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  • retable de la Nativité de la Vierge
    retable de la Nativité de la Vierge Demandolx - Couenches
    Historique :
    Le retable, avec sa peinture sur toile représentant la Nativité de la Vierge, est signalé dans la visite pastorale de 1708. Louis Jourdan décrit en 1935 cette peinture signée et datée ANDRE 1662, et toile, encore vue en mauvais état par Raymond Collier a disparu avant 1982.
    Observation :
    attribué dans l'église de La Mure-Argens.
    Référence documentaire :
    p. 20 LACROIX, Jean-Bernard. Un peintre provençal méconnu Jean André. Dans : Annales de Haute
    Représentations :
    Base des colonnes : feuille d'acanthe et rinceau fleuri ; plafond de l'entablement : trois rosaces dans un entrelacs ; face de l'entablement : angelot ; fronton : Vierge à l'Enfant.
    Description :
    Retable architecturé composé de deux colonnes cannelées à chapiteau corinthien supportant un entablement couronné d'un fronton brisé (échancrure bilobée) et un tableau (vide) encadré de deux pilastres
    Emplacement dans l'édifice :
    au fond de l'abside
    Titre courant :
    retable de la Nativité de la Vierge
    États conservations :
    La toile manque ; la Vierge à l'Enfant et la tête de l'angelot ont été bûchées.
    Illustration :
    Base de la colonne sud. IVR93_20050400725NUCA Base de la colonne nord. IVR93_20050400726NUCA
  • Retable architecturé de la Donation du Rosaire
    Retable architecturé de la Donation du Rosaire Colmars - - place de l' Eglise - en village
    Historique :
    Le retable est réalisé entre la visite de 1700, au cours de laquelle l'évêque voit le tableau d'autel de la donation du rosaire et surtout enjoint les "marguillers de [...] faire un cadre propre à . En 1873, il a en effet été "transféré de la nef latérale à côté de la chaire pour le garantir de l'humidité" ainsi que précisé dans la visite pastorale de 1876. En 1816, l'église paroissiale est occupée et sert de lieu de stockage : "l'autel du saint Rosaire [a] beaucoup souffert : les colonnes ont été ébranlées et derrangées [sic], la dorrure [sic] des gradins a souffert et le tableau de la Vierge a été
    Référence documentaire :
    Visite de 1700 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite de 1712 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite de 1746 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775 , 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives
    Représentations :
    Décor de vigne et pampres sur les colonnes torses et les pilastres. Ailerons ornés de grosses volutes de feuilles d'acanthe avec une fleur de tournesol au centre. Ils sont surmontés d'anges debout . L'entablement présente plusieurs registres de décor superposés : frise de rinceaux de feuilles d'acanthe scandée , sur les ressauts, de chérubins ; denticules ; oves et dards ; modillons alternant avec des rosettes . Sur le couronnement des anges agenouillés s'appuient sur de gros rouleaux à rosettes de part et d'autre d'un motif central accoté de deux anges assis tenant un drapé, ce motif central est un cartouche couronné orné de la colombe du saint Esprit.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    : IM04002715), accotée de deux pilastres puis deux ailerons surmontés de statues en ronde bosse. L'entablement deuxième registre, est formé de trois éléments : deux statues en ronde bosse de part et d'autre d'une
    Localisation :
    Colmars - - place de l' Eglise - en village
    Titre courant :
    Retable architecturé de la Donation du Rosaire
    Annexe :
    L'emplacement des autels dans l'église paroissiale Saint-Martin de Colmars Le maître-autel actuel date de 1869 mais sa position dans le choeur demeure constante au cours du temps puisqu'à plusieurs reprise les évêques le décrive comme "éloigné de la muraille en sorte que l'on puisse passer derrière " (visite de 1748). La visite pastorale de 1745 permet d'être la source d'une reconstitution des une description non seulement des autels mais de leur emplacement dans l'église, en voici la liste travée, mur nord : Il commence par l'autel des Ames du Purgatoire qui se trouve "du côté de l'Evangile emplacement qu'aujourd'hui, soit dans la deuxième travée de la nef. Nef, quatrième travée, mur nord : Il quart du 18e siècle, mentionnés dans la visite de 1712) et tableau d'autel (commandé en 1641). Cette chapelle est, en 1745, localisée "dans la petite nef, près de la sacristie", soit dans la quatrième travée du bas-côté sud. Cet ensemble a par la suite été "transféré de la nef latérale à [la nef principale
    Illustration :
    Détail : putti au-dessus de l'aileron gauche. IVR93_20120400035NUC2A
  • Retable et tableau d'autel : Descente de Croix avec pénitents
    Retable et tableau d'autel : Descente de Croix avec pénitents Méailles - en village
    Historique :
    Ce tableau est une copie interprétée (ajout d'un pénitent et remplacement d'un personnage de l'original par un second pénitent) et inversée de la Descente de croix que Federico Barocci peint en 1559 pour la chapelle Saint-Bernardin de la cathédrale de Pérouse. Il est très proche du tableau réalisé peut assez certainement lui être attribué. Il existe une troisième copie de ce même tableau à la chapelle Notre-Dame-des-Cyprès de Mons (83), elle est datée de 1616 et signée de Mimault. Ce tableau , datant donc sans doute de la 1ère moitié du 17e siècle, provient très probablement de l'ancienne chapelle des Pénitents de Méailles, située dans le prolongement de la partie occidentale de la nef de la
    Référence documentaire :
    déposition de croix (classé le 25 mars 1956)". COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique p. 471 : "pour le 17e siècle, [...] des retables seraient à citer : [...] à Méailles, retable de la
    Représentations :
    Décor ornemental sur le retable : enroulement de vignes et pampres habités d'oiseaux sur les montants, formant pilastres surmontés de chapiteaux corinthiens, l'entablement est mouluré avec deux rangées d'oves et dards. Sur la toile est figurée une Descente de croix : il faut rappeler que la droite du Christ et Joseph d'Arimathie à sa gauche, au sommet de la croix sont figurés deux aides. Le pied de la Croix, la Vierge se pâme dans les bras d'une des trois Saintes Femmes tandis que les deux autres se précipitent pour la soutenir. De part et d'autre de la composition, deux pénitents, l'un debout
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie interprétée de peinture copie inversée de peinture
    Description :
    irrégulier, la couleur de la préparation est brun gris.
    Titre courant :
    Retable et tableau d'autel : Descente de Croix avec pénitents
    États conservations :
    Le retable a été découpé aux angles supérieurs ; lacune de la couche picturale et de l'apprêt lacunes de la couche picturales.
    Illustration :
    Détail : visage de la Vierge dans les bras d'une sainte Femme. IVR93_20130401402NUC2A Détail : visage de saint Jean. IVR93_20130401398NUC2A
  • Retable à panneau compartimenté : Vierge à l'Enfant entourée de saint Jean-Baptiste et saint Jean l'Evangéliste, Dieu le Père et Annonciation
    Retable à panneau compartimenté : Vierge à l'Enfant entourée de saint Jean-Baptiste et saint Jean l'Evangéliste, Dieu le Père et Annonciation Méailles - en village
    Inscriptions & marques :
    Au pied de la Vierge à l'Enfant se trouve un petit cartel portant une inscription manuscrite en quatrième et cinquième lignes : Draguignanem [?] pinx anno / dei 1513. De nombreuses inscriptions sont
    Référence documentaire :
    -il de l’école niçoise". COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne Délibération en date du 15 juin 1960 : le conseil municipal décide de faire restaurer le retable et de participer aux frais engagés. Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la commune de Méailles Devis réalisé par Robert Baudoin, retaurateur à Paris, le 5 février 1960 pour un montant de 4540 francs. Devis de restauration Les dossier comprend tous les documents liés à la restauration de 1961 par Robert Baudoin. Dossier de la Conservation régionale des Monuments historiques concernant le retable de Méailles (04) véritablement ce nom, constitue l’ornement insigne de l’église paroissiale Saint-Jacques de Méailles ; nous avons eu le plaisir de le repérer et de le faire classer (25 mars 1956). Il date de la fin du 15e siècle
    Représentations :
    Vierge à l'Enfant en trône de sagesse et saint jean l'Evangéliste. Saint Jean Baptiste désigne de la main supérieur, une Annonciation est représentée de part et d'autre de Dieu le Père en buste bénissant et tenant l'orbe crucifère de la main gauche.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Retable fixe composé de trois panneaux au registre principal et d'un superciel également divisé en trois compartiments selon les mêmes axes. Des éléments de sculpture sont posés sur la couche picturale , de manière à compartimenter le retable, et au-dessus du superciel. Peinture à la tempera sur bois
    Titre courant :
    Retable à panneau compartimenté : Vierge à l'Enfant entourée de saint Jean-Baptiste et saint Jean
    États conservations :
    repeints très grossièrement. La cimaise formée d'angelots et de motifs décoratifs est très vétuste et à consolider. Les colonnettes dorées ont été également repeintes en noir et il est difficile de juger de l'état de l'or". Le retable a été restauré en 1961 par ce même restaurateur. Une lettre de ce restaurateur (dossier CRMH) mentionne les avancées de ses travaux, il écrit : "sous les couches de véritables badigeons épais, nous avons eu la chance de retrouver presque intacte toute la peinture ancienne [...] ainsi que les fonds or. [...] Nous avons mis au jour, aux pieds de la Vierge du panneau central, un petit ". Les fonds d'or de la partie architecturée sont restitués par dorure à l'eau sur bol d'Arménie. il Baptiste (panneau de droite), un soulèvement de la peinture et du gesso".
    Texte libre :
    siècle, un des principaux foyers artistiques de la Provence. D'après Raymond Collier, ce primitif relève Historique Un cartel manuscrit, au pied de la Vierge, donne un certains nombres d'informations, il par ailleurs stylistiquement de l'école niçoise. On pourrait relever pour cette datation tardive , certains archaïsmes tels que la forme même du triptyque à panneaux compartimentés avec réseau de boiseries , le vocabulaire ornemental des décors de bois caractéristiques du gothique flamboyant, les fonds d'or Provence fort avant dans le 16e siècle et ce n'est pas un signe d'archaïsme mais plutôt de fidélité à un dégager. Les personnages sont également repeints très grossièrement. La cimaise formée d'angelots et de noir et il est difficile de juger de l'état de l'or". Le retable est ainsi restauré en 1961 par ce même restaurateur. Une de ses lettres, écrite le 12 novembre 1961, (dossier Conservation Régionale des Monuments Historiques, CRMH), mentionne les avancées de ses travaux, il écrit : "sous les couches de véritables
    Illustration :
    Vue d'ensemble : cliché pris en 1955 (avant la restauration de 1961). IVR93_20140400779NUC1A Panneau de gauche : saint Jean Baptiste, vue générale. IVR93_20130401459NUC2A Détail du panneau de gauche. IVR93_20130401461NUC2A Détail du panneau de gauche. IVR93_20130401466NUC2A Panneau de droite : saint Jean l'Evangéliste, vue générale. IVR93_20130401460NUC2A Détail du panneau de droite. IVR93_20130401467NUC2A Superciel, panneau de gauche : l'ange de l'Annonciation, vue générale. IVR93_20130401462NUC2A Superciel, panneau de droite : la Vierge de l'Annonciation, vue générale. IVR93_20130401468NUC2A
  • ensemble du maître-autel : autel, retable, tabernacle
    ensemble du maître-autel : autel, retable, tabernacle Castellane - place de l' Eglise
    Historique :
    La messe étant célébrée à l'église du Sacré-Coeur en 1874, année où les travaux de construction de
    Observation :
    travailla jusqu'à sa mort en 1925. L'aîné de ses deux fils, Gaston-Raymond, poursuivit le travail de l'émail Auguste Virebent (1792-1857), architecte briquetier est à l'origine de la création d'une briqueterie "des frères Virebent" à Launaguet près de Toulouse, qui fut en activité entre 1829 et 1965. Le 18 nouveaux. Il met au point des presses, permettant de donner aux briques encore fraîches la forme et la point la "plinthotomie", sorte de machine agissant comme un emporte-pièce pour découper diverses formes chapiteaux, le tailleur de pierre est remplacé par un emporte-pièce. Enfin, il met au point une nouvelle façon de travailler les terres en juxtaposant deux types de pâtes. Ces inventions sont à l'origine de l'industrialisation du travail de la terre cuite et de la briqueterie. Il s'agit donc d'une production industrielle réalisée à partir de grands moules. La briqueterie proposait un catalogue très important à ses clients et ou encore en émail à partir de 1858. Il s'agissait d'une entreprise familiale : Prosper et Sylvain
    Représentations :
    des quadrilobes ornés de plaques décoratives en émail. Sur le premier gradin court une frise de faïence. Le second gradin présente un décor de quadrilobes sur lesquels se détachent les douze apôtres sculptés (six de chaque côté). Le tabernacle est en forme de portique surmonté d'un fronton. Le tympan représente les symboles des quatre Evangélistes sculptés avec des phylactères. Le fronton est orné de fleurs d'édicule abritant une statue du Sacré-Coeur entouré de chaque côté d'un ange.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Autel constitué d'un tombeau à élévation droite, surmonté de deux gradins enchassant un tabernacle décor en relief, des décors rappportés et des décors en ronde bosse. Par endroits, de l'émail est de verre opaque.
    Localisation :
    Castellane - place de l' Eglise
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'autel. IVR93_20090402531NUC2A
  • Ensemble du maître-autel : autel, deux gradins d'autel, tabernacle, retable
    Ensemble du maître-autel : autel, deux gradins d'autel, tabernacle, retable Thorame-Basse - en village
    Historique :
    En 1648, Alexandre de Jassaud paie pour la fondation de la "lumière et exposition du saint reconstruction de l'église paroissiale, en 1588 (Référence IA04002351) et 1648, date de la fondation par le seigneur de Thorame-Basse. Dans la visite pastorale de 1697, on trouve cette mention : "un tabernacle tout neuf, [de] deux statues une de st Pierre et une de st Paul très bien et neuves et de mesme que le deux colonnes mais dont la dorure commence à s'écailler. [...] à côté deux statues de saint Pierre et devants d'autel". Dans la visite de 1745, on trouve déjà mention d'une première modification : "le tableau et retable de l'autel de st Joseph du coté de l'épitre sont en bon état. On y a placé l'ancien pourraient être ceux conservés dans la sacristie. Dans la visite de 1768 : "nous avons trouvé que le tombeau très bon état". Tout comme il l'était précisé dans la visite de 1712, le devant d'autel est alors un antependium : un cadre de bois permet de placer une toile peinte ou du cuir marouflé. La situation est
    Référence documentaire :
    ff. 247 v - 249. Fondation par Alexandre de Jassaud pour la lumière et l'exposition du Saint Sacrement, durant l'octave, sur l'autel de l'église paroissiale de Thorame-Basse. Dans minutes de Me Jean Honorat, notaire à Thorame-Basse, 1646-1649. 24 juillet 1648. Archives départementales des Alpes-de-Haute Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781 , 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier
    Représentations :
    La face antérieure de l'autel est divisée en trois par des colonnes corinthiennes, sous chaque culot en gros fleuron de feuilles d'acanthe. On retrouve ce motif de grosses feuilles d'acanthe de rinceaux de feuilles d'acanthe se retrouve sur les gradins, au-dessus des niches des travées latérales mais aussi sur l'entablement de la travée centrale. Cet entablement est porté par deux colonnes cannelées, aux soubassements enroulés de pampres et sommées de chapiteaux composites. Le couronnement de la travée centrale est encadré de deux pot-à-feu. Entre deux ailerons à volutes, la lunette est sculptée d'une Vierge de l'Assomption au centre d'un médaillon formé de nuées habitées de chérubins.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    tabernacle, d'un retable architecturé à niches en cul-de-four, abritant deux statues (Référence IM04002961 ) et d'un tableau d'autel (Référence IM04002974). Adossé, il couvre le mur est de l'abside. L'autel feuille, les gradins et le tabernacle sont ornés d'un décor gravé dans l'apprêt. Il est composé de trois relief, elle est encadrée de deux colonnes portant l'entablement. Les deux travées latérales sont creusées de niches et également surmontées de couronnements sculptés.
    Dimension :
    Dimensions maximales : h = 485 ; la = 510. Dimensions de l'autel : h = 93 ; la = 262 ; pr = 55
    États conservations :
    conservé son état d'origine exceptée la présence de quelques surpeints sur les carnations et les chevelures des statues des niches latérales et de quelques retouches de dorure". Cependant il constate, en raison lors de l'installation de l'autel touchant le tabernacle : rajout d'une prédelle qui rehausse le tabernacle et les gradins, la moulure du bas de l'encadrement est supprimée".
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