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  • ville et place forte de Montdauphin
    ville et place forte de Montdauphin Mont-Dauphin - Mont-Dauphin - isolé
    Historique :
    Savoie, en 1692, Louis XIV envoie Vauban dans le sud-est. Ce dernier choisit d'établir une place forte choisi. Les travaux commencent en 1693. En 1700, Vauban revient, constate les travaux accomplis et établit de nouveaux projets. A sa mort en 1707, le front d'Eygliers est achevé, les deux casernes neuves et vieilles, quelques maisons et le choeur de l'église sont construits. En 1717, le front d'Embrun construite en 1728-1731 en même temps que la lunette 64, celle-ci sous l'égide des ingénieurs de Larerye et veille de la Révolution, la place est achevée pour l'essentiel. En 1791, lors de la grande inspection de d'Arçon, projet achevé en 1803. Les travaux des fortifications continuent de 1815 à 1860, date à laquelle on considère la place comme achevée. En 1819-1823, la charpente à la Philibert Delorme couvrant la caserne Rochambeau est réalisée par le capitaine Massillon. En 1874, le général du Génie Séré de Rivières souligne la nécessité d'améliorer la place. Des batteries et une poudrière sont construites. En 1879, les
    Référence documentaire :
    Place de Montdauphin. Plan de circonscription de la zone de fortification en ce qui concerne la
    Description :
    constituée d'une enceinte continue dessinant un tracé hexagonal à peu près régulier et répartie en quatre
    Texte libre :
    terrestres et maritimes, à une imposante coalition. En ce qui concerne la frontière des Alpes - au tracé (Briançon, Château-Queyras, Guillestre, Seyne, Colmars, Embrun et Entrevaux) incapables de soutenir une Louis XIV en était venu à réduire le duc Victor Amédée II en une situation de vassalité. Le maréchal de Catinat commandait, en 1690, une petite armée menant, en territoire piémontais, une dure campagne contre menace sur une frontière qu'une longue période de paix avait laissée en état de faiblesse. Devant cette enceinte nouvelle fut mise en chantier sous la direction d'Hüe de Langrune. Mais il était trop tard et la . Après quelques opérations préliminaires, c'est en 1692 que Victor Amédée tenta une offensive de grand - il franchit le col de Larche le 26 juillet puis, par l'Ubayette et la Haute-Ubaye, pénétra en France forces (27 escadrons et 77 bataillons), Catinat ne put qu'observer et contenir l'invasion en couvrant en outre d'être coupés du Piémont par la neige, se retirèrent le 21 septembre. Première intervention
    Illustration :
    Place de Montdauphin. Plan de circonscription de la zone de fortification en ce qui concerne la La rue Catinat vue en enfilade. Au premier plan, carrefour de la rue Colonel Cabrié et fontaine. Au La rue Catinat vue en enfilade. Au premier plan, carrefour de la rue Colonel Cabrié et fontaine. Au
  • place forte de Briançon
    place forte de Briançon Hautes-Alpes
    Historique :
    envoie Vauban deux fois, en 1692 et en 1700. L'ingénieur élabore plusieurs projets. Victor Amédée II de 1870, à l'époque de la mise en place du système Séré de Rivières, des fortifications sont éparpillées
    Référence documentaire :
    général rédigé en 1783. / Dessin, 15 septembre 1783. Service Historique de la Défense, Vincennes : Article Bourcet capitaine du Génie en chef, 2 fructidor An 12 (20 août 1804). Service Historique de la Défense
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Briançon oeuvre située en partie sur la commune Cervières oeuvre située en partie sur la commune Le Monêtier-les-Bains oeuvre située en partie sur la commune Montgrenèvre oeuvre située en partie sur la commune Névache oeuvre située en partie sur la commune Val-des-Près oeuvre située en partie sur la commune Villar-Saint-Pancrace
    Texte libre :
    ville en 1590. Le tout était bordé, à l'est et au sud, par les à pics rocheux inaccessibles des gorges de la Durance : place sans grande valeur, certes, mais dont sa position en deuxième, sinon troisième », protestants réfugiés en Piémont, contre lesquels des opérations militaires étaient alors en cours, et qui de Langrune (Hercule Hue, chevalier, seigneur de Langrune, ingénieur du roi en poste à Grenoble). Ce bastionnée déjà construite ou en cours d'achèvement, sans dehors ni fossé, à un état d'avancement qui suppose 1691, la dépense des ouvrages contenus en l'état du 16 décembre 1690 se monte à 19.036 livres 10 sols pour Briançon et le Queyras, à 900 livres. Des dépêches relatives aux fortifications adressées par Louvois à Boucher, intendant du Dauphiné, il ressort que le roi avait accordé 12.000 livres en 1690 pour fortifications de Briançon en 1690, partie en fonds municipaux, partie en crédits d'état. Ces comptes confirment stratégique : un renversement d'alliance avait fait passer, en octobre 1690, Victor Amédée de Savoie dans le
    Illustration :
    général rédigé en 1783. IVR93_19930500128XAB Organisations de campagne. Nord de la Vachette. Abri en tôle cintrée pour groupe de combat
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