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  • Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge
    Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge Saint-André-les-Alpes - La Noui - en village - Cadastre : 2014 AB 508, 509
    Historique :
    La consultation du registre du commerce indique une date de création tout d'abord d'un restaurant transformation de ce restaurant en hôtel en 1937 avec l'association de son frère Joseph-Albert Monge né le 24 juillet 1896. Grâce aux cartes postales, on peut avoir un aperçu de l'évolution architecturale du bâtiment . Le premier édifice, construit sans doute peu avant 1918, est une grande bâtisse de plan carré, avec des élévations à trois travées et trois niveaux (soubassement, rez-de-chaussée surélevé et étage carré ), le rez-de-chaussée surélevé étant occupé par un garage. Cette bâtisse est prolongée au nord par une corps de bâtiment plus bas (sans l'étage carré), précédé d'un escalier permettant l'accès au rez-de -chaussée surélevé. Dans les années 1930, ce corps de bâtiment est exhaussé afin de parvenir au niveau de toit de la grande bâtisse carrée. La construction du barrage de Castillon vient de commencer et le besoin de logements est en accroissement. En 1957, l'hôtel cesse une première fois son activité. Plus
    Référence documentaire :
    Numéro d'ordre et date de l'enregistrement au registre : 142, 18 octobre 1920 ; puis n°950, 25 février 1942. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1026 W 007. Pièces relatives au permis de construire une extension et à la cession d'une portion de terrain corrélative, Hôtel Monge de Saint-André. 1977-1980. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Carte postale, premier état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. Saint-André-les-Alpes (BA) - Hôtel Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. [Saint-André-les-Alpes, vue de Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. [Saint-André-les-Alpes, vue de Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. 575- Grand Hôtel Monge et des p. 342 COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'hôtel est située à proximité de la gare, à l'entrée du village en arrivant par la route de Digne . Il s'agit aujourd'hui d'un grand bâtiment de plan rectangulaire dont l'élévation irrégulière porte trace des agrandissements successifs, il est surmonté d'un toit à longs pans et croupes couvert de tôle ondulée. La façade principale, à l'est, présente quatre niveaux : un étage de soubassement qui comprend , dans la partie sud, un grand garage, présent dès l'origine et dans la partie nord des caves ; un rez-de d'entrée, situé dans les partie nord donne accès au rez-de-chaussée surélevé de la partie sud, comprenant
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AB, parcelles 508, 509 [Carte postale] carte postale utilisée en fond de décoration d'un assiette également peinte Vue intérieure : détail du pavement de la salle à manger. IVR93_20060400943NUCA
  • Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc Saint-André-les-Alpes - Bas-Village - place Charles-Bron - en village - Cadastre : 1838 D19 3 2014 AC 159
    Historique :
    Demeure sans doute construite dans le 4e quart du 18e siècle par le dernier co-seigneur de Saint -André, Jean-François de Calvi. Celui-ci la vend peu avant la Révolution, elle est immédiatement
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Numéro d'ordre et date de l'enregistrement au registre : n°497 du 17 juin 1924. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de Matrices cadastrales de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 P 1019. 105 Fi 173 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Gd Hôtel du Parc [de Saint-André-les-Alpes] / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. Collection
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice a été construit au centre du vieux village, à proximité de l'église paroissiale. De plan général en L, les bâtiments donnant sur la place sont principalement occupés par les pièces de réception au rez-de-chaussée et les chambres aux étages. L'aile en retour à l'arrière du bâtiment sert de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Texte libre :
    château seigneurial qui se trouve place du Castel (actuelle place Charles-Bron), près de l'église paroissiale. Cependant la communauté de Saint-André, si elle se trouve bien soumise à une pension féodale en faveur du seigneur ainsi qu'aux droits seigneuriaux sur les mutations de propriété, le seigneur ne réside jamais au village, laissant à son lieutenant juge le soin de veiller à ses affaires, déléguant les pouvoirs locaux à des représentants de la communauté. Il en résulte une ruine de l'ancien château seigneurial : en 1723 lors de la vente d'une part de la seigneurie de Saint-André, il est mentionné que "le château est entièrement détruit" (voir Alain Collomp p. 296.) En 1721, la seigneurie de Saint-André passe aux mains de la famille de Laugier, mentionnée également en 1774 dans le "procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins", document dans lequel elle l'emplacement de l'ancien, sans doute dans le 3e quart du 18e siècle. Le seigneur semble passer quelques fois au
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19, parcelle 3 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AC, parcelle 159 Plan du rez-de-chaussée IVR93_20080401134NUDA [Carte postale] Vue générale de l'Eglise et de l'hôtel depuis l'est, 4e quart 19e siècle [Carte postale] Place de l'église avec le Grand Hôtel du Parc, 1ère moitié 20e siècle [Cartes postale] Vue de l'hôtel et de l'église paroissiale depuis le sud-est, vers 1950 [Carte postale] Vue intérieure de la grande salle à manger. IVR93_20060401250NUCAB Vue intérieure : ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée. IVR93_20060401039NUCA Vue intérieure : pièce contiguë au bar, donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée Vue intérieure : détail du pavement, ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée
  • Coffre de communauté puis urne électorale
    Coffre de communauté puis urne électorale Val Buëch-Méouge - - en village
    Historique :
    Lors de la visite pastorale de 1740, l'évêque de Gap demande de "placer hors l'église le coffre de noyer qui sert d'archives à la communauté". Les réponses apportées par la communauté de Châteauneuf-de -Chabre, documents préparatoires aux États généraux de la période révolutionnaire, mentionnent que "les papiers et titres de la communauté sont conservés et déposés dans un coffre qui est à l'église, lequel de la serrure et de la clé autorise bien une datation première moitié 18e siècle : le panneton particulièrement, en forme de chiffre ou de lettre, se retrouve dès le début du 18e siècle. Datation que ne contredisent ni l'état des boiseries, ni l'assemblage en queue d'aronde du coffre. Bien que ce type de coffre ne soit pas exceptionnel (un coffre de communauté à deux serrures a été trouvé à Barret-de-Lioure , dans la Drôme voisine, daté par tradition orale de 1830), il peut s'agir de l'objet évoqué par les archives citées ci-avant. Ce dernier fut peut-être renforcé au 19e siècle par les plaques de bois
    Référence documentaire :
    Visite de la paroisse de Châteauneuf-de-Chabre (1740), p.336 Procès-verbaux des visites pastorales , évêché de Gap, 1733-1741. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 1 G 788. p.117 (§24), p.330 (§24) GUILLAUME, Paul (abbé). Recueil des réponses faites par les communautés de l'élection de Gap au questionnaire envoyé par la commission intermédiaire des États du Dauphiné (fin 18e siècle). Dans Bulletin de la Société d'Etudes des Hautes-Alpes, 1908. p.100-103, p.122-123 LECOQ, Raymond. Serrurerie ancienne, techniques et œuvres. Paris : Librairie
    Dénominations :
    coffre de communauté
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Coffre en noyer à deux serrures (deux boîtes de serrures attenantes) et deux clés. Prisme droit en bois et ferronneries, avec dessus et socle légèrement débordant. L'assemblage du coffre de bois est en queue d'aronde, tandis que les serrures, les ferrures (maintien de la structure et auberon) et pentures socle est cloué ; les entrées de serrures sont fixées grâces à des goupilles, un clou et une pointe recourbée. Sur la face interne du dessus du coffre, deux étroites plaques de bois épais consolident les fine pièce de bois clair d'1 cm d'épaisseur environ, elle est perpendiculaire à la longueur. La seconde entrées sont en fer découpé puis repercé de trois trous chacune. La forme de celles-ci évoque celle d'un écu (héraldique). Les deux clés de longueur différentes sont liées par un cordon. Elles possèdent un museau à section rectangulaire, l'autre adopte la forme du chiffre 2 ou de la lettre z (clé dite à variures). Absence d'inscription et de décor.
    Précision localisation :
    anciennement commune de Châteauneuf-de-Chabre
    Titre courant :
    Coffre de communauté puis urne électorale
    États conservations :
    Le bois usé comporte de très nombreuses entailles et éraflures ; le dessus du coffre, une fente partant d'un bord. L'entrée de fer de l'une des serrures est fendue. Près de celle-ci, à proximité immédiate de la tête du boulon maintenant la serrure, visible en façade, un trou de faible diamètre a été plaques de bois renforçant l'assemblage du dessus.
    Illustration :
    Vue générale de profil : l'assemblage en queue d'aronde IVR93_20170500026NUC2A Vue de détail : les entrées des serrures IVR93_20170500027NUC2A Vue de détail : les boîtes des serrures IVR93_20170500046NUC2A Vue de détail : les clés IVR93_20170500028NUC2A Vue de détail : le panneton de l'une des clés IVR93_20170500029NUC2A
  • chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Consolation
    chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Consolation Hyères - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1983 H4 875
    Historique :
    Raymond Vaillant (1907-1979) , alors architecte de la ville. du pape Benoît XIII apparaît le vocable de Notre-Dame-de-Consolation. Cette chapelle , vraisemblablement du XIIIe siècle, était un ermitage et un lieu de pèlerinage important comme en témoignent les 400 combats du débarquement de Provence le 15 août 1944. La première pierre de la chapelle actuelle a été posée en 1952 et s'inscrit dans le cadre du programme de la reconstruction. Le maître d’œuvre est
    Observation :
    la modernité des lignes et de certaines techniques des éléments plus traditionnels comme l'emploi
    Référence documentaire :
    Hyères. N.D. de Consolation. Intérieur de la chapelle. Hyères. N.D. de Consolation. Intérieur de la BERGER, Jacques. Notre-Dame de Consolation. Hyères. Var. Lyon : Imprimerie Beau'lieu, 2000. 23 p.
    Précision dénomination :
    chapelle de pèlerinage
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble se compose de la chapelle à gauche et d'un logement à droite, ces deux parties étant fonctionnement. A l'intérieur, l'abside est cintrée. Dans le vaisseau nord, consacré à la Vierge, l'appareil de pierre de taille calcaire est apparent dans l'intention de rappeler l'ancienne chapelle.
    Auteur :
    [architecte] Vaillant Raymond
    Titre courant :
    chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Consolation
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Consolation
    Illustration :
    Hyères. N.D. de Consolation. Intérieur de la chapelle. IVR93_20048300609X Elévation extérieure sud de la nef prise du patio. IVR93_20008300322XA Elévation extérieure sud de la nef prise du patio. IVR93_20008300323XA Elévation extérieure sud de la nef. Détail technique des verrières. IVR93_20008300324XA Vue d'ensemble de la nef prise en direction du choeur. IVR93_20008300330XA Vue d'ensemble de la nef prise en direction de l'entrée. IVR93_20008300329XA Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20008300005VA
  • batterie (fortin de l'angle Robert)
    batterie (fortin de l'angle Robert) Toulon
    Historique :
    Deux ouvrages destinés à défendre l'entrée de la darse vieille ont été réalisés à l'initiative d'Henri d’Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux et lieutenant général de la Marine royale de Louis 1670 et mentionnés par Vauban dans son mémoire de 1679. Un corps de garde est ajouté devant la face est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    L'intérêt architectural propre du "fortin de l'angle Robert" est faible, du fait de ses remaniements. Son intérêt patrimonial historique tient à ce qu'il est l'unique relique du front de mer de la première enceinte bastionnée de Toulon, et l'unique vestige des enceintes remontant a la première moitié du
    Référence documentaire :
    [Chaîne vieille.] 1807. / Dessin aquarellé, 1807. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 Plan du rez-de-chaussée des établissements situés du côté de l'ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Dessin, plume et encre, 1818. Service Historique de la Défense, Toulon : 2K2 86, n° 3. Coupe sur la ligne CD du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Elévation sur la ligne EF du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. / Dessin, plume et encre, 1818. Service Historique de la Défense [Front 2-3, élévation de la plate-forme, plans, coupes]. / Dessin, encre et lavis, vers 1820 . Service Historique de la Défense, Toulon : 2K2 86, n° 1. Tome 1, p. 403 et suivantes. Mémoire de l’archevêque de Bordeaux des places, garnisons de la Provence, et de ce qu’il faut faire pour mettre la côte en sûreté, 12 juin 1637. ESCOUBLEAU DE SOURDIS
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours
    Description :
    plate-forme ouest conserve sa partie principale casematée. Le corps de garde ouest a entièrement disparu , de même que les murs de garde de la terrasse de la chaîne côté rade. La moitié est (vers la passe) du rectangle de base de la plate-forme abrite deux casemates transversales jumelles voûtées en berceau uniforme au ciment ne démasquant que les chaînes d’angles en pierre de taille, sauf sur la face est, vers la passe, qui a conservé son parement d’origine, en blocage de pierres de tout venant, encoignure en pierres de taille grise à l’angle nord-est. L’escalier à deux volées à ciel ouvert qui s’adosse hors-œuvre
    Auteur :
    [commanditaire] Escoubleau de Sourdis Henri d'
    Titre courant :
    batterie (fortin de l'angle Robert)
    Appellations :
    fortin de l'angle Robert
    Texte libre :
    réalisé à partir de 1604 par Raymond, puis Jean de Bonnefons, ne comportait pas d'ouvrage de défense Construction Le projet du front de mer de la première enceinte bastionnée de Toulon, défini et particulier aux extrémités des môles fortifiés de part et d'autre de l'entrée de la darse, au point de manœuvre de la chaîne. La nécessité de tels ouvrages est affirmée en 1637 par Henri d’Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux et lieutenant général de la Marine royale de Louis XIII, à l'issue de sa "du ponant de la darsene...qui flanque la chaîne". Les deux plates-formes casematées sont figurées de façon réaliste, avec leurs embrasures à canon dans le parapet en pierre de la batterie haute, sur une vue cavalière très détaillée du port, dessinée par Pierre Puget vers 1670 exprimant l’un de ses projets pour l’Arsenal. Vauban mentionne les plates-formes dans son mémoire de 1679, en proposant de convertir les « vieux corps de garde enfoncez dans le centre de la platte forme » en magasins à poudres, en
    Illustration :
    Coupe sur la ligne CD du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Elévation sur la ligne EF du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. 1818. IVR93_20158300472NUC1A Plan du rez-de-chaussée des établissements situés du côté de l'ouest de la passe de la chaîne [Front 2-3, élévation de la plate-forme, plans, coupes]. vers 1820. IVR93_20158300474NUC1A Plate-forme d'artillerie, première casemate de la moitié est. IVR93_20148300381NUC2A Plate-forme d'artillerie, seconde casemate de la moitié est. IVR93_20148300384NUC2A Plate-forme d'artillerie, face est, du côté de la passe de la darse vielle et de la "chaîne vieille
  • monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères
    monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères Hyères - les Grès - avenue de Rottweil - isolé - Cadastre : 1951 F3 non cadastré domaine public
    Historique :
    . L'architecte en est Raymond Vaillant (1907-1979) qui est également l'auteur de la chapelle Notre-Dame-de Le monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères le 21 août 1944 par les soldats de la 1ère Division de la France Libre, sous les ordres du Général Brosset, a été inauguré en 1946
    Référence documentaire :
    [Monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères]. Archives communales, Hyères : 1 M 31.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [architecte] Vaillant Raymond
    Localisation :
    Hyères - les Grès - avenue de Rottweil - isolé - Cadastre : 1951 F3 non cadastré domaine public
    Titre courant :
    monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères
    Appellations :
    monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères
  • fortification d'agglomération de Saint-Tropez
    fortification d'agglomération de Saint-Tropez Saint-Tropez
    Historique :
    L'origine de la fortification de Saint-Tropez est la tour seigneuriale bâtie ou restaurée vers 1472 clos de la ville, le secteur dit "le Portalet". En 1509, le corps municipal décide le remplacement de l’enclos de la première fortification, par une nouvelle muraille avec chemin de ronde crénelé (quartier actuel de la ville en front de mer, à l’est du port ). En 1522, les consuls complètent le dispositif défensif par la construction d’une tour basse à La Ponche (secteur est/nord-est de la ville la ville ). Cette tour ronde, rehaussée en 1561, est connue par la suite sous l’appellation de Tour vieille. En 1534 , le Conseil de la communauté décide de la construction d’une nouvelle enceinte trois fois plus étendue que la précédente, de plan quadrangulaire assez régulier, destinée à envelopper des parcelles bâties formant un faubourg. La même année est complétée la fortification du château seigneurial et de sa tour , inclus dans le périmètre de la nouvelle enceinte urbaine. En 1542, une tour circulaire est bâtie à
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. / Dessin, plume et encre, par Jean de Bonnefons Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des Places et forts de la Provence, Marseille , Toulon, Iles d Port-Cros et Porquerolles, citadelle de Saint-Tropez" 1719. Service Historique de la [Vues perspectives de la Seine, Tollon, Hières, Breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau , Canes, Saint-Honoré, Antibo] Vues perspectives de La Seyne, Toulon, Hyères, Bregançon, Saint-Tropez , par Jacques de Maretz, 1631. Bibliothèque nationale de France, Paris : Cartes et Plans, GE SH 18E PF Golphe de Grimaut. / Estampe, par Christophe Tassin, 1634. Bibliothèque nationale de France, Paris La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. / Dessin plume et encre brune / F. Blondel inv. et Fecit , 1647. Bibliothèque nationale de France, Paris : département Estampes et photographie, EST VA-83 (3 Plan des ville et port de St Tropez avec un fort. / Dessin, par Antoine Niquet, 1694. Service
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille enduit calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Il ne reste de vestiges que de l'enceinte de 1534-1565, ouverte au nord sur la mer, et dont les fronts sud et est sont devenues en presque totalité méconnaissables, n’ayant conservé de leur état ancien apparent que l’alignement, assez généralement respecté. Leurs élévations prennent l’apparence de façades de maisons juxtaposées largement percées de fenêtres, soit que la muraille ait été enduite, percée et adapté une maison dont l’implantation de la façade extérieure remploie les fondations du mur de ville. Des quatre ouvrages de flanquement des angles, la tour sud-ouest dite « tour carrée » ou « tour du Port », est devenu une des maisons regardant le port, sans rien conserver de son identité ancienne de tour de son volume, sans que cela affecte beaucoup ses élévations extérieures ; la tour nord-est, ou Tour du Portalet, détachée de la muraille et reliée au chemin de ronde par une passerelle partant d’un petit boulevard intermédiaire, est le mieux conservé de ces ouvrages d’angle adaptés à l’artillerie ; la
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Saint-Tropez
    Texte libre :
    de l’enceinte d’Antibes reconstruite à partir de 1602 sous la direction de Raymond de Bonnefons habitées au Moyen-Âge en Provence qui furent désertées du fait du recul démographique de la première moitié contrecoup de la guerre de Cent-Ans en France à partir de la seconde moitié du XIVe siècle. La renaissance de stratégique du port ayant été perçue immédiatement par la puissance publique, la refondation de Saint-Tropez préfigure l’évolution de ce lieu vers le statut de place forte d’État. Refondation et premières enceintes urbaines, des tours aux bastions, 1470-1564 Le repeuplement de Saint-Tropez à partir de 1470 est promu par Jean Cossa, baron de Grimaud, amiral de la flotte de Provence, avec l’appui du roi René d’Anjou, comte de Provence. Par lettre patente de février 1472, ce dernier ratifie l’acte d’inféodation du lieu de Saint-Tropez par le baron de Grimaud au chevalier Raphaël de Garessio, venu du Piémont, avec pour but formel de repeupler ce lieu afin de s’assurer la maîtrise et la sécurité de son mouillage, dont il s’agit
    Illustration :
    Vues perspectives de La Seine, Tollon, Hieres, breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1640. IVR93_19908301987ZAB La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. 1647. IVR93_20178301108NUC1A Plan de la ville et citadelle de St Tropez. 1716. IVR93_20088300124NUC1A Plan de la tour de la Bourgade à l'entrée du port de St Tropez. 1743. IVR93_19938300033ZAB Plans et profils de la Tour de l'Annonciade, de la Tour Vieille et de la caserne. 1819 Alignement du front oriental de l'enceinte milieu XVIe siècle; au fond la tour Jarlier Tour seigneuriale dite du château Suffren, vue de l'intérieur de la ville close Porte de la rue de la Ponche, vue de l'intérieur en 1974. IVR93_19748300526X Porte de la Ponche, vue de l'extérieur en 1974. IVR93_19748300527X
  • édifice logistique dit bâtiment de l'Horloge
    édifice logistique dit bâtiment de l'Horloge Toulon
    Historique :
    revêtement de la face droite du demi-bastion ouest de l’enceinte de la darse de Raymond de Bonnefons Le premier pavillon de l’horloge de l’arsenal de Toulon avait été construit en 1672 contre le , interrompant la série des magasins de désarmement des navires adossés à ce revêtement. C’était un porche monumental surmonté d’un campanile en charpente, par lequel on passait de l’espace intra muros de la darse, à l’aire extra muros du « petit parc », où le projet Vauban de 1679 établit le nouvel arsenal et la darse neuve, à l’abri de l’extension de l’enceinte du corps de place. En 1756, Jean-Joseph Verguin, ingénieur chargé de la direction des travaux d’architecture de l’arsenal, fit un premier projet de reconstruction de fenêtres, et sept portes de plain-pied avec le quai. Le pavillon de l’horloge était traité comme un beffroi de pierre surmontant un avant-corps central de la façade Au revers du revêtement de variantes. Dans l'état réalisé, la tour de l’horloge, abritant à sa base l'escalier principal du long
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Historiquement emblématique de l'Arsenal de Toulon, donc intimement lié au port de guerre, le bâtiment de l'horloge et son beffroi qui rythmait les heures de travail, relève cependant bien davantage de l'architecture civile que de l'architecture militaire. Le beffroi évoque des réalisations contemporaines celles réalisées dans quelques bâtiments militaires contemporains de la place-forte de Toulon (boulangerie de l'Arsenal, casemates du fort Sainte-Catherine).
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    bâtiments civils de l’arsenal de la marine de Toulon, 3 avril 1771. Service Historique de la Défense, Toulon [Tour de l'horloge, Toulon. Travaux de sculpture des quatre cadrans d'horloge au bénéfice de Pierre Audibert et Joseph Padirac]. 1776. Service Historique de la Défense, Toulon : 1L 389 f° 167 [Devis de réfection des toitures de la tour de l'horloge de Toulon], juillet 1841. Service Historique de la Défense, Toulon : 2K3 1 n° 29. Élévation de l’appentis où sont actuellement les ateliers ...... [Relevé de l'ancien pavillon de l'horloge de Toulon et des magasins voisins]. / Dessin, par Jean-Joseph Verguin, 29 février 1756. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds de la Marine DD² 696 n° 27. Plans, profils et élévation du batiment projetté [...]. [Bâtiment de l'horloge, Toulon : élévation et plans des bureaux et ateliers, plans, coupe et première variante d'élévation de la tour de
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    L’actuel bâtiment de l’horloge, bâti sur un quai en avancée dans le bassin de la darse neuve , conserve ses trois corps, ou ailes, disposés en triangle, élevés d’un étage sur rez-de-chaussée en continuité de niveau de toits (tour de l’horloge exceptée). La partie du bâtiment principal régnant au sud de l’avant corps carré qui enveloppe la tour de l’horloge a disparu en grande partie après 1944 : elle est réduite à six travées de fenêtres sur les vingt-neuf qu’elle comportait. Le court prolongement (deux travées) de ce bâtiment au nord de l’avant-corps de la tour, et la petite aile nord, plus étroite, en terminés vers 1785. L’aile des forges, en retour d’angle droit de la petite aile nord, n’est conservée que sur les neuf premières travées de sa partie principale, qui en comportait seize. Sa façade extérieure a été remaniée. Les façades extérieures de la petite aile nord, avec ses onze travées, et celles de ce qui reste du bâtiment principal, soit également onze travées, en incluant l’avant-corps de
    Titre courant :
    édifice logistique dit bâtiment de l'Horloge
    Texte libre :
    -bastion ouest de l’enceinte de la darse de Raymond de Bonnefons. Il s’intercalait dans la série des Historique, topographie et typologie générale Le premier pavillon de l’horloge de l’arsenal de Toulon avait vraisemblablement été construit en 1672 contre le revêtement de la face droite du demi magasins de désarmement des navires, bâtis en 1641 adossés en appentis à ce revêtement. C’était un porche -bastion pour passer de l’espace intra-muros de la darse, à l’aire extra-muros du « petit parc », où le projet Vauban de 1679 établit le nouvel arsenal et la darse neuve, à l’abri de l’extension de l’enceinte du corps de place. Le millésime 1672 est inscrit sur la cloche du campanile (réemployée par la suite ), qui servait à rythmer les heures de travail dans l’arsenal . Ce pavillon de l’horloge et la ligne de , ingénieur des bâtiments civils de la marine et chargé de la direction des travaux d’architecture de l’arsenal, à l’occasion de l’étude de la reconstruction des bâtiments devenus vétustes . Le projet de
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Plans, profils et élévation du batiment projetté [...]. [Bâtiment de l'horloge, Toulon : élévation et plans des bureaux et ateliers, plans, coupe et première variante d'élévation de la tour de Plans, profil et élévations [Bâtiment de l'horloge, Toulon : plans, élévation et coupe de la tour de l'horloge]. 1773 IVR93_20158300561NUC1A Toulon pour servir aux projets de 1778. Plan et profils de l'attelier des forges [...] projetté à la prolongation de la ligne de bâtiments à laquelle se trouve la tour de l'horloge. 1777 [Bâtiment de l'horloge. Elévation ] vers 1795, détail. IVR93_20158300563NUC1A [Toulon. Bâtiment de l'horloge. Plans]. Vers 1810. IVR93_20158300564NUC1A
  • fortification d'agglomération de Saint-Paul
    fortification d'agglomération de Saint-Paul Saint-Paul
    Historique :
    Après 1388, la sécession du comté de Nice, placé sous tutelle savoyarde, donne une nouvelle importance stratégique à Saint-Paul, proche de la frontière et dotée d'une enceinte urbaine fortifiée depuis 1363 ou 1367. Avec la réunion du comté de Provence à la couronne de France à la fin du 15e siècle , Saint-Paul confirme son statut de ville royale. Des travaux de réfection de l'enceinte médiévale sont probablement été mise en chantier à cette date. En 1546, le chantier est placé sous la direction de Jean de Saint-Rémy, commissaire de l’artillerie, expert en fortification, missionné par François 1er pour l’amélioration ou la réparation des fortifications de plusieurs places de Provence. En 1589, à la faveur des guerres de la ligue, Saint-Paul est occupé par les troupes du duc de Savoie qui fait dresser un projet de nouvelle fortification de la ville par son ingénieur Ascanio Vitozzi. Le projet propose, à l’intérieur de citadelle destinée à tenir en respect les habitants de la ville ; il ne sera pas réalisé. Au début du 17e
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Lettre sur les projets de St Paul, Antibes et Le Gourjan et les îles Ste Marguerite, 17 janvier 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Mémoire présentant le projet de Saint-Paul, 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 1. LOZIERE D'ASTIER, Paul–François de. Mémoire sur l'état de la fortification de Saint-Paul, avril -juin 1717 et 1724. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places LEGIER DU PLAN. Fortification de Saint-Paul, projet de réparation de la courtine, 1746. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 9. Projets de réparation de la fortification de Saint-Paul, 1829-1840. Service Historique de la [Plan et projet pour la fortification de Saint-Paul.] / Dessin, par Ascanio Vittozzi, 1589
    Précisions sur la protection :
    Porte de la ville et tour voisine : inscription par arrêté du 15 mai 1926. Remparts et cimetière
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’enceinte bastionnée de Saint-Paul présente un plan polygonal irrégulier étiré en longueur dans le grand axe nord-sud, définissant quatre fronts composés de courtines rectilignes jalonnées de bastions ou d’ouvrages de flanquement saillants, comportant systématiquement des flancs assez peu décollés, à orillons . Elle ne comporte ni fossé, ni dehors, mais deux portes et huit ouvrages ou organes de flanquement ouvrages de flanquement atteignent une élévation de 12m à 20m, profilée en fruit sur toute sa hauteur actuelle. Le terrassement intérieur du rempart n’a jamais été entièrement achevé. De ce fait, dans le intérieure de l’élévation murale surplombe le sol de la ville intra muros, à la manière des murs d’enceinte médiévaux. Les fronts nord et sud se composent d’une unique courtine encadrée de deux bastions dans le premier cas, et de demi bastions dans le second. Les grands côtés ou fronts est et ouest de l’enceinte deux portes de ville sont aménagées chacune dans l’un des deux fronts nord et sud, à l’extrémité gauche
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Lozière d'Astier Paul–François de
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Saint-Paul
    Texte libre :
    d’Antibes par les ingénieurs royaux territoriaux Raymond et Jean de Bonnefons, la place forte portuaire tour. Le comte de Provence Raymond-Bérenger V accorde en 1227 des franchises communales à la communauté une place forte royale, la ville de Saint-Paul était une petite agglomération fortifiée médiévale, au des habitants de Saint-Paul et la gratifie de terres confisquées du fief voisin du Gaudelet. La ville connaît par la suite une prospérité dont témoigne l’acquisition du territoire de Roquefort, qui en accroît fortifiée maçonnée avec ouvrages d’entrée et de flanquement n’est réputée intervenir qu’après 1363, voire 1367, dates auxquelles les Etats généraux de Provence recommandent formellement la mise en état de défense et la fortification des villes et châteaux du comté. A l’issue de la guerre de succession du comté de Provence et du royaume de Naples (1382-1384) et après la mort, en 1387, de Charles de Duras , compétiteur de la maison d’Anjou, un seigneur influent de Provence orientale, Jean de Grimaldi, baron de Beuil
    Illustration :
    Plan de St Paul de Vence. 1675 IVR93_20170603135NUC1A Vue générale du site prise de l'ouest/nord-ouest. IVR93_20060600340XE Enfilade de la courtine médiane du front est. IVR93_20060600326XE Angle et bastion d'angle nord-ouest de l'enceinte de ville. IVR93_20060600256XE Vue générale du front ouest prise de l'ouest/nord-ouest. IVR93_20060600339XE Enfilade de la courtine médiane ouest entre les deux bastions plats. IVR93_20060600315XE Intérieur et escalier de la casemate du demi bastion sud-ouest. IVR93_20060600317XE Redan flanquant du front est vu du chemin de ronde, côté intérieur. IVR93_20060600328XE Tour de flanquement XIVe de l'ancien front nord médiéval. IVR93_20060600330XE Tour isolée avancée au sud de la ville, au bord du chemin. IVR93_20060600319XE
  • le mobilier de la chapelle Saint-Christophe
    le mobilier de la chapelle Saint-Christophe Rougon - près de Rougon
    Historique :
    La chapelle Saint-Christophe vient d'être restaurée. A cette occasion un nouvel ensemble de mobilier liturgique (tabernacle, lutrin, étagères) a été commandé à Raymond Martinez, artiste résidant à Lurs. De plus, certains objets ont été déplacés : l'autel prédemment contre le mur est, se trouve désormais au centre du choeur, dégagé de sa gangue maçonnée ; le tableau représentant trois saints , auparavant au-dessus de l'autel, a été décroché et sera probablement placé sur un des murs de la chapelle ; le devant d'autel a été fixé au-dessus de la porte ouest. Enfin cette restauration a été l'occasion d'une campagne de restauration du mobilier : celle du buste-reliquaire de saint Christophe, celle du tableau représentant trois saints, celle de l'autel et celle de la pierre d'autel.
    Auteur :
    [peintre-verrier] Martinez Raymond
    Localisation :
    Rougon - près de Rougon
    Titre courant :
    le mobilier de la chapelle Saint-Christophe
    Annexe :
    Liste du mobilier du la chapelle Saint-Christophe de Rougon 1) Liste du mobilier étudié Verrières -reliquaire (socle-reliquaire) de saint Christophe (IM04002253) Peinture, arts graphiques - Tableau, ex-voto mobilier non étudié Meubles religieux - Tabernacle, métal, 2009, réalisé par Raymond Martinez - Lutrin , métal, 2009, réalisé par Raymond Martinez Sculpture - Statue (petite nature) : Vierge à l'Enfant
    Illustration :
    Vue d'ensemble, vue intérieure de la chapelle vers le choeur. IVR93_20110400733NUC2A
  • fort et château fort, puis batterie de côte dite château de Bandol, batterie du château de Bandol ou batterie de Bandol
    fort et château fort, puis batterie de côte dite château de Bandol, batterie du château de Bandol ou batterie de Bandol Bandol - Le château - avenue du château - en ville
    Historique :
    royal Raymond de Bonnefons. En 1601, le fort de Bandol a aussi pris un statut de résidence pour son Nommée au XVIIIe et XIXe siècles batterie de Bandol ou batterie du château de bandol, cette batterie de côte a effectivement pour origine un fort, construit entre 1595 et 1610, dans un but initialement militaire. Antoine Boyer, capitaine itinérant au service de deux gouverneurs de Provence successifs du temps de la Ligue, Bernard de Nogaret de La Valette, puis Jean-Louis de Nogaret (frère du précédent), duc d'Epernon, favori d'Henri III, est chargé par ce dernier en 1594 de "fortifier le lieu de la Motte Bandol, comme très nécessaire pour le service du roi", autrement dit de diriger les travaux de construction du "fort de Bandol". Dès le départ d'Epernon, Henri IV, par lettres patentes du 5 mai 1596, donne à Antoine de Boyer la capitainerie du fort de Bandol, charge fixe, érigée en fief relevant du roi au titre de morte paye. Le fort alors édifié est de conception archaïque, n'étant pas flanqué de bastions
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Garavague, directeur des fortifications de Toulon, 21 novembre 1796. Service Historique de la Défense mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense Plan de la baye de Bandol en Provence / Estampe, par Jacques Ayrouard pilote real, gravé par Louis Corne, 1736. Bibliothèque nationale de France, département Cartes et plans : GE DD-2987 (1397). Vue du golfe de Bandol : la Madrague ou la pêche au thon. / Huile sur toile de Joseph Vernet, 1754 , Paris, Musée National de la Marine. Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. Service Historique de [Plan de la batterie de Bandol, feuille d'atlas des batteries de côte] / Dessin aquarellé, 1818 . Service Historique de la Défense, Toulon : 4B1 bis Projets pour 1860-1861. Fortifications. (Défense des côtes). Article 15. Organiser la batterie de
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille parement pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété privée Lotissement de plusieurs parcelles bâties privées sur l'emplacement de l'ancienne
    Description :
    de gros blocs de basalte, à environ 25m d'altitude, qui forme une presqu'île étranglée entre la rade de Bandol, à l'est (dissociée de la rade du Brusc par le Cap de la Cride), et une crique à l'ouest . Pratiquement, il ne reste plus rien de la batterie de côte de 1792-1796, remplacée par des parcelles privées avec villas et immeubles de la 2e moitié du XXe siècle. Les vestiges monumentaux actuels, encore bien apparents vus de l'extérieur, sont ceux des escarpes du front sud et du front est de l'ancien fort de 1594 -1596, soit la partie de l'élévation des courtines et des trois tours semi-circulaires qui règne sous le caractéristique de l'architecture militaire du XVIe siècle encore observable sur les élévations actuelles est le -même couronné d'un second cordon en remploi, formant tablette de couvrement.
    Titre courant :
    fort et château fort, puis batterie de côte dite château de Bandol, batterie du château de Bandol ou batterie de Bandol
    Appellations :
    batterie du château de Bandol batterie de Bandol château de Bandol
    Texte libre :
    du XVIe siècle et au début du XVIIe siècle en Provence par l'ingénieur du Roi Raymond de Bonnefons, à l'intérêt stratégique public du site de Bandol ne se font jour qu'à partir de la fin du XVIe siècle. A l'époque médiévale, le lieu dépend de la seigneurie de La Cadière, possession de l'abbé de Saint-Victor de Marseille, et n'a pas de peuplement aggloméré, seulement un port de pèche. La fondation d'un fort, devenu des guerres de la Ligue en Provence (1585-1598), et à la carrière personnelle d'un fils de notable . Antoine Boyer commence sa carrière militaire au service de Bernard de Nogaret de La Valette, lieutenant général et gouverneur de Provence et Dauphiné pour le roi Henri III, qui le nomme successivement , gouverneur de la place de Six-Fours (1588), du port de Bandol et d'Ollioules (1590). Il s'agit de charges de chargé par La Valette de faire fortifier et garder le château du Bausset. Le gouvernement de Provence et le titre d'amiral du Levant sont attribués en 1589 au frère cadet Jean-Louis de Nogaret, duc
    Illustration :
    Plan de la baye de Bandol en Provence 1736. Détail. IVR93_20188300469NUC1A Vue du golfe de Bandol : la Madrague ou la pêche au thon, 1754. Détail : le château de Bandol Carte des rades de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762] IVR93_20168300745NUC1A [Plan de la batterie de Bandol, feuille d'atlas des batteries de côte] 1818 IVR93_20188300467NUC1A Projets pour 1860-1861. Fortifications. (Défense des côtes). Article 15. Organiser la batterie de Projets pour 1860-1861. Fortifications. (Défense des côtes). Article 15. Organiser la batterie de Vue aérienne verticale de la batterie en 1958, campagne photo IGN, détail. IVR93_20188300472NUC1A par Vauban. Panorama sur mer de toute beauté, vers 1900. IVR93_20188300468NUC1A Vestiges de l'enceinte de la batterie du château, front sud face à la mer. IVR93_20188300061NUC2A Vestiges de l'enceinte de la batterie du château, courtine et tour sud-est. IVR93_20188300059NUC2A
  • maison de villagiature (villa balnéaire) dite La Joca
    maison de villagiature (villa balnéaire) dite La Joca Sainte-Maxime - les Bouteillers - 18 boulevard du Soleil - en ville - Cadastre : 2007 F4 463
    Référence documentaire :
    Demande déposée en 1958. Auteur commanditaire : Raymond Demandier. [Demande de permis de construire au nom de messieurs Georges et Raymond Demandier, à Sainte-Maxime.] Dans classeur 1958. Tirages de
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_16 :
    rez-de-chaussée surélevé ou 1er étage
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_6 :
    Demandier Raymond
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Demandier Raymond
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_0 :
    maison de villagiature (villa balnéaire) dite La Joca
    Titre courant :
    maison de villagiature (villa balnéaire) dite La Joca
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_14 :
    rez-de-chaussée surélevée ou 1er étage
    Illustration :
    Commune de Ste Maxime. Lotissement de Souleyas. Propriété de Mrs G. et R. Demandier. Plans. Façades
  • batterie de la Carraque
    batterie de la Carraque Saint-Mandrier-sur-Mer - la Carraque
    Historique :
    La batterie de la Carraque succède en 1812-1814 à une batterie plus ancienne, sommaire, fondée dès 1696 par Antoine Niquet, adjoint de Vauban pour la Provence, et nommée batterie des Frérêts. Une autre batterie voisine ancienne, dite de Saint-Mandrier, a également été remplacée, mais non absorbée, par la nouvelle batterie. Le toponyme de la Carraque remplace celui des Frérêts dès l'an 2 de la République, c'est -à-dire avant la reconstruction/refondation radicale de la batterie de côte. En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre, définit et ordonne la construction à La Carraque d'une très grande batterie de 100 bouches à feu face au nord, battant les rades , dont l'arrière doit être protégé par une tour-modèle à construire sur la hauteur de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré de Toulon. La nouvelle batterie de la Caraque est prévue retranchée à la gorge par un mur crénelé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble incomplètement conservé et remanié, excepté la tour-réduit haute, les murs de coupure et considérant la complémentarité avec le fort de la Croix des Signaux. La tour-réduit de 1854 de la Carraque , proche du fort, et les murs de coupure crénelés offrent de bons exemples d'un dispositif de retranchement exemplaire et peu commun de cette génération.
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Projet de défense des côtes du 5° arrondissement maritime. 1841. Service Historique de la Défense Deuxième projet pour la batterie de la Carraque, mémoire et apostilles du chef du génie, 1845 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 (1 VH 1862), 1844-1845, plan n° 35 [Batterie de la Carraque. Mémoire sur les projets de 1848]. Service Historique de la Défense Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La batterie règne au pied du versant nord, en pente raide, de la hauteur de La Croix des Signaux altitude croissante d'ouest en est, variant de 13m (seuil d'entrée de la porte de la batterie et rez-de -chaussée de la caserne), à 28m (sol dans la moitié est de la batterie), étagée en ressauts. S'ajoutait, en avant de l'entrée, la batterie de rupture de 1881, aujourd'hui détruite. Il reste aujourd’hui, des infrastructures et aménagements de la batterie, la moitié ouest de l'escarpe de 1813 refondue en 1848-1854, front d'entrée et caserne comprises, le magasin à poudres, deux magasins de traverses, ainsi que la majeure partie des deux murs de coupure tombants, la tour-réduit à laquelle ces murs aboutissent, et les restes du chemin en lacets gravissant la pente pour relier la batterie à la tour. La moitié est de la batterie a pratiquement disparu, à l'exception de quelques vestiges d'aménagements de la batterie de 65mm de 1903 subsistant au bord de la route, qui traverse l'ancienne batterie fermée, aujourd'hui
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    batterie de la Carraque
    Appellations :
    batterie de la Carraque
    Texte libre :
    la Carraque : batteries des Frérêts et de Saint-Mandrier La batterie de la Carraque n'a d'existence propre, au plus tôt, qu'à partir de la période révolutionnaire, le toponyme apparaissant, associé à une batterie de côte, en l'an 2 de la République. Elle occupe l'emplacement d'une batterie plus ancienne dite des Frérêts ou des Frères, et il est vraisemblable que ce changement de toponyme, émergeant en même temps que l'appellation de Port-la-Montagne pour Toulon, est lié au décret de la Convention du 25 pouvaient rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou de la superstition (le toponyme les Frères désignant des religieux réguliers). Dans son développement définitif, la batterie de la Carraque confine à l'ouest à l'emplacement d'une autre batterie de côte ancienne disparue, la batterie de Saint -Mandrier, qu'elle a aussi progressivement remplacée au plan défensif. Il y a donc une "pré-histoire" de cette batterie qui est celle des deux précédentes. En 1679, date de la première tournée à Toulon de
    Illustration :
    Batterie de Saint-Mandrier. 1757. IVR93_20168300772NUC1A Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 1. juillet 1812 Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 2. Août 1812]. IVR93_20168300773NUC1A Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Projets pour 1847. Fortifications article 10 (Défense des côtes). Terminer la Batterie de la Atlas des bâtiments militaires. Place de Toulon. Batterie du Cap Cépet. Caserne de la Carraque . Caserne casematée du fort de la Croix des Signaux. [Plans, coupes]. 1874 IVR93_20178300265NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904 Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904. Détail
  • retable de la Nativité de la Vierge
    retable de la Nativité de la Vierge Demandolx - Couenches
    Historique :
    Le retable, avec sa peinture sur toile représentant la Nativité de la Vierge, est signalé dans la visite pastorale de 1708. Louis Jourdan décrit en 1935 cette peinture signée et datée ANDRE 1662, et toile, encore vue en mauvais état par Raymond Collier a disparu avant 1982.
    Observation :
    attribué dans l'église de La Mure-Argens.
    Référence documentaire :
    p. 20 LACROIX, Jean-Bernard. Un peintre provençal méconnu Jean André. Dans : Annales de Haute
    Représentations :
    Base des colonnes : feuille d'acanthe et rinceau fleuri ; plafond de l'entablement : trois rosaces dans un entrelacs ; face de l'entablement : angelot ; fronton : Vierge à l'Enfant.
    Description :
    Retable architecturé composé de deux colonnes cannelées à chapiteau corinthien supportant un entablement couronné d'un fronton brisé (échancrure bilobée) et un tableau (vide) encadré de deux pilastres
    Emplacement dans l'édifice :
    au fond de l'abside
    Titre courant :
    retable de la Nativité de la Vierge
    États conservations :
    La toile manque ; la Vierge à l'Enfant et la tête de l'angelot ont été bûchées.
    Illustration :
    Base de la colonne sud. IVR93_20050400725NUCA Base de la colonne nord. IVR93_20050400726NUCA
  • chapelle Notre-Dame-de-Conches
    chapelle Notre-Dame-de-Conches Demandolx - Couenches - isolé - Cadastre : 1983 A 216 ; 1834 A 588
    Historique :
    construite dans la cuvette de Couenches pour le service du cimetière dans un temps où l'église paroissiale , située dans le bourg castral, ne disposait pas de l'espace nécessaire aux inhumations. La fonction funéraire qu'elle a conservée jusqu'à la fin du 17e siècle est à l'origine de la tradition locale rapportée en 1708 par l'évêque Soanen, qui voit dans la chapelle l'ancienne église paroissiale de Demandolx et a subi de légers remaniements aux 17e et 18e siècles : le remplacement à l'ouest de l'ancienne au sud de l'actuelle porte et de la fenêtre. Vendue comme bien national pendant la Révolution, la
    Référence documentaire :
    p. 106, 121 Collier Raymond. Une commune type de Haute-Provence, Demandolx. - Digne : Raymond
    Description :
    voûtée en cul-de-four. Elévations parementées en moellons équarris et assisés avec chaînes d'angle et corniche de couronnement sur le chevet, moulurée en bandeau de cavet, en pierre de taille. Les deux blocs de la chaîne d'angle sud-ouest ornés de bossages rustiques pourraient être ici en remploi. Au sud, la d'origine. Il en va de même de la grande arcade en plein cintre, aujourd'hui murée, de l'élévation ouest.
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-Conches
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Conches
    Texte libre :
    Eléments de chronologie Les quelques sources écrites dont nous disposons pour l’histoire religieuse de Demandolx sont peu prolixes à l’égard de la chapelle de Conches. Les listes de bénéfices ecclésiastiques du XIVe au XVIe siècle ne parlent que de l’église paroissiale. Il faut attendre le début du XVIIIe siècle pour avoir quelques informations par une visite pastorale de l’évêque de Senez. Le 15 septembre 1708, monseigneur Soanen reprend à son compte une tradition locale qui fait de cette chapelle prélat dénonce la profanation par l’aménagement d’une aire de battage trop proche . Cette tradition sans fondement ne doit pas être retenue. La chapelle est trop petite pour avoir jamais servi de sanctuaire accueillir commodément les sépultures, ce qui aurait obligé à établir le cimetière au milieu de la cuvette de , dont un barreau est rompu, qui correspond sans doute à la grande baie murée de l’élévation ouest. A l’intérieur, on reconnaît aussi le retable de l’autel « avec ses deux piliers ou colonnes de plâtre
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud-est IVR93_20050400710NUCA Vue de volume d'ouest en est IVR93_20050400718NUCA Vue de volume d'est en ouest IVR93_20050400719NUCA Emmarchement de la porte IVR93_20050400720NUCA Niche de l'abside IVR93_20050400721NUCA
  • lotissement de comblement dit lotissement de la Falaise
    lotissement de comblement dit lotissement de la Falaise Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin de la Nerthe Nerthe boulevard Raymond-Fillat avenue de la Mer rue de la Panetière - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N
    Historique :
    Ce lotissement est situé sur la partie nord-ouest de la propriété de Château Fallet (Référence de Villeneuve-Trans-Flayosc qui possédait également des terrains au quartier des Riaux. Ses successeurs, des membres de la famille Grasset, donnent mandat à un géométre DPLG de Villefranche-sur-Saône , Jean Curis, pour dessiner un lotissement. Avant l'entrée en vigueur de la législation sur les l'occupation du sol : des parcelles de terrains de tailles très inégales, dont certaines sont déjà occupées sans respecter d'alignement. Elles sont disposées de façon aléatoire, assez denses vers la montée Antoine-Castejon où Jacques Dogliani, débitant de boissons, a fait construire un cinéma, plusieurs chais à vins et des maisons, cependant que d'autres particuliers construisent le long du chemin de la Nerthe et dans les îlots centraux où se retrouvent quelques constructions de la famille d'un fermier du domaine de Villeneuve. L'autorisation de lotir, demandée en 1925, est refusée dans un premier temps pour
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    transcription hypothécaire n°26 Vente de la bastide Fallet (Estaque, Marseille) par Jules Aristide Théophile Seux à Hélion marquis de Villeneuve Trans-Flayosc, 1879. Archives départementales des Bouches-du transcriptions hypothécaires n° 2, à 13 Actes de ventes parcelles du lotissement la Falaise à transcriptions hypothécaires du 29 juin 1923 Déclaration du lotissement de la Falaise à l'Estaque Cahier des charges de 1923. Plan du lotissement de 1924. Plan du lotissement en 1960. Demande de Plan du lotissement de la propriété La Falaise adressé le 10 décembre 1924 à monsieur le maire de Villefranche (Rhône) mandataire des propriétaires mesdames les comtesses de Certaines et de Fleurieu, complété . /Tirage de plan sur papier, surchargé en couleur, 90 X 61cm, échelle = 1/500e, 1960. Archives
    Précision dénomination :
    lotissement de comblement
    Description :
    Situé sur un plateau incliné vers la mer, dont le sépare une falaise d'une dizaine de mètres, le lotissement s'étend sur environ cinq hectares entre le chemin du Littoral au sud, le chemin de la Nerthe au nord et la montée Antoine-Castejon et la montée de la Falaise. Le chemin de la Nerthe est le seul chemin carrossable qui le relie aux quartiers voisins. Le lotissement est constitué de sept îlots. Les îlots périphériques, dont la forme est déterminée par le relief et les limites de propriétés sont orthogonale. Le parcellaire de taille très inégale, présente deux types de parcelles : des petites parcelles rectangulaires allongées, en périphérie : au bord du plateau et proche du chemin de la Nerthe ; des grandes
    Localisation :
    de la Nerthe Nerthe boulevard Raymond-Fillat avenue de la Mer rue de la Panetière - en ville Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin
    Titre courant :
    lotissement de comblement dit lotissement de la Falaise
    Appellations :
    lotissement de la Falaise
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Ce lotissement vint combler un vide entre la partie résidentielle à l'est du quartier de la Falaise et la partie d'habitat populaire construit dans le Vallon des Riaux et sur le délaissé de la voie postérieure à la loi de juillet 1924 sont très visibles sur le terrain. Exemple de lotissement non achevé avec de grandes disparités dans la taille des parcelles.
    Illustration :
    Vue de l'extrémité du boulevard Raymond-Fillat, au croisement du passage de la Nerthe, en direction Maison, 19 boulevard Raymond-Fillat (parc N 18). Vue prise depuis la rue du mur-bahut de clôture Vue en enfilade du passage de la Nerthe, prise depuis le boulevard Raymond-Fillat. Le passage Plan du lotissement de la propriété La Falaise adressé le 10 décembre 1924 à monsieur le maire de Villefranche (Rhône) mandataire des propriétaires mesdames les comtesses de Certaines et de Fleurieu, complété de l'ouest. La rue carrossable se poursuit en escaliers. A l'arrière-plan, le viaduc des Riaux Maison, 40 boulevard de la Falaise (parc N 1), construite en 1923 pour un mécanicien. Vue générale , marchand de vin. Vue de la façade. IVR93_20011300507XE Cinéma le Rio, 36 montée Antoine-Castejon. Détail de la façade : panneau peint des horaires de Ensemble de deux maisons, 5 avenue de la Mer (parc N 24), construit en 1924. Vue générale depuis la
  • ensemble de 18 affiches pédagogiques de la série Tableaux de Géographie
    ensemble de 18 affiches pédagogiques de la série Tableaux de Géographie Vergons
    Inscriptions & marques :
    SALANT) et n° 46 (LA TOUNDRA) sont signées Raymond-Gabriel Lambert dit Raylambert. Les affiches n° 25 (LE GR (non identifié). Les affiches n° 1 (PLAN DE L'ECOLE), n° 2 (PLAN DU VILLAGE), n° 4 (L'AUTOMNE), n BASSE A PLAGE ET LAGUNE), n° 41 (LA VEGETATION DE MONTAGNE), n° 42 (LA VEGETATION MEDITERRANEENNE), n
    Historique :
    La série complète des Tableaux de Géographie comporte 36 affiches, seules 18 sont conservées ici.
    Référence documentaire :
    plus de 600 planches destinées à servir de support didactique à l'enseignement de l'histoire et de la géographie, des sciences et de l'élocution. Ces séries de tableaux pédagogiques ont marqué des générations d'instituteurs et d'élèves. Rossignol Philippe, Cordeboeuf Michel. L'école de Monsieur Rossignol : l'imagination
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [dessinateur] Lambert Raymond-Gabriel, dit : Raylambert
    Titre courant :
    ensemble de 18 affiches pédagogiques de la série Tableaux de Géographie
    Appellations :
    Tableaux de Géographie
    Texte libre :
    Liste des affiches Chaque affiche présente deux sujets recto verso, numérotés de 1 à 46. Les sujets 7 à 10, 13-14, 29-30, 39-40 manquent. Titre signature Titre signature 1 - Plan de l'école. 25 . Raylambert 41 - La végétation de Montagne.** 20 - La plaine. Raylambert 42 - La végétation méditerranéenne
    Illustration :
    1 - Plan de l'école. IVR93_20090403271NUC2A 41 - La végétation de Montagne. IVR93_20090403295NUC2A
  • quartier de la Falaise
    quartier de la Falaise Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin de la Nerthe Plage de l' Estaque - en ville - Cadastre : 1978 Estaque L, N, O
    Historique :
    . La division de la propriété de Château Fallet en 1832 et la création de la voie ferrée (achevée en (Référence IA13001297) apparaissent dans les années 1850-1860 entre voie ferrée et chemin de la Nerthe (section O). Sur les délaissés de la voie ferrée, côté ouest, apparaissent des constructions modestes à vocation locative. Dans ces années-là, Emile Martin réunit l'ancienne propriété Niel et la partie est de l'ancienne propriété de Château Fallet, au sud du chemin de la Nerthe. A partir de là, toute l'histoire du terrain entre la mer, le chemin de la Nerthe, la traverse Mistral et l'actuelle traverse des 4 Vents est très dépendante du règlement de succession de la famille Martin, famille de maître des forges et d'ingénieurs : le morcellement au début du 20e siècle avec des maisons de villégiature avec jardins (section L ), en porte témoignage. La partie ouest de l'ancienne propriété de Château Fallet (section N) appartient dans les années 1880 à Hilarion de Villeneuve-Trans-Flayosc dont les possessions s'étendent aussi au
    Référence documentaire :
    Cadastre de Marseille : enregistrement des mutations foncières du 1er arrondissement. Quartier nord transcription hypothécaire n°14 Vente aux enchères (de Château Fallet, à l'Estaque Marseille) par transcription hypothécaire n° 26 Vente de la bastide Fallet (Estaque, Marseille) par Jules Aristide Théophile Seux à Hélion marquis de Villeneuve Trans-Flayosc, 1879. Archives départementales des Bouches-du
    Description :
    : deux axes parallèles de direction est-ouest, sans passage de l'un à l'autre, sinon par des escaliers et par la montée Antoine-Castejon. Le quartier comprend trois ensembles distincts au regard de la desserte. Les îlots entre chemin de la Nerthe et voie ferrée sont directement desservis par le chemin de la l'îlot ouest est occupé par des logements ouvriers. Entre le chemin de la Nerthe et le chemin du Littoral , permettent de passer du chemin de la Nerthe à la mer. A l'ouest, le lotissement de la Falaise a une voirie interne qui dessine des îlots, mais il n'est raccroché de façon carrossable qu'au chemin de la Nerthe et long du chemin de la Nerthe. Quelques commerces subsistent le long du chemin de la Nerthe. Le secteur a des équipements publics : une crèche et une école maternelle au lotissement de la Falaise.
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin de la Nerthe Plage de l' Estaque - en ville - Cadastre : 1978 Estaque L, N, O
    Titre courant :
    quartier de la Falaise
    Appellations :
    quartier de la Falaise
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Longtemps quartier de villégiature, ce quartier reste le plus résidentiel du secteur : vues sur la mer et jardins sont quasi la norme. Exemple de quartier né en grande partie du morcellement d'une grande propriété du début du 19e siècle et d'une implantation familiale de villégiature bourgeoise au
    Illustration :
    en terrasse le long de la montée Antoine-Castejon, du boulevard de la Falaise et du boulevard Raymond l'arrière-plan les voies ferrées, le viaduc des Riaux, le pont du Château Fallet et le viaduc de Pichou. Au centre, le lotissement de la Falaise, à droite le parc de Château Fallet. IVR93_19981300081XE Vue aérienne du quartier de villégiature, prise du sud en direction du nord : au premier plan le du Littoral bordé par un îlot de villas de villégiature. A l'arrière-plan, Château Fallet et les jardins des villas en belvédère. A l'arrière plan, les voies ferrées et les viaducs de Pichou Vue aérienne prise de l'ouest, à hauteur de Château-Fallet. Au premier plan à gauche, Château Fallet et son parc. A droite le chemin du Littoral, à gauche le chemin de la Nerthe. IVR93_20011300587XE bordé d'un îlot de villas de villégiature. Au centre, les jardins des villas en belvédère. A l'arrière -plan, les voies ferrées, les viaducs de Pichou et la partie sud du quartier de Pichou
  • fort de Balaguier
    fort de Balaguier La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Historique :
    : probablement Jean de Bonnefons ou Charles-Bernard de Besançon, dit Duplessis-Besançon. François Gombert L'origine du fort est la tour construite en 1636 (date gravée sur le linteau de la porte), dans le cadre du programme de défense des côtes lancé par Richelieu. L'ingénieur concepteur est inconnu , ingénieur toulonnais en charge des travaux d’aménagement de l’arsenal maritime de Toulon, conçoit en 1672 le projet de 2 batteries basses à construire aux pieds des tours de Toulon et de Balaguier. Les travaux sont réalisés en 1672-73 par Jacques Gombert, entrepreneur. En 1679, 1693 et 1701, Vauban conçoit 3 projet de travaux de réparation. Entre 1747 et 1775, sont réalisés d'importants travaux de remaniement : reconstruction du front de terre en supprimant les redans irréguliers, pour leur substituer deux longs pans rentrants en tenaille, transfert de la porte du fort dans l’angle rentrant de ces deux pans, porte équipée d’un pont-levis, construction d'un magasin à poudres et d'un petit magasin annexe. L’avant-corps de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Réparations à la tour Balaguier, 1702, quittance des travaux. Service Historique de la Défense NIQUET ANTOINE. Projet de réparation du parapet de la tour Balaguier par Antoine Niquet, 1702 . Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série 1V, Toulon, Art 8, sect.1, carton 2 MILET DE MONVILLE. Mémoire sur partie de la côte de Provence depuis la passe de l'est de la rade
    Description :
    Edifice de plan polygonal, comprenant une enceinte irrégulière, une tour et une cour centrale. Le bâtiment carré formant avant-corps à la tour abrite deux pièces inégales au rez-de-chaussée, à usage de magasins (vivres, artillerie), avec porte d’accès de plain pied, et deux pièces égales à l’étage, l’une servant de vestibule, l’autre, avec cheminée, de chambre de sous-officier. Dans la cour de l’aile gauche de la batterie, un petit magasin à poudres, de plan carré, adopte un modèle-type simplifié, à un seul niveaux voûtés : un étage de soubassement presque aveugle et sans accès de plain-pied, bas couvert d’une voûte annulaire et un rez-de-chaussée surélevé voûté en coupole. Cet étage, destiné à loger des hommes de troupe, est équipé d’une cheminée murale d’origine, incorporée dans le mur vers l’ouest, qui . Le rez-de-chaussée surélevé communique aux deux étages de défense supérieurs, à ciel ouvert, par un parapet d’artillerie, sur l’arase du parapet d’artillerie est aménagé un chemin de ronde. La maçonnerie
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Gombert Jacques [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Titre courant :
    fort de Balaguier
    Texte libre :
    concepteurs les plus vraisemblables semblent être Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence et en Construction et armement A l’origine du fort de Balaguier est la tournée d’inspection des ports et places fortes des côtes de Provence faite en 1632 et 1633 par Henri de Séguiran, premier président de la cour des comptes de Provence, sur ordre du cardinal ministre Richelieu. En 1626, Richelieu avait fait créer à son bénéfice propre l’office de Grand maître, chef et surintendant de la navigation et commerce de France, en remplacement de la charge d’amiral de France dont il obtint la suppression l’année suivante. Cette réforme, associée à la création, toujours en 1627, du conseil de marine et des « gardes du grand maître de la navigation », futurs officiers de la marine royale, répondait à l’ambition du cardinal d’unifier sous son autorité tout le commandement maritime du royaume. L’étape suivante de cette centralisation du pouvoir fut la prise en main par Richelieu, en 1631 des charges d’Amiral de Provence (ou des
    Illustration :
    Plan de la tour de Balaguier et de ses batteries basses, 1702. IVR93_20108300016NUC1A Plan et profil d'une chapelle dans la tour de Balaguier, 1775. IVR93_20108300017NUC1A Fort de Balaguier, 1er janvier 1903. IVR93_20108300018NUC1A Vue de situation depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300629NUC2A Aspect général nord, aile gauche de batterie et tour, vus de l'Eguillette. IVR93_20098300084NUC2A La tour et son bâtiment d'accès, vus de la cour centrale. IVR93_20098300018NUC2A Courtine crénelée du front de gorge et (premier plan) demi-bastion d'angle. IVR93_20098300113NUC2A Revers de la courtine crénelée du front de gorge et de la porte du fort. IVR93_20098300112NUC2A Détail d'une clef d'arc de porte millésimée, mur ouest de la chapelle. IVR93_20098300026NUC2A Pilier central de la voûte de l'étage de soubassement de la tour. IVR93_20098300025NUC2A
  • tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918
    tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918 Varages - IVe-République
    Copyrights :
    (c) Pays de la Provence Verte
    Inscriptions & marques :
    signature : offert par Icard Augustin ; inscription : Commune de Varages (Var) Morts pour la France prie / Victor Hugo ; inscription : Honneur aux morts / Immortels conseillers des vivant / Raymond
    Historique :
    France pendant la guerre de 1914-1918. Le nom de chaque soldat est accompagné d'une photographie, de l'âge au moment de la mort, de la date et du lieu du décès. Il a été réalisé par Dieudonné, calligraphe expert à Marseille, et a été offert à la commune par Augustin Icard, en souvenir de son fils et de ses
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Représentations :
    Tableau présentant les portraits des Varageois morts pour la France pendant la guerre de 1914-1918
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte