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  • fort dit fort Saint-Martin, puis de Savoie, puis Desaix
    fort dit fort Saint-Martin, puis de Savoie, puis Desaix Colmars - en village - Cadastre : 1983 AB 236
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dès 1690, l'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence, prévoit la construction de deux forts. En 1693, Vauban élabore le projet de deux redoutes à mâchicoulis et en confie l'exécution à Richerand, directeur des fortifications du Dauphiné. Celui-ci fait construire deux forts à Colmars de 1693 à nom de fort de Savoie puis, sur décision ministérielle de 1887 fort Desaix. En 1819, la tour ronde est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    la jonction entre l'avancée et le fort supérieur ; elle esr surmontée d'une toiture de lauzes en , et sert de mur de façade au grand bâtiment principal. Celui-ci est couvert d'un toit de tuiles creuses à deux pans et comporte, en rez-de-chaussée, une série de trois casemates accolées et voûtées en
    Titre courant :
    fort dit fort Saint-Martin, puis de Savoie, puis Desaix
    Appellations :
    fort Saint-Martin, puis de Savoie, puis Desaix
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Intérêt stratégique Voir l'historique de l'édifice dans le dossier place forte de Colmars Analyse architecturale Situé à 175 m environ au nord-est de la ville, il occupe le sommet d'une butte rocheuse (fig. 1-2) dominant la ville - donc dangereuse -. Prévu par Niquet dans son projet de 1690, mais différé, il a été construit par Richerand après 1693, en même temps que le fort de France. Mais, alors que celui-ci est en fait une redoute, application d'un plan-type largement répandu, le fort de Savoie a un , pouvant résister au canon, et construits sur les indications de Vauban (1693) qui admettait la possibilité d'amener du canon devant la place, contrairement à la première hypothèse tactique de Niquet (1690) fondée sur le seul risque d'une attaque d'infanterie. Il existait, à l'origine, sur le versant sud-ouest de anciens (Vincennes, art. 8, carton 1) le mur gouttereau sud-ouest de l'église aurait servi de fondation à un tronçon de l'enceinte de la partie basse du fort, des embases de colonnettes, sans doute du choeur
    Illustration :
    Ensemble vu du nord-ouest, de l'autre côté du Verdon. IVR93_19920400318XA Ensemble vu du nord-ouest, de l'autre côté du Verdon. IVR93_19930400352ZA La ville. Vue générale prise du nord-est, depuis l'entrée du fort de Savoie. Au premier plan Vue plongeante d'ensemble prise du nord-est depuis les lacets de la route du col des Champs Vue plongeante d'ensemble prise du nord-est depuis les lacets de la route du col des Champs Le fort vu du nord-ouest, de l'autre côté du Verdon. IVR93_19930400353ZA Le Verdon vu vers le nord. A droite, le fort de Savoie. IVR93_19920400173X Ensemble du fort vu de l'est. IVR93_19930400357ZA Le saillant nord-est vu de bas en haut. IVR93_19920400252X Le front est vu depuis une embrasure de flanc du demi-bastion nord-est vers la tour ronde
  • fort dit fort du Calvaire, puis de France, puis Soult
    fort dit fort du Calvaire, puis de France, puis Soult Colmars - en village - Cadastre : 1983 AB 2, 3
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dès 1690, l'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence, prévoit la construction de deux forts. En 1693, Vauban propose la construction de deux redoutes à mâchicoulis. L'ingénieur Calvaire. Les travaux sont exécutés de 1693 à 1696. Depuis le milieu du 18e siècle, le fort est désigné sous le nom de fort de France puis, sur décision ministérielle de 1887 fort Soult. Le seul apport entrepris après l'achèvement de l'ouvrage est la construction d'un parapet crénelé vers 1827.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    L'accès au fort se fait par une double caponnière composé de deux murs crénelés. L'ouvrage consiste en une redoute de plan carré en maçonnerie. Les saillants nord et sud comportent, chacun, une échauguette. De l'entrée part un escalier droit sous un passage voûté ascendant qui conduit à la cour centrale . On trouve une casemate voûtée en plein cintre, une casemate servant de magasin à poudre, et une
    Titre courant :
    fort dit fort du Calvaire, puis de France, puis Soult
    Appellations :
    fort du Calvaire, puis de France, puis Soult
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Pour l'histoire de l'édifice, se référer au dossier de la place forte de Colmars Analyse architecturale Réalisé par Richerand, à partir de 1693, comme ouvrage à canons, capable de résister au canon . Implanté à 80 m environ au sud-ouest de la ville, il occupe le sommet d'une butte rocheuse (fig. 1-2) en sépare d'une butte identique, un peu plus élevée, dernier ressaut du pied de la montagne de la Gardette . Entièrement en élévation, il ne comporte pas de fossé, mais une simple berme probablement précédée d'une montant des abords de l'enceinte de ville près de la tour Garein. L'ouvrage lui-même consiste en une redoute carrée (fig. 6-7) en maçonnerie de 26 m de côté environ, divisée en deux par une grosse traverse en maçonnerie orientée sud-ouest - nord-est et protégeant la moitié gauche de l'ouvrage contre les coups fichants venant des hauteurs de l'ouest. L'escarpe, d'environ 10 m de haut sur base rocheuse escarpée, est ceinturée aux deux-tiers de la hauteur par un cordon de magistrale en boudin séparant la base
    Illustration :
    Vue générale prise du sud. A l'arrière-plan, à droite, la vallée de la Lance. Au premier plan, en L'ouvrage vu du nord-est dans l'axe de la double caponnière. IVR93_19930400336ZA , l'enceinte de ville et la tour Garcin. IVR93_19930400337ZA Ensemble vu de l'est. IVR93_19930400338ZA Ensemble de l'ouvrage vu du nord-est. IVR93_19930400339ZA Détail d'une embrasure à canon, vue de l'extérieur. IVR93_19920400304XA Le fort de Savoie vu par une embrasure à canon de la face nord-est. IVR93_19930400340ZA Vue rapprochée de l'échauguette de l'angle nord. IVR93_19930400341ZA Angle et échauguette sud vus de l'est. IVR93_19930400342ZA Vue prise de l'ouvrage vers le sud, par dessus les gorges du Verdon. A droite, ancien pont Saint
  • fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Vauban, dans un projet de 1692, prévoit une redoute à mâchicoulis de plan carré à quatre niveaux , cantonnée en diagonale par deux échauguettes. L'ingénieur Creuzet de Richerand est responsable des travaux projet de Vauban, qui consiste à modifier la redoute et à entourer le village d'une enceinte, rien n'est fait si ce n'est la construction de trois échauguettes. Les projets d'un second fort et d'une poudrière mâchicoulis est abaissée d'un étage et de la moitié d'un second, des locaux casematés et protégés par un massif de terre sont rajoutés, on déménage l'entrée.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan en grand du réduit et de la redoute de Saint-Vincent. / Dessin, par Vauban, 1692. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section Profil passant par la ligne du plan (4. 6. 2. 7). [Profil du site du fort avec élévation de la redoute à mâchicoulis] / Dessin, par Vauban, 1692. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Profil passant par la ligne (2. 3. 3.) [Profil du site du fort avec coupe de la redoute à mâchicoulis]. / Dessin, par Vauban, 1692., Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt Projet de Vauban terminé en 1692 et changé dans l'exécution. [Plan et coupe de la redoute à mâchicoulis]. / Dessin, par Vauban, 1692., Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie. Dépôt Plan de St-Vincent et de ses environs. / Dessin, par Creuzet de Richerand, 1693., Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section
    Description :
    maçonnerie. Le parapet est cantonné par des culs-de-lampe, vestiges de trois échauguettes. Le front sud , composé de deux demi-bastions casematés, est précédé d'un fossé. L'intérieur est occupé par des édifices
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Localisation :
    Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Titre courant :
    fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    (identique à celle des forts de Colmars-les-Alpes) porte gravée l'inscription "Fort Joubert" et au-dessous Composition d'ensemble Petit ouvrage à plan dessinant un polygone irrégulier de 80 m de long x 40 m de large, dont le grand axe est orienté nord-nord-ouest - sud-sud-est, et qui couronne la butte rocheuse dominant le village. Historique : voir le dossier ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts . Il est constitué par une enceinte à escarpe en maçonnerie, dite "enveloppe", d'une dizaine de mètres de haut, prolongeant l'escarpement du rocher retaillé à cet effet. Seul le front sud-est (1-2) à deux en travers de l'arête rocheuse. Le front sud-ouest comporte un petit bastion (n° 3) dans le flanc gauche duquel s'ouvre l'entrée de l'ouvrage ; le front nord-est est une simple courtine, et l'un et escarpe est couronnée, sans cordon de magistrale, d'un parapet en pierre, d'épaisseur variant d'l m, au d'embrasures à canon, et cantonné de trois échauguettes (détruites) aux saillants sud (2), nord (5) et nord
    Illustration :
    Plan en grand du réduit et de la redoute de Saint-Vincent. 1692. IVR93_19930400153XAB Projet de Vauban terminé en 1692 et changé dans l'exécution. [Plan et coupe de la redoute à Plan de St-Vincent et de ses environs. 1693. IVR93_19930400155XAB Plan des environs du fort de St-Vincent. 1700. IVR93_19930400157XAB Plan en grand du fort de St-Vincent pour servir à la correction des embrasures. 1700 Profil pour servir à la construction de l'enceinte de St-Vincent. 1700. IVR93_19930400158XAB Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700 Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700. Détail : signature de Vauban. IVR93_19930400160XAB Plan du fort de St-Vincent pour servir au projet de 1723. 1722. IVR93_19930400161XAB
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 99-123 RIBIERE, Henri. Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence. Colmars ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne : imprimerie Vial p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et -Provence. Dans : Annales de Haute-Provence, n° spécial, t. LII, n° 296, 2e semestre 1983. Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives t. II, p. 419 BOUCHE, Honoré. La chorographie ou description de Provence et l'histoire t. I, p. 323, n° 246 Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. p. 21, 25, 28, 31, 47, 49, 69, 70 GAUCHE, Marcel. Entrevaux "Glandèves" cité médiévale de Provence
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    l'été, Vauban entreprend une tournée d'inspection dans les Alpes, du Dauphiné à la Haute Provence, qui , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de diocésain. En 1249, alors que Charles d'Anjou est comte de Provence, Jean de Foley, bâtard de Savoie et fit hommage de sa part au comte de Provence le 20 avril de cette année. Durant les quarante années (1343-1382) de possession du comté de Provence par la "reine Jeanne" (Jeanne de Naples, petite Provence à partir de 1348, par délégation de la reine Jeanne résidant à Naples. Cette situation dut favoriser la position des barons de Glandevez seigneurs d'Entrevaux sur l'échiquier féodal de la Provence désigner la baronnie et le diocèse. Durant la guerre de succession du comté de Provence et du royaume de les droits de son fils Louis II d'Anjou en Provence contre les partisans de Charles de Duras grâce au soutien du pape d'Avignon Clément VII et du sénéchal de Provence Foulques d'Agoult. Par lettres du 12 aout
    Illustration :
    Bâtiment 36. Vestibule d'entrée, escalier, porte de la chapelle 37, porte haute du château Bâtiments 36, 42. Débouché de la porte haute du château (36), galerie 42. IVR93_20030400077XE Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de
  • château fort ; fort
    château fort ; fort Guillaumes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    reine Jeanne de Naples (comtesse de Provence de 1343 à 1382), soit à René d'Anjou (comte de Provence de pour la restauration du château devenu royal après la réunion de la Provence à la France. Les travaux La première mention d'un castrum de Guillelme apparaît entre 1232 et 1244. Dès 1252, le château est explicitement mentionné A cette période du milieu du XIIIe siècle, il est qualifié de "tour", mais en 1297 il est fait mention de château et forteresse. Le binôme ville / château et la topographie sont comparables au cas d'Entrevaux, autre site fortifié important de la vallée du Var. En 1387, à la suite de la sécession de Jean de Grimaldi, apportant au comte de Savoie la viguerie de Nice, le château comtal de Guillaumes devient place frontière. La construction de la tour maîtresse circulaire à cette époque n'est qu'une hypothèse, tout comme les attributions traditionnelles de la construction du château soit à la architecturaux de l'édifice. A partir de 1571, la communauté de Guillaumes entreprend une série de grands travaux
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et POTEUR, Catherine, POTEUR, Jean-Claude. Le château de Guillaumes. - Nice : édition Castrum Alpes t. I, p. 323, n° 246. Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. administratives comtales au XIIIe siècle : le cas de la Provence orientale. Dans : Territoires, seigneuries , communes. Les limites des territoires en Provence. Actes des 3èmes journées d’histoire de l’espace p. 53. VENTURINI, Alain. Les forteresses comtales de Provence, 1249-1366. Dans : Guerres et fortifications en Provence. Actes du colloque de Mouans-Sartoux du 21-22 mars 1987. [Premier projet général de Vauban pour Guillaumes daté de Nice le 31 janvier 1693] : Service Historique de la Défense, Vincennes : Article 8 Places abandonnées, Guillaumes, n° 1
    Précisions sur la protection :
    novembre 1931. (Parcelles 28p, 29p et 30 de la section E)
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Trouche. Honorat [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    tournée d'inspection dans les Alpes, du Dauphiné à la Haute Provence, qui dure de septembre à décembre nouvelles places de haute Provence, dresse un nouveau plan du projet de Vauban, avec indication des parties les officiers de l'administration du comte de Provence dans le but de recenser les établissements se situe étant sous le contrôle de seigneurs réfractaires à une soumission au comte de Provence -être au temps des expéditions militaires de Raimond-Béranger dans ce secteur de la haute vallée du Var régente Marie de Blois, est reconnu comme comte de Provence par l'ensemble des seigneurs et des villes de Provence occidentale et centrale, mais un seigneur influent de Provence orientale, Jean de Grimaldi, baron comtes de Provence de la maison d'Anjou. Ces circonstances donnent au castrum comtal de Guillaumes le , n'est qu'une hypothèse, d'autant moins évidente qu'en 1388 le comte de Provence est un enfant de 11 ans traditionnelles de la construction du château soit à la reine Jeanne de Naples (comtesse de Provence de 1343 à
    Illustration :
    Tourelle de l'arête nord-ouest, vue de l'est. IVR93_20030600114XE Tourelle de l'arête nord-ouest, vue plongeante au nord. IVR93_20030600112XE Tourelle de l'arête nord-ouest, vue rapprochée au nord. IVR93_20030600113XE Tour ronde, détail de la porte vue de l'extérieur. IVR93_20030600103XE Tour ronde, détail de la porte vue de l'intérieur. IVR93_20030600099XE Tour ronde, détail des 3 fentes de tir du niveau 1. IVR93_20030600098XE Tour ronde, vue en contre-plongée des étages et de la voûte. IVR93_20030600097XE Détail de canonnière dans le logis. IVR93_20030600094XE Intérieur du logis, au fond: mur de l'ancienne tour carrée. IVR93_20030600095XE Détail de la porte de l'ancienne tour carrée, côté intérieur. IVR93_20030600096XE
  • fort Royal ou fort Sainte-Marguerite
    fort Royal ou fort Sainte-Marguerite Cannes - Ile-Sainte-Marguerite
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    défensif construit par Jean de Bellon après 1618. Les travaux de fortification n’auraient été réalisés que plus tard, entre 1624 à 1627, peut-être sous la direction de Jean de Bonnefons. La première attestation de l'existence d'un fort remonte à 1634. En 1635 l'île tombe aux mains des espagnols. Entre 1635 et ) Honofa Ant(oni)o Giralso. Après la reprise de l'île par la France en 1637, plusieurs réalisations se d'Etat. Une aile de cellules est construite sous la direction de du Cayron par les entrepreneurs d’Antibes Honoré Allègre et Antoine Courmes entre 1689 et 1691. Après un 1er projet de 1682, non réalisé , Vauban propose un ensemble d'améliorations en 1692, puis de nouveau en 1700. Certaines sont réalisées sous la direction de Niquet, entre 1693 et 1700 : nouveau magasin à poudre, amélioration du chemin couvert, achèvement de la partie supérieure de la porte Royale, avec à l’étage un pavillon couvert d’un toit, servant de corps de garde. Au début du18e siècle, l'intérêt stratégique du fort est contestée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 23. Bibliothèque Méjanes, Aix-en isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 21. P. 111-120. Ribière, Henri. Le fort royal de Cannes. Dans Vauban et ses successeurs dans les Alpes Archives du Génie, Antibes. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, section 1. -Provence : Ms 703 (791) R 148. Cap de la Croix. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. [18e siècle]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, section 1
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré [entrepreneur de maçonnerie] Courmes Antoine
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    , lors de ses repérages en Provence faits au service du duc Charles-Emmanuel de Savoie, à la faveur d’une Vitozzi « surintendant général des forteresses de Provence » pour le duc, dresse le plan du château de Provence à Aix, juge hasardeux de multiplier les chantiers de fortification royale en Provence, et se . Claude de Lorraine est le frère cadet du lieutenant général du roi en Provence et amiral du Levant , certains droits seigneuriaux comme celui de haute justice, de nomination des officiers de justice, et « le particulière des côtes et isles de Provence , sont probablement la source initiale de ceux de Tassin. Ils ont d’inspection des ports et places fortes des côtes de Provence faite en 1632 et 1633 par Henri de Séguiran , président de la cour des comptes de Provence, sur ordre de Richelieu. Vers 1634, le fort de Sainte Provence que le ministre avait confiée en 1632 à Henri de Séguiran. Cette série de tours réduits fortifications royales de Provence. Duplessis-Besançon visite l’île Sainte-Marguerite en 1634 en compagnie du
    Illustration :
    Cap de la Croix. Vers 1635. IVR93_20000600368XAB Carte des îles de Sainte-Marguerite et Saint-Honorat. 18e siècle. IVR93_19930600005ZA Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord La porte Marine N vue de l'intérieur ; voûte du passage d'entrée et rampes. IVR93_20060600260XE Rampe de la porte Marine, bâtiments o-e et amorce du bâtiment n-d. IVR93_20060600261XE Le puits-citerne (i), avec son édicule de couvrement et ses citerneaux. IVR93_20060600262XE Côté sud de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600263XE Côté ouest de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600264XE Côté sud du château A avec tour, vu du rempart de la courtine est (D). IVR93_20060600265XE Allée médiane entre les corps de casernes jumeaux S-T, vers l'ouest. IVR93_20060600266XE
  • fort du Grand-Saint-Antoine
    fort du Grand-Saint-Antoine Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un projet la batterie haute. En 1933, une batterie de DCA de 4 canons anti-aériens avec calculateur de tir est Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de de redoute pour 500 hommes proposée au Grand Saint-Antoine en 1764 prend forme en 1768 et tarde à être mis en oeuvre : il s’'agit d'’un petit ouvrage de plan pentagonal allongé avec un unique bastionnet à l’'angle du front d'’entrée. Pendant du fort Faron à l'’ouest de la montagne, cet ouvrage reste de la même manière inachevé. Autres points communs : il comporte un dehors d'’artillerie nettement détaché (non exécuté) et un bâtiment de logement d’'ouvriers et de soldats hors enceinte de la redoute. Un nouveau programme d’'ensemble de fortification du Mont Faron, lancé en 1836, comporte la refondation d’'un du fort, dessiné en 1841 par le chef du génie A. Louis, réoccupe l'’emplacement de l'’ouvrage
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V de l'emplacement d'un fort à y construire par la suite. / Dessin, 1811, échelles de 100 toises . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. [Fort du Grand-Saint-Antoine] Projets pour 1843. / Dessins en couleur. Service Historique de la [Fort du Grand-Saint-Antoine. Projet final]. / Dessin, plume et lavis, 1844. Service Historique de Fort Saint-Antoine. [Plan]. / Dessin à la plume, vers 1900. Service Historique de la Défense -Provence : 1998, 159 p.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Sur un replat au sud du contrefort ouest du Faron, à 150m d’'altitude, en vue du secteur ouest de la rade de Toulon, le fort du Grand Saint-Antoine est la pièce maîtresse du dispositif défensif qui verrouille la vallée du Las, dite gorge de Dardennes, ou de Saint-Antoine. La redoute du Petit Saint-Antoine , au pied de la montagne et à l'’entrée sud de la vallée de Dardennes, coiffait une petite éminence isolée à 40m d'’altitude. Elle a totalement disparu. L’'enceinte du fort, affranchie de toute contrainte ) qu'en profondeur (72m), avec un front de gorge (Est) encadré de deux bastions, un front de tête (ouest géométrie de ce plan est imparfaite, et la seule recherche de symétrie concerne le front d’'entrée : la du terrain qui impose une élévation rampante de ce front, à la faveur de plusieurs décrochements . Autre soin particulier à ce front : l’'emploi exclusif de la pierre de taille en parement. L '’organisation défensive du fort est bipartite : le front de tête, qui comporte deux côtés (2-3-4) et le front
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    ). Le maréchal de Tessé, commandant en chef de l’armée française des Alpes, chargé de contrer les directeur des fortifications de Provence Antoine Niquet. Du côté de la vallée de Dardennes, rien ne fut des fortifications de Provence, à partir d’ouvrages et amorces de retranchement en pierre sèche la défense de Toulon, mis au point par le directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de haute du cavalier. Les importantes banquettes de terre talutées de la batterie haute forment parados mortiers, tous garnissaient la batterie haute. Celle-ci a été pourvue de trois grosses traverses-abri non renouvelé en 1933 pour la D.C.A. (Défense contre aéronefs). La batterie haute est alors armée de quatre Construction et armement L’intérêt d’occuper le Mont Faron par des ouvrages de défense dépendant de la place forte de Toulon, non perçu par Vauban, fut mis en évidence pendant la guerre de succession d’Espagne, la prise de Toulon ayant été un des objectifs de la coalition formée par l’Empire
    Illustration :
    Batterie haute ou cavalier, intérieur de l'abri casematé d'une des traverses-abri Batterie haute ou cavalier, dessus de la caserne casematée vus de l'est; front nord; au loin tour Batterie haute ou cavalier, traverses-abri sur la caserne casematée, plate-forme du PCCA de 1933 Batterie haute ou cavalier, détail de la carcasse du calculateur de tir PCCA modèle 30 de 1933 Caserne casematée sous batterie haute, façade sur cour (sud), vue de l'aile ouest du cavalier Croquis du plateau Grand St Antoine indiquant le projet de retranchement à pierres sèches autour de Vue générale plongeante depuis le chemin d'accès de la tour de l'Hubac. IVR93_20118300076NUC2A Front de tête ouest vu du sud, bastion sud-ouest (2), courtine (2-3), fossé et sa contrescarpe Front de tête ouest, courtine (4-3), bastion d'axe (3), muret de contrescarpe du fossé, glacis Façades sur cour Est du cavalier / batterie haute : magasin à poudres, escalier, traverses-abri
  • fort dit Fort Carré
    fort dit Fort Carré Antibes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean actif en Provence à ses côtés vers 1635-1640. On ne connaît pas la date de construction des bâtiments Le programme de fortification royale aurait commencé selon les sources en 1550, ou en avril 1548 , par le lancement du chantier de la tour Saint-Laurent sur la presqu’île formant éminence rocheuse face une trentaine d’années plus tard dans le Fort Carré actuel. Si l'auteur de la grosse tour Saint -Laurent peut être identifié comme Jean de Saint-Rémy, la construction du fort à système bastionné, entre 1565 et 1585, est largement postérieure à sa disparition en 1557. A partir de 1603, un programme de construction d'une enceinte à redans et front de terre bastionné autour du fort est mis en oeuvre par de Bonnefons. Vers 1635-1640 une fausse braie avec redan en épi face à chaque courtine enveloppe le fort et un ouvrage à corne constitue une amorce de front de terre pour une enceinte basse. La fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    historique de Provence, t. XIX, 1936 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Série de plans de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle (issus en partie des collections Marolles et Gaignières)]. Bibliothèque Nationale de France, Paris : Estampes série Va – Topographie de la France, Alpes-Maritimes, Antibes. [Plan et vue cavalière de projet pour les fortifications d’Antibes, incluant le Fort Carré Nationale de France, Paris : Estampes : Va topo France, 06, t. I, mc. 109379 et 109384. BOISSIER J. Antibes et le fort Carré. Dans : Revue historique de l’armée, 1958, 14e année, n°4. p. 39 CHARNIER, H. Notes sur les origines du génie, du Moyen Âge à l’organisation de l’an VIII . Dans : Vauban et ses successeurs dans les Alpes-Maritimes - Paris : Association Vauban, 2004
    Représentations :
    Décor peint de la chapelle : plinthe imitant une menuiserie à panneaux peints, niche d’autel encadrée de deux motifs peints simulant des ailerons de retable baroque, puis de deux panneaux figurant un vase de fleurs, au-dessus d’un motif de rameaux croisés noués. Entre le berceau de la voûte, le dessus de la niche et des deux panneaux floraux, des rinceaux symétriques se développent à partir d’un
    Description :
    angles de bastions dont l’angle de capitale, très aigu, portait une guérite cylindrique ou échauguette en encorbellement, qui a disparu. Le volume creux cylindrique, à l’intérieur de ce corps central carré, contient un bâtiment annulaire adossé, élevé de trois niveaux dont le dernier règne au-dessus de la plate-forme du fort . La porte d’entrée du fort, à pont-levis, est de plain-pied avec la cour intérieure. Elle est percée à l’extrémité de la courtine 37-38, Cette porte est desservie par une longue volée unique d’escalier en pierre légèrement incurvée aboutissant au revers de l’orillon de ce flanc. Cette porte dessert un couloir axial bâtiment annulaire. Ce couloir d’entrée dessert un autre segment de couloir divergent qui communique aux casemates abritées à ce niveau dans le bastion de Corse. Depuis l’intérieur de travées du bâtiment annulaire sur cour, trois autres branches de couloir traversent la forte épaisseur murale des angles du corps central pour desservir les casemates des bastions d’Antibes, de France et de Nice. Les bastions n’ont
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur] Bonnefons Jean de [ingénieur] Besançon de Charles-Bernard [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    d’archives des travaux royaux de fortification en Provence au XVIe siècle, il faut se contenter des données ingénieur du roi en Provence sous François Ier, maître d’œuvre de l’enceinte bastionnée de la place forte de François Ier et Henri II en Provence, notamment en 1546. Ce Jean de Saint-Remy, personnage important, se Provence, mort au siège de Saint-Quentin en 1557 et inhumé dans la collégiale Saint-Martin de Saint-Rémy de Provence. A propos d’un projet du sieur de Saint-Remy, assurément Jean de Saint-Remy, pour la fortification de Toulon, en 1552, l’historien ancien de la Provence Honoré Bouche (1598-1671) le qualifie de Provence de 1546 précisent à Saint-Remy « que n’y pourrions envoyer personnage qui soyt pour mieux réparation des fortifications de plusieurs places de Provence, au nombre desquelles sont citées Arles sur les chantiers de fortification bastionnée français du sud des Alpes dans les années 1580. On Ercole Negro (ou Nigra) de Sanfront, qui œuvra en 1580 sur plusieurs chantiers des Alpes du sud (Gap, La
    Illustration :
    Vue générale, côté bastion de France. IVR93_20060600202XE Bastion de Nice. IVR93_20060600211XE Cour centrale, pavement et puits de la citerne. IVR93_20060600214XE Escalier reliant la cour au chemin de ronde. IVR93_20060600215XE Bâtiment annulaire, travée en rez-de-cour, ancien logement. IVR93_20060600218XE Intérieur de la chapelle, niche et autel. IVR93_20060600220XE Bastion de Corse, intérieur d'une casemate avec restes de décor mural. IVR93_20060600221XE Une des chambres voûtées ou casemates radiantes de l'avant-corps : issue en direction de la cour Bastion de Nice, vue intérieure du parapet, embrasures à canon. IVR93_20060600228XE Cour, puits central de la citerne. IVR93_20060600230XE
  • fort de l'Aiguillette
    fort de l'Aiguillette La Seyne-sur-Mer - Pointe de l'Aiguillette
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    batterie neuve édifiée de 1876 à 1880 sur le relief immédiatement au-dessus, dite batterie haute de affecté au service de la batterie haute. Le projet de construction d'une 3e tour pour croiser les feux des tours Balaguier et de la Grosse Tour de Toulon et renforcer l'entrée de la petite rade est lancé dans un rapport d'inspection de d’aménagement de l’arsenal maritime de Toulon, conçoit une batterie au bout de la pointe de l’Aiguillette. Les après 1678 par Chaussegros, Jean Ribergue et Barthélémy Martin, "associés entrepreneurs des ouvrages de maçonnerie, pierre de taille, voûtes et autres, du cap de l’Aiguillette". Les mêmes édifient ensuite la batterie basse, formée de deux ailes symétriques de part et d’autre de la tour et formant un plan en par marché à réparer une partie du parapet sur mâchicoulis de la tour, ruiné par la tempête. En 1693 et 1701, deux rapports de Vauban, restés sans suite, préconisent des travaux de rehaussement de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Fort et batterie haute de l'Aiguillette, plan de la position. / Dessin aquarellé. Fin 19e siècle pour mettre la place [de Toulon] dans l’état désirable, 28 novembre 1774. Service historique de la Plan [du fort de l'Aiguillette] / Dessin aquarellé, signé Niquet, 1694. Service Historique de la Plan des forts de la rade [de Toulon]. / Dessin, non daté, milieu XVIIIe siècle. Musée des Plans Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. Batterie de l'Aiguillette. / Dessin aquarellé, 1817 contresigné J. Louis Fauille, 1823. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série V, E. G. Nice (chefferie génie), Place de Toulon, Art. 2, 8914, n [Plan du fort de l'Aiguillette]. / Dessin aquarellé, 1849. Service Historique de la Défense
    Description :
    17e siècle : tour, courtines (au moins jusqu’au cordon), partie d’élévation de la batterie correspondant aux anciens parapets à embrasures, sont dressés en pierre de taille de moyen appareil régulier , les parements de la tour et de la courtine gauche, côté terre, sont masqués par un enduit couvrant , Les parements intérieurs sont en blocage de moellons enduit, à l'exception de quelques encadrements en pierre de taille. La brique est employée concurremment pour les voûtes, peut-être d’origine, ou en berceau de la galerie d’escarpe tant de la tour que des courtines. Les ouvrages des campagnes de 1846 (casemates, rehaussement du parapet ou murs d’enveloppe et façade sur cour de l’aile droite de la batterie ) et de 1859 (reprise et rehaussement des parapets, mur de soutènement sur cour du rempart de l’aile gauche) ont leurs murs d’enveloppe en moellons équarris assisés de plus petit gabarit que la pierre d’appareil du 17e siècle. Le parement de la façade sur cour et du mur de terrassement est en simple blocage
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Chaussegros Gaspard [entrepreneur de maçonnerie] Ribergue Jean [entrepreneur de maçonnerie] Martin Barthélémy
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - Pointe de l'Aiguillette
    Titre courant :
    fort de l'Aiguillette
    Texte libre :
    , faisait partie d’un programme d’amélioration des défenses des côtes de Provence ordonné par Richelieu, à des côtes de Provence, rédige à son tour, à la demande de Louis XIV, un rapport d’inspection sur ces places littorales de Provence, daté de 1651. Comme l’avait fait Séguiran avant lui, le jeune ingénieur gouverneur de Provence Louis-Joseph de Bourbon-Vendôme, de « faire une espèce de batterie à l’endroit de signifié dans la proposition du gouverneur de Provence, était donc dès le départ celui d’une batterie à aussi le caractère trapu de la tour, plus large que haute, et la présence, à première vue anachronique voûté à l’épreuve pour procurer une terrasse servant de batterie haute, bordée d’un parapet d’artillerie creusement de son fossé. En janvier 1694, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, dessine . Dans sa tournée d’inspection des côtes de Provence de Fréjus aux bouches du Rhône, en 1747, le même fortifications de Basse Provence, fait de nouveaux constats dans son projet général annuel daté du 28 novembre
    Illustration :
    Fort et batterie haute de l'Aiguillette, plan de la position fin 19e siècle. IVR93_20108300027NUC1A Plan [du fort de l'Aiguillette] 1694. IVR93_20108300029NUC1A Batterie de l'Aiguillette. 1817 IVR93_20108300030NUC1A [Plan du fort de l'Aiguillette]. 1849. IVR93_20108300031NUC1A Axonométrie du fort de l'Aiguillette, restitution de l'état en 1859. 1997 IVR93_20108300028NUC1A Vue de situation depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300628NUC2A Panoramique du front de gorge du fort, tour et deux courtines en chevron. IVR93_20098300141NUC2A Ensemble extérieur de l'aile droite casematée de la batterie. IVR93_20098300066NUC2A Segment d'élévation de la courtine de droite, avec créneau de la galerie. IVR93_20098300091NUC2A Enfilade de la galerie d'escarpe de la tour et de la courtine de droite. IVR93_20098300088NUC2A
  • fort de la Croix Faron
    fort de la Croix Faron Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un premier Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de troupes anglaises occupant Toulon. Un nouveau programme d'’ensemble de fortification du Mont Faron, lancé en 1836, comporte la construction d'’une tour sur le point haut de la Croix-Faron, dans le retranchement existant. La forme originale de cette tour casematée est arrêtée en février 1840 par le chef du génie A. Louis, sur un dessin du capitaine Faissolle. Elle servira immédiatement de modèle à d’'autres projets de tours sur le Mont Faron, dont la tour Beaumont, seule réalisée. Le chantier s’'achève en 1844 . En 1868, parallèlement à la réalisation de la «Crémaillère du Faron » qui relie le fort Faron à la Croix-Faron, est proposée la construction d'’une redoute maçonnée s'’appuyant sur la tour de 1844. Le plan en est fixé en 1870, et deux ans plus tard commence la réalisation de ce qui est désormais un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie. Service Historique de la Défense, Vincennes : série 4V. [Projet du fort de la Croix Faron] / Dessin, plume et lavis, 1843. Service Historique de la Défense Fort de la Croix Faron, projets pour 1870-1871. Fortifications. Compléter la route du Faron . / Tirage de plan, 1870. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. Atlas des bâtiments militaires. Ouvrages du fort de la Croix Faron. / Dessin, lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V. Fort de la Croix Faron. / Tirage de calque, vers 1900, échelle 1/500. Service Historique de la varoise. Aix-en-Provence : 1998, 159 p. P. 124-125. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification
    Description :
    soubassement à casemates rayonnantes) est toujours en place. La batterie haute occupe les 4/5e nord de la ) bâtie au pied de la batterie haute, et défilée par elle. La porte du fort, dans le grand axe de la cour -charges d'’artillerie liés aux batteries haute, basse, et souterraine. L'’un, au centre de la façade de la souterrain en caverne (nord) à la batterie haute et à ses magasins. L’'autre forme un large puits profond de Le fort de la Croix-Faron occupe le point culminant sud-est de la montagne, couronnant directement du fort Faron de 170m, à 600m de distance vers le sud/sud-ouest. Les deux forts sont reliés directement de fossé à fossé par l'’ouvrage de retranchement défensif dit Crémaillère du Faron, gravissant la contour de l’'escarpement rocheux nord, largement échancré entre deux avancées rocheuses. Le long front sud, surplombant la ville et la Rade de Toulon, et le côté de l’'entrée ouest, sont traités comme des fronts bastionnés classiques bordés d'’un fossé. Large de 110m, le front d’'entrée est encadré d’'un
    Titre courant :
    fort de la Croix Faron
    Texte libre :
    de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de Provence Milet de Monville en 1763-1764, et avoir été prévu pour le cumul de la batterie haute à barbette et des batteries basses en caverne, car il dépassait les capacités d’accueil des sections d’artillerie de la batterie haute. Le fait que les batteries de la batterie haute, réalisée en 1893, sur un budget de 4279 francs, l’état de l’artillerie du fort -est de la montagne, est marqué de longue date par une croix justifiant son toponyme. Le site de la duc Victor-Amédée, arrivées par l’est, dès le début de l’offensive contre Toulon, le 26 juillet 1707 . L’occupant ne le fortifia pas, l’éloignement et la difficulté d’accès ne justifiant pas d’y monter de celle de la caserne retranchée du Faron, construite de 1766 à 1768. Les mémoires contemporains étant peu postérieurs, comme celui d’un historique succinct inclus dans un mémoire sur les projets de 1841, rédigé par le chef du génie de Toulon Louis, selon lequel, à la suite du projet Milet de Monville, « On commença
    Illustration :
    Le fort Faron vu de la rampe d'accès à la batterie haute du fort de la Croix-Faron Enceinte :front est, revêtements de la batterie haute et de la batterie basse, tourelle et tours Enceinte :angle nord est, les deux tours casematées (5,6) de la batterie haute et de la batterie Batterie haute : dans le talus en pierre sèche, cheminée de la galerie nord des souterrains en Batterie haute : place d'armes ouest, façade de l'abri du gardien de batterie, comunications et Batterie haute : place d'armes ouest, une casemate de l'abri du gardien de batterie Batterie haute : place d'armes ouest, vue depuis la communication Est vers celle de l'ouest Batterie haute : Coupure revêtue dans le talus à l'issue de la communication au chemin de ronde Batterie haute : intérieur de la citerne à l'issue de la communication au chemin de ronde ouest [Projet du fort de la Croix Faron] 1843. Détail : plan topographique. IVR93_20118300263NUC2A
  • fort du Mont-Alban, de la place forte de Nice
    fort du Mont-Alban, de la place forte de Nice Nice - Mont-Alban
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Les travaux de construction du fort commencent en 1557, sur un projet de l'ingénieur Gian Maria Olgiati, auteur du premier projet de la citadelle de Villefranche-sur-Mer. Un changement de parti , ingénieur militaire et architecte du duc de Savoie Emmanuel-Philibert. Il est mis en oeuvre par l'entrepreneur Giaume delli Banchi. En 1561, le fort est achevé. Rapidement reconnu comme de trop petite capacité pour héberger le corps de troupes nécessaire, le fort fait l'objet d'un premier projet d'agrandissement par l'ingénieur militaire Carlo Morello. En 1691, tombé aux mains de la France après le siège de Nice par Catinat, le fort fait de nouveau l'objet de projets d'amélioration, d'abord par Antoine Niquet , puis par Vauban, sans qu'on sache quels travaux ont été mis en oeuvre avant 1696, date de sa restitution au duché de Savoie. En 1705, Nice est repris par la France, des travaux d'urgence sont réalisés au fort, la face ouest de l'enceinte estérieure est complétée pour former un circuit complet. Puis, en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Niquet, directeur des fortifications de Provence et de Languedoc, 4 octobre 1706. Service Historique de Département des Alpes-Maritimes. Fort de Mont Alban côté ouest [élévation en perspective et plan du comté de Nice et le port de Villefranche-sur-Mer. Dans : Vauban et ses successeurs dans les Alpes [Dossier relatif au fort du Mont-Alban]. 1692-1870. Service Historique de la Défense, Vincennes militaires de Suède, Stockholm : plans de villes et forteresses étrangères, Italie, St Alban 0406:15:083;001. [Plan de démolition du fort du Mont Saint-Alban]. / Dessin, 1692, par La Berrie. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du Génie, Nice, Article 8, section 1, carton 1, n°8. Fort de Montalban [plan]. / Dessin à la plume, 24 janvier 1695, par La Berrie officier du Génie . Service historique de la Défense, Vincennes : Nice, Article 8, section 1 : carton 1, n° 12. [Plan du fort de Mont-Alban avec détail du 3e étage]. / Dessin encre, sans échelle, par Antoine
    Précisions sur la protection :
    subsistants aux fronts nord, ouest et sud : classement par arrêté du 20 août 1913 - Une zone de 250 mètres (y
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Delli Bianchi Giaume
    Titre courant :
    fort du Mont-Alban, de la place forte de Nice
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    Provence et de Languedoc, rédigea un projet général d’amélioration des fortifications de Nice et du fort du l’intérieur du fort entre les quatre courtines : y compris la chapelle bâtie sur la plate-forme haute, de volume de la chapelle existant sur la terrasse haute, en déplaçant la fonction liturgique dans une travée parapet nord de la terrasse haute. Cette terrasse cantonnée d’échauguettes offre des vues dégagées tant Historique En 1550, Charles Quint envoyait son ingénieur en chef de Milan, Gian Maria Olgiati, en tournée d’inspection d’un mois dans le comté de Nice, pour préparer un premier projet de front de fortifications sur le littoral ayant pour point focal le port de Villefranche. Emmanuel-Philibert de Savoie , commandant de l’armée impériale de Charles Quint en Flandres, hérite en 1553 du territoire très amoindri du duché de Savoie. Il envoie son homme de confiance Andrea Provana di Leyni en tournée d’inspection dans ces terres et particulièrement dans le comté de Nice. Provana s’installe durablement à Nice, comme
    Illustration :
    Département des Alpes-Maritimes. Fort de Mont Alban côté ouest. [élévation en perspective et plan Fort de Montalban [plan]. 1695 IVR93_20060600141NUCB [Plan du fort de Mont-Alban avec détail du 3e étage.] 1706 IVR93_20060600142NUCB [Plan du fort de Mont-Alban, rez-de-chaussée.] 1793 IVR93_20060600140NUCB [Plan du fort de Mont-Alban, étages.] 1793 IVR93_20060600139NUCB Plan du château de Montalban et de son enceinte extérieure. An VII. (1798-1799 Détail de la courtine d'entrée et de la porte à pont-levis. IVR93_20050600723XE Volume central ou salle de distribution voûtée du fort, vue vers la porte; à gauche escalier Détail de la porte vue depuis l'intérieur du vestibule d'entrée; sur les côtés, portes de la gaine Intérieur de la casemate du niveau 1 du bastion sud-ouest. IVR93_20050600733XE
  • fort et château fort, puis batterie de côte dite château de Bandol, batterie du château de Bandol ou batterie de Bandol
    fort et château fort, puis batterie de côte dite château de Bandol, batterie du château de Bandol ou batterie de Bandol Bandol - Le château - avenue du château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    initialement militaire. Antoine Boyer, capitaine itinérant au service de deux gouverneurs de Provence de tours de flanquement est encore employé en Provence à la même époque pour des ouvrages plus Nommée au XVIIIe et XIXe siècles batterie de Bandol ou batterie du château de bandol, cette batterie de côte a effectivement pour origine un fort, construit entre 1595 et 1610, dans un but successifs du temps de la Ligue, Bernard de Nogaret de La Valette, puis Jean-Louis de Nogaret (frère du précédent), duc d'Epernon, favori d'Henri III, est chargé par ce dernier en 1594 de "fortifier le lieu de la Motte Bandol, comme très nécessaire pour le service du roi", autrement dit de diriger les travaux de construction du "fort de Bandol". Dès le départ d'Epernon, Henri IV, par lettres patentes du 5 mai 1596, donne à Antoine de Boyer la capitainerie du fort de Bandol, charge fixe, érigée en fief relevant du roi au titre de morte paye. Le fort alors édifié est de conception archaïque, n'étant pas flanqué de bastions
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de la baye de Bandol en Provence / Estampe, par Jacques Ayrouard pilote real, gravé par Louis Garavague, directeur des fortifications de Toulon, 21 novembre 1796. Service Historique de la Défense mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense Corne, 1736. Bibliothèque nationale de France, département Cartes et plans : GE DD-2987 (1397). Vue du golfe de Bandol : la Madrague ou la pêche au thon. / Huile sur toile de Joseph Vernet, 1754 , Paris, Musée National de la Marine. Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. Service Historique de [Plan de la batterie de Bandol, feuille d'atlas des batteries de côte] / Dessin aquarellé, 1818 . Service Historique de la Défense, Toulon : 4B1 bis Projets pour 1860-1861. Fortifications. (Défense des côtes). Article 15. Organiser la batterie de
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille parement pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété privée Lotissement de plusieurs parcelles bâties privées sur l'emplacement de l'ancienne
    Description :
    de gros blocs de basalte, à environ 25m d'altitude, qui forme une presqu'île étranglée entre la rade de Bandol, à l'est (dissociée de la rade du Brusc par le Cap de la Cride), et une crique à l'ouest . Pratiquement, il ne reste plus rien de la batterie de côte de 1792-1796, remplacée par des parcelles privées avec villas et immeubles de la 2e moitié du XXe siècle. Les vestiges monumentaux actuels, encore bien apparents vus de l'extérieur, sont ceux des escarpes du front sud et du front est de l'ancien fort de 1594 -1596, soit la partie de l'élévation des courtines et des trois tours semi-circulaires qui règne sous le caractéristique de l'architecture militaire du XVIe siècle encore observable sur les élévations actuelles est le -même couronné d'un second cordon en remploi, formant tablette de couvrement.
    Titre courant :
    fort et château fort, puis batterie de côte dite château de Bandol, batterie du château de Bandol ou batterie de Bandol
    Appellations :
    batterie du château de Bandol batterie de Bandol château de Bandol
    Texte libre :
    des guerres de la Ligue en Provence (1585-1598), et à la carrière personnelle d'un fils de notable général et gouverneur de Provence et Dauphiné pour le roi Henri III, qui le nomme successivement chargé par La Valette de faire fortifier et garder le château du Bausset. Le gouvernement de Provence et d'Epernon retourne en Provence et s'allie avec Gaspard de Pontevès, comte de Carcès, gouverneur de Provence au nom de la Ligue, qu'il avait combattu et qui le laisse agir. Il se soumet et quitte la Provence en du XVIe siècle et au début du XVIIe siècle en Provence par l'ingénieur du Roi Raymond de Bonnefons, à , implicitement, d'un changement de statut et d'un déclassement au sein du système défensif des côtes de Provence plus haute et la plus apparente, à l'arrière plan des parcelles loties, est celle de la tour sud-est , haute de 16m, et fondée sur le rocher à la cote de niveau 10m, et des deux courtines attenantes. En l'intérêt stratégique public du site de Bandol ne se font jour qu'à partir de la fin du XVIe siècle. A
    Illustration :
    Plan de la baye de Bandol en Provence 1736. Détail. IVR93_20188300469NUC1A Vue du golfe de Bandol : la Madrague ou la pêche au thon, 1754. Détail : le château de Bandol Carte des rades de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762] IVR93_20168300745NUC1A [Plan de la batterie de Bandol, feuille d'atlas des batteries de côte] 1818 IVR93_20188300467NUC1A Projets pour 1860-1861. Fortifications. (Défense des côtes). Article 15. Organiser la batterie de Projets pour 1860-1861. Fortifications. (Défense des côtes). Article 15. Organiser la batterie de Vue aérienne verticale de la batterie en 1958, campagne photo IGN, détail. IVR93_20188300472NUC1A par Vauban. Panorama sur mer de toute beauté, vers 1900. IVR93_20188300468NUC1A Vestiges de l'enceinte de la batterie du château, front sud face à la mer. IVR93_20188300061NUC2A Vestiges de l'enceinte de la batterie du château, courtine et tour sud-est. IVR93_20188300059NUC2A
  • fort Sainte-Catherine, actuellement ensemble de trois tours-immeubles.
    fort Sainte-Catherine, actuellement ensemble de trois tours-immeubles. Toulon - Sainte-Catherine - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Lamalgue définitif, à François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, en 1664 En 1747, le site de Sainte-Catherine est occupé par une batterie en pierre sèche établie dans le cadre du programme de fortification préventive du maréchal Charles-Louis Fouquet de Belle-Isle. Cette position est à mi-distance entre deux forts de défense terrestre à l’est de Toulon créés après le siège , et le fort Lamalgue, plus proche de la mer, seulement ébauché en 1708, et occupé aussi par une d’Artigues, mais le projet gagne en ampleur en 1765 sous l’influence de Bourcet, directeur des fortifications du Dauphiné. Le plan comporte un front de gorge à deux bastions, et un front d’attaque à batterie non flanqué, mais encadré de deux couvre-faces naissant du chemin couvert et desservies par une galerie Lamalgue. Les travaux commencent en 1766, sous la direction de l’ingénieur Louis d’Aguillon, et stagnent ou « pièces détachées » couvre-faces à usage de batteries, dont celle de droite qualifiée de fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très hétérogène et hybride produit par le rattrapage dans les années 1830 de la
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes Toulon, 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série n° 4 Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 ROZIERES. Questions militaires sur Toulon, 5 octobre 1781. Service Historique de la Défense MARESCOT, ARMAND-SAMUEL DE. Mémoire détaillé de l’état actuel des fortifications tant de la place
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    de ce côté sud, en limite de cet ancien fossé : elle se termine à l’est par une belle casemate haute environ 600m à l’est/nord-est de la ville de Toulon. Dans l’état actuel, les lourdes mutilations subies dispositions complexes peu compréhensibles sans l’apport des plans des archives du génie. Le plan de base est bastions étant fort saillants et inégaux et la plupart des courtines courtes. Les longueurs de front maximum et minimum prises aux angles de capitale des bastions sont de 160m pour le front de gorge ouest (1 , de même que les courtines nord et est dans leur totalité, mais le fossé est comblé à peu près partout » de 1831-1839 : les fronts ouest (front de gorge 1-4) et sud (3-4) ne formaient pas une simple courtine rectiligne entre les bastions, mais offrent un tracé brisé rentrant, avec un redan au point de rupture d’axe. Le front sud réemploie et incorpore l’ancien dehors dit « fausse braie » de 1766-1774 (face, flanc) de l’ancien bastion sud-est d’origine, d’où ce plan brisé du front actuel (aujourd’hui
    Auteur :
    [] Milet de Monville Nicolas François
    Titre courant :
    fort Sainte-Catherine, actuellement ensemble de trois tours-immeubles.
    Texte libre :
    Alpes, chargé de contrer les entreprises militaires terrestres du duc de Savoie et du prince Eugène de de Provence Antoine Niquet. Celle d’Artigues était un ouvrage maçonné pérenne, en voie d’achèvement fortifications de Toulon et de Basse Provence depuis 1773 écrivait dans les commentaires de l’atlas de la place sous l’autorité du directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de Monville, donne des Provence. A Toulon, il s’agit principalement de conseiller Milet de Monville pour arrêter définitivement le en forme de bastion se compose d’une partie haute, dite batterie haute, conforme au plan du projet côté sud par un revêtement aligné à la face droite de la batterie haute. Les batardeaux qui devaient Provence Charles-François-Marie d’Aumale, donne, au fil de ses différents articles, des indications très Rozières, maréchal des camps, successeur d’Aumale comme directeur des fortifications de Provence, également Construction et armement L’intérêt d’occuper par des ouvrages de défense permanents les hauteurs
    Illustration :
    Plan de la redoute Ste-Catherine pour désigner l'état où elle se trouve à la fin de la campagne Front ouest : face et angle de capitale de l'ancien bastion sud-ouest, dominé par une tour de 1966 Front sud : redan de la courtine près du flanc droit du bastion 3, percée 1964 Front ouest : intérieur à niches-acade des face et flanc droit de l'ancien bastion sud-ouest Fossé-cour sud; débouché de la galerie poterne et portes des casemates jumelles Galerie-poterne de communication de la cour du fort au fossé-cour sud. IVR93_20128300949NUC2A Galerie-poterne de communication de la cour du fort au fossé-cour sud; détail sas de la porte basse Galerie de contrescarpe sud, avec porte de communication vers le fossé-cour. IVR93_20128300952NUC2A Casemate de flanc gauche du bastion 3, au bout de la galerie de contrescarpe sud Front ouest :détail parapet crénelé de la face droite du bastion 4. IVR93_20128300960NUC2A
  • fort du Mont-Agel, de la place forte de Nice
    fort du Mont-Agel, de la place forte de Nice Peille - Mont-Agel
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La décision de construire un fort au sommet du Mont-Agel pour compléter le dispositif de la place forte de Nice est prise en 1888 dans le contexte de la « crise » de l’obus-torpille à la mélinite (1885 -1886) imposant une reconsidération du système défensif d’ensemble. La construction de la route militaire conduisant à l’emplacement choisi pour le fort occupe l’année 1889 et le programme de fortification du plateau est conduit de 1890 à 1893, sur un projet du capitaine du génie Chavagne, qui adapte les principes de Séré de Rivières à un ouvrage adossé à un front de roche dure dans lequel les casemates sont entièrement creusées en caverne afin d’être parfaitement à l’épreuve de l’obus-torpille . L'ensemble comporte le fort proprement dit, et une série de six batteries réparties sur la périphérie du plateau (accompagnées de cinq petits magasins de batterie), le tout formant petit camp retranché création de l'ouvrage mixte Maginot à proximité du fort.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Nice. Plan d’ensemble du Mont-Agel. / Tirage de calque, sd .Service historique de la Défense Petit Atlas des Bâtiments militaires. Chefferie de Nice. Réduit du Mont-Agel. Plan des dessous. Rez -de-chaussée. Etage. 1946 Petit Atlas des Bâtiments militaires. Chefferie de Nice. Réduit du Mont-Agel . Plan des dessous. Rez-de-chaussée. Etage. / Tirage de calque, sd [1946]. Service historique de la CHIAVASSA, H. L’environnement fortifié de Monaco au XIXe siècle : la ligne « Séré de Rivières ». Dans : Les Alpes-Maritimes. Annales Monégasques, n° 14. CHIAVASSA, H. Essai sur les défenses du comté de Nice de Séré de Rivières (1880) à Maginot (1930 ). Dans : Guerres et fortifications en Provence. Mouans-Sartoux, 1995. Alpes occidentales]. Cuneo : L'Arcière, 1995. dans les Alpes-Maritimes. Paris : Association Vauban, 2004.
    Titre courant :
    fort du Mont-Agel, de la place forte de Nice
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    Histoire et intérêt stratégique En juillet 1878, le lieutenant-colonel Wagner, chef du génie de Nice, responsable de la mise en place des trois premiers forts « Séré de Rivières » de la Place Forte entre 1878 et 1883 (La Tête de Chien, La Revère, La Drette), et initiateur pour celui du Mont-Chauve déjà illustré par un épisode militaire de 1746 confrontant soldats français et troupes austro-sardes . Compte tenu du commandement de ce plateau de sommet au-dessus des trois forts alors en cours de réalisation, et plus spécialement du fort de la Tête de Chien, la question se posait d’une possible occupation du site, proche de la frontière, par des batteries d’artillerie de campagne amenées par l’ennemi. Une telle entreprise, compromettant la sécurité de la nouvelle Place Forte, paraissait possible du point de vue du capitaine Bourdeaux, chargé de cette reconnaissance, mais difficile à mettre en œuvre, les flancs du Mont-Agel ne pouvant être gravis à l’abri des feux du fort de la Tête de Chien. La décision
    Illustration :
    Petit Atlas des Bâtiments militaires. Chefferie de Nice. Réduit du Mont-Agel. Plan des dessous. Rez -de-chaussée. Etage. Détail : partie gauche, rez-de-chaussée. IVR93_20060600133NUCAB Petit Atlas des Bâtiments militaires. Chefferie de Nice. Réduit du Mont-Agel. Plan des dessous. Rez -de-chaussée. Etage. Détail : partie centrale et droite, étage et légende. IVR93_20060600134NUCAB Le front de gorge (ouest) du fort, vu de la route d'accès; les portes intermédiaires coupant la Enfilade du fossé du front est (face du fort) vu du sud; au fond, le flanc crénelé (remanié) de la Façade monumentale des casernes casematées, vue de la terrasse de la cour-passage; à droite, le débouché de la porte d'entrée. IVR93_20050600750XE Façade monumentale des casernes casematées et tunnel de la porte de sortie, vus de la terrasse de Façade monumentale en arc de triomphe du fort et de la forteresse, avec son haha (fossé) et sa
  • fort de Balaguier
    fort de Balaguier La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'origine du fort est la tour construite en 1636 (date gravée sur le linteau de la porte), dans le cadre du programme de défense des côtes lancé par Richelieu. L'ingénieur concepteur est inconnu : probablement Jean de Bonnefons ou Charles-Bernard de Besançon, dit Duplessis-Besançon. François Gombert , ingénieur toulonnais en charge des travaux d’aménagement de l’arsenal maritime de Toulon, conçoit en 1672 le projet de 2 batteries basses à construire aux pieds des tours de Toulon et de Balaguier. Les travaux sont réalisés en 1672-73 par Jacques Gombert, entrepreneur. En 1679, 1693 et 1701, Vauban conçoit 3 projet de travaux de réparation. Entre 1747 et 1775, sont réalisés d'importants travaux de remaniement : reconstruction du front de terre en supprimant les redans irréguliers, pour leur substituer deux longs pans rentrants en tenaille, transfert de la porte du fort dans l’angle rentrant de ces deux pans, porte équipée d’un pont-levis, construction d'un magasin à poudres et d'un petit magasin annexe. L’avant-corps de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    MILET DE MONVILLE. Mémoire sur partie de la côte de Provence depuis la passe de l'est de la rade Charles François Marie d'Aumale, Directeur des fortifications de Toulon et de Basse-Provence. Service LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Réparations à la tour Balaguier, 1702, quittance des travaux. Service Historique de la Défense NIQUET ANTOINE. Projet de réparation du parapet de la tour Balaguier par Antoine Niquet, 1702
    Description :
    Edifice de plan polygonal, comprenant une enceinte irrégulière, une tour et une cour centrale. Le bâtiment carré formant avant-corps à la tour abrite deux pièces inégales au rez-de-chaussée, à usage de magasins (vivres, artillerie), avec porte d’accès de plain pied, et deux pièces égales à l’étage, l’une servant de vestibule, l’autre, avec cheminée, de chambre de sous-officier. Dans la cour de l’aile gauche de la batterie, un petit magasin à poudres, de plan carré, adopte un modèle-type simplifié, à un seul niveau, avec porte d’entrée surmontée d’une fenêtre haute dans le mur-pignon, avec deux vantaux. La tour niveaux voûtés : un étage de soubassement presque aveugle et sans accès de plain-pied, bas couvert d’une voûte annulaire et un rez-de-chaussée surélevé voûté en coupole. Cet étage, destiné à loger des hommes de troupe, est équipé d’une cheminée murale d’origine, incorporée dans le mur vers l’ouest, qui . Le rez-de-chaussée surélevé communique aux deux étages de défense supérieurs, à ciel ouvert, par un
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Gombert Jacques [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Titre courant :
    fort de Balaguier
    Texte libre :
    places fortes des côtes de Provence faite en 1632 et 1633 par Henri de Séguiran, premier président de la cour des comptes de Provence, sur ordre du cardinal ministre Richelieu. En 1626, Richelieu avait fait centralisation du pouvoir fut la prise en main par Richelieu, en 1631 des charges d’Amiral de Provence (ou des , ce qui justifie la mission qui lui fait parcourir les côtes de Provence pour déterminer un programme -forme à parapets et porte haute. En l’occurrence, la tour de Balaguier, conçue pour porter des canons version souvent plus sommaire, est remis à l’honneur sur les côtes de Provence dans le cadre d’un concepteurs les plus vraisemblables semblent être Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence et en améliorations à apporter d’urgence aux fortifications royales de Provence. La tour de Balaguier à Toulon, qui côtes de Provence comme Antibes, les forts Sainte-Marguerite et Saint-Honorat de Lérins ou la citadelle rapport d’inspection sur les places de Provence qu’il avait relevées quatre ans plus tôt, rapport complété
    Illustration :
    Partie haute de la tour : embrasures, parapet crénelé, bretèches. IVR93_20098300019NUC2A Plan de la tour de Balaguier et de ses batteries basses, 1702. IVR93_20108300016NUC1A Plan et profil d'une chapelle dans la tour de Balaguier, 1775. IVR93_20108300017NUC1A Fort de Balaguier, 1er janvier 1903. IVR93_20108300018NUC1A Vue de situation depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300629NUC2A Aspect général nord, aile gauche de batterie et tour, vus de l'Eguillette. IVR93_20098300084NUC2A La tour et son bâtiment d'accès, vus de la cour centrale. IVR93_20098300018NUC2A Courtine crénelée du front de gorge et (premier plan) demi-bastion d'angle. IVR93_20098300113NUC2A Revers de la courtine crénelée du front de gorge et de la porte du fort. IVR93_20098300112NUC2A Détail d'une clef d'arc de porte millésimée, mur ouest de la chapelle. IVR93_20098300026NUC2A
  • fort du Picciarvet ou du Pic Charvet, de la place forte de Nice
    fort du Picciarvet ou du Pic Charvet, de la place forte de Nice Tournefort - Pic Charvet
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La construction du fort du Picciarvet est liée à celle des deux chiuses de Saint-Jean-le-Rivière et de Bauma Negra (commune d'Utelle), plus spécialement à celle toute proche de Bauma Negra, dans les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    ]. / Tirage de calque, 1946. Service historique de la Défense, Vincennes : CDAOA (9), inv. 1946, IXe région Ouvrage du Picciarvet [plan général]. / Dessin, encre (tirage de calque), échelle 1/1000e, sd . Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du Génie, CDAOA (9), inv. 1946, IXe région CHIAVASSA, H. L’environnement fortifié de Monaco au XIXe siècle : la ligne « Séré de Rivières ». Dans : Les Alpes-Maritimes. Annales Monégasques, n° 14. p.189-188. CHIAVASSA, H. Essai sur les défenses du comté de Nice de Séré de Rivières (1880) à Maginot (1930). Dans : Guerres et fortifications en Provence. Mouans-Sartoux, 1995. occidentali [Les forteresses des Alpes occidentales]. Cuneo : L'Arcière, 1995. TRUTTMANN, Philippe. La barrière de fer, l’architecture des forts du général Séré de Rivières (1872
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    très irrégulière et se décompose en quatre sous-ensembles, de haut en bas : une plate-forme retranchée dite « des granges » le tout accompagné de plusieurs bâtiments militaires répartis au bord des chemins de distribution. Les bâtiments militaires (baraquement, casernements, cuisines, écuries, magasin d'artillerie) sont construits en moellons sans chaîne en pierre de taille et enduits. Les toits à longs pans sont en tuiles plates mécaniques. Du bâtiment de casernement b il ne reste que l’étage de soubassement berceau, leurs deux portes d'entrées sont aménagées dans des pans de mur en pierre de taille en moyen appareil. Les ouvrages de fortifications sont solidement construits et parementés pour l’essentiel, soit en
    Titre courant :
    fort du Picciarvet ou du Pic Charvet, de la place forte de Nice
    Appellations :
    de la place forte de Nice
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    créneau de pied. La batterie haute avec ses deux emplacements de tir est sommairement aménagée, sans des baies (porte et fenêtre haute) à encadrement couvert en arc segmentaire alternant assises de renforcées par des bandes traverses ou des plaques de joints boulonnées comportent toutes en partie haute de Rivières, participe à la fois du fort et de la batterie de surveillance isolée, fermée et autonome occupant un sommet dominant la confluence de la Tinée dans le Var. Cette position permettait de contrôler des routes passant ces deux vallées, celle de La Tinée spécialement (Fig. 1 et 2), qui, tout comme celle de La Vésubie plus à l’est, était des points de pénétration ennemie possible au nord-ouest de Nice , nécessitant des défenses avancées. C’est après l’éviction du général Séré de Rivières, lors de la réunion du Comité de Défense du 15 avril 1882 que furent proposés pour la Place forte de Nice les emplacements de nouveaux ouvrages et forts plus excentrés complétant ceux réalisés ou en cours de réalisation. Cette
    Illustration :
    La vallée de la Tinée vue vers l'amont depuis le fort (partie gauche panorama). IVR93_20050600707XE Les chaines de montagne nord-est et la vallée la Tinée (et vallon confluent) vue vers l'amont Porte grille en fer boulonné du retranchement de la batterie basse des Granges. IVR93_20050600713XE Baraquement de la batterie basse des Granges, vu du sud / sud-est. IVR93_20050600714XE Bâtiment de l'écurie (h) et du magasin à fourrages dans le bas fort, vu du chemin de desserte Maison d'officier dans le bas fort, en contrebas du chemin de desserte, vue depuis le nord / nord Enfilade de la branche pendante du fossé de retranchement du réduit du fort, vue prise du dessus de Entrée du réduit du fort, sas à ciel ouvert entre deux portes grille, vu de l'intérieur du réduit Vue générale est du réduit du fort et de son enceinte à saillants polygonaux contruite en pierre à Intérieur du réduit : étage de soubassement du bâtiment de casernement (b) et escalier d'accès à la
  • fort Saint-Louis dit fort des Vignettes
    fort Saint-Louis dit fort des Vignettes Toulon - les Vignettes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dans le cadre de son projet général de 1692 pour la défense de Toulon, qui concernait exclusivement la défense de la rade, Vauban propose une « tour et batterie » à la mer, en basses eaux, sur le port des Vignettes, point vulnérable au nord de la petite rade. Revu et estimé par Niquet, l’ouvrage est bâti sous le contrôle de Cauchy de Chaumont par l’entrepreneur César Aiguillon entre 1692 et 1696. A . Le front de terre du fort et la tour sont ruinés par une canonnade lors du siège de Toulon par le duc de Savoie. Ils sont reconstruits l’année suivante avec quelques changements mineurs. En 1743, le fort est armé de neuf canons de 24 livres, en 1747 de 18 canons, la moitié de 36 livres (artillerie de marine), l’autre de 12. En 1770, trois des canons de 36 sont hors service ; ils sont rétablis en l’an 2 , tandis qu’il n’y a plus que deux pièces de 12. En application d’une demande de la commission de défense des côtes de 1841, le parapet de la batterie basse est transformé en 1846 par une épaulement de terre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Exemple très représentatif de batterie à tour Vauban. La seule réalisée dans sa catégorie sur le dorée » de Camaret en Bretagne ou le fort Chapus près de La Rochelle.
    Référence documentaire :
    , directeur des fortifications de Provence, daté de Toulon le 27 mars. Service historique de la Défense MILET DE MONVILLE Nicolas François. Description de la coste de Provence depuis l’embouchure du et de Basse Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des places-fortes, Toulon 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Estimation de la tour et batterie proposées sur le port des Vignettes près l’entrée de la rade de Toulon. Projet de Vauban daté de Paris le 6 mars 1692 et chiffrage avec commentaires par Antoine Niquet dépense faite sur iceux pour le nouvel arsenal et agrandissement de Toulon et des travaux d’Antibes pendant l’année 1692. Différents folios relatifs aux acomptes et toisés. Service Historique de la Défense LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Fondé « à la mer » sur un enrochement artificiel à une cinquantaine de mètres de la bordure rocheuse émergente de la côte. Il est depuis sa construction relié à la terre par une sorte d’isthme ensablé. La batterie est en arc de cercle légèrement aplati face à la mer, large de 58m, avec front de gorge rentrant en tenaille emboîtant au centre une tour-réduit à deux étages de plan « en amande », soit semi-cylindrique vers la mer (16,20m de diamètre) et renforcé d’un éperon en angle droit à la gorge , suffisamment saillant pour comporter de petits flancs. La porte, piétonne, à pont-levis (supprimé) est percée à droite de la tour dans le pan droit de la tenaille du front de gorge. La tour a deux niveaux voûtés de l’éperon. En élévation extérieure, le soubassement du fort, formé par le terrassement de la batterie et la salle basse de la tour, a un revêtement profilé en fruit ou talus ; son arasement à l’horizontale est souligné par un cordon continu, à 7m de hauteur, au-dessus duquel sont bâties des élévations murales
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Cauchy de Chaumont Jean
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence, daté de Toulon le 27 mars . Les plans et coupes de l’ouvrage , soit une batterie haute casematée de plan ovale (comme le Fort Pâté près de Blaye), projet lancé en différents niveaux, de l’étage de soubassement à la plate-forme ou batterie haute. La batterie basse n’est mortiers et la haute 3 pièces de 12 qui pourront se remuer d’une embrazure à l’autre. »Dans son chiffrage Lamalgue en 1738, promu vingt ans plus tard directeur des fortifications de Provence et à ce titre le directeur des fortifications de Basse Provence Charles-François-Marie d’Aumale . Les modifications d’agrandissement de l’arsenal. Colbert voulait rendre le port de guerre capable de bâtir et de soutenir une flotte de cinquante à soixante vaisseaux pour affirmer la puissance navale française en Méditerranée. Du chevalier de Clerville à Vauban, de nombreux ingénieurs consacrèrent des inspections à Toulon et à sa rade , lesquels étant postés sur lesdites collines (Lamalgue) incommoderaient fort l’assiette de l’arsenal ”. A
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Elévation vue du costé de la mer. [Fort Saint-Louis] 1758. IVR93_20128302844NUC1A Plan de détail du fort Saint-Louis, 1775. Niveau 1. IVR93_20128302841NUC1A Plan de détail du fort Saint-Louis, 1775. Niveau 2. IVR93_20128302840NUC1A Plan de détail du fort Saint-Louis, 1775. Niveau 3. IVR93_20128302839NUC1A Ensemble du fort, du côté de la mer: batterie, tour et locaux adossés. IVR93_20128300943NUC2A Ensemble du fort, du côté gauche, 3 niveaux de défense: batterie, parados, tour Front de gorge en tenaille : mur dit parados et au centre, la tour, côté en éperon Tour : voûte demi-annulaire et porte de l'escalier en vis au niveau 2. IVR93_20128300925NUC2A Tour : porte de l'escalier en vis avec pénétration dans la voûte du niveau 2 Tour : pilier central, voûte demi-annulaire et mur de refend au niveau 2. IVR93_20128300927NUC2A
  • blockhaus, fort, ouvrage mixte dit ouvrage du Janus
    blockhaus, fort, ouvrage mixte dit ouvrage du Janus Montgenèvre - le Janus - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En raison de la tension politique franco-italienne à la fin du 19e siècle, on entreprend l'occupation de ce site d'altitude. De 1886 à 1889, on construit un blockhaus, exhaussé d'un étage en 1890-1891 1894 et exécuté de 1898 à 1906. Le fort alors construit est un ouvrage sous roc avec abri-caverne pour la garnison, casemates pour projecteur électrique et pour canons. En 1929, la Commission de défense infrastructure souterraine sur l'emplacement de l'ouvrage sous roc avec dix blocs bétonnés. En 1940, le Janus
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    . Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, petit atlas des bâtiments militaires
    Description :
    , le tout construit en maçonnerie de moellons à chaînes d'angle harpées. L'ouvrage mixte est une infrastructure souterraine creusée dans le roc composée de galeries de circulation, de galeries-logements, de locaux techniques et de magasins sur laquelle se greffent dix blocs bétonnés. Ces derniers sont, en général, bâtis sur deux niveaux (rez-de-chaussée et sous-sol) et couverts d'une dalle de béton. Deux
    Appellations :
    de l'ensemble fortifié du Briançonnais
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    ouvrages des Alpes) au pied nord du sommet de Château Jouan - un bloc casemate de mitrailleuses flanquant des Alpes, adaptées au cas particulier du site. Il ne comporte qu'un niveau (rez-de-chaussée). Il est Intérêt stratégique et chronologie des travaux Période 1880-1918 Dans le cadre de la refonte générale du système de défense des frontières le Comité de défense prévoit, pour la place de Briançon , l'organisation permanente du plateau du Gondran, réalisée effectivement de 1876 à 1881. Or, le plateau est bordé , au nord, par le saillant de la crête rocheuse de Château Jouan qui le domine d'une centaine de mètres , et dont le versant nord-ouest a son pied bordé, 700 m plus bas, par le cours supérieur de la Durance le col et la R.N. 94 que pour y prévenir un assaillant qui, de là, pourrait rendre intenable la position du Gondran et, du même coup, la possession d'un cheminement favorable à l'attaque de la place . Dès 1872, l'Italie a créé des unités alpines spécialisées capables d'opérer en haute montagne. Aussi
    Illustration :
    Vue aérienne prise du nord-est. A droite, fort de l'Infernet. IVR93_19880500384ZA Vue aérienne prise du sud-ouest. Au premier plan, sommet de château Janus. Derrière à droite , blockhaus et blocs de l'ouvrage moderne. IVR93_19880500147XA Vue aérienne prise de l'est. IVR93_19880500145XA Vue aérienne du bâtiment et de l'enceinte. IVR93_19940500160XA Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_19880500387ZA Vue aérienne prise du sud. A gauche, sommet de château Janus. IVR93_19880500388ZA Vallée de la Clarée prise de la crête du Janus, en direction du nord-ouest. IVR93_19910500156ZA Dessus de l'ouvrage et blockhaus vus du nord-est en direction de la crête de Château Jouan Vue de l'ouvrage du Janus. Au centre, sommet des Anges et ouvrage C, à droite ouvrage B. Au
  • fort Suchet, puis du Barbonnet, de la place forte de Nice
    fort Suchet, puis du Barbonnet, de la place forte de Nice Sospel - près de Sospel - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Après 1870, les membres du Comité de Défense sont unanimes à ranger les Italiens parmi les ennemis potentiels de la France. Ces derniers percent le tunnel routier de Tende et fortifient les alentours. Afin de maîtriser l'itinéraire Nice-Turin par le col de Tende, on décide, à l'instigation du général Segrétain, de la chefferie de Nice sous la direction du lieutenant-colonel Wagner. Le projet et la conduite des travaux sont confiés au capitaine F. Azibert. Le nom de ce dernier est gravé sur le pilastre de la façade d'entrée de l'édifice. Le plan définitif est approuvé en 1883, les travaux commencent cette même année et se poursuivent jusqu'en 1886. Les deux dates terminus de 1883 et de 1886 sont inscrites sur la façade principale. Le fort est baptisé fort Suchet cette dernière année. Compte tenu de la crise dite de l'obus tourelles. Des travaux mineurs sont exécutés jusqu'en 1929. De 1930 à 1932, on améliore les tourelles. Ces engins ouvrent le tir durant l'offensive italienne de 1940. Le fort est entretenu jusqu'en 1963.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Peut être considéré comme un des meilleurs spécimens d'ouvrage fortifié français du type de 1874
    Référence documentaire :
    Les vingt-deux mois d'un lorrain au Mont Barbonnet. Témoignage de René Simon. Rédaction et mise en page par Denis SIMON, fils aîné de René SIMON. Tapuscrit inédit, 42 p.
    Description :
    d'un fossé revêtu. L'escarpe est flanquée de trois caponnières, dont deux sont couvertes d'une dalle de voûté en berceau segmentaire. La cour nord-ouest est fermée sur deux côtés par les façades de casemates à un seul niveau. La cour principale du fort, de forme allongée, est entourée, sur ses longs pans , par les façades des deux corps de bâtiment à simple rez-de-chaussée groupant les casemates principales du fort. Chaque corps de bâtiment est constitué de huit casemates accolées et voûtées en berceau tournant, suspendu, renfermé dans un puits cylindrique voûté en cul-de-four. Les deux tourelles tournantes
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Sospel - près de Sospel - isolé
    Titre courant :
    fort Suchet, puis du Barbonnet, de la place forte de Nice
    Appellations :
    de la place forte de Nice
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    tunnel routier de Tende autant pour des motifs économiques et politiques - le désenclavement de la haute développement des troupes alpines spécialisées et la création d'une armée des Alpes, conséquence logique de la place. L'Italie étant restée neutre lors de l'ouverture du conflit, l'armée des Alpes fut dissoute nouveau programme restreint de défense des Alpes, défini dans le rapport de la C.D.F. de février 1929 -Est, dans le cadre de ce qui deviendra, un temps, le « secteur de défense des Alpes », attire, en 1947 Barbonnet est une butte détachée de la longue crête des Alpes du Sud, orientée sud-est-nord-ouest et courant venant de Turin par Coni, le col de Tende et la haute vallée de la Roya, à 7200 m. De ce côté, la fortification passagère lors des campagnes des XVIIe et XVIIIe siècles, et en particulier celles de la l'édifice actuel. On sait qu'après de multiples flux et reflux, c'est en 1860 que l'Italie consentit à céder à la France la Savoie et le comté de Nice, en contrepartie de l'action déterminante des armées de
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Le mont vu du sud-ouest de la région du col du Farghel. IVR93_19970601011ZA Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20020601135XE Vue lointaine du fort et de la route d'accès prise de la D 2204, en descendant du col de Braus, au Vue lointaine prise du nord-est, depuis la sortie est de Sospel. IVR93_19970601106ZA Vue de situation prise du sud-ouest. Derrière, de gauche à droite, l'Agaisen, les lacets du col du Perus et le Bau de la Nieya. IVR93_19970601010ZA Grazian. Au fond à gauche, ouvrage de l'Agaisen, puis ouvrage du Monte Grosso. IVR93_19970601036ZA Vue de situation du fort et des blocs de l'ouvrage prise du sud-ouest, depuis la D 54. A gauche : bloc 1 (entrée) de l'ouvrage moderne. Au sommet : bloc 2 (casemate d'artillerie). IVR93_19970601127ZA Le fort et le hameau du col Saint-Jean vus de la D 2204. IVR93_19970601013ZA
  • fort Lamalgue
    fort Lamalgue Toulon - Lamalgue
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Niquet, directeur des fortifications de Provence, fait commencer la construction d’un fort pérenne sur la Monville, devenu directeur des fortifications de Provence, qui l’adapte à son propre projet de 1738, en Immédiatement après le siège de Toulon par la coalition Empire-Angleterre-Savoie en 1707, Antoine hauteur de Lamalgue, qui venait d’être occupé avantageusement par l’ennemi. Pour compenser l’insuffisance des défenses terrestres de Toulon, un autre ouvrage de même nature est bâtie simultanément un peu plus achevé, mais en revanche le chantier de Lamalgue, plus lourd, est délaissé alors que l’ouvrage est à peine ébauché. Le fort bastionné quadrangulaire devait être relié à l’enceinte de la ville par une sont trop vastes ou irréalistes ; le plus modeste, dû au jeune officier du génie François Milet de Monville, est le seul qui défend et reprend le dessein de Niquet au lieu de le critiquer. En 1747, rien n’a été fait et l’ébauche du fort de 1708 est occupée par une batterie en pierre sèche établie dans le
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 Basse Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des places-fortes, Toulon et ses 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V MILET DE MONVILLE, Nicolas François. Mémoire relatif au projet du fort de La Malgue, daté du 1er décembre 1738 Service Historique de la Défense, Vincennes : n°33 Art. 8 carton 2 (1 VH 1832), n°33. BERTAUD, Louis de. Nouveau projet de fortification à occuper la hauteur de la Malgue, 22 décembre 1750. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 3 (1 VH 1833), n°7 Lettre de Pierre Joseph Bourcet sur le chantier du fort Lamalgue, 24 avril 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 4 (1 VH 1834), n°3.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le fort Lamalgue occupe une petite éminence culminant à 42m d’altitude, située à l’est de la ville de Toulon, à environ 1km du tracé de l’enceinte urbaine bastionnée ou corps de place. La distance du fort à la mer est d’environ 200m (à partir du fossé sud). L’étroitesse de l’éminence naturelle actuel est représentatif de l’œuvre des années 1760-1770, presque intégralement conservée et peu remaniée . Le plan rectangulaire approximatif (trapèze) allongé dans l’axe est-ouest (155m de courtine de gorge à courtine d’attaque), cantonné de bastions eux-mêmes un peu étirés dans le même axe, avec porte au systématiquement des ailes de casemates portant plate-forme ou chemin de ronde continu à l’intérieur des courtines et des bastions (incluant une cour intérieure), sont des apports du projet de 1750. Il en va de même triangulaire (détruite) avec contregarde, encadrée de deux couvre-faces protégeant les bastions. La lunette de plan pentagonal (conservée, semi-ruinée) isolée sur le glacis (loti) en avant de ce front, enveloppée
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Antibes de Bertaud Honoré [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence et du Languedoc depuis 1691, et à lui seul –Vauban étant mort cette plan en arc de cercle, revêtant un rempart. Ce cavalier devait à la fois porter une batterie haute et directeur des fortifications de Provence était Louis Biancolelli, protégé du roi Louis XIV comme fils et génie, né à Toulon, qui allait devenir vingt ans plus tard directeur des fortifications de Provence et à par Milet de Monville (directeur des fortifications de Provence depuis 1758) pour le projet général ordre de mission pour une tournée d’inspection à faire incessamment en Provence. A Toulon, il s’agit . S’agissant de son cavalier-caserne offrant une batterie haute, Milet se recommande encore de feu son notoire Construction et armement La position stratégique du fort Lamalgue, propice à un ouvrage de défense à la fois terrestre et côtière verrouillant à peu de distance l’approche est de Toulon, ne fut pas reconnue par Vauban. Préoccupé avant tout par la défense côtière de la rade, l’illustre commissaire général
    Illustration :
    [Fort Lamalgue]. Plan du rez de chaussée et des logements à l'épreuve de la bombe. Plan des souterrains dont le sol est élevé de 2 pieds au dessus du fonds du fossé. 1750. IVR93_20128302856NUC1A Plan du fort de la Malgue. 1765. IVR93_20128302854NUC1A Détail de la courtine de l'est [Fort Lamalgue : corne lunette]. Magistrale de La Malgue. 1775 Plans detailles des batimens & souterreins du Fort de la Malgue suivant cottes de celui en lignes Plan du fort de la Malgue exprimant en même temps l’état actuel des ouvrages (…). 1775 Atlas des bâtiments militaires. Logements du Fort la Malgue : plan du rez-de-chaussée ; profil en Atlas des bâtiments militaires. Logemens du Fort la Malgue : plan du rez-de-chaussée, plan de Atlas des bâtiments militaires. Logemens du Fort la Malgue : plan des souterrains. Plan de l'étage Atlas des bâtiments militaires. Casemates de la double demi-lune 6 du Fort Lamalgue et hangars de
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