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  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Historique :
    dessin en est défini et réalisé seulement à partir de 1604 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi Bonnefons. Les môles fortifiés au tracé tenaillé symétrique ne sont achevés qu'en 1637, et pourvus de deux . Le front de mer de l'enceinte de la darse neuve, continuant celui de Bonnefons, adopte un tracé Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    ). L’enceinte du port prolongeant et fermant celle de la ville, œuvre de Raymond de Bonnefons, 1604-1640 majesté ». En 1598, Raymond de Bonnefons , ingénieur du roi pour la Provence, le Dauphiné et la Bresse bastion Notre-Dame « selon le plan et dessein qu’en sera fait par le sieur de Bonnefons, ingénieur de Sa poursuivre la construction de ceux-ci dans la mer. Ces travaux furent dirigés par à Jean de Bonnefons , ingénieur ordinaire des fortifications, fils et successeur de Raymond. La darse étant désormais fermée et Bonnefons comme directeur des fortifications. Sur l’influence d’Arnoul, l’un au moins des trois projets de Historique, topographie et typologie générale Jusqu'au cours du XVIe siècle, la ville de Toulon demeura étroitement close dans son enceinte médiévale de dimensions restreintes, jalonnée de tours et de tours-portes de plan carré, la croissance de la population entraînant le développement –d’ailleurs assez limité- de faubourgs extra muros. La situation littorale et la configuration générale de la ville
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Antibes
    Historique :
    Saint-Rémy. A la fin du 16e siècle, une première enceinte existe. De 1603 à 1611 Raymond et Jean de et la mer par Jean et Pierre de Bonnefons . Le port est creusé en 1680-1683, sur un projet d'Antoine Place royale, Antibes est frontalière entre France et duché de Savoie. Jusqu'au milieu du 16e 1552 , une première campagne de construction de défense moderne est initiée par Henri II. Sont construits la tour Saint-Jaume et l'embryon du futur Fort Carré, tous deux attribuables à l'ingénieur Jean de Bonnefons construisent l'enceinte bastionnée. Entre 1634 et 1652, cette enceinte est prolongée vers le port Niquet. En 1682, premier projet de Vauban pour le port et son système de défense : construction du bastion de grand môle sur l'ex îlot Saint-Jaume destiné à abriter le chantier naval. Plusieurs projets de Vauban et Niquet pour l'achèvement des fortifications et du port se succèdent. Des retouches au front de terre et des compléments de l'enceinte sont réalisés en 1693 par l'entrepreneur Honoré d'Allègre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    RAYMOND V. Antibes et son développement urbain. Dans : Annales de la société scientifique et [Dossier des fortifications d'Antibes]. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du Marchés de travaux du port et des fortifications passés aux entrepreneurs, 18e siècle. Archives d'oiseau du port d'Antibes]. / Dessin à la plume et encre de Chine, rehauts d'aquarelle, 16e siècle ; 46,5 x 63 cm. Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, EST RESERVE VE-26 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Vue cavalière de la prise d’Antibes par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, le 30 isles de Provence. / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 24. Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Ms [Plan d’Antibes.] / Dessin, sd [vers 1640]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Estampes, Va nationale de France, Paris : Estampes, Va topo France, 06, t. I, mc. 109379
    Précisions sur la protection :
    Le fronton de la Porte de la Marine : inscription par arrêté du 31 mars 1928. Remparts et demi
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune propriété de l'Etat Remparts et demi-bastion 17 dit Fort Saint-André : propriété de l'Etat
    Description :
    L'enceinte d'Antibes comportait 3 fronts : Le front de mer à l'est avec 4 ouvrages très peu saillants, plates-formes pour batteries de côte. Le front du port ou de la Marine avec un bastion médian , dit de la Marine, encadré de 2 courtines rectilignes. La Porte Marine est située à son extrémité est . Le front de terre bastionné, avec fossé et dehors, se composait de 3 courtines et 4 bastions à orillons et flancs : bastions Rosny, de Guise, du Roi et du Dauphin. Il était percé de la deuxième porte de l'enceinte : la Porte Royale ou de France. Un front détaché prolongeait le front de mer, pour abriter le port . Construit sur le grand môle, il comprenait un grand bastion occupant l'îlot Saint-Jaume et un chemin de ronde continu. L'essentiel de l'enceinte du front de terre a disparu. Sont conservés : - la Porte Royale dont le pavillon en pierre de taille et toit couvert en tuiles creuses a été transformé en villa en blocage de moellons, avec voûte en berceau en briques. - la courtine du front de mer et ses
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Bonnefons de Pierre [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré
    Texte libre :
    occupées. L’enceinte bastionnée des ingénieurs royaux Raymond et Jean de Bonnefons, 1603-1611 Le roi Henri dont fut chargé Raymond de Bonnefons, alors "ingénieur pour le roy en Provence, Daulphiné et Bresse , probablement sur les indications de Raymond de Bonnefons, alors que les travaux de construction n’étaient pas fossé. La réalisation du projet, commencée en 1603 sous la direction de Raymond de Bonnefons et ". Bonnefons joua un rôle actif dans la décision de fortifier Antibes, et dut convaincre de ce choix le continuée en 1607 par son fils et successeur Jean de Bonnefons, est conforme au projet pour le front ouest ville, en comparaison avec les ouvrages de l’enceinte urbaine des Bonnefons. Les noms donnés aux conduite de Jean de Bonnefons, alors encore adjoint de son père comme "conducteur des ouvrages de Languedoc, Jean de Bonnefons avait épousé une fille de notables antibois, d’où un ancrage local fort de Pierre Albarnon, (beau-père ou beau-frère de Jean de Bonnefons) et le capitaine Jacques Bresson ; ils
    Illustration :
    Plan de situation de la Porte marine sur fonds cadastral, 2016 IVR93_20160600250NUC1A Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 Façade de deux travées de casemates de la courtine de la Marine 29-1. IVR93_20060600172XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600174XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600175XE Le demi-bastion Saint-André (17) et l'enfilade du front de mer vus du sud. IVR93_20060600178XE Flanc et face droite des bastions 18 et 20-21 du front de mer, vue prise du sud Détail de l'angle arrondi face-flanc du demi-bastion Saint-André (17) ; embrasures Mur de gorge du demi-bastion Saint-André et rampe de sa plate-forme d'artillerie Courtine 22 du front de mer et flanc droit du bastion 23, devant le château. IVR93_20060600184XE
  • fortification d'agglomération de Saint-Tropez
    fortification d'agglomération de Saint-Tropez Saint-Tropez
    Historique :
    L'origine de la fortification de Saint-Tropez est la tour seigneuriale bâtie ou restaurée vers 1472 clos de la ville, le secteur dit "le Portalet". En 1509, le corps municipal décide le remplacement de l’enclos de la première fortification, par une nouvelle muraille avec chemin de ronde crénelé (quartier actuel de la ville en front de mer, à l’est du port ). En 1522, les consuls complètent le dispositif défensif par la construction d’une tour basse à La Ponche (secteur est/nord-est de la ville la ville ). Cette tour ronde, rehaussée en 1561, est connue par la suite sous l’appellation de Tour vieille. En 1534 , le Conseil de la communauté décide de la construction d’une nouvelle enceinte trois fois plus étendue que la précédente, de plan quadrangulaire assez régulier, destinée à envelopper des parcelles bâties formant un faubourg. La même année est complétée la fortification du château seigneurial et de sa tour , inclus dans le périmètre de la nouvelle enceinte urbaine. En 1542, une tour circulaire est bâtie à
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. / Dessin, plume et encre, par Jean de Bonnefons Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des Places et forts de la Provence, Marseille , Toulon, Iles d Port-Cros et Porquerolles, citadelle de Saint-Tropez" 1719. Service Historique de la [Vues perspectives de la Seine, Tollon, Hières, Breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau , Canes, Saint-Honoré, Antibo] Vues perspectives de La Seyne, Toulon, Hyères, Bregançon, Saint-Tropez , par Jacques de Maretz, 1631. Bibliothèque nationale de France, Paris : Cartes et Plans, GE SH 18E PF Golphe de Grimaut. / Estampe, par Christophe Tassin, 1634. Bibliothèque nationale de France, Paris La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. / Dessin plume et encre brune / F. Blondel inv. et Fecit , 1647. Bibliothèque nationale de France, Paris : département Estampes et photographie, EST VA-83 (3 Plan des ville et port de St Tropez avec un fort. / Dessin, par Antoine Niquet, 1694. Service
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille enduit calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Il ne reste de vestiges que de l'enceinte de 1534-1565, ouverte au nord sur la mer, et dont les fronts sud et est sont devenues en presque totalité méconnaissables, n’ayant conservé de leur état ancien apparent que l’alignement, assez généralement respecté. Leurs élévations prennent l’apparence de façades de maisons juxtaposées largement percées de fenêtres, soit que la muraille ait été enduite, percée et adapté une maison dont l’implantation de la façade extérieure remploie les fondations du mur de ville. Des quatre ouvrages de flanquement des angles, la tour sud-ouest dite « tour carrée » ou « tour du Port », est devenu une des maisons regardant le port, sans rien conserver de son identité ancienne de tour de son volume, sans que cela affecte beaucoup ses élévations extérieures ; la tour nord-est, ou Tour du Portalet, détachée de la muraille et reliée au chemin de ronde par une passerelle partant d’un petit boulevard intermédiaire, est le mieux conservé de ces ouvrages d’angle adaptés à l’artillerie ; la
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Saint-Tropez
    Texte libre :
    de l’enceinte d’Antibes reconstruite à partir de 1602 sous la direction de Raymond de Bonnefons habitées au Moyen-Âge en Provence qui furent désertées du fait du recul démographique de la première moitié contrecoup de la guerre de Cent-Ans en France à partir de la seconde moitié du XIVe siècle. La renaissance de stratégique du port ayant été perçue immédiatement par la puissance publique, la refondation de Saint-Tropez préfigure l’évolution de ce lieu vers le statut de place forte d’État. Refondation et premières enceintes urbaines, des tours aux bastions, 1470-1564 Le repeuplement de Saint-Tropez à partir de 1470 est promu par Jean Cossa, baron de Grimaud, amiral de la flotte de Provence, avec l’appui du roi René d’Anjou, comte de Provence. Par lettre patente de février 1472, ce dernier ratifie l’acte d’inféodation du lieu de Saint-Tropez par le baron de Grimaud au chevalier Raphaël de Garessio, venu du Piémont, avec pour but formel de repeupler ce lieu afin de s’assurer la maîtrise et la sécurité de son mouillage, dont il s’agit
    Illustration :
    Vues perspectives de La Seine, Tollon, Hieres, breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1640. IVR93_19908301987ZAB La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. 1647. IVR93_20178301108NUC1A Plan de la ville et citadelle de St Tropez. 1716. IVR93_20088300124NUC1A Plan de la tour de la Bourgade à l'entrée du port de St Tropez. 1743. IVR93_19938300033ZAB Plans et profils de la Tour de l'Annonciade, de la Tour Vieille et de la caserne. 1819 Alignement du front oriental de l'enceinte milieu XVIe siècle; au fond la tour Jarlier Tour seigneuriale dite du château Suffren, vue de l'intérieur de la ville close Porte de la rue de la Ponche, vue de l'intérieur en 1974. IVR93_19748300526X Porte de la Ponche, vue de l'extérieur en 1974. IVR93_19748300527X
  • fortification d'agglomération de Saint-Paul
    fortification d'agglomération de Saint-Paul Saint-Paul
    Historique :
    Après 1388, la sécession du comté de Nice, placé sous tutelle savoyarde, donne une nouvelle importance stratégique à Saint-Paul, proche de la frontière et dotée d'une enceinte urbaine fortifiée depuis 1363 ou 1367. Avec la réunion du comté de Provence à la couronne de France à la fin du 15e siècle , Saint-Paul confirme son statut de ville royale. Des travaux de réfection de l'enceinte médiévale sont probablement été mise en chantier à cette date. En 1546, le chantier est placé sous la direction de Jean de Saint-Rémy, commissaire de l’artillerie, expert en fortification, missionné par François 1er pour l’amélioration ou la réparation des fortifications de plusieurs places de Provence. En 1589, à la faveur des guerres de la ligue, Saint-Paul est occupé par les troupes du duc de Savoie qui fait dresser un projet de nouvelle fortification de la ville par son ingénieur Ascanio Vitozzi. Le projet propose, à l’intérieur de citadelle destinée à tenir en respect les habitants de la ville ; il ne sera pas réalisé. Au début du 17e
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Lettre sur les projets de St Paul, Antibes et Le Gourjan et les îles Ste Marguerite, 17 janvier 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Mémoire présentant le projet de Saint-Paul, 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 1. LOZIERE D'ASTIER, Paul–François de. Mémoire sur l'état de la fortification de Saint-Paul, avril -juin 1717 et 1724. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places LEGIER DU PLAN. Fortification de Saint-Paul, projet de réparation de la courtine, 1746. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 9. Projets de réparation de la fortification de Saint-Paul, 1829-1840. Service Historique de la [Plan et projet pour la fortification de Saint-Paul.] / Dessin, par Ascanio Vittozzi, 1589
    Précisions sur la protection :
    Porte de la ville et tour voisine : inscription par arrêté du 15 mai 1926. Remparts et cimetière
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’enceinte bastionnée de Saint-Paul présente un plan polygonal irrégulier étiré en longueur dans le grand axe nord-sud, définissant quatre fronts composés de courtines rectilignes jalonnées de bastions ou d’ouvrages de flanquement saillants, comportant systématiquement des flancs assez peu décollés, à orillons . Elle ne comporte ni fossé, ni dehors, mais deux portes et huit ouvrages ou organes de flanquement ouvrages de flanquement atteignent une élévation de 12m à 20m, profilée en fruit sur toute sa hauteur actuelle. Le terrassement intérieur du rempart n’a jamais été entièrement achevé. De ce fait, dans le intérieure de l’élévation murale surplombe le sol de la ville intra muros, à la manière des murs d’enceinte médiévaux. Les fronts nord et sud se composent d’une unique courtine encadrée de deux bastions dans le premier cas, et de demi bastions dans le second. Les grands côtés ou fronts est et ouest de l’enceinte deux portes de ville sont aménagées chacune dans l’un des deux fronts nord et sud, à l’extrémité gauche
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Lozière d'Astier Paul–François de
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Saint-Paul
    Texte libre :
    d’Antibes par les ingénieurs royaux territoriaux Raymond et Jean de Bonnefons, la place forte portuaire tour. Le comte de Provence Raymond-Bérenger V accorde en 1227 des franchises communales à la communauté une place forte royale, la ville de Saint-Paul était une petite agglomération fortifiée médiévale, au des habitants de Saint-Paul et la gratifie de terres confisquées du fief voisin du Gaudelet. La ville connaît par la suite une prospérité dont témoigne l’acquisition du territoire de Roquefort, qui en accroît fortifiée maçonnée avec ouvrages d’entrée et de flanquement n’est réputée intervenir qu’après 1363, voire 1367, dates auxquelles les Etats généraux de Provence recommandent formellement la mise en état de défense et la fortification des villes et châteaux du comté. A l’issue de la guerre de succession du comté de Provence et du royaume de Naples (1382-1384) et après la mort, en 1387, de Charles de Duras , compétiteur de la maison d’Anjou, un seigneur influent de Provence orientale, Jean de Grimaldi, baron de Beuil
    Illustration :
    Plan de St Paul de Vence. 1675 IVR93_20170603135NUC1A Vue générale du site prise de l'ouest/nord-ouest. IVR93_20060600340XE Enfilade de la courtine médiane du front est. IVR93_20060600326XE Angle et bastion d'angle nord-ouest de l'enceinte de ville. IVR93_20060600256XE Vue générale du front ouest prise de l'ouest/nord-ouest. IVR93_20060600339XE Enfilade de la courtine médiane ouest entre les deux bastions plats. IVR93_20060600315XE Intérieur et escalier de la casemate du demi bastion sud-ouest. IVR93_20060600317XE Redan flanquant du front est vu du chemin de ronde, côté intérieur. IVR93_20060600328XE Tour de flanquement XIVe de l'ancien front nord médiéval. IVR93_20060600330XE Tour isolée avancée au sud de la ville, au bord du chemin. IVR93_20060600319XE
  • fortification d'agglomération de Sisteron
    fortification d'agglomération de Sisteron Sisteron
    Historique :
    L'agglomération est dominée au 13e siècle par le château des comtes de Forcalquier. La construction de la première enceinte de la ville n'est pas documentée, mais elle pourrait dater du milieu du 13e féodal.L'enceinte fait l'objet d'une campagne de reconstruction à partir de 1357, achevée à la fin du 14e siècle . Des travaux sont réalisés au 16e siècle, dans le contexte des Guerres de religion. En 1692, le rapport d'inspection de Vauban mentionne que l'enceinte en fort mauvais état n'est plus entretenue. Le projet de n'est qu'au début du 19e siècle que des travaux sont réalisés : un programme de restauration est mené de 1825 à 1835. En 1845 la majeure partie de l'enceinte est déclassée, puis achetée par la ville en 1849 1895. En 1887, les restes de l'enceinte avaient pourtant été classés monuments historiques. Le bombardement allié de Sisteron du 15 août 1944 entraîna la destruction intégrale de la"porte du Dauphiné".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Sisteron (1823, 1832-1927, 1940). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Fonds d'Ancien Régime Enceinte (à partir de 1842), plan daté du 19 novembre 1845 [Sisteron françaises, place de Sisteron. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie [Sisteron] Restes de l'ancienne enceinte de la ville : tours. Médiathèque de l'Architecture et du F° 80 r°, f° 80 v°, f° 81 r° Plans et vues de la citadelle de Sisteron. [1609]. British Museum Plans, coupes et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du F° 153, 154, 155, 156, 157, 158 et 159 v° Recueil des vues de France du Père Martellange . Bibliothèque nationale de France, Paris : Ub 9a format 5 (Réserve) Sisteron. Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en
    Précisions sur la protection :
    Enceinte (restes de l'ancienne) : classement par arrêté du 30 mars 1887.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Sisteron
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    commandant général représentant la couronne, Raymond de Ventagrel, sans attendre l'approbation du sénéchal Histoire du site L'enceinte au Moyen-Âge L'origine de l'enceinte de ville de Sisteron n'est pas , puis comtal (comtes de Forcalquier), ait été entourée d'une enceinte avant le XIIIe siècle. On ignore si la construction initiale du mur de ville résulte de l'initiative du seigneur de tutelle, en l'occurrence le comte de Provence à partir du début du XIIIe siècle, ou de celle de la communauté des habitants , apparemment prospère, à laquelle le comte Raimond-Bérenger accorda une charte de franchise en 1212. La seconde hypothèse parait plausible, car la maîtrise d'ouvrage directe de la ville sur l'enceinte est attestée par semble par ailleurs que les comtes de Provence se soient désintéressés de leur château de Sisteron. On de Sisteron entre 1251 et 1257, au moins en partie en signe d'opposition à la politique du prince capétien Charles d'Anjou, comte de Provence depuis 1246, qui prétendait soumettre les villes à son autorité
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Sisteron. IVR93_20140400001NUC1A Plan du tracé des fortifications, restitué sur fond de plan cadastral de 1966, section AS Vue générale du site, implantation de la ville au bord de la Durance. IVR93_19820400013X Vue générale sud-ouest : tours du front sud de l'enceinte de ville, citadelle. IVR93_20020400427XE Tour 31 : vue du haut de gorge avec fermeture à la gorge du XIXe siècle. IVR93_20020400422XE Tour 35 : la tour d'angle sud-ouest de l'enceinte de ville vue du sud. IVR93_20020400400XE Tour 36 : détail des arcades ouvrant la tour à la gorge et de l'escalier intérieur
  • fortification d'agglomération de Castellane
    fortification d'agglomération de Castellane Castellane - en village - Cadastre : 1834 Fu ; 2008 AB
    Historique :
    Les fortifications de Castellane sont traditionnellement datées de 1359. C'est à cette date, selon habitants de la ville obtinrent le droit du comte de Provence d'élever une enceinte. Les sommes nécessaires auraient été réunies par la levée d'une capitation sur tous les chefs de maisons et de nombreuses autres linteaux. Cette enceinte a été renforcée à la fin du 16e siècle d'une seconde ligne de protection dont la raison d'être était de garantir la défense du faubourg qui s'était développé entre la porte Saint-Michel fallait protéger et édification de tours à l'entrée des rues (IA04001008, IA04000894, IA04000714 ). Signalons toutefois que Laurensi, au sujet de l'église des Visitandines, indique que trois de ses chapelles également, fut creusé un fossé tout autour de la ville. L’Époque moderne est naturellement un temps difficile pour les fortifications, qui souffrent régulièrement de l'intervention des particuliers dont la maison s'adosse au rempart. Ainsi, les Pères de la Merci pratiquent-ils en 1710 une ouverture vite
    Référence documentaire :
    Dans le livre terrier de la ville de Castellane de 1685-1687 se trouvent de très nombreuses mentions permettant de localiser les maisons par rapport aux fortifications Confession du nouveau cadastre et allivrement général des maisons et bastiment tant de la ville de [Castellane tant] bourg que hameau faict par nous Jean-Baptiste Bonnet d’Antrevaux et Honoré Brun, notaire de St Julien expert commis par déllibération du conseil de la communauté dud. Castellane... 1685 (propriétés bâties) et 1687 (propriétés non bâties). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 39-32. Procès contre les Pères de la Mercy qui ont percé une ouverture dans la muraille Extrait des minutes du procès contre les Pères de la Mercy. 1710. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Procès contre les consuls de Castellane consécutif à l'effondrement du mur attenant à la maison commune Extrait des minutes du procès contre les consuls de Castellane. 1739. Archives départementales des
    Précisions sur la protection :
    tour de l'horloge : classement par arrêté du 13 septembre 1920 ; tour pentagonale : classement par l'étude de l'Inventaire) : inscription par arrêté du 9 mars 1927.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'enceinte médiévale nous est parvenue dans un bon état de conservation. Elle dessine encore de manière très lisible son plan d'origine dont la forme, irrégulière, a pour axe de symétrie la rue Saint -Victor. Cette dernière étant située à la rupture de pente, l'enceinte médiévale a englobé des quartiers très pentus, au pied de la colline du Serre, et d'autres, plus à plat, au bord du lit du Verdon. Cette différence de la topographie explique que l'enceinte médiévale délimite aujourd'hui deux zones très peu comparables. La première, au nord de la rue Saint-Victor, est en forte pente. Le tissu urbain y est très lâche et la végétation très présente. La seconde, au sud de la rue Saint-Victor, est constituée d'un tissu rue nationale, la place Marcel-Sauvaire et celle de l'église. Cette enceinte comptait au moins six portes et treize tours, une à chaque changement de direction. Plusieurs portes étaient dotées d'un pont levis. Seules subsistent les traces, partielles, du pont de la porte qui commandait la voie menant au
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Castellane
    Illustration :
    Elévation de la façade intérieure du rempart est. IVR93_20090402354NUDA Rue de l'horloge IVR93_20070400410NUC1 Vallée du Verdon - CASTELLANE (B.-A.), alt. 723 m. - La vieille Rue de l'Horloge Paysages de France" Castellane (Basses-Alpes)- Altitude 724 mètres. La Tour Pentagonale et les La Tour de l'horloge. IVR93_20070400451NUC1 La porte de l'Annonciade et au loin la tour de l'angle de la place Marcel Sauvaire La tour nord prise de l'est. IVR93_20070401113XE Les ruines d'une tour en contre-bas de la tour pentagonale. IVR93_20070401114XE Une terrasse et au bout une portion du rempart au nord-ouest de l'enceinte. IVR93_20070401115XE La cage d'escalier de l'entrée de ville de la rue du Mitan. IVR93_20080400048NUC2A
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Guillestre - en ville
    Historique :
    partir de 1251, celui-ci sert de refuge aux habitants lors du passage des troupes armées. D'après les sources et les vestiges en place, on sait qu'il se composait d'une courtine de plan quadrangulaire d'environ quatre-vingt mètre de long, dominée au nord par une puissante tour carrée et cantonnée d'au moins quatre tours semi-circulaires. Les remparts sont construits sur les indications de l'archevêque Michel Estienne de Pérellos, auquel les guillestrins s'en remettent dès 1390 pour en choisir l'emplacement et le tracé. Celui-ci propose d'enclore la ville ancienne située au pied du château (quartier de Ville-Vieille la direction d'Albert Réotier et Raymond Martin par des maçons milanais, s'écroule. En 1621, face à de nouvelles menaces d'invasion, les remparts font l'objet de réparations. En 1692, lors du retrait de l'armée du duc de Savoie, la ville et le château subissent de graves dommages, réparés sur ordre , l'assemblée de Guillestre fait réparer les bastions du bourg par crainte de nouvelles attaques. Toutefois les
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Fortifications de Guillestre : assemblées des habitants ; promesses faites par l'archevêque aux Procédure entre le procureur fiscal de l'archevêque d'Embrun et le consul de Guillestre au sujet de la garde des murailles et tours de Guillestre. 1408. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap Cadastre de Guillestre. 1469. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : CC 186. Vote pour la construction d'une guérite sur le rempart de Guillestre. 1621. Archives Autorisation donnée aux habitants de Guillestre de travailler les jours de fête pour réparer les ROMANY, Antoine (notaire). Livre de conclusions pour la communauté de Guillestre. 16 octobre 1664 Compte-rendu par les consuls de Guillestre pour l'année 1692-1693. 22 septembre 1692. Archives Compte-rendu d'administration de la commune de Guillestre par les consuls. 22 août 1698. Archives Autorisation de réparation aux remparts de Guillestre. 31 juillet 1707. Archives départementales
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les courtines et les tours sont en galets et blocs de pierre noyés dans un mortier de chaux. Sur la est en partie encore visible : à l'ouest le long de l'avenue Julien-Guillaume (ancienne rue des Barris ou du Barry), au nord le long de la rue des Champs-Elysées, à l'est au niveau de la place Sainte -Catherine et au sud au niveau de la place du Portail et de celle de l'Eglise. Les portes monumentales de la ville ont disparu. Seul subsiste, à l'ouest de la Grande Rue, le jambage gauche en marbre rose local et un gond métallique de la porte de Saint-Sébastien. Cinq tours sont encore visibles. La mieux conservée est celle d'Eygliers qui mesure quinze mètres de haut. De plan semi-circulaire, ouverte à la gorge , elle s'élève sur cinq niveaux dont un étage de comble. Le dernier niveau avant le comble est occupé par des trous de boulin. Elle est couverte d'un toit en pavillon en bardeaux de mélèze. Aménagées en de longs pans en tôle ondulée. Celle qui se trouve au niveau de la place du Monument-aux-Morts
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [maçon] Martin Raymond
    Texte libre :
    et à leur collaborateur Raymond Martin d'avoir mélangé de la terre au mortier, au lieu d'utiliser de Le château des archevêques Le château de Guillestre est mentionné dès 1299 (P. Vaillant, p. 458 cité dans Humbert, 1972, p. 142). Il comprenait une enceinte flanquée de 5 ou 6 tours (photo aérienne de 1954), une tour maîtresse et plusieurs portes dont une à pont-levis, ainsi qu'une bassecour leur juridiction respective dans l'Embrunais, le bailli s'empare de la ville et du château de , 189). Les fortifications Le 12 décembre 1390, les habitants de Guillestre envoient leurs représentants auprès de leur seigneur temporel Michel de Pérellos, archevêque d'Embrun. Ils s'en remettent à lui pour fixer l'emplacement et le tracé de l'enceinte de leur ville menacée par les troupes des gens armés promet de faire connaître sa décision au sujet du tracé, avant le 9 janvier suivant, promesse qu'il renouvelle le 31 mai pour le 1" juin 1392 (Ibid.). Ce même jour, les habitants de Guillestre nomment quatre
    Illustration :
    Restitution du tracé de l'enceinte de la ville et de l'emprise du château, à partir des traces visibles sur le terrain et du "plan de l'enceinte de Guillestre après le siège de 1692 Vue générale de la tour d'Eygliers depuis le sud-ouest. IVR93_20000500696XA Vue générale de la tour d'Eygliers depuis le nord-est. IVR93_20000500697XA Vue d'ensemble de la tour d'Eygliers et du mur des fortifications prise du nord-est Vue d'ensemble de la tour d'Eygliers et du mur des fortifications prise du nord-est Tour d'Eygliers. Façade sud. Premier niveau. Porte droite. Linteau clouté et chambranle de plâtre Rue des Champs-Elysées. Maisons adossées aux fortifications et vue générale de l'une des tours Place du Portail. Tour d'angle de l'ancienne fortification. IVR93_20000500709XA rue de la Procession. IVR93_20000500706XA
  • fortification d'agglomération, extension Missiessy-Malbousquet
    fortification d'agglomération, extension Missiessy-Malbousquet Toulon - 3ème fortification d'agglomération
    Historique :
    Au début de 1855, avant l’achèvement de la nouvelle darse de Castigneau et de son enceinte, le conseil d’amirauté envisage de porter les limites de l’arsenal au-delà de cette limite, la généralisation de la marine à vapeur laissant présager l’insuffisance des darses et équipements existants. Une nouvelle extension de 55 hectares vers l’ouest, incluant le château de Missiessy, capable d’accueillir des , permettant à la nouvelle enceinte de joindre le fort Malbousquet plutôt que d’être dominée par cet ouvrage détaché. Approuvé par le ministre de la Guerre le 30 mai 1857, le projet est pris en charge (acquisition des terrains, coûts des travaux de l'enceinte et des équipements) par ses deux bénéficiaires, le département de la Guerre pour les 3/4, la Marine pour le solde. La part majoritaire de la Guerre s’explique par le coût élevé de la construction d’une grande extension de l’enceinte fortifiée de la place, le génie se réservant en outre un tiers de l’aire intérieure créée. La mise en œuvre de cette nouvelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Etat des projets à présenter pour 1858-1859, apostilles du chef du Génie. (Projet de l'enceinte de l'enceinte Missiessy-Malbousquet). Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 l'encre aquarellé, signé A. Long, 1860, échelle de 0, 001 pour 1 mètre. Service Historique de la Défense A. Long, 26 avril 1862, échelle de 0, 004 pour 1 mètre. Service Historique de la Défense, Vincennes [Enceinte ouest : état des projets 1864]. Dessin à l'encre aquarellé, 1864. Service Historique de Projets pour 1864-1865. Bâtiments militaires : compléter la caserne de retranchement K, caserne Gardanne. / Dessin à l'encre aquarellé, signé Petit, 1864, échelle de 0, 005 pour 1 mètre. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1874. . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1874. Place de Toulon. [Enceinte ouest] état de lieux 1866. Dessin à l'encre aquarellé, 1866. Service
    Représentations :
    scène de genre personnage profane scène de la vie sociale Les cellules du demi-bastion 5 sont ornées de 29 peintures murales en couleurs ou en camaïeu : paysages, scènes de genre ou personnages isolés (scène de taverne, baigneuses, danseuse, vagabond dans un
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La dernière en date des extensions de l'enceinte bastionnée de la place forte de Toulon , enveloppant exclusivement des terrains militaires et la darse de Missiessy, est celle dont subsiste le tronçon le plus étendu, ainsi que les plus important restes monumentaux d'ouvrages de fortification. Ces restes consistent en la majeure partie du front nord et du front ouest conservés en continu (de la dehors (11-12) du bastion 3 ont disparu, de même que les tenailles des courtines, l'ancien fort Malbousquet, devenu un dehors hors normes, subsiste en totalité dans son état de 1870 au point haut du site parties conservées de l'enceinte sont celles qui ne relevaient pas de la Marine, mais du département de la Guerre, et enserraient la part de l'aire intérieure qui lui était affectée. Les bastions de cette enceinte ouest de 1860-1869 sont comparables -en moins régulier- à ceux de l'enceinte de ville 1849-1861 par leur plan à flancs droits, faces longues, angle de capitale obtus, et par leur grande largeur, en
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    », dite aujourd’hui « fortin de l’angle Robert », qui est le seul vestige de l’enceinte de Raymond de Bonnefons. - Le prolongement de l’extension nord-ouest de l’enceinte de ville enveloppant la darse de Historique et typologie générale Au début de l’année 1855, avant l’achèvement de la nouvelle darse de Castigneau et de son enceinte, le conseil d’amirauté envisageait de porter les limites de l’arsenal au-delà de celles de Castigneau, la généralisation de la marine à vapeur laissant présager l’insuffisance des darses et équipements existants. De plus, le nombre limité des casernes et leur dissémination récupéré par le ministère de la Guerre après la Révolution) et du Jeu de Paume, était incertain, un futur extension vers l’ouest, jusque dans la plaine de Missiessy, des limites de l’arsenal, extension capable d’accueillir des casernements, et comportant une nouvelle darse avec ses équipements, au pied du château de Missiessy, domaine privatif de 33 hectares 67 ares, avec petit château à quatre tourelles. Un premier
    Couvrements :
    voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan Teissier de 1873 Projets pour 1864-1865. Bâtiments militaires : compléter la caserne de retranchement K, caserne Place de Toulon. [Enceinte ouest] état de lieux 1866. IVR93_20158300502NUC1A Projets supplémentaires pour 1868-1869. Fortifications [...] agrandissement de l'enceinte à l'ouest [Plan général de Toulon] 1870. IVR93_20158300507NUC1A Casemates de la face droite du bastion 29 et des fronts 20-30 et 30-31. Malbousquet. Plan des casemates J et de celles des culées adjacentes. 1875. IVR93_20158300511NUC1A Extension Malbousquet. Front nord, 3-4 : faces et angle de capitale du bastion 3, début de galerie
  • fortification d'agglomération d'Entrevaux
    fortification d'agglomération d'Entrevaux Entrevaux - le Bourg - en village
    Historique :
    . Toujours est-il qu'une requête de 1566 indique que le bourg "n'est qu'un village dont la pluspart des maisons ont été bastie tumultuairement dedans ou auprès du rocher, sans y tenir aucune forme de rues, et tours de flanquement, qui se prolonge vers le château, situé en contrehaut du bourg. A cette date, le village dispose de deux tours-portes sans pont-levis. L'introduction d'une nouvelle cathédrale vers 1624 , intra muros, nécessita de repousser les limites de l'enceinte vers l'est, et entraîna l'édification d'une troisième tour-porte. L'évolution principale et l'impulsion décisive découle des travaux de renforcement et d'édification consécutifs à la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697) qui opposa le duc de Savoie à la France. S'ensuivirent des travaux de renforcement selon les plans de l'ingénieur militaire Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, comme la réfection partielle du front sud de de Niquet. Le séjour effectif de Vauban à l'automne 1700 s'avéra plus fructueux. Le second mémoire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du carton I, n° 1, 5, 6, 11 (2), 15 (1-9), 26 ; carton II, n° 5-6 : mairie d'Entrevaux, plan de l'an , légende, n° 3 (11) Fortification des places françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises Entrevaux. Le Pont-levis. Vieille porte d'entrée. Ligne du sud de la France. [Carte postale
    Précisions sur la protection :
    Porte principale à pont-levis et pont qui forment l'entrée de la ville : classement par arrêté du
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    pente du village selon un sens sud-nord. Elle offre une possibilité de circulation en chemin de ronde discontinu sur l'ensemble de son circuit. L'enceinte est ponctuée de trois portes, d'une portette, souvenir de l'ancienne porte de ville sud qui a été déplacée ainsi que de deux fortes tours bationnées adaptées à l'artillerie, édifiées sur les indications de Vauban en 1693 pour renforcer le front sud. La
    Auteur :
    [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Annexe :
    , mémoires, mise en oeuvre). Nom Dates de naissance/ de décès/ période d'activité Qualité Commentaire biographique Le Prestre de Vauban (Sébastien) 1er mai 1633/30 mars 1707 ingénieur et architecte militaire . Nommé maréchal de France par Louis XIV. Expert en poliorcétique (c'est-à-dire en l'art d'organiser une centaine de places fortes. Niquet (Antoine) vers 1640/1726 ingénieur général Ingénieur général des fortifications de Provence, de Dauphiné, de Languedoc en 1680. En 1700, il est à Toulon où il travaille avec Vauban sur un nouveau projet d'aménagement du site : retranchement de la ville, aménagement du port et de la darse, défense de la ville avec des forts et des tours. Auteur des projets de fortification de la place de Seyne (Alpes-de-Haute-Provence) en 1690. Creuzet de Richerand (Guy)15 juillet 1652/29 octobre 1704 directeur Ingénieur militaire, ingénieur en chef de la place de Sarrelouis de 1683 à 1692 suite de l'invasion savoyarde de 1692, à Saint-Vincent-les-Forts, Seyne et Colmars. Construit le fort
    Texte libre :
    Histoire de la place Le bourg clos médiéval d'Entrevaux Durant la période médiévale, l'actuelle agglomération fortifiée d'Entrevaux forme une sorte de "bourg castral" implanté dans un méandre du Var qui lui assure un excellent retranchement naturel. Elle est dominée de haut par le château, mais sans d'un diocèse, connue sous le nom de Glandèves, mais dont le prestige a nettement décliné au bas Moyen Âge. Le site de l'église cathédrale et de la maison diocésaine est alors distinct du bourg clos, situé à quelques centaines de mètres en aval dans la plaine du Var au lieu-dit La Seds. En 1235, Anselme , fils de Pierre de Saint-Alban, seigneur du château d'Entrevaux, a succédé depuis deux ans à son père dans la possession de la majeure partie de ses fiefs, et s'intitule seigneur de Montblanc, Glandèves , La Sedz, et Entrevaux, ces trois derniers toponymes, comme on vient de la voir, concernant le même bourg actuel. Comme le fief le plus ancien et le plus important territorialement était celui de
    Illustration :
    Entrevaux. Le Pont-levis. Vieille porte d'entrée. Ligne du sud de la France. IVR93_19820400026XB Vue plongeante de la ville dans le méandre du Var, depuis le donjon. IVR93_20030400075XE Ouvrage 28. Mur en pierres sèches du chemin de ronde d'accès. IVR93_20030400100XE Portes 4, 5, 6. Pont 3, portes 4, 5 et corps de garde 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400028XE Portes 1, 6. Bastille 2, pont 3 et portes 4, 5, 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400029XE Front 17 - 18. Flanc sud du cornichon 17 et mur gouttereau de la cathédrale. IVR93_20030400016XE Courtine 21. Face intérieure de la courtine 21 et cour de la caserne. IVR93_20030400117XE Bastille 2. Façade de la bastille de tête de pont de la porte sud. IVR93_20030400027XE Bastille 2. Face de gorge de la bastille en tête du pont de la porte sud. IVR93_20030400044XE Porte 2 - 5 . Bastille en tête de pont et porte sud de la ville vues de l'ouest
  • fortification d'agglomération d'Annot
    fortification d'agglomération d'Annot Annot - en village - Cadastre : 1830 F 2010 OF
    Historique :
    Les fortifications d'Annot sont le résultat d'au moins trois campagnes de construction. Une
    Référence documentaire :
    Prix-fait conclu entre la communauté d’Annot et l’entrepreneur Fouques Favette pour l’achèvement de l’enceinte fortifiée du lieu. 8 octobre 1381. Original, parchemin en mauvais état et amputé de sa partie inférieure (environ 3 ou 4 lignes du protocole final). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Conseil ordinaire [d’Annot] au sujet de la tour du plus haut portail, 18 novembre 1704. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 / BB3. 25 juin 1743 : travaux de réparation sur "environ dix cannes" alivrés à Joseph Antoine Ruelle maçon de cette ville et gendre d’Honoré Verdollin qui apporte sa caution. Registre des délibérations du Conseil municipal d'Annot. Huit registres : 1725 - 1729, 1731 - 1733, 1734 - 1739. de 1725 à 1739 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 BB4. Acte de bail des réparations qu'il y a à faire à la muraille de la porte de Notre-Dame de cette
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    canas dels barris. 1381, 8 octobre. Original, parchemin en mauvais état et amputé de sa partie inférieure (environ 3 ou 4 lignes du protocole final), Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence mensis octobris. Notum sit cunctis presentibus et futuris quod / Fulco Favete de Areis, nunc habitator castri de Moreriis, ex una parte, Raymundus Beroardus, Poncius Blanqui, Guillelmus Gissoli alias dictus asserunt universitatis castri de / Annoto et ad omnia et singula contenta in hoc presenti instrumento nominibus propriis et universitatis / predicte, ex parte altera, de pactis et conventionibus subscriptis modum qui sequitur convenerunt : In primis fuit de pacto quod dictus Fulco Favete faciet murari in dicto castro de Annoto, / loco edito et etiam ordinato alias per honorabilem militem virum dominum Alssiarum , dominum de Auraysono, nunc a magniffico et potenti viro domino Fulcone de Agouto, comitatuum Provincie / et Forcalquerii senescallo, ad ordinandum fortificationem in dicto castro de Annoto comissarium
    Texte libre :
    de fortifications. Les raids de Raymond de Turenne, à partir de 1381, accélèrent ce phénomène. Dans sont parvenues et un acte de 1381 conservé aux archives départementales. Cet acte n'est pas sans poser des problèmes d’interprétation mais il fournit malgré tout de précieux éléments sur lesquels peuvent être fondées des hypothèses assez solides. 1. L'acte de 1381 La seconde moitié du 14e siècle est pour Annot, comme pour toutes les villes de Provence, une période difficile qui conduit à de nouveaux projets l’une des quatre années précédant immédiatement l’acte de 1381, la communauté d’Annot a pris l’initiative (ou a été incitée par le sénéchal de Provence, représentant du souverain, à cette date la reine Jeanne 1ère qui est aussi seigneur majeur d’Annot) d'entreprendre une campagne de fortification. Pour conclu entre la communauté et l’entrepreneur (il n’est pas qualifié de maçon, c’est donc probablement un signé par le notaire de Sigale (commune proche d'Annot, dans le département des Alpes-Maritimes) Jean
    Illustration :
    Coupe-élévation nord-ouest / sud-est, de la place des Vallasses à la Beïte IVR93_20170400806NUDA Coupe-élévation nord-est / sud-ouest, de l'église au boulevard Saint-Pierre IVR93_20170400823NUDA Annot (B.-A.) Altit. 705 m. - Vieille Rue. [La tour circulaire de la porte neuve Notre-Dame, vers L'ancienne porte neuve Notre-Dame vue de l'intérieur au début du 20e siècle. IVR93_20110400151NUC2A ANNOT (B.-A.) - Station alpestre (700m d'alt.) - Vieille tour et Vieux clocher. [Tour de l'abside A gauche la tour du 16e siècle construite au-dessus de l'abside de l'église. Au fond la tour La muraille percée de nombreuses baies le long de la rue des moulins. IVR93_20150402587NUC2A Alignement de maisons devant l'enceinte entre le clocher et la tour Saint-Martin Le portail de la rue Droite ; vue de l'élévation extra muros. IVR93_20150402644NUC2A La porte de la Grand Rue donnant dans la rue Basse. IVR93_20150402667NUC2A
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