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  • village de Moriez
    village de Moriez Moriez - le Bourg - en village - Cadastre : 1838 B4 1983 B5
    Historique :
    Si les premières mentions du castrum remontent au 13e siècle, le plus grand nombre de constructions 19e siècle, la structure du village se redessine autour des grands axes de communications : les chemins menant à Hyèges et Courchons, la grande route de Digne à Nice et la nouvelle voie de chemin de fer . L'évolution contemporaine du village de Moriez essaime les villas récentes au sud de la route nationale de
    Référence documentaire :
    Paroisses de Moriez, de Hyèges. Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons de Reillanne à Volonne. 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains 1889. Section B11 parcelle 62 : four, augmentation de construction. Etat de sections du cadastre de la commune de Moriez. 1882-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : 3 P MARTINEZ, Martine. Autour de Moriez. 2001 Recensements de la population entre 1820 et 1936. Archives départementales des Alpes-de-Haute Feuille 195-22. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. Section B4. Plan cadastral de la commune de Moriez. / Dessin à l'encre par Bonnet, Duc, Frison
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Le village est construit sur une pente douce qui forme une étroite vallée : c'est l'entrée de la vallée de l'Asse de Moriez qui se prolonge en remontant vers Hyèges et les Chaillans. Les habitations s'étant au fil du temps structurées autour des axes de communications, le village est une forme de village -carrefour, avec les rues en éventail autour de la fontaine ancienne et des anciennes constructions des
    Titre courant :
    village de Moriez
    Appellations :
    de Moriez
    Texte libre :
    mention du castrum de Moriers, nommé Moreriis en 1237 et Moriars en 1278 ; une implantation plus ancienne pourrait, dans sa forme actuelle, dater du 15e siècle. La seigneurie de Moriez est successivement fief des de Cassini, Mories est une paroisse avec château. Sur la carte militaire réalisée dans le 3e quart du plus tard Château Vieux) est encore flanqué de quatre tours rondes et ceint sur deux côtés d'un mur d'enceinte scandé de trois tours. Les chronogrammes repérés dans le village datent pour l'essentiel du 18e celle de la plus forte croissance du village. En 1838, Sur le cadastre napoléonien, la forme du village a été redessinée autour du tracé des routes : les bâtiments sont désormais organisés de part et d'autre d'une fourche, le chemin de Courchons se divise en deux au niveau de la place de la Fontaine pour mener vers le nord à Hyèges et plus au sud à Digne. La nouvelle grande route de Digne à Nice a été sont majoritaires le long du chemin de Hyèges dénommé alors Grande Rue. Le Château Vieux a perdu sa
    Illustration :
    Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-22 : village de Moriez] IVR93_20100400041NUC2A Plan d'ensemble d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B4. IVR93_20150400219NUC1A Plan d'ensemble d'après le cadastre moderne de 2016, section B5. IVR93_20160400014NUC1A Train bloqué en gare à cause de la neige, 1909. IVR93_20060400689NUCAB Carte posate : vue générale du village de Moriez depuis le sud, avant 1892. IVR93_20060400686NUCAB Carte posate : vue générale du village de Moriez depuis le sud-est, 1913. IVR93_20060402143NUCAB Vue générale de la vallée et du village de Moriez, depuis le sud-ouest. IVR93_20060401497NUCA Vue générale depuis le nord-ouest d'une maison avec un enduit de gypse rouge. IVR93_20060401440NUCA
  • Village de Courchons
    Village de Courchons Saint-André-les-Alpes - Courchons - en village - Cadastre : 1838 A1 4 à 7, 9 à 11, 15, 41, 45 à 48, 49, 62, 65 à 70 2014 H1 75
    Historique :
    sur les cartes de la 2e moitié du 18e siècle. Sur le cadastre napoléonien, la répartition des habitations s'est divisée : sur les hauteurs, le vieux village de Courchons et, au sud, en descendant dans le et sous l'Ancien Régime d'une communauté indépendante, succursale de Moriez. Elle est rattachée à la commune de Saint-André-les-Alpes en 1966.
    Référence documentaire :
    Notamment p. 74, 103 et 350. COLLIER, Raymond. La Vie en Haute-Provence de 1600 à 1850. Digne Visites pastorales de 1708, 1718 et 1723. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez , 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite pastorale du 8 mai 1764. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753 , 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788 ). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Courchons se situe à 1 336 mètres d'altitude sur les contreforts montagneux séparant les vallées de l'Asse et du Verdon, bien au sud des villages de Moriez et Saint-André-les-Alpes. Le haut village est en
    Titre courant :
    Village de Courchons
    Texte libre :
    première est citée par Raymond Collier : sur un document de 1740, Pierre Reboul est alors accusé "d'avoir ". L'abbé Féraud, ensuite, écrit en 1861, que l'église paroissiale "porte le millésime de 1699". Raymond Le village de Courchons est une communauté indépendante au Moyen Age et sous l'Ancien Régime et une succursale dépendant de la paroisse de Moriez. La commune est rattachée à celle de Saint-André-les-Alpes en 1966. Le village de Courchons d'après les sources D'après Isnard, le lieu a été fief de la maison de Castellane de 1226 à 1533, date à laquelle il est réuni au domaine royal (auquel il appartient toujours en 1744 "le seigneur Roy possède tous les droits seigneuriaux et droits de péage", et en 1788 d'après Achard) ; il serait mentionné dans les archives en 1419 sous le nom de Corchono. L'enquête de Charles Ier d'Anjou mentionne le castrum de Corchonum en 1278 (baillie de Castellane). Sur la carte de Bourcet de la Saigne, dressée entre 1764 et 1778, le village de Crochon semble assez étendu. Achard mentionne également
    Illustration :
    Carte de Cassini : Courchon Succ. IVR93_20150402488NUC1A Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 195-23 Plan général du territoire de Courchons [extrait du tableau d'assemblage du cadastre napoléonien Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section A1, parcelles 4 à 7 Carte figurant l'évolution du bâti de Courchons entre le cadastre napoléonien (1838) et le cadastre Les hameaux de l'ancienne commune de Courchons aujourd'hui, d'après le cadastre moderne (section H1 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section H1, parcelle 75 Vue d'ensemble des hameaux des Granges et des Coustelles et des ruines de Courchons depuis le sud Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : plan. IVR93_20080401128NUDA Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : coupe transversale
  • Village de Saint-André-les-Alpes
    Village de Saint-André-les-Alpes Saint-André-les-Alpes - en village - Cadastre : 1838 D 2015 AB, AC
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Matrices cadastrales de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 P 1019. -1958. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 30 W 80. Férréol Liautaud. 1959-1963. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 30 w . 1977. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1033 W 59. Pièces relatives au réaménagement de la place au sud de l'église paroissiale de Saint-André . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 66 w 79. Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la commune de Saint-André-les-Alpes
    Précision dénomination :
    village de Saint-André-les-Alpes
    Titre courant :
    Village de Saint-André-les-Alpes
    Texte libre :
    En 1232-1244, on trouve mention du castrum de Sancto Andrea dans la liste des localités du diocèse de Senez établi par Venturini, puis en 1237-1238 ou encore en 1278 dans l'« Etat par communauté de feux des hommes aptes à porter les armes », dressé à la demande de Charles II d’Anjou, comte de Provence. Le village de Saint-André compte alors trente-trois feux et trente hommes aptes à porter les armes. Un peu plus tard, les pouillés du diocèse de Senez recensent, en 1300, l'ecclesia de sancte Andrea. D'après Isnard, en 1248, Saint-André est un fief des comtes de Provence ; à partir du milieu du 14e siècle il passe aux mains de la famille des Castellane (et jusqu'au milieu du 18e siècle) mais l'état féodal montre également un nombre conséquent de co-seigneurs jusqu'à la Révolution. Le village est traversé par un canal qui pourrait avoir été construit au 13e ou au 14e siècle, au moment de -être médiéval (Référence IA04001084), d'où son nom de canal du moulin, puis des moulins, parfois aussi
    Illustration :
    Carte de Cassini, entre 1760 et 1789. Détail : Saint-André, Méouilles, Courchon Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 194-16 : le village de Saint-André]. IVR93_20140401049NUC1A Plan d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19. IVR93_20140401044NUC1A Plan d'après le cadastre moderne de 2014, sections AB et AC. IVR93_20140401053NUC1A [Carte postale] Vue aérienne rapprochée du centre du village de Saint-André depuis l'ouest, 3e [Carte postale] Vue de l'entrée du village depuis l'avenue de Gare, 1er quart 20e siècle [Carte postale] Vue de l'entrée du village du depuis l'avenue de la Gare, route de Digne, 1er quart [Carte postale] Vue de l'avenue de la gare, 1er quart 20e siècle. IVR93_20060401194NUCB [Carte postale] Vue de l'entrée du village depuis l'avenue de la gare, 1er quart 20e siècle
  • village d'Allos
    village d'Allos Allos - en village
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Suite à la charte de Raymond Béranger (1233), Allos devient un consulat jusqu'à la Révolution française. En 1388, la cité dépend de la Savoie puis au cours des siècles suivants, elle appartient tantôt à la France, tantôt à la Savoie. C'est en 1713, lors du Traité de paix d'Utrecht, qu'Allos devient définitivement française et met fin à trois siècles de guerre. Sur le plan religieux, Allos dépend de l'évêque de Senez et aujourd'hui du diocèse de Digne. Le contour de l'agglomération se dessine dès la fin du 14e siècle avec l'édification d'un rempart. Le village est victime de nombreux dommages dus aux guerres, à la peste (1630) et aux incendies. Parmi les plus dévastateurs, l'incendie de 1747 ravage l'ensemble de l'agglomération. Sur le plan industriel, l'activité se développe au sud-est du village avec l'implantation de tourisme de montagne.
    Référence documentaire :
    villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Les papiers de Jean Caire. Mémoire, lieux et récits du val d'Allos CAIRE, Jean, DOMENGE Jean-Luc , Les papiers de Jean Caire. Mémoire, lieux et récits du val d'Allos Dans Chroniques de Haute-Provence
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    élévation face à la rivière du Verdon entre l'embouchure de deux torrents, le Chadoulin et le Bouchier. Le village a conservé sa forme allongée et son réseau de rues pratiquement inchangé depuis l'époque médiévale . Le village est traversé par une rue principale, la rue de la Calade (anciennement Grand Rue) qui
    Illustration :
    Allos, section FU dite de la Ville, feuille 1/1, levé par Baudun et Corriol, le 1er septembre 1825 Vue aérienne prise du sud-ouest. Au premier plan, l'église Notre-Dame-de-Valvert Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20060402285XE Vue de situation du village depuis l'est. Au fond, l'écart de Seignus. IVR93_20040400202XE Vue de situation depuis le nord-ouest. IVR93_20040400155XE Rue de la Citadelle depuis le haut. IVR93_20030400194XE Rue de la Citadelle. IVR93_20030400196XE Rue de la Citadelle. IVR93_20030400197XE Façades de maisons sur la rue de la Citadelle. IVR93_20050402200NUCA Rue de la Citadelle. IVR93_20030400240XE
  • village d'Allons
    village d'Allons Allons - en village
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Le toponyme du village correspondrait à une abréviation du mot vallons du fait de l'aboutissement de plusieurs vallons dans cette vallée. Sous l'Ancien Régime, Allons faisait partie du diocèse de Senez et de la baillie de Castellane. Au-dessus du village, se trouvait un colombier mentionné par la carte de Cassini et cadastré en 1838.
    Référence documentaire :
    Allons. La Place et le Château d'Autane. [Vue de la place d'Autane prise de l'est.] / Carte postale Vue de situation prise du sud-est (Coueste-Martine). Vue de situation prise du sud-est (Coueste Allons. [Vue de situation prise du sud (Coueste-Martine).] Allons. [Vue de situation prise du sud villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. p. 274 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Etabli dans la vallée de l'Ivoire, le village d'Allons (1065 mètres) est adossé à la pente et regarde vers le sud. Le village est organisé autour de quatre rues parallèles aux courbes de niveaux
    Illustration :
    Allons. La Place et le Château d'Autane. [Vue de la place d'Autane prise de l'est Vue de situation prise du sud-est (Coueste-Martine). IVR93_20060402844NUCB Allons. [Vue de situation prise du sud (Coueste-Martine).] IVR93_20060402845NUCB Vue de situation prise de l'ouest. IVR93_20060402801NUCA Vue d'ensemble du village prise de l'est. IVR93_20060402831NUCA Vue de la place d'Autane prise de l'est. IVR93_20060402830NUCA
  • village d'Angles
    village d'Angles Angles - la Bourgade le Moustier - en village
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    village est mentionné pour la première fois dans le cartulaire de l'abbaye de Lérins en 1259. Les moines de Lérins y possèdent un prieuré qui, en 1454, est uni à celui de Notre-Dame-de-Valvert à Vergons . Ces deux prieurés sont des possessions de l'abbaye de Lérins jusqu'à la sécularisation, en 1788. Le du village est occupé par le quartier du Moustier, dont le toponyme conserve le souvenir de l'emprise de l'abbaye, qui toutefois, n'y possédait pas de droits seigneuriaux. L'ancien hospice des moines de Baussenques au 14e siècle, puis de la seigneurie d'Agout de 1441 à 1724. La tradition orale nomme un bâtiment le château (parcelle 1982 B3 364) dans le quartier de la Bourgade. Ce bâtiment, très modifié et
    Référence documentaire :
    villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. p. 87 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean p. 93 GRAS-BOURGUET. Antiquités de l'arrondissement de Castellane (Basses-Alpes). Digne : Repos p.14-15 ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne p.LXX, p.4, p.164-165 Cartulaire de l'abbaye de Lérins, éd. Henri Moris et Edmond Blanc Cartulaire de l'abbaye de Lérins, éd. Henri Moris et Edmond Blanc. - Paris, H. Champion, 1883, 2 vol
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    nord, et la Bourgade, au sud. Les extrémités nord et sud du village sont distantes de 350 mètres. Le quartier du Moustier (970 mètres) est adossé à la pente et regarde vers le sud. Il est séparé de celui de la Bourgade par un ravin, visible sur le plan cadastral de 1838 et comblé aujourd'hui. Il est organisé de part et d'autre d'une rue unique qui conduit à l'église puis à un îlot de bâtiments situé un peu plus loin au nord-est. Le quartier de la Bourgade (965 mètres), situé en contrebas du précédent ravin visible sur le plan cadastral de 1838 et aujourd'hui comblé. Il est organisé autour de deux rues parallèles aux courbes de niveaux, reliées entre elles par des traverses perpendiculaires.
    Illustration :
    Le Moustier, vue de situation prise du nord. IVR93_20060402686NUCA
  • village d'Annot
    village d'Annot Annot - en village - Cadastre : 1830 F 2017 OF
    Historique :
    On suppose que jusqu'au 12e siècle, la cité d'Annot est restée bâtie sur le flanc de la montagne qui domine le village actuel, au quartier de "Vers-la-Ville". Il y a eu un temps cohabitation, au siècle, Annot connaît peu d'évolutions. L'arrivée du chemin de fer dans les premières années du 20e siècle marque le renouveau de la croissance urbaine, avec le quartier de la gare, quelques lotissements
    Référence documentaire :
    Compte de la fontaine de la basse rüe en juin 1825 [Annot]. Archives départementales des Alpes-de Le pont de la Beïte a été démoli et entièrement reconstruit sous une autre forme. État des réparations urgentes faites [...] au pont de la Beïte FERAUD, Marc-Antoine. État des réparations urgentes faites [...] au pont de la Beïte 6 mai 1836. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne Construction d'un pont en béton armé de 4,5 m d'ouverture sur la Beïte. Tirage de plan, 3 novembre 1953. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 série O carton Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e . Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. [Alignement des élévations le long de la Beïte et ancien pont détruit dans la 2e moitié du 20e
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté du 6 avril 1946 a inscrit en tant que sites le sentier dit "Chemin de Vers la Ville" et le chemin de Croix qui le borde, le Vieux pont sur la Beïte [aujourd'hui détruit] et maisons situées en aval en tant que sites le pont et les platanes de la place, la Partie haute de la vieille ville d'Annot fictive allant de l’angle Nord de la parcelle 26 à l’angle Nord-Ouest de la parcelle 41), les Maisons à arcades de la rue Notre-Dame et abords (section F, parcelles 298 à 313, 409, 410, 418, à 422), le Portail
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'origine du village d'Annot Le village d'Annot est implanté dans la vallée de la Vaïre, au pied de Vaïre et la Beïte. La communauté d'origine est probablement située à côté du village actuel, autour de Notre-Dame de Vers-la-Ville. Sur l'autre rive de la Beïte, la dernière proéminence que forme le Parrou développement d'une petite agglomération. Elle domine la rivière d'environ 10 m (l'altitude de ce replat est d'environ 700 m, contre 690 pour les bords de la rivière) et est entourée d'étendues relativement planes . Les deux implantations, de part et d'autre de la Beïte, ont coexisté pendant un certain temps. Mais faisant mention de dons de revenus liés à une église sont les plus anciens, mais leur interprétation n'a rien de certain. Le cartulaire de Saint-Victor porte plusieurs mentions. La plus ancienne, en 1042 fait de plusieurs personnes dont "Ermenric d'Annot avec son frère Pons". Les confirmations (chartes 843 ancienne mention d'un lieu appelé Annot remonte à 1042. De nombreux auteurs en ont conclu qu'Annot était
    Illustration :
    Extrait cadastral de 1830, section F. IVR93_20170400551NUC1A Dates portées sur les bâtiments de la section F IVR93_20170400626NUDA Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille, 1764-1778. Détail de la planche 194 Alignement des élévations le long de la Beïte et ancien pont détruit vers 1950 Annot (Basses-Alpes.). - Le Pont de la Beïte IVR93_20110400113NUC2A Entrée d'ANNOT - Boulevard - Station de moyenne altitude, 700 m. IVR93_20110400126NUC2A Chemins de fer du Sud de la France/3750. Ligne de Nice à Digne. - ANNOT (B.-A.) alt. 700 m. - Vue Annot. - Le pont de la Beïte. IVR93_20110400121NUC2A ANNOT (B.-A.) - station alpestre (700 m d'altitude) / Le pont de la Beïte. IVR93_20110400129NUC2A 3232. Ligne du Sud de la France. ANNOT (B.-A.). - La Promenade. Station estivale
  • Village
    Village Beaumont-de-Pertuis - en village - Cadastre : 1943 H 1838 H
    Historique :
    terroir ; site de hauteur isolée, 1er noyau dit Châteauvieux à plan circulaire autour du château (détruit enfermant la ville, la 2e bâtie peu avant 1374 pour protéger le Borc Pelhon et la Borgado de l'Adrech ; 235 feux de queste en 1315 ; entre 1348 et 1470 diminution de 85% de la population, repli de l'habitat à l'intérieur de la 1ère enceinte ; perte incomplètement compensée par la hausse démographique du 16e siècle après la ruine de l'agglomération par le tremblement de terre de 1812 ; Exode rural important : 486 habitants en 1954 ; depuis 1962 colonisation par le personnel du centre d'études nucléaires de Cadarache
    Référence documentaire :
    Sentence de Pierre Raymond, baile seigneurial de Beaumont, renvoyant devant la cour royale les f° 84 r° - 91 v°. Enquête des maîtres rationaux de la Cour des Comptes de Provence sur les droits de pâturages prétendus par Guillaume Jourdan, seigneur de La Bastide-des-Jourdans et co-seigneur de Vente par Guillaume Giraud de Beaumont à Guillaume IV de Forcalquier de tous les droits et Echange entre le roi Charles II et les frères Bertrand et Pierre de Villars, qui cèdent au roi leurs possessions de Beaumont et Mirabeau en échange de la seigneurie du Limans, 13 août 1287. Archives f° 20. Hommage au roi Charles Ier des seigneurs et des habitants de Beaumont, 5 février 1270 Rationnaire général du comté de Provence, claverie de Forcalquier, 1323-1324. Archives Comptes du clavaire de Forcalquier, 1374-1375. Archives départementales des Bouches-du-Rhône f° 37. Acte d'habitation concédé par Pierre d'Arlatan, seigneur de Beaumont, 13 février 1520
    Localisation :
    Beaumont-de-Pertuis - en village - Cadastre : 1943 H 1838 H
    Annexe :
    Acte de vente d'une partie de la seigneurie de Beaumont, 1199. 1199 (1198 N.S.), 26-29 décembre . - Vente de partie de la seigneurie de Beaumont par Guillaume Giraud au comte Guillaume IV de Forcalquier . Notum sit omnibus tam presentibus quam futuris quod ego W. Geraldi de Bellomonte vendidi domino comiti W ° Forcallquerii pro tribus milibus solid. guill. quicquid habebam vel habere debebam in castro de Bellomonte testes : comes Bertrandus, Raimundus de Agoldo, Raimundus W., Sistaricus prepositus, W. Petri de Bedoino , W. de Cucurone, Arbetus de Sancto Crispino, Bertrandus de Pertusio, W. Mazellarius, Johannes Xuti pecuniam, in presentia Ugonis de Baucio, Geraldi de Peralapta, Petri de Vaudroma, Warnulfi de Cigerio , Bertrandi de Forcallquerio, Bertrandi de Vilamuro, Bertrandi Cornuti, W. Roze, Raimundi Cornuti, R. de Bellomonte, Petri Cornuti, Isnardi de Arzilerio, Raimundi Andre, G. de Costa, Bertrandi de Limasia, Ymberti Beriencii, Raimundi Riperti, Laugerii Boti, Petri Berolfi,Bertrandi de Venellis, Isnardi Gacelmi, Lanberti
    Texte libre :
    HISTORIQUE Préhistoire Le seul site du terroir de Beaumont où l'on ait, jusqu'à présent, relevé des traces d'habitat préhistorique est la grotte de Saint-Eucher, dans la falaise dominant la Durance pourrait cependant rapporter à la période gallo-romaine les substructions signalées par les monographies de Courtet et de Bancal , qui les identifient comme des vestiges d'une ancienne enceinte du village - mais l'emplacement même de ces pans de murs en petit appareil, au milieu des prairies longeant le Grand Vallat, à plusieurs centaines de mètres au nord de l'actuelle agglomération, rend insoutenable cette opinion. Bancal parle, d'autre part, de substructions découvertes dans divers quartiers ruraux, et en particulier au lieu-dit Sainte-Villevieille : le nom même de l'endroit où se trouvait, dès le XIIe siècle , une L'agglomérat ion de Beaumont paraît être une création médiévale, probablement de la fin du Xe ou du début du (1079) . D'ailleurs, le nom de Beaumont : Bellum Montem en 1079 , Belmont vers 1092 , Pulcro Monte en
    Illustration :
    Vue de situation prise du nord-ouest. IVR93_19788400251X Vue de situation prise du sud. IVR93_19798400102VA Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_19708400465V
  • village semi-troglodytique
    village semi-troglodytique Cabrières-d'Aigues - en village - Cadastre : 1971 AE 1856 B
    Historique :
    contrat d'habitation conclu entre Raymond d'Agoult et 78 colons originaires de Freyssinières (Hautes-Alpes Première mention en 1331 ; hameau satellite du castrum de Roubians, développé dans la 1ère moitié du 14e siècle au détriment de celui-ci ; habitat semi-troglodytique établi dans les falaises de part et d'autre du vallon de la Gaye : noyau initial à l'est sous le château et l'église, extension à l'ouest ; forte récession démographique à partir de 1348, désertion après 1428 ; en 1495, repeuplement par ) et de confession vaudoise ; essor très vif (150 maisons en 1540) contrarié par l'expédition de 1545 contre les Vaudois du Luberon puis par les persécutions à l'encontre des protestants à partir de 1661 de 1730 à 1840 (maximum de 589 habitants en 1837) ; Exode rural précoce mais limité ; 400 habitants
    Référence documentaire :
    Fonds de la Cour des Comptes Aix, 1427. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille Reconnaissance des biens roturiers en faveur des Comtes de Provence, titres relatifs aux familles Pièce 5. Procès-verbaux de visites paroissiales, archevêché d'Aix, 1597-1743. Archives villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Annuaire statistique du département de Vaucluse [an XII]. Carpentras, 1803-1804. P. 3, 13, 61, 115, 300, 405-408, 498-503. ARNAUD, E. Histoire des protestants de Provence, du Comtat Venaissin et de la principauté d'Orange. Paris : Grassart, 1884, 2 vol.
    Texte libre :
    On ne sait exactement quand placer la formation de ce village qui apparaît brusquement dans la rares textes conservés, Cabrières constituait une seigneurie et un habitat distincts de ceux de Roubians regroupement spontané de l'autre, rien ne permet de trancher. Le remplacement d'une agglomération par une de l'ancienne paroisse Saint-Jean de-Roubians, le lieu de culte ordinaire des habitants. Le village , où la bienheureuse Delphine de Signes, veuve de saint Elzéar de Sabran, se retira durant quelques années entre 1331 et 1363 pour y vivre loin du monde, n'avait pas de fortifications, mais un château seigneurial assis sur la pointe de l'éperon encore appelé de nos jours le Vieux Château. Il est difficile , faute d'indications chiffrées, d'évaluer l'importance de la population et l'étendue du milieu construit . Mais en 1383, en pleine période de récession démographique, le seigneur disposait encore de 60 autres partant s'installer dans les villes proches, Pertuis ou Cucuron - et beaucoup de terres restèrent
    Illustration :
    Vue aérienne de situation prise de l'ouest. IVR93_19708400465V Vue aérienne de situation prise du sud-est. IVR93_19708400466V Vue aérienne de situation prise du nord. IVR93_19708400467V Vue aérienne de situation prise du nord-ouest. IVR93_19708400468V Vue aérienne oblique prise de l'ouest. IVR93_19708401859V Vue aérienne oblique prise de l'est. IVR93_19708401861V
  • Village
    Village La Motte-d'Aigues - en village - Cadastre : 1935 C 1837 C
    Historique :
    Petit bourg castral créé au 11e siècle (avant 1096) sur un itinéraire secondaire ; site de hauteur extérieure, bourg fortifié entouré au 14e siècle de petits faubourgs linéaires ; déclin à partir de 1348 par l'expédition de 1545 contre les Vaudois du Luberon, contrarié par les persécutions après 1661 (environ 100 maisons en 1613, 60 en 1698) ; accroissement des faubourgs en couronne autour de l'ancien
    Référence documentaire :
    Constitution de dot pour Garsende de Forcalquier, juillet 1193. Archives départementales des Etat de la paroisse de la Motte, 25 janvier 1656. Archives départementales des Bouches-du-Rhône f° 137 v° : arrentement des seigneuries de Cabrières, la Motte, Peypin d'Aigues et Saint-Martin-de f° 54 : accord entre Elzéar de Sabran et Hugues Garin, marchand de Saint-Maximin, au sujet des seigneuries de Cabrières et la Motte d'Aigues, 7 mars 1442. Etude notariale Barbier - Théus, Aix-en-Provence Arrentement du prieuré Saint-Jean de la Motte, 29 février 1442. Archives départementales des N° 36, f° 166 v° - 218, iventaire de la succession de Fouquet d'Agoult, 15 février 1491 ; n° 35, f ° 422 v°, inventaire de la succession de Raimond d'Agoult, 26 mai 1503. Etude notariale Barriol de Pertuis. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. Copis 18e. Inventaire de la succession de Jean de Sabran, 20 octobre 1383. Archives communales
    Texte libre :
    d'Aigues . Un nouvel inventaire, dressé à la mort de Raymond d'Agoult, le 26 mai 1503 énumère les mêmes peine une dizaine de maisons habitées . Deux ans plus tard, la sœur de Raymond d'Agoult, Louise d'Agoult , agissant au nom de son neveu (encore mineur) François de Bouliers, héritier de Raymond pour la baronnie de d'habi­tation, conclus le 19 mars 1505, sur le modèle de celui que Raymond d'Agoult avait passé en 1495 avec les les origines de l'habitat à la Motte d'Aigues. On ne connait, pour l'instant, aucun témoignage assuré fortuites de silex taillés, haches de pierre polie, tuiles à crochets et poteries sigillées, mais ces renseignement précis. Du bas-empire au très haut moyen-âge subsiste cependant un toponyme, celui du quartier de d'Urbain II confirmant, en 1096, les possessions de l'abbaye de Saint-André-de-Villeneuve , fait apparaitre découvertes et fouillées à Saint-Martin-de-la-Brasque et à Sannes, embryon éponyme de l'agglomération. C'est en effet autour de ce château que, vraisemblablement assez pro­gressivement, l'habitat s'est regroupé
    Illustration :
    Vue aérienne oblique prise de l'est. IVR93_19708401854V Vue aérienne oblique prise de l'ouest. IVR93_19708401855V
  • Village
    Village Mirabeau - en village - Cadastre : 1946 C 1837 C
    Historique :
    Petit bourg castral créé entre 1096 et 1118, contrôlant un passage secondaire de la Durance ; développement limité jusqu'au milieu du 14e siècle ; site de versant à pente assez forte, plan en éventail sous le château, voirie radio concentrique, tissu dense, église extérieure ; 37 feux de queste en 1315 ; entre 1358 et 1470, diminution d'environ 50% de la population ; au 16e siècle, croissance rapide favorisée par l'activation du trafic routier (nouvel itinéraire Aix-Manosque) ; construction de l'enceinte nucléaires de Cadarache, 410 habitants en 1975.
    Référence documentaire :
    f° 144-145. Confirmation par le roi René en faveur d'Antoine de Forcalquier de la possession du bac de Mirabeau, 11 avril 1440 ; même confirmation par la reine Isabelle, 21 mai 1440. Archives f° 190 v° et suivants. Actes divers concernant la seigneurie de Mirabeau, 1444-1486. Archives f° 144. Confirmation des privilèges de la communauté de Mirabeau par le roi Charles IX, 1564 f° 298-299. Remise de lods à Jean Riqueti pour l'achat de la seigneurie de Mirabeau, 1570. Archives f° 1. Arrêt du conseil portant main levée sur la seigneurie de Mirabeau en faveur de Jean Riqueti f° 215. Erection en marquisat de la seigneurie de Mirabeau, juillet 1685. Archives départementales Echange des seigneuries de Limans et de Mirabeau et Beaumont entre le roi Charles Ier et Bertrand de Villana, 13 août 1287. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : B 384. Hommage rendu au roi Robert par Guillaume Cornut pour la seigneurie de Mirabeau, 19 décembre 1337
    Texte libre :
    permet de connaitre que peu de choses des origines du village. La plus ancienne mention, datée de 1118, y . Ce castrum est doté, à cette date, d'une église paroissiale et de plusieurs prieurés ruraux (Saint -Michel de Béjun, Notre-Dame de l'Etang) dépendant de l'abbaye de Saint-André de Villeneuve, qui en reçut la concession probablement peu avant 1118 (une pancarte pontificale, qui énumère les possessions de l'abbaye en 1096, ne mentionne aucune de ces églises) . L'occupation humaine du territoire de Mirabeau présence d'au moins un oppidum, sur les falaises bordant le défilé de la Durance, et de quelques vestiges d'habitations gallo-romaines, notamment dans le vallon à l'ouest du village. A l'époque de sa formation, la valeur stratégique du castrum de Mirabeau parait avoir été assez réduite. Le passage de la Durance n'existait pas, les grandes voies de communication (en particulier les routes reliant Aix à Forcalquier et à une volonté d'occupation et de mise en valeur d'un terroir vaste, mais montagneux et aride, où
    Illustration :
    Vue aérienne oblique rapprochée, prise de l'ouest. IVR93_19708400488V Vue aérienne verticale prise de l'est. IVR93_19708401216V Vue aérienne oblique, prise de l'ouest. IVR93_19708401217V Vue de situation prise du sud. IVR93_19788400119XA Maison. Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_19708402100V Maison. Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_19788400011X
  • Village
    Village La Bastide-des-Jourdans - en village - Cadastre : 1974 AB 1838 G 13
    Historique :
    (itinéraires de Pertuis à Forcalquier et à Manosque) établi simultanément ; développement rapide, au détriment des habitats voisins ; site de versant à forte pente, plan en éventail sous le château, limité par un 100 feux de queste au début du 14e siècle ; entre 1348 et 1470, diminution de 75% de la population de nouveaux faubourgs linéaires à l'est et à l'ouest ; essor freiné au 17e siècle par le détournement du trafic vers la vallée de la Durance et la politique d'accaparement des seigneurs et des bourgeois du voisinage (134 maisons en 1698) ; légère reprise après 1720, maximum démographique de 916
    Référence documentaire :
    f° 196. Donation par la reine Jeanne à Fouque d'Agoult des terres de La Bastide-des-Jourdans f° 161. Enquête générale sur les péages du comté de Forcalquier, 8 octobre 1253. Archives f°221. Donation par le roi Louis II à Fouque d'Agoult de la terre de La Bastide-des-Jourdans, 20 f° 239 Lettres patentes ordonnant aux seigneurs de Goult, La Bastide-des-Jourdans, Les Beaumettes et Gémenos de prêter hommage au seigneur de Sault, 10 décembre 1411. Archives départementales des f° 39 Confirmation de la concession des régales de La Bastide-des-Jourdans à Fouque et Raimond f° 84r° - f°91v°. Enquête des maîtres rationaux de la Cour des Comptes de Provence sur les droits de pâturages prétendus par Guillaume Jourdan, seigneur de La Bastide-des-Jourdans et co-seigneur de -Bernard de Coriolis, prieur de La Bastide-des-Jourdans. 1674. Archives départementales des Bouches-du Comptes des fermiers de la seigneurie de La Bastide-des-Jourdans, 1431-1437. Archives
    Texte libre :
    , laissèrent leur part (un vingtième) à Jean Raymond, aussi d'Ansouis, qui la vendit en 1371 à Hugues de Riez HISTORIQUE Fondation A la seule vue de son nom, le village de La Bastide-des-Jourdans ne paraît pas devoir être de fondation très ancienne. De fait, rien n'indique son existence avant le XIIIème siècle la chapelle Saint -Lambert (Cf. IA84000098), jadis située à faible distance de La Bastide-des -Jourdans, sur l'autre rive de l'Eze, ne cite dans les confronts que cette rivière et le chemin reliant Grambois à Limaye ; une autre, datée de 1027, donne pour limites au prieuré Saint-Pierre-de-Pomerol (Cf . IA84000006) l'Eze et les terroirs de Limaye et de Grambois ; une autre encore, en 1040, situe ce même prieuré sur le territoire de Vitrolles . La Bastide-des-Jourdans n'apparaît dans les textes qu'en 1229 , dans un acte par lequel le comte de Provence , Raimond-Bérenger V, fixe l'itinéraire que devront obligatoirement emprunter les marchands pour se rendre à Sisteron ou dans la haute vallée de Durance et pour en
    Illustration :
    Place de la Jeanne, revers du passage couvert. IVR93_19708400436V Vue de la rue Basse prise place du Beffroi, à hauteur de la parcelle 94. IVR93_19708400456V
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