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  • mairie
    mairie Rougon - en village - Cadastre : 1995 B6 727 1835 B5 1221
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Sur le cadastre de 1835, la parcelle, de forme et de surface identique à la parcelle actuelle, est désignée comme « maison-mairie », appartenant à la commune de Rougon. Toute la partie ouest de l'édifice pourrait remonter à 1769, date portée à la clef de l'arc de la porte d'entrée desservant la tour d'escalier marché de gré à gré avec Campedieu, fabricant de fours à Biot, pour la construction d'un four à pain communal, installation réalisée probablement en 1909, au rez-de-chaussée de l'aile droite (partie est du
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 389 Acquisition d'un four à pain communal par la commune de Rougon, novembre 1908. Archives
    Représentations :
    Cadran solaire agrémenté d'un paysage représentant le village de Rougon, les Gorges du Verdon et un
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    A l'époque de sa construction, la mairie est implantée le long d'une des deux rues principales du village, face à la maison seigneuriale. C'est la démolition de cette dernière, dans les années 1950, qui crée l'espace de la place actuelle et dégage la façade de la mairie. L'édifice se compose de deux bâtiments accolés. A l'ouest un premier bâtiment de 2 étages est desservi par un escalier tournant logé dans une tour qui joue aussi le rôle de beffroi et abrite une horloge dans son étage de comble. La tour est accolé un bâtiment plus modeste, d'un seul étage carré, dont la partie arrière du rez-de-chaussée abrite le four à pain communal. L'ensemble est construit en maçonnerie de moellons calcaires, avec l'emploi ponctuel de blocs de brèche calcaire. Les encadrements de la tour, laissés apparents, sont en pierre de mortier, avec linteau en bois. Les élévations reçoivent un enduit lisse, avec décor peint de faux encadrements. Sous la génoise, transparaît un enduit ancien vert pâle dit "vert de Castellane", assez
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    . Campedieu, fabricant à Biot (Alpes-Maritimes), sans doute au cours de l'année 1909. Les fours étaient Le four à pain communal de Rougon Dans une délibération du conseil en date du 25 avril 1904, il est de l'embranchement Rougon-Les Légunes et ceux initialement destinés à la construction d'un lavoir public. Chaque ligne de crédits correspond à 400 francs, ce qui couvre le prix d'achat du four (500rancs l'autorisation de traiter de gré à gré pour l'acquisition d'un four à pain auprès de M. Campedieu « considérant qu'il s'agit d'un ouvrage d'art qui ne peut être effectué que par un fournisseur spécial éloigné de la contrée et qu'en raison de l'éloignement des fournisseurs de cette nature, une adjudication n'aurait aucune suite ». Le 30 novembre 1908, le conseil adopte les conclusions suivantes : « Le prix de 500 francs, montant de l'acquisition du dit four est loin d'être exagéré, d'autres fours ont été établis dans les communes voisines et à Rougon, dans les même conditions de prix ». La municipalité a en fait déjà
    Illustration :
    Elévation sud. Porte d'accès au beffroi, date gravée à la clef de l'arc. IVR93_20140401211NUC2A Beffroi, deuxième niveau. Potence de l'ancien éclairage public. IVR93_20140401212NUC2A Détail du cadran solaire : le village de Rougon et le site du château. IVR93_20140401209NUC2A Elévation sud du bâtiment est, deuxième niveau. Fenêtre équipée de contrevents à persiennes basses Bâtiment est, rez-de-chaussée. Vue de la bouche du four à pain communal. IVR93_20110401224NUC2A
  • mairie-école
    mairie-école Le Fugeret - Grande Rue - en village - Cadastre : 1983 D 75
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Cet emplacement n'est pas bâti à l'époque du cadastre de 1830. Le 30 mars 1869, le maçon Guirand de avril 1869. En octobre 1869, le projet du préau est abandonné de manière à baisser le coût de la construction et un secours de 3600 francs est demandé. En 1889, la commune obtient un emprunt de 16 235 francs sur 30 ans pour cette construction. L'école primaire a fermé en 1991 et le rez-de-chaussée a alors été
    Référence documentaire :
    . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 199 1869. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 199 construction de la maison d'école, 17 janvier 1890. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 198 Castellane, 30 mars 1869, échelle 1/100e. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Courrier du sous-préfet de Castellane au préfet des Basses-Alpes, école du Fugeret, 1er octobre Emprunt au Crédit Foncier de France pour la construction de l'école du Fugeret, 23 avril 1890 |Plan, coupe et élévations de l'école primaire du Fugeret] / Dessin dressé par le maçon Guirand de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La mairie-école est située à l'entrée sud du village du Fugeret. Elle comporte un rez-de-chaussée , deux étages carrés et un étage de comble. L'ensemble du bâtiment est construit en maçonnerie de moellons calcaires et de grès, les chaînes d'angles sont en pierre de taille de grès. Les élévations nord reçoit un enduit récent avec décor peint de faux encadrements et de faux pilastres. Au premier niveau de l'élévation ouest, on remarque deux grandes portes jumelles en arc segmentaire, avec encadrement en pierre de taille de grès, flanquée d'une fenêtre avec un encadrement de même nature. Les encadrements des autres ouvertures sont façonnés au mortier de gypse, avec linteau en bois. Les anciens contrevents sont à persiennes doubles. Au centre de la façade ouest, on note une lucarne de toit qui accueille le cadran d'une horloge longs pans est couvert en tuile creuse. L'avant-toit côté ouest est constitué de trois rangs de génoise intercalés avec un rang de carreaux de terre cuite. L'avant-toit côté est et les saillies de rive en pignon
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    30 mars 1869 par Guirand, maçon à Castellane Le 30 mars 1869, le maçon Guirand de Castellane rédige le presbytère et nord divers propriétaires ». Elle mesurera 16,6 mètres de longueur et 6,35 mètres de largeur et sera adossée au presbytère, dont le mur mitoyen sera percé de portes pour faire communiquer les étages. La hauteur sera de 11 mètres, plus 1,5 mètres de fondations. Les murs feront 75 (ou si non faite en rustique) avec couleur badigeon au goût de M. le Maire ». Elle comportera un rez -de-chaussée, deux étages et un « sous-toit ». Il y aura « deux portes en pierre de taille pour donner seront en noyer. Hormis celles du rez-de-chaussée, les fenêtres seront équipées de contrevents (« abat fenêtres et des portes intérieures seront en « bois de pin du pays » et seront « à panneaux et à frises ». Au rez-de-chaussée sont prévus, « une salle d'école pour les garçons, un bucher pour l'Instituteur et un bucher pour l'Institutrice. Trois « croisées » éclaireront la salle de classe et une autre sera
    Illustration :
    Elévation ouest, premier niveau. Porte de la mairie. IVR93_20120401493NUC2A Elévation ouest, quatrième niveau. Fronton de l'horloge. IVR93_20120401494NUC2A Elévation ouest, sommet de l'horloge. Cloche couverte. IVR93_20120401492NUC2A Elévation sud, saillie de rive constituée de deux rangs de génoise avec rangs de carreaux de terre Elévation est, avant-toit constitué de deux rangs de génoise avec rangs de carreaux de terre cuite
  • école primaire et mairie
    école primaire et mairie Soleilhas - en village - Cadastre : 1987 C 210
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le projet de construction d'un nouveau groupe scolaire, nécessaire pour remplacer les locaux de la fontaine, remonte au 15 mai 1880. Il est alors question d'acquérir un vieux bâtiment avec des (architecte ?) de Castellane, pour un édifice neuf dont le coût s'élève à la somme de 35281,96 francs. Ces salle de mairie et de deux salles de classe en rez-de-chaussée, deux appartements pour les instituteurs à l'étage, une cour divisée en deux par une claire-voie et deux préaux, et prescrit l'utilisation de matériaux d'origine locale, en particulier la pierre de taille extraite de la carrière de Saint-Barnabé, les moellons de la carrière du cimetière, le plâtre des fours de Castellane, la chaux de Saint-Auban et les tomettes de Salernes. Les travaux sont achevés avant la délibération du 11 février 1894, qui décide la (l'enseignement primaire est centralisé à Castellane), la mairie occupe tout le rez-de-chaussée et l'étage sert de
    Référence documentaire :
    . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 469 départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 470 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 Z 38 départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 470 ancienne salle de mairie, 11 février 1894. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 469 Bail du logement et de la salle de classe des garçons de la commune de Soleilhas, 29 décembre 1872 Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la commune de Soleilhas. Adoption du projet de construction de deux maisons d'école et d'une salle de mairie, 15 mai 1880. Archives Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Soleihas, école, 9 octobre 1881
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Corps de bâtiment rectangulaire isolé à la limite sud du village, composé d'un rez-de-chaussée et d'un étage carré, précédé d'une cour qu'encadrent deux petits préaux adossés au mur de clôture. Gros -oeuvre en blocage de moellons bruts, jadis entièrement enduit, avec chaînes d'angle en pierre de taille . L'élévation nord, ouverte sur la rue, comporte 5 travées de fenêtres rectangulaires à encadrement façonné au mortier et une porte rectangulaire en pierre de taille sans décor, isolée à l'extrémité est. La façade antérieure au sud, sur la cour, comporte 6 travées de fenêtres et 3 portes rectangulaires en pierre de taille à plate-bande ornée d'une clef saillante et passante. L'une de ces portes occupe le centre de cette façade et est précédée d'un degré de 3 marches en pierre de taille. Les deux autres portes, dans les d'un toit à longs pans terminé par une croupe, porté par le mur de clôture et, du côté de la cour, par deux piliers en pierre de taille.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Guirand
    Texte libre :
    Anciens locaux Le 29 décembre 1872, Victor Preire, maréchal-ferrant, loue à la commune de Soleilhas , pour servir de salle de classe et de logement à l'instituteur, au quartier de la Place, " ... un servant à l'instituteur avec une chambre ou salon tapissé malons de Salerne ayant chacune d'elles une étagères, monté de neuf ayant fenêtre au nord. 4° d'une autre chambre devant servir pour la vaisselle avec d'une salle de mairie. Le maire a alors en vue ".. un vieux bâtiment et plusieurs jardins attenants qui serviraient de cours, ...". S'agit-il du local ayant servi à l'école des filles et au logement de l'institutrice que le conseil municipal décidera de vendre en 1894 ? Les bâtiments à vendre sont décrits : "... l'ancien bâtiment scolaire de filles communal ayant servi de salle de classe et de logement personnel à l'institutrice, situé au quartier de la Fontaine, section C n°1315 au plan cadastral comprenant : 1° une cave ; 2 ° une pièce au rez-de-chaussée avec deux ouvertures donnant au couchant ; 3° une pièce au premier étage
    Illustration :
    Préau est. Vue de volume prise du sud IVR93_20050400606NUCA
  • mairie école primaire de Villevieille
    mairie école primaire de Villevieille Val-de-Chalvagne - Villevieille - en village - Cadastre : 1983 243C3 751
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Cette école primaire est celle de l'ancienne commune de Villevieille. Le 5 novembre 1881, une lettre de l'inspecteur primaire à l'inspecteur d'académie décrit le projet de la construction d'une école vicinal n° 2 de Villevieille à La Serre, à 100 m du cimetière : le nouveau bâtiment comprendra une salle de classe, un logement pour l'instituteur et des préaux indépendants. L'école du hameau du Champ préfet envoie un courrier au sous-préfet relativement au non emploi de la subvention allouée pour les deux projets d'écoles par la commune de Villevieille, la raison invoquée est le non commencement des travaux. Le 03 août 1902, le conseil municipal de Villevieille émet une délibération décidant de travaux à
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 523. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 523 à faire à l'école, 3 août 1902. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les réalisées à l'école, 15 août 1904. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Villevieille avec description de ces projets, 5 novembre 1881. Archives départementales des Alpes-de-Haute Lettre du préfet des Basses-Alpes au sous-préfet de Castellane relative au non emploi de la Lettre de l'inspecteur primaire à l'inspecteur d'académie relative aux deux projets d'écoles à -Provence, Digne-les-Bains : 1 O 523 Arrêté préfectoral approuvant le double projet de construction d'une école au chef-lieu et d'acquisition d'un local scolaire au hameau de Champ par la commune de Villevieille, 10 décembre 1881. Archives
    Escaliers :
    escalier de distribution escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Cette école est située en contrebas du village de Villevieille, à côté de l'église. Elle est adossée parallèlement à la pente et comporte quatre étages : un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. L'étage de soubassement est occupée par l'ancienne salle de classe, il possède un accès indépendant. La partie ouest du rez-de-chaussée surélevé est réservée aux deux pièces de la mairie, l'accès se fait par un escalier extérieur donnant sur un balcon. La partie de l'instituteur, il est accessible par l'escalier intérieur tournant. L'étage de comble est un grenier. L'ensemble du bâtiment est construit en maçonnerie de moellons calcaires montés au mortier de chaux. L'enduit rustique est à la chaux. La porte de l'école et la porte de la mairie sont surmontées d'inscriptions peintes en rouge. Les encadrements des ouvertures sont façonnés au mortier de gypse, avec un couvert en tuile creuse. L'avant-toit est constitué de deux rangs de génoises maçonnées.Au deuxième niveau
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Val-de-Chalvagne - Villevieille - en village - Cadastre : 1983 243C3 751
    Précision localisation :
    anciennement commune de Villevieille ; commune rattachée à
    Titre courant :
    mairie école primaire de Villevieille
    Illustration :
    [Vue d'ensemble de l'école prise du sud.] IVR93_20100401019NUC2A Elévation ouest, premier niveau. Banc en pierre de taille de grès. IVR93_20100400975NUC2A
  • presbytère puis mairie et école primaire
    presbytère puis mairie et école primaire Méailles - en village - Cadastre : 1830 D 130 1984 D 374
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    -Alpes approuvant la subvention sur les fonds de l'Etat,indique que « la Fabrique a entreprit, en 1870 Ce bâtiment montre une succession d'états, de reprises et transformations. Ainsi, la partie qu'aujourd'hui et il est accessible par un escalier de distribution extérieur adossé au pignon est. A la base de ce pignon, on remarque quelques assises en arêtes de poisson ; une porte de communication extérieure murée ; à l'angle sud-est on note une fenêtre en demi-croisée, également murée. Le cadastre de 1830 mentionne ce bâtiment comme « Presbytaire », appartenant alors à la commune de Méailles ainsi qu'un jardin attenant (actuel parking). En janvier 1861, le bâtiment est « en état complet de délabrement et ne peut toiture est en mauvais état […] les portes et fenêtres tombent en pièces ». L'architecte voyer de l'arrondissement de Castellane dresse un devis des travaux à entreprendre pour le réaménager et y installer une versants et sera couverte en tuile creuse, avec deux rangs de génoises à l'est et à l'ouest, un seul rang
    Référence documentaire :
    commune de Méailles, janvier 1861. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 259 », octobre 1873. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 259 1876. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 259 Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 259 Courrier du Préfet des Basses-Alpes approuvant la subvention sur les fonds de l'Etat, demandée par Devis et détail estimatif des ouvrages à faire pour la réparation de la maison d'école de la Délibération du Conseil de Fabrique concernant la reconstruction du presbytère, juillet 1873 le Conseil de Fabrique de Méailles, pour « solder la dépense de reconstruction du presbytère Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Méailles, maison d'école, 16 janvier
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ce bâtiment non mitoyen comporte quatre étages : un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés. Il est construit directement sur le rocher. L'étage de soubassement ne berceau segmentaire. L'accès actuel se fait de plain-pied par une porte piétonne repercée, possédant une menuiserie à claire-voie ; dans l'angle sud-est, on note la présence de l'ancienne porte murée. Cet étage de soubassement est également accessible par un escalier intérieur droit qui communique avec le rez-de-chaussée surélevé. La partie ouest du rez-de-chaussée surélevé était occupée par l'ancienne école ; la partie est tournant qui dessert les deux étages carrés de la partie ouest. Cet escalier possède des marches en carreaux de terre cuite, avec nez-de-marches et contre-marches en bois ; la rampe est construite en mortier de gypse, avec un poteau de départ en bois mouluré. La partie est possède son propre escalier appartement possède un logis avec cheminée adossée, accompagné de deux chambres ; l'appartement est du second
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plan de masse. IVR93_20120402455NUC2A Plan de l'étage de soubassement. IVR93_20120402456NUC2A Plan du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20120402457NUC2A Elévation est, premier niveau. Porte de la resserre. IVR93_20120401031NUC2A Etage de soubassement, resserre 1. Vue de volume prise du nord-ouest. IVR93_20120401033NUC2A Etage de soubassement, resserre 1. Vue de volume prise de l'est. IVR93_20120401032NUC2A Etage de soubassement, resserre. Vue de volume prise de l'ouest. IVR93_20120401034NUC2A Elévation sud, premier niveau. Porte de l'étable, détail. IVR93_20120401024NUC2A Elévation sud, premier niveau. Porte principale, décor de la clef de platebande Elévation sud, premier niveau. Porte de l'étable, heurtoir. IVR93_20120401025NUC2A
  • mairie ; école primaire
    mairie ; école primaire Senez - - en village - Cadastre : 1986 E 27-28
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    définitivement arrêté. Le projet de l'architecte départemental des Basses-Alpes Emile Bongarçon fut mis en oeuvre La construction d'un édifice conjuguant les fonctions de mairie, de prétoire pour la justice de paix et de groupe scolaire avec logement pour l'instituteur clôt de longues tergiversations depuis 1855 itinérances successives de ces diverses institutions. Le lieu dont disposait le chef-lieu place de la Fontaine à l'incurie de l'administration locale. Les devis établis en 1855 pour entreprendre des réparations , momentanément privée de sa brigade montée, accueillit la salle de mairie, le prétoire, l'école de garçons et le logement de l'instituteur. En août 1875, après le retour des gendarmes, elle ne put réintégrer son précédent lieu d'attache, place de la Fontaine, devenu trop vétuste. Dès lors l'école de garçons erra de place en place, entre projets d'aménagements caducs du fait de tarifs trop élevés pour la commune et de volontés avortées de rachat de maisons particulières nécessitant des travaux onéreux. L'école de garçons
    Référence documentaire :
    Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 450. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 450. , Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 450. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 450. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 224/20. conseil municipal de la commune de Senez. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les et d'un groupe scolaire entre 1899 et 1902. HERMELIN, Juliette. Senez en Haute-Provence. Chronique d'une cité épiscopale aux 17e-19e siècles. Dans : Cahiers de Salagon, n°7, Les Alpes de Lumière, 2002. Plans et coupes de l'acqueduc d'assainissement pour le groupe scolaire de Senez. Plan de situation supplémentaires. Assainissement des caves. Plan d'ensemble et profils de l'aqueduc d'assainissement", dessin à
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Le plan est des plus simples : il comprend trois niveaux dont un de caves, un rez-de-chaussée et un de part et d'autre d'un corps à trois travées. Le fronton devait se détacher contre le toit des deux corps latéraux relativement haut, sans le dépasser. En réalité il le surplombe. Les quatre longs pans de central perpendiculaire formant un pignon. Les extensions côté chemin servaient de préau dans les deux cours : elles ont été remplacées par des bâtiments de plain-pied ayant fonction de remise et d'extension pour l'école primaire actuelle. La symétrie prévaut : le corps central accueillait le prétoire et de part et d'autre on trouvait l'école de garçons (au nord-est) et l'école de filles (au sud-ouest ). Aujourd'hui le corps central et la partie sud-ouest tiennent lieu de mairie, la partie nord-est d'école primaire mixte. Au premier étage, la salle de la mairie, centrale séparait deux appartements identiques
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    Monsieur de Castellane, député des Basses-Alpes Monsieur le Député et cher collègue, Vous avez bien ) * 7. Préfet des Basses-Alpes au maire de Senez, Digne, le 24 avril 1899 Monsieur le Maire Basses-Alpes [Durieu] au Sous-Préfet de Castellane, Digne, le 9 mai 1899 Le Préfet des Basses-Alpes des Basses-Alpes, pour copie conforme, le 12 ami 1899, et signature du sous-préfet de Castellane Basses-Alpes [Durieu] au Sous-Préfet de Castellane L’exécution du projet de construction d’un groupe . * 10. Extrait du registre des arrêtés de la préfecture des Basses-Alpes, Digne, le 30 août 1899 Le Préfet des Basses-Alpes Vu la délibération en date du 7 mai 1899 par laquelle le conseil municipal de ayant servi de base à l’enquête […] (signé par le préfet des basses-Alpes le 30 août 1899 et par le …… * 14. Préfecture des Basses-Alpes, Digne, le 8 juin 1900 Monsieur le maire de Senez […] Ci-inclus vous %) . S’ajoute, pour le budget de la commune de Senez pour l’exercice 1901 (arrêté par le préfet des Basses-Alpes
    Texte libre :
    I. HISTORIQUE 1. L’école avant l’école L’histoire de la mairie-école de Senez est complexe car Senez, l’école de garçons a très longtemps été dissociée de celle des filles, et l’édifice rassemblant en 1902 la mairie, le prétoire pour la justice de paix et l’école de garçons et de filles, s’il a enfin accueilli les enfants des deux sexes sous le même toit, a tout de même conservé jusque tard dans rentrée scolaire 2008-2009 l’école primaire mixte de Senez comptait dans ses effectifs 14 élèves. Au début du 19e siècle le chef-lieu disposait d’un bâtiment unique pour la mairie, la justice de paix et la classe de garçons, les filles disposant d’un autre lieu dans une salle louée à un particulier, dans l’ancienne école de latinité (parcelle 82 actuelle). Il s’agissait de la maison sise place de la Fontaine sur les travaux de réparation rendus indispensables par la vétusté des lieux et un devis trop élevé pour les maigres finances publiques à disposition (1855). En réalité, l’idée de réunir dans un même
    Illustration :
    Implantation du complexe de la mairie-groupe scolaire. Plan de situation. Echelle de 0,001 p.m Elévation côté du chemin (nord-ouest) et côté de la cour (sud-est). Echelle de 0,005 p.m Plan des caves et du premier étage. Echelle de 0,005 p.m. IVR93_20090400568NUC1A Plan du rez-de-chaussée. Echelle de 0,005 p.m. IVR93_20090400569NUC1A Coupe transversale CD (sud-ouest). Echelle de 0,005 p.m. IVR93_20090400570NUC1A Coupe transversale AB (nord-est). Echelle de 0,005 p.m. IVR93_20090400571NUC1A Coupe transversale de l'aqueduc, échelle de 0,05 p.m et coupe longitudinale, échelle 0,001 p.m Mairie-école de Senez : élévation nord-ouest. IVR93_20090400558NUC1A Mairie-école de Senez : élévation nord-ouest, bâtiment central. IVR93_20090400559NUC1A Mairie-école de Senez : élévation nord-ouest, pavillon central. IVR93_20090400560NUC1A
  • mairie école primaire
    mairie école primaire Blieux - les Ferrajas - en village - Cadastre : 1982 AB 12
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Si les plans ainsi que les documents mentionnant les noms de l’architecte et de l’entrepreneur ont 1938, juste après le tracé de la route départementale 21 qui mène au quartier du village et plus loin jusqu'à celui du Bas Chaudoul. Le choix de l'emplacement vint clore une histoire itinérante troublée depuis la seconde moitié du 19e siècle. Le bâtiment n'abrite plus aujourd'hui que les services de la mairie, l'école ayant officiellement fermé ses portes en 1986. Le logement de l'instituteur est donc loué à des particuliers et la mairie a récupéré l'ancienne salle de classe.
    Référence documentaire :
    d'Académie d'Aix au préfet des Basses-Alpes. 1936/04/24. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence /03/26. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 063. construction d'un groupe scolaire à Blieux. 1936/04/17. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence au préfet des Basses-Alpes. 1936/05/11. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne scolaire de Blieux. 1938/06/01. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O mairie-groupe scolaire de Blieux. 1938/05/16. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne servir de mairie et d'école à Blieux. 1844/06/02. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 063. p. 43-46. GAYOL, Georges. Histoire de Blieux, un village des Alpes de Haute-Provence. Association plume et à l'encre sur papier, 1868/09/02. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    bordure de la route départementale 21 qui fut tracée entre 1936 et 1937. La maçonnerie est des plus simples et ressortit d’un mode de mise en œuvre traditionnel : moellons de calcaire liés avec du ciment comprend donc en rez-de-chaussée : une pièce faisant office de classe et correspondant à la partie la plus d’aisance et une remise séparée. L'étage carré comprend un logement de quatre pièces pour l’instituteur qui occupe tout ce niveau de l’édifice. L’autre segment perpendiculaire contient la mairie avec des espaces répartis comme suit en rez-de-chaussée : salle de secrétariat et salle du conseil.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    -lieu de la commune. Persuadés que vous voudrez bien user de votre haute influence . * Paris, le 11 mai 1937 Le Ministre de l’Éducation nationale A Monsieur le Préfet des Basses-Alpes Préfet des Basses-Alpes nous chargeait de la vérification de ces travaux au cours de leur exécution Ecole de Blieux : documents administratifs I. Délibérations du conseil municipal de Blieux (E DEP 030/5) 1. 1844 "Réparation de la maison d’école : L’an 1844, et le 2 du mois de juin, en vertu de la lettre de Monsieur le sous-préfet de Castellane en date du 24 de mai dernier qui charge Monsieur le maire de convoquer le conseil pour délibérer sur les réparations à faire sur la maison acquise pour servir à l’instruction primaire et voter la dépense pour ce travail, le conseil municipal de la commune de Blieux [à la suite] de la convocation faite par Monsieur Dolle maire, s’est réuni… [liste des présents ]. Monsieur Dolle maire expose que Monsieur le préfet du département des Basses-Alpes par son arrêté en date
    Texte libre :
    totaux furent ramenés à 3 926,76 francs par arrêté du conseil de Préfecture des Basses-Alpes du 21 I. L'ECOLE DE BLIEUX : UNE HISTOIRE CONFLICTUELLE 1. L’école avant l’école : les bâtiments d'accueil L’histoire de l’école à Blieux est complexe car au-delà du terme générique la réalité physique recouvre différents bâtiments qui d’ailleurs n’ont pas tous vus le jour, certains étant restés à l’état de projets avortés, notamment parce que la question de l’emplacement suscita de vifs débats au sein de la population, y compris pour l’édification de l’édifice actuel. La loi Guizot du 28 juillet 1833 bouleversa l’enseignement primaire, obligeant les communes de plus de 500 habitants à se munir d’au moins une école primaire de garçons et à entretenir au moins un instituteur. Avant cette date, Blieux disposa néanmoins d’un instituteur pendant une dizaine d’années, jusqu’en 1830. Un rapport rédigé par Lucien Arnette de la Charlonny et adressé au préfet du département le 8 août 1832 précise que sur une population de 907 personnes 25
    Illustration :
    Plan de la maison à construire pour l'école des garçons (projet non réalisé Plan de distribution du rez-de-chaussée (salle de classe) et emprise au sol avec distribution des Plan de distribution de l'étage carré (logement de l'instituteur). IVR93_20150402167NUC1A
  • école primaire et mairie
    école primaire et mairie Tartonne - en village - Cadastre : 1987 ZB 381
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    octroi d'une subvention de 3000 francs et l'autorisation de couper 10 sapins dans la forêt gérée par les bûcher et un cabinet pour la mairie au rez-de-chaussée, un salon, deux chambres à coucher et une cuisine au premier étage. La chaux proviendra des fours de Barrême ou de la localité. Le sable sera pris dans le torrent de la Fontaine Salée. Les moellons seront choisis dans les torrents voisins. Les tuiles et les briques seront prises dans les fours de la localité. Le bois de sapin sera choisi dans la forêt de la Sapée (commune de Tartonne). La somme s'élève à 8827,93 francs. Le 14 mars 1877, le cahier des procès-verbal de réception provisoire des travaux est dressé le 7 août 1878 par Vinay. La réception définitive n'a lieu que le 26 juin 1879, après la réfection de la porte d'entrée jugée mal faite après ( décrépissage et adjonction du cadran solaire) ont subi quelques modifications après la fermeture de l'école en devenue une place après démolition de son mur de clôture.
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 475 d'école à Tartonne, 19 novembre 1875. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les propos du projet d'école à Tartonne. 14 mars 1877. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence juin 1878. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 475 Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 475 Le 19 novembre 1875, le préfet des Basses-Alpes approuve le projet de construction d'une maison dans la surveillance des travaux. Lettre du maire de Tartonne Juglard au préfet des Basses-Alpes à préfecture du département des Basses-Alpes. Mairie de Tartonne. 26 juin 1879. Archives départementales des Commune de Tartonne. Edifices communaux. Projet de maison d'école mixte et de mairie pour le hameau du Plan de Chaudon dans la commune de Tartonne. Devis, cahier des charges, métré des ouvrages et
    Représentations :
    Sur le vantail de la porte droite de la latrine : 2 brins de lavande encadrent l'inscription.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille parpaing de béton
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    à quart tournant qui sépare au rez-de-chaussée la mairie (côté nord), composée d'une salle et d'un cabinet pour les archives, de la salle de classe (côté sud). L'étage carré contient l'appartement de l'instituteur, formé d'un salon, d'une cuisine et de 2 chambres. La construction en maçonnerie traditionnelle se distingue par l'ordonnance de sa façade antérieure, aux baies rectangulaires encadrées de bandeaux saillants en mortier. La latrine, bâtie à l'angle de la cour et en bordure d'un ruisseau, est entièrement construite en parpaings de béton moulés à bossages rustiques et couverte d'une dalle de béton que borde une
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Bonnefoy Marcellin
    Illustration :
    Vue de volume depuis la place. IVR93_20140401273NUCA Elévation antérieure sur la place, ancienne cour de récréation. IVR93_20070400631NUC2A
  • école primaire de garçons, actuellement mairie
    école primaire de garçons, actuellement mairie Annot - boulevard Saint-Pierre - en village - Cadastre : 2009 OF 423
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Genre :
    de garçons
    Historique :
    La commune d'Annot a entrepris de construire une école pour garçons dès avant les lois de 1881-1882 , cette école devant être construite sur un terrain acquis par la commune en bordure de la nouvelle route Henry le 15 mai 1882, différait très légèrement de celui qui avait été mis au point dans un premier temps par l'architecte Lutton. A la demande de la préfecture, la longueur du bâtiment avait en effet été revue à la hausse sous la houlette de l’architecte départemental Pons. Les travaux furent achevés en 1883. Les sources de financement envisagées comportaient le produit de la vente de la précédente salle d'école, mais la commune est finalement restée propriétaire de cette salle située dans le bâtiment de la mairie place de l'église. En 1891, un arrêté préfectoral reconnaît la responsabilité de Henry dans un certain nombre de malfaçons de la nouvelle construction. Le projet de la nouvelle école de garçons ne d'école en 1891. En 1932, de nouveaux travaux visent à "agrandir l’hôtel de ville", ce qui laisse entendre
    Référence documentaire :
    -1930), groupe scolaire (années 1950 et 1960). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 13. l'école de garçons, 16 octobre 1883. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains février 1932. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 13. 1932. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 13. octobre 1933. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 13. pour l'élévation, 29 février 1932. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les -de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 13. préfet au sous-préfet concernant l'école d'Annot, 21 avril 1881. Archives départementales des Alpes-de -Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 Z 38.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’ancienne école de garçons d'Annot se présente sous la forme d'un bâtiment de plan rectangulaire . Il compte un étage de cave, un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit à croupes dont le débord est constitué de trois rangs de génoise. De part et d'autre de la porte , au centre de la façade à sept travées, se trouvaient deux salles de classe donnant sur la cage d'escalier. L'étage était occupé par le logement de l'instituteur. Les encadrements des baies, en gros blocs de pierre de taille en grès, sont assez massifs et sont encore soulignés par des clés saillantes. La porte, dominée par un imposant fronton, est le seul élément d'ornement notable en façade. L'extension de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    école primaire de garçons, actuellement mairie
    Illustration :
    Extrait cadastral de la commune d'Annot, échelle d'origine 1/1000e. IVR93_20170400231NUC1A Ville d'Annot. Agrandissement de l'hôtel de ville. [Plans du rez-de-chaussée et du sous-sol, coupe Ville d'Annot. Agrandissement de l'hôtel de ville. Façade sur la place. 1932 Vue de situation. IVR93_20170400255NUC1A L'élévation donnant sur la place avec l'extension de 1932. IVR93_20150402672NUC2A Détail de la serrure. IVR93_20170400234NUC2A à quelques mètres de l'école le long du boulevard. IVR93_20170400504NUC2A
  • maison puis couvent de visitandines Saint-François-de-Sales puis hôpital et presbytère, puis hôpital et mairie, actuellement immeuble et établissement administratif
    maison puis couvent de visitandines Saint-François-de-Sales puis hôpital et presbytère, puis hôpital et mairie, actuellement immeuble et établissement administratif Castellane - le Bourg - 2-6 boulevard Saint-Michel - en village - Cadastre : 1834 Fu 14 à 17 ; 2008 AB 122, 456
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Historique :
    couvent des Visitandines de Castellane. Ce dernier fut fondé le 17 août 1644 par Louis Duchaine, évêque de Digne et la maison d'origine profondément modifiée (1664-1666). La construction de la chapelle , aujourd'hui détruite, remonte aux années 1665-1666. La grande cage d'escalier du n°6 date peut-être de cette même période. Une aile pour le réfectoire, partant vers le nord, fut lancée peu de temps après. Elle construisait le tout nouveau palais de Mgr Soanen (IA04000895), absorbé par le couvent en 1734. Le jardin situé à l'arrière de l'ancienne maison fut agrandi et les religieuses annexèrent rapidement les constructions qui prolongeaient leur couvent de l'autre côté, vers l'est, les détruisirent et les remplacèrent boulevard Saint-Michel, devint le presbytère au début du 19e siècle, puis la mairie à partir de 1830. La chapelle fut vendue en 1840 à Joseph Etienne Tartanson pour la somme de 500 francs et sans doute en grande partie transformée. En 1878, de grandes baies en plein-cintre furent construites pour donner accès à
    Référence documentaire :
    . 1796/09/12. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 76. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 85. de la commune de Castellane. 1832- 1911. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne -de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : H 34. -1730. Dans : Annales de Haute-Provence, Digne, n° 294, 1982. Guion-Schmitt, L. La Visitation en Haute-Provence aux XVIIe et XVIIIe siècles (monastères de Digne d'enregistrement du couvent des augustins au cadastre de Castellane. 1772/03/03. Archives départementales des Alpes p. 126 GRAS-BOURGUET. Antiquités de l'arrondissement de Castellane (Basses-Alpes). Digne : Repos , Sisteron, Forcalquier et Castellane). Mémoire de maitrise, Université de Provence. 1995, 2 vol . dactylographiés, Université de Provence.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Malgré de nombreuses transformations et des périodes de constructions différentes, les bâtiments de l'ancien couvent de Visitandines ont un certain nombre de points communs : deux niveaux de soubassement , dont le premier est assez élevé, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et des toits à longs pans en blocage de moellons, à l'exception de rares encadrements de baies et du niveau de soubassement de l'ancien palais de Mgr Soanen qui est pierre de taille de moyen appareil. Le n° 6 se compose de trois parties : en fond de parcelle, une ancienne maison, dont les façades nord et sud, avec leurs croisées à de la maison susdite ainsi qu'un vaste puits de lumière formant cour intérieure. L'escalier distribue les appartements à partir de paliers ouverts sur cette cour ; au sud, un immeuble comportant un , incluant le percement de nouvelles volées d'escaliers, maçonnées ou métalliques. Son toit est à un pan
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    maison puis couvent de visitandines Saint-François-de-Sales puis hôpital et presbytère, puis
    Vocables :
    Saint-François-de-Sales
    Texte libre :
    de la plus haute fontaine, ou encore la place des Augustins et cette dernière a pu être plus vaste dans la dernière extension des fortifications de Castellane à la fin du 16e siècle. La raison en tient des seigneurs de Castellane d’après les auteurs les plus anciens, et à l’importance de cette porte qui premières constructions de l’actuel boulevard Saint-Michel, aux 15e et 16e siècles. Au cours des siècles, ce confus qu’aujourd’hui. L’alignement parfait qu’on peut observer de la porte Saint-Michel jusqu’à la tour de 1585 ne date que du 18e siècle et fut largement dû aux agrandissements successifs du couvent des Visitandines. Jusqu’alors, on ne parlait du reste pas de rue, mais de place, la place Saint-Michel, ou la place que l’actuelle place de la Liberté. Des constructions antérieures à la fondation du couvent par Louis Duchaine, évêque de Digne, le 17 août 1644, il ne reste donc plus grand-chose. Seule une maison, au fond de la parcelle de l’actuel 6 boulevard Saint-Michel, a subsisté jusqu’à nos jours et son ancienne façade
    Illustration :
    6 bd Saint-Michel : 1- Plan du 1er étage de soubassement ; 2- Plan du 2e étage de soubassement 6 rue Saint-Michel : plan du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20090402311NUDA Plan chronologique de l'agrandissement du couvent des Visitandines. IVR93_20090402347NUDA Construction d'un abattoir public. Plan de la ville et de l'emplacement de l'abattoir. Vue La façade principale sur la rue, détail des clés de tirants. IVR93_20070401163XE Cour à l'abandon à l'emplacement de l'ancienne chapelle du couvent. IVR93_20070401159XE Porte et baie marquant la façade de l'ancienne construction? IVR93_20070401154XE La porte principale vue de l'intérieur. IVR93_20080400014NUC2A La porte principale sur la rue : détail de la grille du tympan. IVR93_20070401165XE Mascaron d'angle dans la cage d'escallier entre le rez-de-chaussée et le premier étage
  • maison, presbytère, puis mairie de Châteauneuf-lès-Moustiers
    maison, presbytère, puis mairie de Châteauneuf-lès-Moustiers La Palud-sur-Verdon - Châteauneuf-lès-Moustiers - en village - Cadastre : 1835 D4 1127 2014 052W3 72
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'origine de ce bâtiment pourrait remonter au 16e siècle. Il figure sur la Carte des frontières Est de France, de Colmars à Marseille, dressée dans les années 1780. Une photo des années 1960 montre qu'au premier niveau de l'élévation sud, la porte, dont l'encadrement a été pillé, possédait un encadrement en pierre de taille en arc segmentaire, datant probablement de la seconde moitié du 18e siècle. En mairie, les archives et une salle d'instruction publique. Sur le cadastre de 1835, l'ensemble du bâtiment commune de Châteauneuf. La lecture des élévations montre que la partie ouest est la plus ancienne, la partie orientale ayant été accolée ultérieurement. Une importante campagne de reprise de la construction a concerné tout l'angle sud-est de la maison, probablement au cours du 19e siècle. En outre, on remarque également une porte murée au premier niveau de l'élévation nord. La partie occidentale mairie de Châteauneuf, a pu être étudiée. Comme pour presque tous les bâtiments du village abandonné de
    Référence documentaire :
    , 1790-1884. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E dépôt 52/6. , 1836. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 125. du cadastre, 1835. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 51 19 brumaire An 3 (1794) Délibérations du Conseil municipal de la commune Châteauneuf-les-Moustiers Section D, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de Châteauneuf-lès-Moustiers Feuille 195-33. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. cadastral de la commune de Châteauneuf-lès-Moustiers. / Dessin à l'encre sur papier par Gelinsky, géomètre [Elévation sud de la mairie de Châteauneuf-lès-Moustiers] / Photographie noir et blanc, années 1960
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit tuf moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ce bâtiment est situé à l'extrémité ouest du village de Châteauneuf, à proximité de l'église. Cette maison est adossée à la pente et comporte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. Elle est organisée en deux travées sur ces trois étages. La travée ouest de l'étage de est adossée au mur ouest. Trois portes de communication intérieures permettent l'accès à la travée orientale. La partie sud de cette travée orientale est occupée par une petite étable, accessible depuis travées du rez-de-chaussée surélevé sont réservées au logis. Les sols sont en carreaux de terre cuite scellés à la chape de mortier, sur plancher ; les murs sont enduits. Une cheminée est engagée dans le mur nord, avec conduit construit en lauzes sur chant et mortier de gypse. Une pile d'évier, munie d'une . Les sols sont en carreaux de terre cuite ou en plancher, des placards-niches ou adossés sont aménagés dans les murs. L'ensemble du bâtiment est construit en maçonnerie de moellons calcaires. Les chaînes
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    maison, presbytère, puis mairie de Châteauneuf-lès-Moustiers
    Illustration :
    [Elévation sud de la mairie de Châteauneuf-lès-Moustiers] , années 1960. IVR93_20150402099NUC2A Elévation est, premier niveau. Porte de l'étable. IVR93_20150401366NUC2A Travée est. Etage de soubassement, étable. Vue de volume prise de l'est. IVR93_20150401363NUC2A Travée ouest. Etage de soubassement, logis. Mur ouest, départ du conduit de cheminée engagé Travée ouest. Vue de volume du rez-de-chaussée surélevé et de l'étage, prise du sud
  • école primaire et mairie
    école primaire et mairie La Garde - en village - Cadastre : 1834 A2 902, 903 ; 1984 A2 291
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Sur le cadastre de 1834, l'emplacement de l'actuelle mairie est occupé par deux parcelles. La parcelle 902, relativement vaste, est mentionnée comme bâtiment four et appartient alors à la commune de La d'acquisition de la maison (il s'agit de la parcelle 903) de l'abbé Patrice Brun, prêtre desservant la paroisse des Lattes à Saint-Auban, pour agrandir la maison commune afin de la transformer en classe et en logement de l'instituteur. Les devis et plan sont dressés par Guirand, maçon à Castellane. Toute la maison , à l'exception de deux pièces réservées pour les réunions du conseil municipal et pour le dépôt des archives sera affectée au service de l'école publique. Le rez-de-chaussée, qui n'est pas très sec, ne peut convenir que pour un bûcher, une cave, une étable à l'usage de l'instituteur ; le logement de ce fonctionnaire sera composé de cinq pièces et occupera tout le 2e étage ; enfin la salle de classe éclairée par croquis de la maison Brun précise les aménagements existants. La vente est effectuée le 5 mai 1865, par
    Référence documentaire :
    d'école. 1865. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 201 Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 201 commune de La Garde, 1868. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 201 départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 201 de bail pour la maison d'école de La Garde, 1866. Archives départementales des Alpes-de-Haute . La commune avait eu l'autorisation d'acquérir la maison de l'abbé Brun pour agrandir la maison commune, lieu choisi pour accueillir la salle de classe et le logement de l'instituteur. Les devis et plan sont dressés par Guirand, maçon à Castellance. ".... toute la maison, à l'exception de deux pièces réservées pour les réunions du conseil municipal et pour le dépôt des archives sera affectée au service de l'école publique. Le rez-de-chaussée, qui n'est pas très sec, ne peut convenir que pour un bûcher, une
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Cette école est située au carrefour de la rue principale et de la rue menant à l'église. Elle est mitoyenne sur deux côtés et comporte quatre niveaux : un rez-de-chaussée, deux étages carrés et un étage de comble. Le rez-de-chaussée est occupé : au nord, par un grand couloir faisant communiquer la rue et la cour de récréation et donnant accès à la partie mairie ; à l'angle sud-ouest, par une montée d'escalier étage carré est réservé à la salle de classe ; une cheminée est adossée au mur nord ; le sol est carreaux de ciment granités. Le second étage carré est occupé par le logement de l'instituteur, qui est composé de trois chambres à l'est et d'une cuisine à l'ouest ; la cuisine et une chambre sont équipées d'une cheminée adossée, une chambre est équipée de placards muraux ; les sols sont en tomettes vernissées dans les chambres, en carreaux de ciment granités dans la cuisine ; les murs et les plafonds sont enduits. L'étage de comble est un grenier, il est accessible depuis le second étage carré par un escalier
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Elévation ouest. Détail de la frise décorative illustrée. IVR93_20090401863NUC2A Elévation ouest. Détail de la frise décorative illustrée. IVR93_20090401864NUC2A Elévation ouest. Détail de la frise décorative illustrée. IVR93_20090401865NUC2A Elévation ouest. Signature de la frise décorative illustrée. IVR93_20090401866NUC2A Premier étage, salle de classe. Détail du sol en carreaux de ciment. IVR93_20090401955NUC2A Second étage, palier. Vue de volume. IVR93_20090401958NUC2A Second étage, montée d'escalier menant à l'étage de comble. IVR93_20090401959NUC2A Croquis de la maison Brun à l'échelle d'un centimètre par mètre. Premier étage Croquis de la maison Brun à l'échelle d'un centimètre par mètre. Rez-de-chaussée Croquis de la maison Brun à l'échelle d'un centimètre par mètre. Escaliers. IVR93_20050402054NUCAB
  • mairie
    mairie Carcès - 31 rue Maréchal-Foch - en village - Cadastre : 1836 F 1100 : 2012 F 972, 973
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    Sous l'Ancien Régime, la maison commune de Carcès était située sur la place du Marronnier (quartier le nouveau centre du village. Le 15 novembre 1810, Millon, ingénieur de l'arrondissement de Brignoles , dresse le devis des aménagements à réaliser pour l'installation de la maison commune dans le local du four à cuire le pain. Les travaux prévoient l'exhaussement des murs et le remaniement complet de l'intérieur et de l'extérieur du bâtiment. Le fournil, bien que réduit, est conservé au rez-de-chaussée. La mairie se rapproche de son aspect actuel : un édifice à deux étages et galetas couronné par une génoise à sans difficulté ; il est suspendu en 1812 suite aux problèmes financiers de l'entrepreneur. Le 25 juin 1818, Millon rédige un nouveau devis pour convertir le rez-de-chaussée de la maison commune en appartement. Lors de ces travaux, le four est démoli et les ouvertures du rez-de-chaussée sont percées dans charcutier Emilien Fermier. Les cartes postales du début du 20e siècle permettent de visualiser les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Représentations :
    L'encadrement de la porte latérale est sculpté d'une étoile et de deux quadrilobes. Un buste de
    Description :
    L'édifice se compose de deux corps de bâtiment de étages carrés construits dans l'alignement de la segmentaires avec appui mouluré ; elles sont encadrées de plates-bandes blanches. Les deux portes d'entrée, sur la rue Grande et sur la façade latérale ouest, sont en pierre de taille. La toiture est prolongée par une génoise à trois rangées de tuiles.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
    Illustration :
    Carcès (Var) - Place de l'Hôtel de Ville. IVR93_20138300559NUC1Y
  • mairie
    mairie Fox-Amphoux - Bréguière - en village - Cadastre : 2014 D05 1336
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    transféré du vieux village à la plaine de la Bréguière. La place publique a été aménagée vers 1973-1974
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
    Illustration :
    Corps de bâtiment central. IVR93_20158301368NUC2A
  • mairie-école, actuellement mairie
    mairie-école, actuellement mairie Seillons-Source-d'Argens - Gabriel-Péri - en village - Cadastre : 2014 F 26
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    réalisation d'un projet de mairie-école. Ce dernier prend pour modèle un plan-type de l'architecte César sont modifiés le 15 janvier 1878 pour se conformer à l'avis de la Commission des Bâtiments Civils. Le devis prévoit l'emploi de matériaux locaux : moellon calcaire et pierre de taille issus des carrières de la commune, pierre de taille tendre extraite des carrières de la Tour à Brue-Auriac, briques , carrelage et tuiles pris dans les usines Pichou à Aubagne, tomettes de Salernes... Les travaux sont adjugés
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Observation :
    Cette mairie-école, construite d'après un plan-modèle de César Pompée déposé en Préfecture, est
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le bâtiment principal s'élève sur un étage carré, les ailes sont en rez-de-chaussée. Le rez-de -chaussée est légèrement exhaussé. Les murs sont construits en maçonnerie ordinaire, composée de moellons ) sont en pierre de taille. La façade du bâtiment principal comporte trois travées soulignées par des pilastres. Elle est couronnée par une corniche. L'étage est séparé du rez-de-chaussée par un bandeau en sommet de la façade, dans une lucarne-fronton encadrée par deux ailerons ; elle est surmontée par un campanile. Les avancées de toit des élévations latérales et postérieures sont masquées par une génoise . Autrefois, la salle du conseil et le secrétariat étaient installés au rez-de-chaussée, sur la façade avec les deux salles de classe, à l'arrière du bâtiment principal. L'étage était réservé aux logements
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
    Illustration :
    Projet, plan du rez-de-chaussée. IVR93_20158301606NUC2A Projet, plan de Seillons avec indication de l'emplacement projeté. IVR93_20158301608NUC2A Projet, plan de détail des abords de l'édifice. IVR93_20158301609NUC2A
  • maisons, dites villas Long, puis mairie, bureau de poste et groupe scolaire
    maisons, dites villas Long, puis mairie, bureau de poste et groupe scolaire Méounes-lès-Montrieux - 14 route de Brignoles - en village - Cadastre : 2014 F 89
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    L'ensemble de huit villas, situées route de Brignoles, a été construit en 1933 par Raoul Long. Dès 1948, la municipalité projette d'y installer les écoles (dans les six villas de plain-pied), la mairie classe enfantine, une classe de grands, deux logements d'instituteurs, un réfectoire et un établissement de bains-douches. Le groupe scolaire comporte également une cours de récréation de 300 m², deux préaux de 30 m² et des WC pour les enfants et les instituteurs. La section spéciale des bâtiments de France donne un avis favorable au projet en émettant les réserves suivantes : l'aile gauche composée de dans les trois autres villas de l'aile droite, les bains-douches sont supprimés. Les travaux de l'école centrales (il est en fonction à partir du 10 juin 1952). Les travaux pour le transfert de la mairie commencent en 1952. Ils sont réalisés par l'entrepreneur Paul Dutto, de Solliès-Pont, et sont reçus le 3 juin route de Brignoles. La mairie a elle-aussi déménagé à la fin des années 1990, dans une maison du 18e
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Précision dénomination :
    maisons en série (série de 8)
    Dénominations :
    bureau de poste
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble se compose de huit villas en un seul groupe dont deux villas à étage et deux ailes en rez-de-chaussée comportant chacune trois villas de part et d'autre du bâtiment principal. Les murs sont construits en murs de maçonnerie de moellons. La façade principale de la bâtisse est traitée l'étage. Toutes les villas en rez-de-chaussée sont bâties en surélévation sur un empierrement en mur de maçonnerie de moellons de 0,40 d'épaisseur.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Méounes-lès-Montrieux - 14 route de Brignoles - en village - Cadastre : 2014 F 89
    Titre courant :
    maisons, dites villas Long, puis mairie, bureau de poste et groupe scolaire
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • mairie-école, actuellement mairie et bureau de poste
    mairie-école, actuellement mairie et bureau de poste Montmeyan - Verdon - en village - Cadastre : 2014 I 80
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    En 1880, l'école de filles est installée dans un bâtiment en location, décrit comme une maison délabrée où il n'y a ni cour ni cabinet d'aisance. Le conseil municipal de Montmeyan projette alors de la faire construire sur un terrain attenant à l'école des garçons et d'y adjoindre les locaux de la mairie . Ce projet permet ainsi à la commune de disposer d'un équipement fonctionnel, salubre et conforme aux prescriptions du Ministère de l'Instruction publique. La commune, en conservant le bâtiment de l'école des plans et devis de la mairie école sont réalisés en 1882 par l'architecte Honoré Antelme. Pour donner une unité au monument, ce dernier choisi de répéter le décor architectural (fenêtres plein-cintre, cordons , corniches) et la distribution des pièces pour les deux écoles : salle de classe au rez-de-chaussée, logement de l'instituteur à l'étage, combles. Les travaux sont terminés en 1885. AUTEUR : Antelme Honoré
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'une maison d'école des filles et d'une maison commune annexée à la maison
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice se compose d'un avant-corps de trois travées couronné d'un fronton avec horloge et de deux ailes latérales de quatre travées. Les fenêtres des ailes sont plein-cintre, celles de l'avant
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    mairie-école, actuellement mairie et bureau de poste
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
    Destinations :
    bureau de poste
    Illustration :
    Projet de construction d'une maison d'école des filles et d'une maison commune annexée à la maison Élévation principale, avant-corps central, balcon de la salle du conseil. IVR93_20158300117NUC2A Projet de construction d'une maison d'école des filles et d'une maison commune annexée à la maison Projet de construction d'une maison d'école des filles et d'une maison commune annexée à la maison d'école des garçons existante, dessin de l'élévation principale. IVR93_20158300122NUC2A
  • maison, puis mairie
    maison, puis mairie Tourves - Hôtel-de-Ville - en village - Cadastre : 1981 G 222
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    La mairie de Tourves est installée dans le bâtiment actuel depuis le début du 19e siècle. Cette le projet en 1840 d'acquérir le terrain de M. d'Astros, également situé sur la place principale du ministre de l'Intérieur rejette la demande de la municipalité d'expropriation pour cause d'utilité publique maçon Léon Cival dresse les plans et devis de sa reconstruction. La réalisation des travaux est confiée par adjudication à Marius Goujon. La nouvelle mairie comprend également les logements de l'instituteur communal et du sergent de ville ainsi qu'un local pour le percepteur des contributions directes. Les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    soubassement et les encadrements des baies du rez-de-chaussée sont en pierre de taille. L'élévation principale fenêtre centrale ouvre sur un petit balcon. La façade principale est agrémentée de décors d'architecture fenêtres, frontons et encadrement de l'horloge au premier étage, corniche). Une plaque en marbre, placée au -dessus de la porte d'entrée, porte l'inscription HÔTEL DE VILLE. Un escalier intérieur central dessert
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tourves - Hôtel-de-Ville - en village - Cadastre : 1981 G 222
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • mairie-école, actuellement mairie de Saint-Martin-de-Pallières
    mairie-école, actuellement mairie de Saint-Martin-de-Pallières Saint-Martin - Majourale - en village - Cadastre : 1840 B 227, 228 2012 B 724
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    chapelle de Pénitents, appartenant à la fabrique de l'église de Saint-Martin, afin de construire un hôtel de ville et une maison d'école. Pour financer cette opération, la commune vend trois terrains ainsi qu'une masure. Le devis des travaux est dressé par Aubert, architecte de la ville de Rians. Le bâtiment est construit à l'emplacement de l'ancienne chapelle (dont une porte a été conservée au sud du bâtiment) ainsi que sur une partie du cimetière qui lui était attenant. Le rez-de-chaussée est occupé par la maison d'école, le bûcher et la prison. La salle de classe est divisée par une cloison d'1,25 m de haut afin de séparer les filles des garçons. Le premier étage accueille la salle du conseil, le cabinet Hyppolite Pelissier, de Varages, remporte l'adjudication au prix de 3790 francs ; les travaux sont achevés commune à entreprendre des travaux de rénovation. Les plans et devis sont dressés en 1882 par Ganteaume creusé et les ossements en sont extraits afin d'y aménager la cour de l'école. La nouvelle classe prévoit
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    mairie-école, actuellement mairie de Saint-Martin-de-Pallières
    Appellations :
    mairie de Saint-Martin-de-Pallières
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
    Illustration :
    Élévation postérieure (ouest) et mur de soutènement de la cour. IVR93_20158300003NUC2A Élévation sud, ancienne porte de la chapelle ? IVR93_20158300006NUC2A
  • mairie-école
    mairie-école Rocbaron - Mairie - en village - Cadastre : 2014 D 2767
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    Les plans et devis de la mairie-école de Rocbaron sont dressés par Edouard Angeli en 1881. A cette la nouvelle mairie-école est terminée en 1885. L'école déménage dans de nouveaux locaux en 1983
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La mairie-école se compose d'un corps de bâtiment rectangulaire élevé d'un étage flanqué d'une aile en rez-de-chaussée. Le corps de bâtiment principal était destiné au logement de l'instituteur et à la mairie (installée à l'étage). L'aile accueillait la salle de classe, précédée de deux vestiaires et derrière laquelle était construit le gymnase. De part et d'autre de l'édifice étaient aménagés des cours , préaux couverts, jardin et cabinets d'aisance pour les deux sexes. Le corps de bâtiment principal possède
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
    Illustration :
    Corps de bâtiment principal. IVR93_20158301439NUC2A