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  • fort Sainte-Catherine, actuellement ensemble de trois tours-immeubles.
    fort Sainte-Catherine, actuellement ensemble de trois tours-immeubles. Toulon - Sainte-Catherine - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Lamalgue définitif, à François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, en 1664 En 1747, le site de Sainte-Catherine est occupé par une batterie en pierre sèche établie dans le cadre du programme de fortification préventive du maréchal Charles-Louis Fouquet de Belle-Isle. Cette position est à mi-distance entre deux forts de défense terrestre à l’est de Toulon créés après le siège , et le fort Lamalgue, plus proche de la mer, seulement ébauché en 1708, et occupé aussi par une d’Artigues, mais le projet gagne en ampleur en 1765 sous l’influence de Bourcet, directeur des fortifications du Dauphiné. Le plan comporte un front de gorge à deux bastions, et un front d’attaque à batterie non flanqué, mais encadré de deux couvre-faces naissant du chemin couvert et desservies par une galerie Lamalgue. Les travaux commencent en 1766, sous la direction de l’ingénieur Louis d’Aguillon, et stagnent ou « pièces détachées » couvre-faces à usage de batteries, dont celle de droite qualifiée de fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très hétérogène et hybride produit par le rattrapage dans les années 1830 de la
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes Toulon, 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série n° 4 Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 ROZIERES. Questions militaires sur Toulon, 5 octobre 1781. Service Historique de la Défense MARESCOT, ARMAND-SAMUEL DE. Mémoire détaillé de l’état actuel des fortifications tant de la place
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    de ce côté sud, en limite de cet ancien fossé : elle se termine à l’est par une belle casemate haute environ 600m à l’est/nord-est de la ville de Toulon. Dans l’état actuel, les lourdes mutilations subies dispositions complexes peu compréhensibles sans l’apport des plans des archives du génie. Le plan de base est bastions étant fort saillants et inégaux et la plupart des courtines courtes. Les longueurs de front maximum et minimum prises aux angles de capitale des bastions sont de 160m pour le front de gorge ouest (1 , de même que les courtines nord et est dans leur totalité, mais le fossé est comblé à peu près partout » de 1831-1839 : les fronts ouest (front de gorge 1-4) et sud (3-4) ne formaient pas une simple courtine rectiligne entre les bastions, mais offrent un tracé brisé rentrant, avec un redan au point de rupture d’axe. Le front sud réemploie et incorpore l’ancien dehors dit « fausse braie » de 1766-1774 (face, flanc) de l’ancien bastion sud-est d’origine, d’où ce plan brisé du front actuel (aujourd’hui
    Auteur :
    [] Milet de Monville Nicolas François
    Titre courant :
    fort Sainte-Catherine, actuellement ensemble de trois tours-immeubles.
    Texte libre :
    Alpes, chargé de contrer les entreprises militaires terrestres du duc de Savoie et du prince Eugène de de Provence Antoine Niquet. Celle d’Artigues était un ouvrage maçonné pérenne, en voie d’achèvement fortifications de Toulon et de Basse Provence depuis 1773 écrivait dans les commentaires de l’atlas de la place sous l’autorité du directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de Monville, donne des Provence. A Toulon, il s’agit principalement de conseiller Milet de Monville pour arrêter définitivement le en forme de bastion se compose d’une partie haute, dite batterie haute, conforme au plan du projet côté sud par un revêtement aligné à la face droite de la batterie haute. Les batardeaux qui devaient Provence Charles-François-Marie d’Aumale, donne, au fil de ses différents articles, des indications très Rozières, maréchal des camps, successeur d’Aumale comme directeur des fortifications de Provence, également Construction et armement L’intérêt d’occuper par des ouvrages de défense permanents les hauteurs
    Illustration :
    Plan de la redoute Ste-Catherine pour désigner l'état où elle se trouve à la fin de la campagne Front ouest : face et angle de capitale de l'ancien bastion sud-ouest, dominé par une tour de 1966 Front sud : redan de la courtine près du flanc droit du bastion 3, percée 1964 Front ouest : intérieur à niches-acade des face et flanc droit de l'ancien bastion sud-ouest Fossé-cour sud; débouché de la galerie poterne et portes des casemates jumelles Galerie-poterne de communication de la cour du fort au fossé-cour sud. IVR93_20128300949NUC2A Galerie-poterne de communication de la cour du fort au fossé-cour sud; détail sas de la porte basse Galerie de contrescarpe sud, avec porte de communication vers le fossé-cour. IVR93_20128300952NUC2A Casemate de flanc gauche du bastion 3, au bout de la galerie de contrescarpe sud Front ouest :détail parapet crénelé de la face droite du bastion 4. IVR93_20128300960NUC2A
  • fort Lamalgue
    fort Lamalgue Toulon - Lamalgue
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Niquet, directeur des fortifications de Provence, fait commencer la construction d’un fort pérenne sur la Monville, devenu directeur des fortifications de Provence, qui l’adapte à son propre projet de 1738, en Immédiatement après le siège de Toulon par la coalition Empire-Angleterre-Savoie en 1707, Antoine hauteur de Lamalgue, qui venait d’être occupé avantageusement par l’ennemi. Pour compenser l’insuffisance des défenses terrestres de Toulon, un autre ouvrage de même nature est bâtie simultanément un peu plus achevé, mais en revanche le chantier de Lamalgue, plus lourd, est délaissé alors que l’ouvrage est à peine ébauché. Le fort bastionné quadrangulaire devait être relié à l’enceinte de la ville par une sont trop vastes ou irréalistes ; le plus modeste, dû au jeune officier du génie François Milet de Monville, est le seul qui défend et reprend le dessein de Niquet au lieu de le critiquer. En 1747, rien n’a été fait et l’ébauche du fort de 1708 est occupée par une batterie en pierre sèche établie dans le
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 Basse Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des places-fortes, Toulon et ses 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V MILET DE MONVILLE, Nicolas François. Mémoire relatif au projet du fort de La Malgue, daté du 1er décembre 1738 Service Historique de la Défense, Vincennes : n°33 Art. 8 carton 2 (1 VH 1832), n°33. BERTAUD, Louis de. Nouveau projet de fortification à occuper la hauteur de la Malgue, 22 décembre 1750. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 3 (1 VH 1833), n°7 Lettre de Pierre Joseph Bourcet sur le chantier du fort Lamalgue, 24 avril 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 4 (1 VH 1834), n°3.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le fort Lamalgue occupe une petite éminence culminant à 42m d’altitude, située à l’est de la ville de Toulon, à environ 1km du tracé de l’enceinte urbaine bastionnée ou corps de place. La distance du fort à la mer est d’environ 200m (à partir du fossé sud). L’étroitesse de l’éminence naturelle actuel est représentatif de l’œuvre des années 1760-1770, presque intégralement conservée et peu remaniée . Le plan rectangulaire approximatif (trapèze) allongé dans l’axe est-ouest (155m de courtine de gorge à courtine d’attaque), cantonné de bastions eux-mêmes un peu étirés dans le même axe, avec porte au systématiquement des ailes de casemates portant plate-forme ou chemin de ronde continu à l’intérieur des courtines et des bastions (incluant une cour intérieure), sont des apports du projet de 1750. Il en va de même triangulaire (détruite) avec contregarde, encadrée de deux couvre-faces protégeant les bastions. La lunette de plan pentagonal (conservée, semi-ruinée) isolée sur le glacis (loti) en avant de ce front, enveloppée
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Antibes de Bertaud Honoré [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence et du Languedoc depuis 1691, et à lui seul –Vauban étant mort cette plan en arc de cercle, revêtant un rempart. Ce cavalier devait à la fois porter une batterie haute et directeur des fortifications de Provence était Louis Biancolelli, protégé du roi Louis XIV comme fils et génie, né à Toulon, qui allait devenir vingt ans plus tard directeur des fortifications de Provence et à par Milet de Monville (directeur des fortifications de Provence depuis 1758) pour le projet général ordre de mission pour une tournée d’inspection à faire incessamment en Provence. A Toulon, il s’agit . S’agissant de son cavalier-caserne offrant une batterie haute, Milet se recommande encore de feu son notoire Construction et armement La position stratégique du fort Lamalgue, propice à un ouvrage de défense à la fois terrestre et côtière verrouillant à peu de distance l’approche est de Toulon, ne fut pas reconnue par Vauban. Préoccupé avant tout par la défense côtière de la rade, l’illustre commissaire général
    Illustration :
    [Fort Lamalgue]. Plan du rez de chaussée et des logements à l'épreuve de la bombe. Plan des souterrains dont le sol est élevé de 2 pieds au dessus du fonds du fossé. 1750. IVR93_20128302856NUC1A Plan du fort de la Malgue. 1765. IVR93_20128302854NUC1A Détail de la courtine de l'est [Fort Lamalgue : corne lunette]. Magistrale de La Malgue. 1775 Plans detailles des batimens & souterreins du Fort de la Malgue suivant cottes de celui en lignes Plan du fort de la Malgue exprimant en même temps l’état actuel des ouvrages (…). 1775 Atlas des bâtiments militaires. Logements du Fort la Malgue : plan du rez-de-chaussée ; profil en Atlas des bâtiments militaires. Logemens du Fort la Malgue : plan du rez-de-chaussée, plan de Atlas des bâtiments militaires. Logemens du Fort la Malgue : plan des souterrains. Plan de l'étage Atlas des bâtiments militaires. Casemates de la double demi-lune 6 du Fort Lamalgue et hangars de
  • fort Faron
    fort Faron Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Une Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de première redoute casematée pentagonale sans bastions, complétée d’'une lunette devant son front de tête de l’'artillerie (8 canons), la redoute n’'est élevée que sur 3m, et laissée inachevée. Cet ensemble projetés sur le Mont Faron à cette génération, et le seul figuré en plan sur l’'Atlas de la place forte établi par d’'Aumale en 1775. La batterie de la lunette couvre les abords est et sud-est. Le nouveau programme d’'ensemble de fortification du Mont Faron lancé en 1836 comporte l’'achèvement de la redoute , dite fort. Il fait l’'objet de projets détaillés à partir de 1839, comportant trois, puis quatre réalisés, et impose le principe de mâchicoulis-arcades. En 1844, le fort est achevé et la lunette retouchée . Un projet de batterie couvre-face devant le front de tête du fort, à gauche de la lunette, est alors
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit des fortifications de Toulon et de Basse-Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas d'Aumale, Directeur des fortifications de Toulon et de Basse-Provence. Service Historique de la Défense Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 pour mettre la place [de Toulon] dans l’état désirable, 28 novembre 1774. Service historique de la Mémoire militaire sur le port de la Montagne ci-devant Toulon, 20 nivôse 2e année républicaine...[9 janvier 1794]. Par MARESCOT, Armand-Samuel de. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 n
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    batterie à haute banquette s'’étend sur l’'ensemble de l’'Enveloppe, mais forme sur l’'ancienne lunette un Le fort Faron occupe un replat aménagé du versant sud du Mont Faron, à l’'extrémité Est de la montagne, à la cote d'’altitude 394m, avec vue panoramique sur la rade de Toulon. A 600m de distance vers le nord/nord-est, il est dominé par le fort de la Croix-Faron, qui culmine à la cote 563m. Les deux forts sont reliés directement de fossé à fossé par l’'ouvrage de retranchement défensif dit Crémaillère du Faron, gravissant la pente du versant. Par ses dimensions restreintes : 53,50m de longueur dans le grand axe est-ouest du milieu du front de gorge à l'’angle de capitale du front de tête, le fort Faron s ’'apparente plutôt à une redoute pentagonale bastionnée. Cependant, la surface de cet ouvrage est quasiment incorpore dans sa partie sud l'’ancienne lunette de 1766-1770. C’'est donc l'’ensemble formé par la redoute portée, qui constitue le fort. L’'ancienne redoute pentagonale est flanquée à quatre de ses angles (1-3-4
    Auteur :
    [directeur des fortifications de Provence] Milet de Monville Nicolas François
    Texte libre :
    directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de Monville, ne montre encore aucun ouvrage fortifié Construction et armement Un plan de la place de Toulon en 1762 , dressé sous l’autorité du sur le Mont Faron, excepté un retranchement en pierre sèche plutôt accroché au bas de l’escarpement sur l’escarpement même de la montagne, est située du côté sud, dans le secteur est, « sur le plateau de la Gipière qui domine le fort d’Artigues », soit en contrebas de l’emplacement du futur fort Faron . En lieu et place de cette redoute de la Gypière, une plate-forme en pierres sèches sera construite à l’économie, soit par les français à la suite du projet de Monville, soit par les anglais lors de leur occupation du Faron en 1793 ; sa transformation en un ouvrage pérenne plus fort fera l’objet de plusieurs projets, jamais réalisés, jusqu’au milieu du XIXe siècle. Le fort inachevé de 1766-1770 Le projet général pour la défense de Toulon, mis au point par Milet de Monville en 1763-1764 sous le contrôle du
    Illustration :
    [Fort Faron, plans : rez-de-chaussée, 1er étage.] vers 1900. IVR93_20118300253NUC2A Plan légendé du Fort Faron et de l'enveloppe. 2011. IVR93_20118300255NUC2A Vue générale plongeante depuis le fort de la Croix-Faron. IVR93_20118300034NUC2A Vue générale plongeante depuis le fort de la Croix-Faron. IVR93_20118300035NUC2A Cour intérieure du fort, vers l'Est, plates-formes et coursive du front de tête Front de tête Est du fort, poterne, échauguette d'angle Est (2), bastion N-E (1 Vue générale plongeante depuis le fort de la Croix-Faron. IVR93_20118300150NUC2A Caserne nord (5-1) et Front de tête (1-2) vus de la coursive du front d'entrée Front de tête (2-3), casemate de droite, renfoncement et porte vers le bastion 3 Front de tête Est du fort(1-2-3) vu de la caponnière (7) de la lunette (6). IVR93_20118300218NUC2A
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