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  • hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel
    hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel Cannes - 40 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 23
    Historique :
    Hôtel de voyageurs construit en 1870 sur un terrain acheté en 1868 à la Société PLM par Georges Gougoltz, hôtelier suisse, également propriétaire de l'Hôtel Beau Site voisin (IA06000183) . il a été vers 1941 sous le nom de Pavillon de l'Estérel.
    Parties constituantes non étudiées :
    avenue de jardin
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Hôtel constitué par la juxtaposition de 2 corps de bâtiments ayant respectivement 2 et 3 étages carrés, flanqués à l'est d'un oriel polygonal couvert en terrasse et d'une aile en rez-de-chaussée couverte en terrasse d'agrément avec balustrade. Les élévations sont très simples, scandées de balcons sur l'édifice. Au sud une terrasse en terre-plein borde la façade de l'hôtel, le reste, encore planté de nombreux phoenix canariensis, est traversé par l'avenue sinueuse qui conduit à l'arrière de l'édifice. Au
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Cannes - 40 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 23
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel
    Appellations :
    Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel
  • hôtels de voyageurs
    hôtels de voyageurs Cannes
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    vestibule central et un couloir axial à chaque étage. Ils s'apparentent aux couvents cannois de la même succession de corps de bâtiments symétriques, d'ailes couvertes en pavillon et corps axial avec un dôme. La apparences des immeubles. Au 20e siècle, la structure se diversifie tout en se simplifiant. Les palaces de la réduit à l'extrême. Les hôtels de moindre importance restent proches de la structure des immeubles qui
    Titre courant :
    hôtels de voyageurs
    Illustration :
    Hôtel de la Terrasse, puis Hôtel Canisy et villa Albert. 4, 6, Docteur Raymond Picaud (avenue de Hôtel Métropole. The drive. [vue en perspective de la façade] IVR93_19960600278XB
  • Hôtel de voyageurs La Crémaillère, actuellement maison
    Hôtel de voyageurs La Crémaillère, actuellement maison Saint-André-les-Alpes - Les Ferrailles - Grand-Rue rue Basse - en village - Cadastre : 2014 AC 284
    Historique :
    établissement du même type, tel que l'Hôtel Bel-Air. C'est une période de renouveau dans le village de Saint -André, liée notamment à la construction du barrage de Castillon. Cet établissement a d'ailleurs été construit sur la route de Nice, au sud du vieux village contrairement à la majorité des établissements hôteliers de St-André, plutôt groupée à l'entrée du village, du côté de la route de Digne, à proximité de la gare suivant les premières implantations liées à l'activité de cette dernière. Cet hôtel, tel qu'on que l'établissement était de petites dimensions avec les chambres sur l'arrière, à l'ouest. Après quelques remaniements, notamment l'agrandissement des baies de la façade orientale, il a été transformé en maison sans qu'aucune trace de l'ancienne activité ne soit lisible.
    Référence documentaire :
    p. 342 COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son histoire. Dans : Annales de Haute-Provence, tome XLVI, n°280, p. 339-371, juillet-décembre 1977.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    La maison se trouve à l'extrémité sud du vieux village. Construite en immédiat bord de route, la façade principale, avec fronton-pignon, est tournée vers l'est. L'édifice, de petites dimensions , présente deux niveaux : le rez-de-chaussée qui ouvre sur une terrasse avec auvent ajouré formant tonnelle , longeant la route et un étage de comble aménagé. Il est entouré d'un jardin.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de voyageurs La Crémaillère, actuellement maison
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AC, parcelle 284
  • Hôtels de voyageurs
    Hôtels de voyageurs Saint-André-les-Alpes
    Historique :
    La situation géographique du village de Saint-André, au croisement des routes de Digne et Nice vers la route des Alpes, en fait un lieu de passage attesté dès la fin du Moyen Age et tout au long de de Saint-André compte au moins deux auberges : l'auberge des Trois Mulets, sans doute à l'emplacement de l'actuel Hôtel-Restaurant Le France, place Charles-Bron (anciennement place du Castel), près de l'église paroissiale. Une seconde auberge se trouve place du Pont (croisement actuel de la Grand Rue et de la rue de la Gare), au bout de l'ancienne rue de l'Anouië, où se trouvait, au 19e siècle le Café de l'Union et où se trouve encore un restaurant. L'arrivée du chemin de fer est ensuite un facteur déterminant pour la création d'établissements hôteliers, il en est ainsi de l'hôtel de l'Avenir, rue de la Gare ou du Buffet de la Gare (Référence IA04002113). Le village est en effet, jusqu'en 1911, tête de ligne et assure donc la liaison par diligence. A l'ouverture de la ligne vers Annot, les arrêts sont
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1026 W 007. SAINT-ANDRE-les-ALPES (Basses-Alpes) / Buffet-Hôtel de la Gare / Louis GIBERT - Propriétaire / Recommandé par le Touring-Club de France. / Carte postale, Edit. Louis Gibert, avant 1927. Collection [Saint-André-les-Alpes, Hôtel de voyageurs Bel Air] / Carte postale, 2e moitié 20e siècle COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son histoire . Dans : Annales de Haute-Provence, tome XLVI, n°280, p. 339-371, juillet-décembre 1977.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Titre courant :
    Hôtels de voyageurs
    Illustration :
    [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis le sud, 1er quart 20e siècle [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis l'ouest, 3e quart 20e siècle [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis le sud-ouest, 4e quart 20e siècle
  • Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge
    Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge Saint-André-les-Alpes - La Noui - en village - Cadastre : 2014 AB 508, 509
    Historique :
    La consultation du registre du commerce indique une date de création tout d'abord d'un restaurant transformation de ce restaurant en hôtel en 1937 avec l'association de son frère Joseph-Albert Monge né le 24 juillet 1896. Grâce aux cartes postales, on peut avoir un aperçu de l'évolution architecturale du bâtiment . Le premier édifice, construit sans doute peu avant 1918, est une grande bâtisse de plan carré, avec des élévations à trois travées et trois niveaux (soubassement, rez-de-chaussée surélevé et étage carré ), le rez-de-chaussée surélevé étant occupé par un garage. Cette bâtisse est prolongée au nord par une corps de bâtiment plus bas (sans l'étage carré), précédé d'un escalier permettant l'accès au rez-de -chaussée surélevé. Dans les années 1930, ce corps de bâtiment est exhaussé afin de parvenir au niveau de toit de la grande bâtisse carrée. La construction du barrage de Castillon vient de commencer et le besoin de logements est en accroissement. En 1957, l'hôtel cesse une première fois son activité. Plus
    Référence documentaire :
    Numéro d'ordre et date de l'enregistrement au registre : 142, 18 octobre 1920 ; puis n°950, 25 février 1942. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1026 W 007. Pièces relatives au permis de construire une extension et à la cession d'une portion de terrain corrélative, Hôtel Monge de Saint-André. 1977-1980. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Carte postale, premier état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. Saint-André-les-Alpes (BA) - Hôtel Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. [Saint-André-les-Alpes, vue de Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. [Saint-André-les-Alpes, vue de Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. 575- Grand Hôtel Monge et des p. 342 COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'hôtel est située à proximité de la gare, à l'entrée du village en arrivant par la route de Digne . Il s'agit aujourd'hui d'un grand bâtiment de plan rectangulaire dont l'élévation irrégulière porte trace des agrandissements successifs, il est surmonté d'un toit à longs pans et croupes couvert de tôle ondulée. La façade principale, à l'est, présente quatre niveaux : un étage de soubassement qui comprend , dans la partie sud, un grand garage, présent dès l'origine et dans la partie nord des caves ; un rez-de d'entrée, situé dans les partie nord donne accès au rez-de-chaussée surélevé de la partie sud, comprenant
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AB, parcelles 508, 509 [Carte postale] carte postale utilisée en fond de décoration d'un assiette également peinte Vue intérieure : détail du pavement de la salle à manger. IVR93_20060400943NUCA
  • Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc Saint-André-les-Alpes - Bas-Village - place Charles-Bron - en village - Cadastre : 1838 D19 3 2014 AC 159
    Historique :
    Demeure sans doute construite dans le 4e quart du 18e siècle par le dernier co-seigneur de Saint -André, Jean-François de Calvi. Celui-ci la vend peu avant la Révolution, elle est immédiatement
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Numéro d'ordre et date de l'enregistrement au registre : n°497 du 17 juin 1924. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de Matrices cadastrales de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 P 1019. 105 Fi 173 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Gd Hôtel du Parc [de Saint-André-les-Alpes] / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. Collection
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice a été construit au centre du vieux village, à proximité de l'église paroissiale. De plan général en L, les bâtiments donnant sur la place sont principalement occupés par les pièces de réception au rez-de-chaussée et les chambres aux étages. L'aile en retour à l'arrière du bâtiment sert de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Texte libre :
    château seigneurial qui se trouve place du Castel (actuelle place Charles-Bron), près de l'église paroissiale. Cependant la communauté de Saint-André, si elle se trouve bien soumise à une pension féodale en faveur du seigneur ainsi qu'aux droits seigneuriaux sur les mutations de propriété, le seigneur ne réside jamais au village, laissant à son lieutenant juge le soin de veiller à ses affaires, déléguant les pouvoirs locaux à des représentants de la communauté. Il en résulte une ruine de l'ancien château seigneurial : en 1723 lors de la vente d'une part de la seigneurie de Saint-André, il est mentionné que "le château est entièrement détruit" (voir Alain Collomp p. 296.) En 1721, la seigneurie de Saint-André passe aux mains de la famille de Laugier, mentionnée également en 1774 dans le "procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins", document dans lequel elle l'emplacement de l'ancien, sans doute dans le 3e quart du 18e siècle. Le seigneur semble passer quelques fois au
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19, parcelle 3 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AC, parcelle 159 Plan du rez-de-chaussée IVR93_20080401134NUDA [Carte postale] Vue générale de l'Eglise et de l'hôtel depuis l'est, 4e quart 19e siècle [Carte postale] Place de l'église avec le Grand Hôtel du Parc, 1ère moitié 20e siècle [Cartes postale] Vue de l'hôtel et de l'église paroissiale depuis le sud-est, vers 1950 [Carte postale] Vue intérieure de la grande salle à manger. IVR93_20060401250NUCAB Vue intérieure : ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée. IVR93_20060401039NUCA Vue intérieure : pièce contiguë au bar, donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée Vue intérieure : détail du pavement, ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée
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