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  • chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Consolation
    chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Consolation Hyères - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1983 H4 875
    Historique :
    Raymond Vaillant (1907-1979) , alors architecte de la ville. du pape Benoît XIII apparaît le vocable de Notre-Dame-de-Consolation. Cette chapelle , vraisemblablement du XIIIe siècle, était un ermitage et un lieu de pèlerinage important comme en témoignent les 400 combats du débarquement de Provence le 15 août 1944. La première pierre de la chapelle actuelle a été posée en 1952 et s'inscrit dans le cadre du programme de la reconstruction. Le maître d’œuvre est
    Observation :
    la modernité des lignes et de certaines techniques des éléments plus traditionnels comme l'emploi
    Référence documentaire :
    Hyères. N.D. de Consolation. Intérieur de la chapelle. Hyères. N.D. de Consolation. Intérieur de la BERGER, Jacques. Notre-Dame de Consolation. Hyères. Var. Lyon : Imprimerie Beau'lieu, 2000. 23 p.
    Précision dénomination :
    chapelle de pèlerinage
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble se compose de la chapelle à gauche et d'un logement à droite, ces deux parties étant fonctionnement. A l'intérieur, l'abside est cintrée. Dans le vaisseau nord, consacré à la Vierge, l'appareil de pierre de taille calcaire est apparent dans l'intention de rappeler l'ancienne chapelle.
    Auteur :
    [architecte] Vaillant Raymond
    Titre courant :
    chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Consolation
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Consolation
    Illustration :
    Hyères. N.D. de Consolation. Intérieur de la chapelle. IVR93_20048300609X Elévation extérieure sud de la nef prise du patio. IVR93_20008300322XA Elévation extérieure sud de la nef prise du patio. IVR93_20008300323XA Elévation extérieure sud de la nef. Détail technique des verrières. IVR93_20008300324XA Vue d'ensemble de la nef prise en direction du choeur. IVR93_20008300330XA Vue d'ensemble de la nef prise en direction de l'entrée. IVR93_20008300329XA Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20008300005VA
  • chapelle Notre-Dame-de-Conches
    chapelle Notre-Dame-de-Conches Demandolx - Couenches - isolé - Cadastre : 1983 A 216 ; 1834 A 588
    Historique :
    construite dans la cuvette de Couenches pour le service du cimetière dans un temps où l'église paroissiale , située dans le bourg castral, ne disposait pas de l'espace nécessaire aux inhumations. La fonction funéraire qu'elle a conservée jusqu'à la fin du 17e siècle est à l'origine de la tradition locale rapportée en 1708 par l'évêque Soanen, qui voit dans la chapelle l'ancienne église paroissiale de Demandolx et a subi de légers remaniements aux 17e et 18e siècles : le remplacement à l'ouest de l'ancienne au sud de l'actuelle porte et de la fenêtre. Vendue comme bien national pendant la Révolution, la
    Référence documentaire :
    p. 106, 121 Collier Raymond. Une commune type de Haute-Provence, Demandolx. - Digne : Raymond
    Description :
    voûtée en cul-de-four. Elévations parementées en moellons équarris et assisés avec chaînes d'angle et corniche de couronnement sur le chevet, moulurée en bandeau de cavet, en pierre de taille. Les deux blocs de la chaîne d'angle sud-ouest ornés de bossages rustiques pourraient être ici en remploi. Au sud, la d'origine. Il en va de même de la grande arcade en plein cintre, aujourd'hui murée, de l'élévation ouest.
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-Conches
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Conches
    Texte libre :
    Eléments de chronologie Les quelques sources écrites dont nous disposons pour l’histoire religieuse de Demandolx sont peu prolixes à l’égard de la chapelle de Conches. Les listes de bénéfices ecclésiastiques du XIVe au XVIe siècle ne parlent que de l’église paroissiale. Il faut attendre le début du XVIIIe siècle pour avoir quelques informations par une visite pastorale de l’évêque de Senez. Le 15 septembre 1708, monseigneur Soanen reprend à son compte une tradition locale qui fait de cette chapelle prélat dénonce la profanation par l’aménagement d’une aire de battage trop proche . Cette tradition sans fondement ne doit pas être retenue. La chapelle est trop petite pour avoir jamais servi de sanctuaire accueillir commodément les sépultures, ce qui aurait obligé à établir le cimetière au milieu de la cuvette de , dont un barreau est rompu, qui correspond sans doute à la grande baie murée de l’élévation ouest. A l’intérieur, on reconnaît aussi le retable de l’autel « avec ses deux piliers ou colonnes de plâtre
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud-est IVR93_20050400710NUCA Vue de volume d'ouest en est IVR93_20050400718NUCA Vue de volume d'est en ouest IVR93_20050400719NUCA Emmarchement de la porte IVR93_20050400720NUCA Niche de l'abside IVR93_20050400721NUCA
  • chapelle Notre-Dame-de-Vérimande
    chapelle Notre-Dame-de-Vérimande Annot - Vérimande - isolé - Cadastre : 1830 C2 483 ; 2009 C2 312
    Historique :
    Un acte du 22 février 1369 mentionne un certain Antoine Rocco, prieur de l'église de Vérimande. Une récente. A défaut d'archives, nous ne disposons que de trois éléments pour tenter de dater cette chapelle : son style qui permet de la rattacher au 17e siècle, la cloche et les tableaux qu'elle contient , respectivement datés de 1652 et de 1677. La chapelle a ensuite subi des travaux plus ou moins importants. Un registre de délibérations du conseil général de la communauté daté du 5 octobre 1744, évoque des travaux semble-t-il assez importants, sans que l'on sache précisément de quoi il s'agit. Il y est en tout cas procédé à une visite. Le procès verbal de la visite pastorale de 1876, mentionne d'autre part que depuis
    Référence documentaire :
    5 octobre 1744 : Fait état de travaux dans la chapelle. Registre des délibérations de la communauté d'Annot. 1741- 1754. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains :E DEP Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale d'Annot dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. 25 janvier 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65. . Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette , Barrême, de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 agrandie depuis la visite de 1870, par l'addition d'un auvent. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne de 1845 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V AUTRAN, Louis. Annot, de l'an 1042 à nos jours. Eglise dédiée à St Pons, église paroissiale St Jean
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté du 6 avril 1946 a inscrit en tant que site la chapelle de Vélimande et la maison dite "des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle de Vérimande à l'orientation inversée, est située dans le quartier de Vérimande, non loin des rives de la Vaïre. Précédée par un auvent, elle offre un plan allongé constitué d'une nef unique à deux travées se terminant par un chevet plat. La chapelle est construite en moellons de calcaire , de tuf et de briques avec un joint assez grossier au ciment, du côté sud et ouest, les autres façades est, au-dessus du toit de l'auvent. Le chaînage d'angle, l'encadrement de la porte d'entrée en plein cintre située à l'est, ainsi que les piliers, sont réalisés en pierres de taille calcaire. A l'aplomb de la façade est, s'élève un clocher-mur en pierres de taille (grès ?). Il est à un arc plein cintre et au niveau de sa base, est percé un oculus. La nef est percée de deux baies en plein-cintre du côté ouest, laisse apparaître le haut de la voûte. La chapelle est couverte d'un toit à long pans avec des et de lunettes, s'ouvrant largement au-dessus de chaque fenêtre. Exceptés les pilastres, les murs
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-Vérimande
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vérimande
  • chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville
    chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville Annot - près de Annot - en écart - Cadastre : 1830 B2 455 2009 B2 337
    Historique :
    La chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville est implantée sur ce que l'on pense avoir été le site primitif de la ville. Faute de textes et en se basant sur le style de la chapelle, on peut faire remonter transformations au 19e siècle : surélévation de la nef et de l'abside, déplacement du clocher-mur à l'aplomb de l'élévation sud, obstruction de la porte sud-est. Cette campagne de travaux peut être située entre 1841, date datable de 1890 environ la chapelle a son aspect actuel. Par ailleurs, la cloche, datée 1887, donne peut -être un terminus ante quem aux transformations. Quant aux contreforts de la façade sud, ils existaient déjà en 1841. La toiture a été entièrement refaite en 1986 et l'intérieur de la chapelle a été restauré
    Référence documentaire :
    Réparations publiques compris celles de l'Hermitage 1754 Réparations publiques compris celles de l'Hermitage, 28 juillet 1754. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP Plan, coupes et élévation de la chapelle chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville à Annot / ?. 1841 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : cote non retrouvée, document connu grâce à un cliché pris en 1976 par le Service de l'Inventaire. [La chapelle Notre-Dame de Vers-la-Ville, vue générale côté sud.] vers 1890 [La chapelle Notre -Dame de Vers-la-Ville, vue générale côté sud.] / Photographie anonyme sur plaque de verre, vers 1890 . Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Direction de la Culture, Service Inventaire et Patrimoine, Marseille Annot (B.A.). - Chapelle et Hermitage de Vers-la-Ville. / Carte postale, 1er quart 20e siècle AUTRAN, Louis. Annot, de l'an 1042 à nos jours. Eglise dédiée à St Pons, église paroissiale St Jean
    Représentations :
    Motifs de draperie sur le mur de jonction entre nef et choeur. Ornements géométriques (faux cadres
    Murs :
    grès pierre de taille bossage
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    mont calvaire (Référence IA04001828). Dans son entourage immédiat, se dressent d'énormes rochers de grès qui souvent affleurent dans les fondations de la chapelle (au pied des murs sud-ouest, nord et est ). Elle présente un plan allongé à nef unique de trois travées qui se terminent par une abside semi -circulaire. Un clocher-mur est situé du côté sud, à l'aplomb de l'extrémité de la nef, juste avant l'abside . L'ensemble de l'édifice est construit en moellons et pierres de taille grossièrement équarries en grès avec régulier et soigné avec jointure moyenne. Deux contreforts adossés à la façade sud utilisent de gros blocs de pierres de taille à bossage, peut-être en remploi. On peut noter encore la présence de trois et tuiles creuses. La façade sud est percée de deux baies en plein cintre et d'une petite baie rectangulaire au-dessus de la porte d'entrée. Celle-ci est surmontée d'un linteau monolithe supporté par deux corbeaux. Au-dessus, un arc de décharge est légèrement brisé. L'ancienne entrée, aujourd'hui bouchée, se
    Localisation :
    Annot - près de Annot - en écart - Cadastre : 1830 B2 455 2009 B2 337
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vers-la-Ville
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    [La chapelle Notre-Dame de Vers-la-Ville, vue générale côté sud.] Vers 1890. IVR93_19760400010V Annot (B.A.). - Chapelle et Hermitage de Vers-la-Ville, 1er quart 20e siècle La façade est : l'abside, l'emplacement de l'ancien clocher, le nouveau clocher, la surélévation Le portail d'entrée de la façade sud, photographie prise en 1976. IVR93_19760400235Z La façade ouest : détail de la reprise du contrefort d'angle au sud, photographie prise en 1976 Le portail ouvert vu depuis l'intérieur de la chapelle, photographie prise en 1976 Le choeur vu depuis l'entrée de la chapelle, photographie prise en 1976. IVR93_19760400255Z
  • église paroissiale puis chapelle Notre-Dame-de-Valvert
    église paroissiale puis chapelle Notre-Dame-de-Valvert Vergons - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1830 A3 736, 737, 738 1989 A3 376, 377
    Historique :
    Notre-Dame-de-Valvert était autrefois l'église d'un prieuré de Lérins et servait d'église paroissiale. Sa première mention date de 1245, au moment où l'évêque de Senez Sigismond donne au prieur de chapelles et les deux dernières travées de la nef et une seconde, immédiatement postérieure, durant laquelle auraient été édifiées les deux premières travées de la nef. Il s'agissait d'un prieuré modeste : dès les statuts de 1353, un moine et un prieur étaient seuls tenus d'y résider. En 1454, le prieuré fut uni à , l'église Notre-Dame-de-Valvert devient simple chapelle de cimetière et est abandonnée. Dans sa visite pastorale de 1697, Monseigneur Jean Soanen la trouve en piteux état et ordonne la restauration de ses en 1708, l'évêque ordonne à nouveau la réfection de la voûte de la nef et de la chapelle sud. En 1788 , date de sécularisation de Lérins, les prieurés d'Angles et de Vergons appartenaient encore au monastère chapelle, date très probablement de la construction de l'église de Notre-Dame-de-Valvert. Le plan cadastral
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    . COLLIER, Raymond. Chronique des monuments historiques. Alpes-de-Haute-Provence. 1970-1975. 1975, 20 p Visites des 24 mai 1697, 19 novembre 1702 et 17 septembre 1708 Procès-verbaux de visites pastorales , évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 01/09/1745 : "Il y a au maître-autel un tableau représentant l'Assomption de la Ste Vierge avec son retable et une grande statue de la vIerge, le tout en état. Les deux chapelles latérales sont dégarnies : il n'y a pas de tableau ni de retable" Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745 François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean -Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    La chapelle est située au bord de la route d'Entrevaux à quelques centaines de mètres du village , sur un terrain à déclivité nord-sud. L'édifice orienté présente un plan à nef unique de quatre travées qui s'achève par une abside en hémicycle précédée d'un embryon de travée de choeur. Deux chapelles latérales terminées chacune par une abside demi-circulaire et situées à l'extrémité de la nef, forment un faux transept. La chapelle est construite en grès d'Annot avec des pierres de moyen appareil bien ronde pour l'abside et l'extrémité des chapelles. Le bord de la toiture repose sur une corniche moulurée en quart-de-rond. La nef est couverte d'une voûte en berceau légèrement brisé, soulagée par des doubleaux et limitée par un cordon mouluré en quart-de-rond se poursuivant sur les pilastres. Les arcades des deux premières travées de la nef sont plus hautes que dans les deux dernières et les parements aux piédroits de la baie et de la porte y sont layés plus finement. Les murs latéraux sont renforcés d'un arc de
    Auteur :
    [tailleur de pierre] Restelli
    Titre courant :
    église paroissiale puis chapelle Notre-Dame-de-Valvert
    Annexe :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 1 O 514. - Délibération du conseil municipal de Vergons déclarant son intention d'agrandir le cimetière du chef-lieu. Cette intention fait suite au manque de place dans le cimetière pour y ériger un monument aux morts. 08/02/1925. - Délibération du conseil municipal de Vergons chargeant M. Coullet, ingénieur adjoint des T.P.E. à St-André-des-Alpes, de dresser le projet d'agrandissement du cimetière. 24/09/1925. - Délibération du conseil municipal de Vergons approuvant le projet adjudication des travaux, et autorise le maire à traiter de gré à gré avec les propriétaires pour l'achat du terrain nécessaire. 18/04/1926. - Procès verbal descriptif et estimatif du terrain que la municipalité de sous le n° 736 de la section A et situé à 800 m des premières habitations, comprend deux parcelles de 110 m² pour la première et de 54 m² pour la seconde. La parcelle de M. Collomp se trouve au nord du cimetière et touche à la chapelle, et celle de Melle. Clément se trouve entre le cimetière et la
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Valvert
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Cimetière. Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20090401377NUC2A Croix du cimetière, détail de l'inscription. IVR93_20090401372NUC2A Vue intérieure de la voûte vers l'est. IVR93_20100403027NUC2A Détail de la voûte : arc doubleau. IVR93_20100403028NUC2A
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Nazareth puis chapelle Saint-Joseph
    église paroissiale Notre-Dame-de-Nazareth puis chapelle Saint-Joseph Beauvezer - en village - Cadastre : 1827 D 268 1983 D 417
    Historique :
    Ancienne église paroissiale sous le vocable de Notre-Dame-de-Nazareth jusqu'en 1865, la chapelle . Des travaux importants sont certainement effectués après l'incendie de 1728 qui a ravagé le village de Beauvezer. Le procès-verbal de visite pastorale de 1775 indique qu'elle est en très bon état. Jugée d'une partie haute de la première travée de la nef. Elle est entièrement restaurée à cette occasion, le maître d'oeuvre pour cette dernièrea restauration est l'atelier de Jean-Pierre Beillard, architecteà Beauvezer.
    Référence documentaire :
    Visite du 6 novembre 1708. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites du 8 juin 1768 et du 29 avril 1775. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean -Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19 Lettre du curé de Beauvezer à l'évêque sur l'état de l'église paroissiale. 19 décembre 1922 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 75.
    Représentations :
    Une statue en plâtre de saint Joseph surmonte la porte de la façade occidentale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle Saint-Joseph se situe à proximité immédiate de l'église paroissiale Notre-Dame-de dénivellation grâce à des remblais. Elle présente un plan rectangulaire orienté. Elle se compose d'une nef de première travée est aujourd'hui séparée du reste de la nef par une cloison. Cette travée a été divisée dans sa hauteur pour créer une salle municipale à l'étage, accessible de manière indépendante. Cette voûte d'arêtes. Les murs de la chapelle sont en moellons à mortier. Des pierres de taille sont utilisées pour l'encadrement de la porte et des baies. Elle est couverte d'un toit à longs pans en bardeau et l'abside d'un toit de tuiles plates. La façade en pignon présente une porte surmontée d'une niche abritant une statue de saint Joseph et une baie circulaire. La façade sud est étayée par quatre contreforts. Un clocher de section carrée s'élève au nord de l'abside. En moellons de pierre, il est couvert d'un toit à quatre pans en bardeau. L'intérieur de la chapelle est éclairé par la baie percée dans le mur pignon et
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Nazareth puis chapelle Saint-Joseph
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Nazareth
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation : clochers de la chapelle et de l'église paroissiale. IVR93_20110403880NUC2A Vue de situation : vue de la chapelle à proximité de l'église paroissiale. IVR93_20110403882NUC2A Vue générale de la façade sud. IVR93_20110403883NUC2A Vue de situation depuis le sud. IVR93_20110403878NUC2A
  • chapelle de la Nativité puis Notre-Dame-des-Lumières puis Saint-Blaise
    chapelle de la Nativité puis Notre-Dame-des-Lumières puis Saint-Blaise Villars-Colmars - en village - Cadastre : 1827 C 402 1983 AC 203
    Historique :
    La chapelle de la Nativité est mentionnée à partir de 1712 ; en 1718, son état est considéré comme décent ; en 1768, elle est mentionnée sous le vocable de Notre-Dame-des-Lumières et à partir du 19e siècle sous celui de Saint-Blaise. Son clocher renferme une cloche qui date de 1773. Elle est présente sur le cadastre de la commune établi en 1827. Elle est entièrement restaurée en 1999.
    Référence documentaire :
    Visite pastorale du 17 octobre 1712. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708 -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite pastorale du 1er juin 1768. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753 , 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788 ). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19 105 Fi 240 / 012. Plan cadastral de la commune de Villars-Colmars. / Dessin à l'encre par Fortoul
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle Saint-Blaise est située au coeur du village de Villars-Colmars. Elle présente un plan murs de la chapelle sont en moellons à mortier. La chapelle est couverte d'un toit à longs pans en bardeau. Un clocher de section carrée se dresse à l'angle sud-ouest de la chapelle. Le mur occidental est rapport au niveau de la rue et se fait par un escalier hors-d'œuvre droit. Deux baies légèrement cintrées sont ouvertes sur la façade sud. La façade nord est totalement aveugle. Au fond de la nef se trouve une
    Titre courant :
    chapelle de la Nativité puis Notre-Dame-des-Lumières puis Saint-Blaise
    Vocables :
    de la Nativité
    Texte libre :
    par le balcon de la maison voisine au nord, et donne sur une petite place du même nom à l’est. 2 - Composition d’ensemble Elle est composée d’un seul corps de bâtiment de plan allongé, regardant vers le nord mortier de chaux. Toit couvert de bardeaux de mélèze posés sur des tôles ondulées. Sol en parquet. 4 - Structure La petite chapelle se compose d’une simple nef, de plan rectangulaire, avec plafond. Quatre ; aveugle. - Elévation nord : mur pignon, en blocage sans enduit ; aveugle ; sert de point d’ancrage d’un côté pour le petit balcon en bois de la maison voisine, au-dessus d’un petit passage. - Elévation bois, est percée près de l’angle sud. Elle est précédée d’un petit escalier droit de cinq marches avec légèrement au-dessus de l’élévation et forme un petit auvent. Un clocher-mur se dresse dans l’angle sud , légèrement en avant de l’élévation est. Il est en blocage lié au mortier de chaux comme le reste de l’édifice surmonté d’une croix en fer forgé. 6- Couverture Le toit de la chapelle, à longs pans, est couvert de
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1827, section C, parcelle 402
  • chapelle Notre-Dame-du-Roc
    chapelle Notre-Dame-du-Roc Castellane - le Roc - isolé - Cadastre : 1826 B 4 ; 2008 AB 577
    Historique :
    siècle, mais les parties les plus anciennes de la chapelle actuelle dateraient au plus tôt du 12e siècle baron et des habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de l'abbaye Saint -Victor de Marseille. On ne sait, si en 1483, lorsque le roi Louis XI décréta la démolition du château chapelle fut conservée et érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que d'autres émettent l'hypothèse de sa destruction. La chapelle aurait été rebâtie en 1590, après les dévastations occasionnées par les Hugenots qui laissèrent subsister une partie de l'abside et presque toute la muraille méridionale . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l'église Notre-Dame-du-Roc le couvent des pères de la Merci. Mais , sur les remparts de la ville. La chapelle ne résista cependant pas plus d'un siècle et retomba en connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. Un prix-fait du 22 octobre 1775, passé entre effectués : il s'agit essentiellement de travaux de réparations de l'abside (relèvement des murailles), de
    Référence documentaire :
    p. 136 - 137 : l'auteur donne un bref historique et descriptif de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Prix-fait concernant des travaux à la chapelle Notre-Dame-du-Roc de Castellane. 22 octobre 1775 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 3961. Visite du 1er avril 1699. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite du 22 octobre 1775. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval
    Représentations :
    Statue de la Vierge à l'Enfant au sommet du clocher-mur.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    de la ville et à 903 mètres d'altitude, non loin des ruines du bourg castral de Petra Castellana mur - seul reste d'un appentisdu côté est. Elle est couverte par un toit à long pans couvert de tuiles la façade sud conserve trace d'un bel appareil en pierre de taille calcaire remontant probablement au 12e ou au 13e siècle. Ce mur était monté en moyen appareil à joints très minces avec un effet de polychromie, obtenu grâce à l'utilisation de pierres en tuf, alternant avec du calcaire gris, situé ici autour des deux baies en plein cintre qui possèdent chacune un arc de décharge. A deux endroits, l'appareil mur porte la trace de reprises probablement dues à une surélévation : l'appareil y est de qualité combles de la sacristie. Elle ne possède pas de décor polychrome. La sacristie, sans doute postérieure sud de la sacristie. L'auvent est constitué de deux piliers en moellons avec joints au ciment, sur lesquels prend appui une charpente en bois qui reçoit des tôles ondulées couvertes de tuiles creuses. Sous
    Annexe :
    d’autre part, savoir lesdits Audibert et Chauvin se sont obligés solidairement l’un pour l’autre : 1° de réparer entièrement l’ancienne tour ou coquille du sanctuaire de l’église de Notre-Dame-du-Roc, de relever les murailles à la hauteur de ce qui reste de plus élevé du côté du midi, ou au moins à la hauteur de seize pans, en leur donnant l’épaisseur de deux pans et réparant tout ce qui reste des anciennes pour les rendre de solides en les mettant à niveau tout autour, depuis le coin du midi jusqu’à celui du nord, qui sera formé par un piédroit hors du coin de l’église et bien ajusté à la muraille d’appui, le tout en bonne maçonnerie de plâtre avec de bonnes pierres choisies. 2° de faire au-dessus un plancher soutenu par trois bonnes poutres avec des planches d’un pouce et demi au moins, couvertes de plâtre au -dessus et bien solides. 3° de crépir tout le contenu dans cette partie formant la sacristie de l’église et de la blanchir au pinceau de même que le plancher qui ne sera point plafonné, mais seulement les
    Texte libre :
    habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de Saint-Victor. On ne sait, si en érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que Jacques Thirion émet l’hypothèse de sa destruction . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l’ancienne église Notre-Dame-du-Roc, le couvent des pères de la Merci. Selon le prieur Laurensi (1775), « le père Prat, religieux de cet ordre, prit possession, cette même année, de cette église et du Monastère qui avait été bâtie auprès de l’ancien ermitage qui en habitation plus bas, sur les remparts de la ville. Selon Laurensi toujours, la chapelle aurait été rebâtie ceux qui « travaillèrent à sa démolition, laissèrent subsister une partie de la coquille (l’abside) et reconstruction fut décidée aussitôt. Mais, nous précise Laurensi : « afin de le (temple) rendre plus solide, on d’une lignée d’architectes connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. L’abbé Ferraud : il s’agit essentiellement de travaux de réparations de l’ancienne tour ou coquille (relèvement des
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Plan à l'échelle 0,05 p.m., élévation de la façade principale à l'échelle 0,01 p.m. et profil [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire, coupe sur AB, coupe sur CD, 2e cordon, imposte, corniche, base des piédroits de la porte d'entrée, plan du [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire Vue aérienne de situation. IVR93_20060402217XE Elévation sud et sacristie prise de l'ouest. Détail. IVR93_20080403251NUC1A
  • chapelle Saint-Michel, actuellement église paroissiale
    chapelle Saint-Michel, actuellement église paroissiale Demandolx - en village - Cadastre : 1983 C 1401 ; 1983 C 2095, 2097
    Historique :
    Le vocable Saint-Michel évoque une fondation médiévale, mais on ne possède pas de mention de la et des Raybauds principalement), l'official de Senez oblige en 1739 le prieur et le curé de Demandolx à ériger la chapelle en succursale de la paroisse et à la faire desservir par un prêtre secondaire . En 1745 l'évêque la trouve trop petite et ordonne de l'agrandir au moyen de deux chapelles latérales , auteur des plans et conducteur des travaux, convaincu de malfaçon.
    Référence documentaire :
    p. 99, 101, 107, 112-113, 116, 117, 120 Collier Raymond. Une commune type de Haute-Provence Visite pastorale du 25 avril 1858. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute Visites pastorales des 18 septembre 1884 et 8 mai 1890. Procès-verbaux de visites pastorales , évêché de Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V clocher de l'église paroissiale dite de St Michel, par le sieur Guiraud, maître maçon à Castellane ...". Selon ce dernier, la chute du clocher est imminente car de mauvaise facture : maçonnerie de tuf peu consistante ; mauvaise pose des pierres de taille entrainant une lézarde et l'infiltration des eaux. Le conseil émet l'avis que la reconstruction du clocher se fasse aux frais de M. Caire agent-voyer d'arrondissement à Castellane, auteur des plans et devis de ce clocher, vérificateur des travaux et qui a toléré
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice est constitué d'une nef de trois travées voûtée d'arêtes et d'une abside carrée voûtée en berceau plein-cintre, ainsi que d'une sacristie de plan rectangulaire couverte de lambris. Le toit à longs pans de l'église et le toit en appentis de la sacristie, à double rang de génoise sur chaque côté, sont couverts de tuile creuse. Le fronton du clocher-mur est couvert de tôle plate. Seule l'élévation sud porte un enduit. Le cimetière, de plan rectangulaire, agrandi à l'ouest, est attenant à l'élévation ouest de l'église.
    Texte libre :
    du village, sur la gauche, au bord de la route venant du lac de Castillon et qui traverse tout le village, sur une pente nord-sud. L’édifice se compose d’un seul corps de bâtiments comprenant : l’église , de plan allongé, qui regarde au nord et ouvre au sud sur la route, dans le mur pignon ; et la sacristie, de plan carré, en saillie à l’ouest du chœur. Matériaux Murs et contreforts en blocage lié au mortier de chaux, repris au ciment par endroits (notamment pour les murs de la sacristie). Ouvertures (porte d’entrée et fenêtre est du chœur), clocher-arcade et chaînes d’angles des contreforts en pierre de taille (calcaire gris clair). Toit et contreforts couverts de tuile ronde locale. Fronton du clocher -arcade couvert de tôle plate. Sol en carrelage. Structure L’église se compose d’une nef unique de trois extrémité de la nef. Le chœur est couvert d’une voûte en berceau plein-cintre. Son sol est surélevé d’une marche par rapport à celui de la nef. La sacristie est accessible depuis une porte percée dans le mur
    Couvrements :
    lambris de couvrement
  • chapelle Saint-Jean-du-Désert
    chapelle Saint-Jean-du-Désert Entrevaux - Saint-Jean-du-Désert - isolé - Cadastre : 1816 F2 731, 732, 733 2016 F2 313
    Historique :
    Certains historiens datent la chapelle Saint-Jean-du-Désert du 10e siècle. C’est un lieu de pèlerinage très ancien, lié à l’existence, à peu de distance de la chapelle, d’une source miraculeuse réputée toujours la haute main sur l’organisation et le déroulement de la procession du 24 juin, remonte au moins apparaît également sur la carte des frontières est de la France, dressée entre 1764 et 1778. La chapelle 17e siècle. On peut néanmoins déceler deux phases de construction : l'une concernant le corps principal de la chapelle, le plus ancien, l'autre relative à une campagne d'agrandissements datant sans doute de la fin du 18e siècle ou du tout début du 19e siècle. Ces travaux sont en tout cas antérieurs au doute une reconstruction de la voûte.
    Référence documentaire :
    Pape Paul V. Bulle accordant une indulgence plénière aux membres de la confrérie de Saint-Jean Pape Urbain VIII. Bulle accordant une indulgence plénière aux membres de la confrérie de Saint-Jean Pape Innocent X. Bulles accordant une indulgence plénière aux membres de la confrérie de Saint-Jean Mention de la chapelle, de la procession et du "patron secondaire" de la ville d'Entrevaux : "la nativité de saint Jean-Baptiste qui se célèbre d'une manière toute particulière. La solennité commence le diocèse de Glandèves. Vers 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 Commune d'Entrevaux. Expédition du procès-verbal d'adjudication de la location des cabanes de St Jean. 10 juin 1917. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 168. Feuille 194-11 Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    sur une bande de terrain assez étroite avec une déclivité nord-sud. Orienté, il présente un plan allongé de trois travées soulignées à l'extérieur par des contreforts du côté sud. Ce corps principal se entièrement bâti en moellons grossièrement équarris et mortier de gypse, et en pierre calcaire grossièrement taillée pour les contreforts. Il est couvert d'un toit à longs pans avec du ciment en couverture, de la d'arêtes. De choeur, on accède à la sacristie puis à une petite remise.
    Texte libre :
    La procession : La confrérie entrevallaise des Saint-Jeannistes a pour principale vocation de conduire le buste de saint Jean Baptiste en procession le jour de la Nativité du saint. Son existence est capitaine des Saint-Jeannistes chante en effet au début de la procession vingt-neuf couplets, au fur et à mesure de l’avancement, des couplets sont retirés du chant. Le premier jour a lieu la bénédiction du buste reliquaire de saint Jean Baptiste à la cathédrale d’Entrevaux, suivie des feux de la saint Jean . Le deuxième jour est celui de l’ascension depuis le village d’Entrevaux jusqu’à la chapelle Saint -Jean-du-Désert après la grand-messe du matin à la cathédrale. La procession a comme point de départ la petite chapelle saint Jean, en bordure de route. La procession fait neuf haltes à des oratoires et à la originellement mais en contrebas immédiat de la chapelle, à l’emplacement marqué par une croix. La source s’étant tarie, on en a trouvé une résurgence un peu plus bas, à sa place actuelle. La carte de Bourcet de la
    Illustration :
    Carte figurant le circuit de la procession ainsi que les stations. IVR93_20160400640NUDA Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille, 1764-1778. Détail de la planche 194 -11 : St-Jean, source de St-jean et oratoire Saint-Jeannet. IVR93_20160400019NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1816, section F2, parcelles 731 Détail de l'extrémité est de la façade sud. IVR93_20100403101NUC2A Vue générale de l'arrière de la chapelle (côté nord). IVR93_20100403099NUC2A Vue générale de la partie couverte, à l'ouest de la chapelle. IVR93_20100403104NUC2A Détail de la partie couverte, à l'ouest de la chapelle. IVR93_20100403103NUC2A Messe dans la chapelle lors de la fête de la Saint-Jean. IVR93_20160401207NUC2A Départ de la procession lors de la fête de la Saint-Jean. IVR93_20160401132NUC2A
  • église paroissiale puis chapelle Saint-Pierre
    église paroissiale puis chapelle Saint-Pierre Demandolx - Ville - en écart - Cadastre : 1983 A 259 ; 1834 A 594 bis
    Historique :
    localisée, comprenait l'abside et une courte nef couverte d'une charpente. Le voûtement de cette nef ne peut la base conservée de l'ancienne chaîne d'angle sud-ouest). La chapelle latérale sud, où les seigneurs de Demandolx avaient leur sépulture au moins depuis le 15e siècle, a sans doute été réédifiée dans le 2e quart du 17e siècle, quand l'un des cadets de la famille, chevalier de Malte, rapporta de Rome les reliques de saint Fortunat ; d'où le nom de baptême donné pour la première fois à son neveu en 1648. Les visites pastorales situent entre 1697 et 1708 l'aménagement de la sacristie au fond de l'abside et la transfert au sud de l'église du cimetière. Dépossédée entre 1819 et 1842 de son statut paroissial, l'église
    Référence documentaire :
    p. 97-99, 100-102, 103-110, 111-112, 114-115, 115-117 Collier Raymond. Une commune type de Haute p. 50-52 DEMANDOLX, Henri de. La famille des Demandolx. Manuscrit, 1877, 2 vol., 297 p. Collection p. 290, 292, 294 CLOUZOT, Etienne. Pouillés des provinces d'Aix, d'Arles et d'Embrun. Diocèse de -Provence, Demandolx. - Digne : Raymond Collier, 1982, 232 p.
    Représentations :
    Décor peint uniformément blanc sur la partie est de la voûte de l'abside. Sur la partie ouest de l'abside, ornée de filets, lambeaux de décor comprenant des rinceaux sur les retombées et une rosace au
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Edifice orienté de plan irrégulier, composé d'une abside rectangulaire et d'une nef accostée de retombe sur des cordons moulurés en bandeau et cavet. La fenêtre axiale en pierre de taille à ébrasement cloison en plâtre qui isolait au fond du volume un étroit espace servant de sacristie. La trace de cette cloison détruite se retrouve sur le mur nord et sur la voûte, dont les moitiés de part et d'autre portent des lambeaux de décors peints. Deux niches revêtues de mortier de plâtre, un autel en maçonnerie et un dallage en carreaux de terre cuite complètent l'aménagement du choeur. La nef comprend deux parties. La plus ancienne, à l'est, a ses murs parementés comme ceux de l'abside et un berceau longitudinal en maçonnerie, au fond d'une lunette. La base de son ancienne chaîne d'angle sud-ouest est conservée dans prolongement de la première, est construite entièrement en maçonnerie de blocage et partiellement creusée dans le rocher à son extrémité ouest. Dans la chaîne d'angle sud-ouest on retrouve plusieurs blocs de
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'église médiévale Le plus ancien document relatif à l’église paroissiale de Demandolx est un compte de décime daté par son éditeur, Etienne Clouzot, vers 1300. L’ecclesia de Domandolis y figure au 26e rang (sur 48) avec un revenu annuel de 15 livres. On la retrouve au même rang dans le compte des procurations de 1376, mais beaucoup plus haut dans le classement, en troisième ligne, dans un rôle de la taxe synodale du XVIe siècle. Les seigneurs de Demandolx y avaient leur sépulture à la fin du XVe siècle, selon le testament de Barthélemy de Demandolx qui, le 2 janvier 1494, demandait à être à en savoir davantage sur l’église médiévale de Demandolx faute de sources, en raison de l’absence d’archives communales et de la disparition presque totale des archives de l’évêché de Senez. 17e et 18e XVIIe siècle. On y apprend notamment que l’église paroissiale de Demandolx, sous le titre de saint Pierre et saint Paul, faisait partie de la prébende du sacristie de la cathédrale de Senez. La paroisse
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud-est IVR93_20050400727NUCA Vue d'ensemble prise en contrehaut de l'ouest IVR93_20050400728NUCA Mur de soutènement du parvis et du cimetière IVR93_20050400730NUCA Vue de volume d'ouest en est IVR93_20050400743NUCA Vue de volume d'est en ouest IVR93_20050400744NUCA Abside. Vue de volume d'ouest en est IVR93_20050400745NUCA Abside. Détail de la voûte IVR93_20050400746NUCA Abside. Embrasure de la fenêtre axiale IVR93_20050400748NUCA
  • chapelle Saint-Thyrse
    chapelle Saint-Thyrse Castellane - Robion - isolé - Cadastre : 1834 A1 non cadastré ; 2007 OA 188 à 189
    Historique :
    Edifice datée par analyse stylistique du 2e quart du 12e siècle. La première évocation concrète de l'église se trouve dans un compte de décimes au début du 14e siècle. Ce n'est qu'au 17e siècle et notamment au travers des visites pastorales que nous disposons de plus de renseignements sur l'église. Ainsi mauvais état : dans le presbytère [le choeur], une fenêtre est toute ouverte et le toit de l'église est rompu. L'évêque ordonne de faire une porte à l'entrée du clocher et de réparer son escalier, de remettre la couverture en état et de réparer les murs. Dans la visite pastorale de 1703, Monseigneur Soanen précise qu'en 1570 un de ses prédécesseurs, Monseigneur Clausse, parle de Saint-Thyrse comme si le service paroissial y avait été toujours fait. En 1703, l'église est en train d'être réparée de tous côtés pesante pour accompagner le saint viatique. Il ordonne aux habitants de faire réparer le clocher qui en a fort grand besoin et qui a été oublié mal à propos dans leur prix-fait, de faire clôturer leur
    Référence documentaire :
    Visite de 1697 et du 29 juillet 1703. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697 -1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visites des 27 septembre 1870 et 24 avril 1879. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87 Visite du 4 mai 1893. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1892 -1895. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 94. Dossier de restauration de la chapelle Saint-Thyrse de Robion, novembre 2003. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1046 W 0024. Rapport d'étude patrimoniale de la chapelle Saint-Thyrse (Castellane) établi par le Service
    Représentations :
    pointe de diamant pattée inscrite dans un disque. Les consoles situées dans les panneaux du clocher sont ornées de motifs géométriques, de feuillages stylisés, d'un masque (du côté ouest au second étage). A l'intérieur, les consoles et les pilastres sont ornés de bandeaux de dents d'engrenage superposés et de motifs géométriques et denticules. A droite de l'entrée de l'abside, existe un motif de rosace encerclant des pétales et des pointes de diamant. On peut encore relever sur les murs de la nef, notamment au sud, à l'ouest et à l'angle nord-ouest, des tailles en arêtes de poisson et des marques de tâcherons.
    Murs :
    molasse pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    La chapelle Saint-Thyrse est implantée sur un petit plateau rocheux, un peu en retrait de la route départementale 122. Située à environ un kilomètre et demi du hameau de Robion, elle est isolée. L'édifice orienté , construit sur plan barlong, s'élève hors-oeuvre, contre le flanc nord de la nef. L'église est bâtie en moyen appareil à joints fins très soigné. La nef est couverte par un toit à longs pans en panneaux de métal . L'abside est également couverte de pierres plates. L'édifice de dimensions modestes est dépourvu de contreforts et de doubleaux supportant la charge de la voûte qui était peut-être en tuf. La voûte n'a pas tenu percées dans le mur sud. C'est également de ce côté qu'on accède à l'intérieur de l'édifice par une petite ). Le clocher, comportant trois niveaux, est construit en moellons équarris avec des chaînes de moyen appareil aux angles. Ses murs sont sans aucune liaison avec ceux de l'église. Les deux étages supérieurs du clocher sont ornés de bandes lombardes : un panneau formé de deux petits arcs en plein cintre retombant au
    Annexe :
    Visite pastorale de 1703 Visite pastorale de 1703, paroisse de Robion Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 G 17 Pour l’état extérieur de l’église de St Thyrse, nous l’avons trouvée toute embarrassée par les maçons qui la réparaient de tous côtés. Les gens du lieu croient que cette faisait dans la chapelle St Trophime près de laquelle il y a plusieurs vestiges d’édifices ; que les habitants étant descendus plus bas après les guerres d’alors et trouvant l’église de St Thyrse vacante , firent le service. Cependant, Mr Clausse en 1570, parle de St Thyrse comme si le service paroissial y avait été toujours fait. Et aujourd’hui les forains étant les seuls qui eussent le moyen de contribuer à de Notre-Dame et d’une confrérie de St Thyrse dans l’église St Thyrse sont mentionnées. Le mobilier de la chapelle St Trophime est énuméré. La chapelle St Trophime à mi-côte (…) est passable avec deux fenêtres et de bons châssis de noyer, un bénitier de pierre de taille, un petit clocher en bon état. La
    Texte libre :
    Données historiques La chapelle Saint-Thyrse est l'ancienne église paroissiale de la commune disparue de Robion, fusionnée avec la commune de Castellane en 1973. L'édifice est isolée, loin du village proximité. Non loin de là passait la vieille route, d’origine romaine, comme l’atteste la découverte de monnaies au « col de Robion », qui menait de Castellane à Comps. L’église appartenait au diocèse de Senez . La Sainte-Thyrse est fêtée, comme à Sisteron, le 28 janvier. Il s’agirait donc de Saint-Thyrse de Bithynie. Les sources Une charte de l’abbaye de Cluny mentionne une église Saint-Thyrse donnée en 909 dans une villa, avec diverses dépendances, aux confins du pagus de Riez, par le père de saint Mayeul, au grand monastère bourguignon. C’est probablement l’origine de l’église actuelle. Mais celle-ci apparaît tardivement. Elle est mentionnée pour la première fois dans un compte de décimes du début du XIVe siècle : ecclesia Sancti Tysii. Elle se trouve à nouveau citée en 1376 : ecclesia de Sancto Turcio. Nous ne
    Illustration :
    Vue de situation depuis l'est. IVR93_20090403474NUC2A Vue de situation depuis le sud-est. IVR93_20090403482NUC2A Vue d'ensemble de l'édifice du côté est. IVR93_20090403483NUC2A Vue de l'abside depuis le nord. Détail. IVR93_20090403487NUC2A Vue de l'abside depuis l'est. IVR93_20090403486NUC2A Vue de l'abside depuis le sud. Détail. IVR93_20090403481NUC2A Vue de l'intérieur depuis l'entrée. IVR93_20090403502NUC2A Vue intérieure. Décor du mur nord au niveau de l'angle nord-ouest. Détail. IVR93_20090403501NUC2A Vue intérieure. Décor du mur nord au niveau de l'angle nord-ouest. Détail. IVR93_20090403491NUC2A Vue intérieure. Entrée de la petite chapelle sous le clocher. IVR93_20090403505NUC2A
  • Chapelle Sainte-Agathe
    Chapelle Sainte-Agathe Thorame-Basse - La Bâtie - en écart - Cadastre : 2016 D 416, 417
    Historique :
    La chapelle Sainte-Agathe de La Bâtie a été érigée en 1861 selon un parti très proche de celui utilisé en 1859 à Château-Garnier. D'après l'inventaire de 1906, elle a été "construite avec les deniers de la Fabrique et en grande partie avec le montant d'une souscription volontaire faite entre les
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens de la fabrique de Château-Garnier, dressé le 3 mars 1906. Inventaires des biens des fabriques des paroisses de l'arrondissement de Castellane dressés en exécution de l'article 3 de la loi du 9 décembre 1905. 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Dossier de restauration de la chapelle Sainte-Agathe, Thorame-Basse. 1995-2000. Archives communales 105 Fi 218 / 015 Plan cadastral de la commune de Thorame-Basse / Dessin à l'encre sur papier par Beaudun, Corriol et Ricard, 1827. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains p. 386 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean de Haute-Provence ; le Haut-Verdon, n°306, 2e trimestre 1988, p. 221-271.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    : à nef unique et chevet plan, trois travées voûtées d'arêtes dont une de choeur. L'ensemble est couvert d'un toit à longs pans sur deux rangs de génoise avec une couverture en zinc. Petite sacristie au
    Texte libre :
    Ancienne chapelle Sainte-Agathe Dans la visite pastorale de 1712, l'évêque mentionne une petite chapelle Saint-Agathe à La Batie mais refuse d'en faire la description, la considérant - à l'image de celle de Saint-Mathieu à Château-Garnier et celle de Saint-Barnabé au Moustier - comme "inutile et seulement propre à séparer les peuples de leur Église paroissiale, nous avons deffendu depuis longtems de , d'une part, de la découverte qu'une "fondation y a été faite à Arles sous le nom de Ste Agathe [...]" par deux prêtres en 1686 (fonds de 500 livres et rente de 18 livres pour le prêtre). Et d'autre part régulières, de les bénir et d'y dire la messe" Dans la visite de 1749, il est écrit que "la chapelle ste Agathe dans le hameau de la Bastide est apuyée par la muraille du presbytère contre le four. [...] Le presbytère occupe la moitié de la chapelle, sa voute est peinte jusqu'à hauteur d'homme, de la jusques au sol les murs doivent être blanchis. L'autre moitié de la chapelle est surmontée d'une tribune en état. Le
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2016 (section D, parcelles 416, 417 Sur le cadastre de 1827, plan de masse et de situation de l'ancienne chapelle Sainte-Agathe et emplacement de la chapelle de 1861. IVR93_20170400030NUC1A
  • chapelle Notre-Dame dite chapelle Notre-Dame-du-Serret
    chapelle Notre-Dame dite chapelle Notre-Dame-du-Serret Moriez - Notre-Dame - en écart - Cadastre : 1838 C1 6 1983 C1 84
    Historique :
    Première mention de l'église Notre-Dame dans le 2e quart du 11e siècle : selon les archives du monastère de Lérins, une donation est faite d'une terre autour de l'église par Bellielde. Il s'agit de la fille du vicomte de Marseille Guillem I, veuve avant 1033 de Jonas, mère de Pons, Audibert et Atanoux mentionnés entre 1024 et 1053, la donation doit donc se situer autour de 1030. Entre 1198 et 1216, une bulle du pape Innocent III confirme l'abbé et monastère de Lérins dans sa possession du prieuré Notre-Dame , suivent des bulles des papes Alexandre IV et Nicolas III dans le même objectif. Une autre mention de l'église Notre-Dame dite ecclesia de Serreto Moreriarum est retrouvée dans un compte de décimes du diocèse de Senez vers 1300. Le 25 septembre 1306, pour l'église Notre-Dame du Serret (ainsi nommée), prieuré dépendant du monastère de Lerins, un acte de collation de l'église Notre-Dame, vacante par le décès de son recteur, est réalisé par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère en faveur de Pierre Bonnet. Le 13
    Référence documentaire :
    p. 142 : Description et proposition de datation de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre [pape entre 1198 et 1216] confirmant à l'abbé et monastère de Lérins toutes les grâces, privilèges exprimées dans lad. bulle cotté F.". Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous dépendants et électifs du monastère Saint-Honorat de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641). 1641. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 0002. Le 25 septembre 1306, collation de l'église Notre-Dame du Serret de Moriez, vacante par le décès de son recteur Gui Preire, faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère de Lérins à Pierre Bonnet. Acte de collation de l'église Notre-Dame du Serret faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère de Lerins. 1306. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 0932.
    Représentations :
    Le décor de gypseries polychromes est constitué de 4 pilastres sur les murs nord et sud, peints faux-marbre rouge, surmontés de chapiteaux à volutes portant un entablement à plusieurs niveaux de
    Description :
    . Les murs sont en appareil régulier de pierres de calcaire sur 1m50 environ puis en moellons très vaisseau, de dimensions modestes, est éclairé à l'ouest par une porte au linteau monolithe en arc , les murs portent un décor de gypseries polychromes.
    Annexe :
    Dépouillement détaillé des archives, écart de Notre-Dame, Moriez 04 - Moriez, Campagne Notre-Dame -Maritimes: H 0002. Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous les biens concernant monastère Saint-Honorat de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641).1641. [Mention dans les archives du monastère de Lérins d'un acte ayant eu lieu au 11 e ses enfans Pons et Eldebert et Atenulphus à l'esglize Nostre-Dame bastie proche le chasteau de Moriès au comté de Senés d'une terre size autour de lad. esglise".]. - AD Alpes-Maritimes : H 0002 . Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous les biens concernant le spirituel et le de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641).1641 . [Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre-Dame entre 1198 et 1216] confirmant à l'abbé et monastère de Lérins toutes les grâces, privilèges, exemptions
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section C1, parcelle 6 Vue de la chapelle depuis le sud-ouest. IVR93_20060402386XE Vue de la chapelle depuis le sud. IVR93_20060402387XE Détail du mur sud de la chapelle. IVR93_20060402388XE Vue intérieure de la chapelle vers l'ouest. IVR93_20060402394XE Vue intérieure de la chapelle vers l'est. IVR93_20100400009NUC1A
  • Chapelle Notre-Dame
    Chapelle Notre-Dame Saint-André-les-Alpes - Champ-Tarras - impasse Notre-Dame - en village - Cadastre : 1838 D7 87 1983 AB 25
    Historique :
    La fondation de la chapelle est mentionnée dans la visite pastorale de septembre 1708 de l'évêque le titre de la Nativité et Piété de la sainte Vierge en partie par Antoine Honnorat (qui a donné 1 800 livres) et par Jean-Henry Viguier de Castellane (qui a donné 300 livres), le patronage est, en 1708 et encore aujourd'hui, attaché à la famille Honnorat qui possède le Château Honnorat de l'autre côté de la route (Référence IA04001092). La chapelle est figurée sur la carte militaire dressée entre 1764 et 1769 puis également sur la carte de Cassini (1778), à chaque fois sous le même vocable. Si elle apparaît isolée sur les documents graphiques du 18e siècle, à partir de la 2e moitié du 19e siècle la
    Observation :
    L'accès à l'intérieur de la chapelle n'a pas été possible. La description qui en est ici donnée a été écrite à partir de sources écrites.
    Référence documentaire :
    p. 225 : Proposition de datation et description de la chapelle Notre-Dame. COLLIER, Raymond. La AC 173 020 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Mention des marguillers de la chapelle Notre-Dame "au bout du village". Extrait des registres des sentences de visite de l'évêché de Senez. Paroisses de Saint-André et Méouilles. 7 septembre 1708. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : E DEP 173 / 004. fol. 22-23, visite des 7, 8 et 9 septembre 1708. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites pastorales du 7 septembre 1753 et du 28 juin 1785 par l'évêque de Senez mentionnant l'état
    Description :
    Edifice construit au carrefour de quatre routes, dont la route de Lambruisse et la route départementale n°955, à l'écart du centre du village mais à proximité immédiate de la fabrique Honnorat. Le plan . L'ensemble est couvert par un toit à longs pans revêtu de tuiles creuses.
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D7, parcelle 87 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2015, section AB, parcelle 25
  • Chapelle Saint-Christophe
    Chapelle Saint-Christophe Rougon - route départementale n°17 - en village - Cadastre : 1835 B6 1647, 1649, 1650 2013 B7 1075, 1076
    Référence documentaire :
    15 novembre 1582 : Visite pastorale faîte par l'évêque Elzias de Rastellis les 15 et 16 novembre 1582. Au sujet de la chapelle et du cimetière, il est écrit que "Lesd. conseulz adcistés dud. baille se sont plainctz à mond. seigneur de ce que feu monsieur Carles son prédécesseur, fesant la visite , ordonna de fère clorre le simetière dud. lieu, ce que n'a peu estre faict et par ce moyen le bestailh y , n'y ayant aulcunes portes seures." 1616/11/6 : Visite pastorale faîte par Guillaume Aleaume, évêque de Riez, le 6 novembre 1616. L'évêque ordonne "à peine d'excommunication" aux "consulz et communauté de , évêché de Riez, 1580 (?)-1620(?). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains 16 août 1796 : Description et estimation de la chapelle Saint-Christophe : "confrontant du Levant l'exception du couvert auquel y manque un bon nombre de tuilles à la partie vers le couchant, contenant savoir la grande nef dix neuf cannes de sol et trois de hauteur, l'aile et le sanctuaire sept cannes de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle se trouve en contrebas du village, assez éloignée de l'entrée de celui-ci, en bordure de chemin ; elle est construite perpendiculairement à la pente. La chapelle présente un plan assez délimitant trois travées ; les arcs reposent sur les pilastres engagés surmontés de petits chapiteaux a été construite en moellons grossièrement équarris de calcaire avec chaînage d'angle, ils sont de la nef, une baie en plein cintre également sur le mur sud du chœur, une toute petite baie sur le se trouve à l’ouest, elle est encadrée de deux oculi fermés par des grilles en fer forgé. Un autre oculus, muré, se trouve au-dessus de l'arc diaphragme, à l'entrée du choeur, il n'est visible que de l'extérieur. Une porte, également murée, ouvrait sur le cimetière, donc sur la façade sud de la chapelle : il s'agit d'une porte à encadrement en pierre de taille, en plein cintre, à clé décentrée ; sur le jambage droit, on peut observer un décor gravé qui pourrait être l'amorce de l'encadrement d'une inscription. Le
    Texte libre :
    une reconstruction que Raymond Collier propose de dater à la fin du 17e siècle ou au début du 18e peintures monumentales qui les ornaient, datées par Raymond Collier de la 2e moitié du 18e siècle, ont été présence d'un petit appareil à assise régulière observable au chevet de la chapelle, vestige sans doute de ce premier édifice. Un autel médiéval a de plus été récemment mis à jour sous l'autel maçonné 19e pastorale de 1582 en effet, il est écrit que "l’église qu’est dans led. simetière, [...], est toute pas clos et que "le bestailh y entre libérallement". Dans la visite pastorale de 1616, la chapelle n'est pas mentionnée mais les consuls de la communauté sont mis en demeure "à peine d'excommunication " de faire clore le cimetière. Après une progressive dégradation de la chapelle, la communauté décide doubleau, choeur en berceau brisé, ou encore du type de pavement (mallons de terre cuite partiellement vernissés selon un motif en croix) mais aussi de l'encadrement de la porte sud (en pierre de taille en plein
    Illustration :
    Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-28 ; le village de Rougon.] IVR93_20140400609NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1835, section B6, parcelles 1647 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2013, section B7, parcelles 1075, 1076 Vue générale éloignée depuis de le nord-est, cimetière au premier plan. IVR93_20110400728NUC2A Vue de la façade sud depuis le sud-est. IVR93_20110400750NUC2A Détail façade est : grille de l'occulus. IVR93_20110400751NUC2A Vue générale de la voûte avant restauration. IVR93_20110400829NUC2A
  • chapelle Saint-Sébastien puis Saint-Christophe
    chapelle Saint-Sébastien puis Saint-Christophe Chaudon-Norante - Chaudon - en écart - Cadastre : 1838 A2 128 ; 2004 A2 572
    Historique :
    visite pastorale du 2 octobre 1712 en ces termes : [La chapelle] de Saint-Sébastien sur le chemin à gauche en allant de Chaudon à Barrême, est assez en état pour les murailles, le toit et le blanchissage précédente visite (1870), le carrelage a été refait à neuf dans la chapelle Saint-Sébastien. Des travaux de
    Référence documentaire :
    1712/10/02 : La chapelle y est mentionnée dans les termes suivants : "celle de Saint Sébastien sur le chemin à gauche en allant de Chaudon à Barrême est assez en état pour les murailles, le toit et le blanchissage, et elle ferme bien (...)" 1722/06/07 : La chapelle y est mentionnée sous le vocable de Saint -Sébastien. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. est mentionnée. Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon , Barcelonnette, Barrême, de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains Inventaire descriptif et estimatif des biens de l'église. Il est mentionné le presbytère et la chapelle Saint-Sébastien, chapelle-oratoire en bordure de la route qui conduit à Barrême. (cf photocopies des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Chaudon, dressé en exécution de l'art. 3 de la loi
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    La chapelle est implantée au bord de la route napoléonienne qui menait de Chaudon à Barrême, sur un avec un clocher-arcade à baie unique en plein cintre situé dans le prolongement de la façade . L'intérieur est éclairé par deux fenêtres en plein cintre percées dans la façade ouest. Le sol est pavé de carreaux de terre cuite vernissée.
    Annexe :
    . Une de damas rouge donnée par le Sieurs Raymond Celle. Une de camelot noir bonne. Une de camelot Transcription des visites pastorales, églises et chapelles de Chaudon-Norante, 1699-1786 Visite pastorale des 18 et 19 mars 1699 Archives Départementales 2G17 Chaudon : Visite de la chapelle et des chandeliers (en) laiton. Une croix de procession en laiton assez vieille. La pierre d’autel est en bon état des corporaux. Un corporal. Deux voiles en taffetas rayé, l’autre de soie. Etoffe pour […] [……..] sur l’armoire qui est à côté où nous avons trouvé les crémières fort usées, aussi bien que la cuvette de cuivre Sacrement. La pierre d’autel fort belle. Une petite croix d’autel de bois. Deux petits chandeliers en laiton toile peinte. Un […….] d’étoffe sans châssis pour mettre sur le retable de l’autel. Une chasuble rouge usé, sa cuvette n’est point […] et n’y a point de croix sur les crémières. Recommandations : église paroissiale de Chaudon Faire à côté de l’autel une armoire propre et convenable pour y tenir le calice. Faire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade occidentale. IVR93_20090402421NUC1A Vue d'ensemble de l'intérieur. IVR93_20090402422NUC1A
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