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  • ville de Guillestre
    ville de Guillestre Guillestre - en ville
    Historique :
    débouché des vallées du Queyras, elle joue également un rôle commercial important en accueillant des foires Guillestre est mentionné pour la première fois de manière certaine en 1118. A cette date la au nord-est de la ville sur la route du Queyras et du quartier de l'Amérique, à l'ouest de Ville
    Description :
    -Robert, le long de l'ancienne route du Queyras au nord-est, la Condamine le long du Rioubel en direction principal de Chagne qui descend de Vars. La ville de forme approximativement ovale est traversée en de Saint-Sébastien et à l'est par la porte du Queyras ou Sainte-Catherine. Le quartier le plus ancien existent aujourd'hui et aèrent le tissu urbain sont récents et souvent dûs à des incendies. Une rue très en petites rues droites qui se coupent à angles droits et qui aboutissent à des portes secondaires. En dehors
    Localisation :
    Guillestre - en ville
    Texte libre :
    porte du Queyras ou de Sainte-Catherine. Elle sépare la ville en deux parties distinctes : au sud la le château des archevêques. Le prieuré Sainte-Marie est mentionné pour la première fois en 1118 dans 1329, complétée par d'autres statuts promulgués en 1331,1332 et 1423. Ainsi, dès le début du XIVe d'environ 800 personnes. En effet, en 1301 cent-quarante-cinq chefs de familles se réunissent dans le verger de l'église paroissiale (AD. 05 : BB 1 ; Guillaume, 1906, p. Il). Les sources : En 1444 une requête verbale du procureur du roi, car l'ancien document est en latin et "qu'il n'y a aucune contenance l'indique, entre le cours du Rif-Bel au nord et le château des archevêques au sud. En 1441, un acte est archevêques depuis le sud de la ville en traversant le quartier «sous le château». En 1469 Jean Pascal possède ). A cette date, Fabrice Mouthon recense huit parcelles bâties dans ce quartier. En 1698, il en . 467 v), mais aussi six bâtiments, trois maisons et quatre chazals. En 1830, les géomètres chargés de
    Illustration :
    Carte des valeurs immobilières du bâti intra-muros de Guillestre (en denier/canne), d'après le cadastre de 1698, réparties en trois classes. IVR93_20030500002NUD Nature des propriétés de Guillestre en 1830. IVR93_20020500690NUD Rue Torre Pellice. Quartier de la Plantation. Maison Albert construite en 1910. IVR93_20000500732X
  • ville et place forte de Montdauphin
    ville et place forte de Montdauphin Mont-Dauphin - Mont-Dauphin - isolé
    Historique :
    Savoie, en 1692, Louis XIV envoie Vauban dans le sud-est. Ce dernier choisit d'établir une place forte choisi. Les travaux commencent en 1693. En 1700, Vauban revient, constate les travaux accomplis et établit de nouveaux projets. A sa mort en 1707, le front d'Eygliers est achevé, les deux casernes neuves et vieilles, quelques maisons et le choeur de l'église sont construits. En 1717, le front d'Embrun construite en 1728-1731 en même temps que la lunette 64, celle-ci sous l'égide des ingénieurs de Larerye et veille de la Révolution, la place est achevée pour l'essentiel. En 1791, lors de la grande inspection de d'Arçon, projet achevé en 1803. Les travaux des fortifications continuent de 1815 à 1860, date à laquelle on considère la place comme achevée. En 1819-1823, la charpente à la Philibert Delorme couvrant la caserne Rochambeau est réalisée par le capitaine Massillon. En 1874, le général du Génie Séré de Rivières souligne la nécessité d'améliorer la place. Des batteries et une poudrière sont construites. En 1879, les
    Référence documentaire :
    Place de Montdauphin. Plan de circonscription de la zone de fortification en ce qui concerne la
    Description :
    constituée d'une enceinte continue dessinant un tracé hexagonal à peu près régulier et répartie en quatre
    Texte libre :
    terrestres et maritimes, à une imposante coalition. En ce qui concerne la frontière des Alpes - au tracé (Briançon, Château-Queyras, Guillestre, Seyne, Colmars, Embrun et Entrevaux) incapables de soutenir une Louis XIV en était venu à réduire le duc Victor Amédée II en une situation de vassalité. Le maréchal de Catinat commandait, en 1690, une petite armée menant, en territoire piémontais, une dure campagne contre menace sur une frontière qu'une longue période de paix avait laissée en état de faiblesse. Devant cette enceinte nouvelle fut mise en chantier sous la direction d'Hüe de Langrune. Mais il était trop tard et la . Après quelques opérations préliminaires, c'est en 1692 que Victor Amédée tenta une offensive de grand - il franchit le col de Larche le 26 juillet puis, par l'Ubayette et la Haute-Ubaye, pénétra en France forces (27 escadrons et 77 bataillons), Catinat ne put qu'observer et contenir l'invasion en couvrant en outre d'être coupés du Piémont par la neige, se retirèrent le 21 septembre. Première intervention
    Illustration :
    Place de Montdauphin. Plan de circonscription de la zone de fortification en ce qui concerne la La rue Catinat vue en enfilade. Au premier plan, carrefour de la rue Colonel Cabrié et fontaine. Au La rue Catinat vue en enfilade. Au premier plan, carrefour de la rue Colonel Cabrié et fontaine. Au
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