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  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. carton I, n° 1, 5 , 6, 11 (2), 15 (1-9) ; carton II, n° 5-6 : plan de l'an II, n° 31, 32, 34, 35 françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    crédit de Raymond de Bonnefons qui dans la dernière décennie du XVIe siècle était ingénieur pour le roy d'indépendance conduite depuis 1389 par Raymond Roger de Beaufort, vicomte de Turenne et vicomte de Valerne en Histoire Le château seigneurial médiéval d'Entrevaux Dans l'état actuel de la recherche et de compliquée par la coexistence de trois entités toponymiques et topographiques plus ou moins imbriquées. La première mention d'un castrum de Entrevals, dans une reconnaissance de vassalité, ne remonte qu'au tout début du XIIIe siècle, date à laquelle ce château constitue une entité distincte de la ville, ancien civitate siège d'un diocèse, alors connue sous le toponyme de La Seds, après avoir porté le nom de de Saint-Alban (alias Pierre Balps), seigneur de Montblanc, Villevieille, Saint-Cassien, Le Thoët , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de celles, avec Puget (-Theniers), dont les seigneurs demeurent réfractaires à une soumission au comte de
    Illustration :
    Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de Corps de garde 32. Intérieur du cachot de l'annexe du corps de garde 31. IVR93_20030400052XE Porte 33. Vue extérieure nord de la porte de secours et corps de garde 32. IVR93_20030400048XE
  • Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc Saint-André-les-Alpes - Bas-Village - place Charles-Bron - en village - Cadastre : 1838 D19 3 2014 AC 159
    Historique :
    Demeure sans doute construite dans le 4e quart du 18e siècle par le dernier co-seigneur de Saint -André, Jean-François de Calvi. Celui-ci la vend peu avant la Révolution, elle est immédiatement
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Numéro d'ordre et date de l'enregistrement au registre : n°497 du 17 juin 1924. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de Matrices cadastrales de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 P 1019. 105 Fi 173 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Gd Hôtel du Parc [de Saint-André-les-Alpes] / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. Collection
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice a été construit au centre du vieux village, à proximité de l'église paroissiale. De plan général en L, les bâtiments donnant sur la place sont principalement occupés par les pièces de réception au rez-de-chaussée et les chambres aux étages. L'aile en retour à l'arrière du bâtiment sert de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Texte libre :
    château seigneurial qui se trouve place du Castel (actuelle place Charles-Bron), près de l'église paroissiale. Cependant la communauté de Saint-André, si elle se trouve bien soumise à une pension féodale en faveur du seigneur ainsi qu'aux droits seigneuriaux sur les mutations de propriété, le seigneur ne réside jamais au village, laissant à son lieutenant juge le soin de veiller à ses affaires, déléguant les pouvoirs locaux à des représentants de la communauté. Il en résulte une ruine de l'ancien château seigneurial : en 1723 lors de la vente d'une part de la seigneurie de Saint-André, il est mentionné que "le château est entièrement détruit" (voir Alain Collomp p. 296.) En 1721, la seigneurie de Saint-André passe aux mains de la famille de Laugier, mentionnée également en 1774 dans le "procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins", document dans lequel elle l'emplacement de l'ancien, sans doute dans le 3e quart du 18e siècle. Le seigneur semble passer quelques fois au
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19, parcelle 3 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AC, parcelle 159 Plan du rez-de-chaussée IVR93_20080401134NUDA [Carte postale] Vue générale de l'Eglise et de l'hôtel depuis l'est, 4e quart 19e siècle [Carte postale] Place de l'église avec le Grand Hôtel du Parc, 1ère moitié 20e siècle [Cartes postale] Vue de l'hôtel et de l'église paroissiale depuis le sud-est, vers 1950 [Carte postale] Vue intérieure de la grande salle à manger. IVR93_20060401250NUCAB Vue intérieure : ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée. IVR93_20060401039NUCA Vue intérieure : pièce contiguë au bar, donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée Vue intérieure : détail du pavement, ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée
  • Château de Méouilles
    Château de Méouilles Saint-André-les-Alpes - Méouilles - en écart - Cadastre : 1838 F6 46 2014 F4 157
    Historique :
    La première mention du château a pu être trouvée dans le cadastre de la commune de Méouilles rédigé daté de la 2e moitié du 17e siècle. Sur la carte militaire établie par Bourcet de la Saigne entre 1764 et 1769 , le château correspond à une forme rectangulaire flanquée de deux tours rondes au nord-est , aujourd'hui le bâtiment n'en présente plus qu'une. En 1976, le service de l'Inventaire a réalisé un pré -inventaire avec notamment quelques clichés où l'on ne peut que constater le délabrement de l'édifice qui semble être laissé à l'abandon. Le château est aujourd'hui propriété privée, de grands travaux de rénovation menés en 2006, au moment de l'enquête l'ont transformé en gîte.
    Référence documentaire :
    Mentions du château et de la "place du château". Cadastre de Méouille[s]. 1714. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 173 / 002. Détails assemblés des feuilles 194-16 et 195-22 : château de Méouilles. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut AC 173 031 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Environs de St-André-les-Alpes - Château de Méouilles - Ancienne habitation des Seigneurs de St-André-les-Alpes - Château de Méouilles. / Carte postale, Edit. Alain Bergeret, entre 1900 et
    Description :
    Le château se trouve au sommet d'une colline, dominant le Verdon, de l'autre côté de celui-ci par rapport à Saint-André. De plan rectangulaire, son angle nord-est est coupé d'une tour ronde et sa façade ouest est flanqué d'un bâtiment à deux niveaux (rez-de-chaussée et étage carré). La façade sud présente l'existence d'une éventuelle cave est possible), rez-de-chaussée et deux étages carrés. Les ouvertures de la travées de fenestrons, aujourd'hui occultés : sans doute pour accéder à un escalier intérieur. Le
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château de Méouilles
    Appellations :
    Château de Méouilles
    Texte libre :
    Historique Les premières archives assurées remontent à 1232-1244 avec la mention du castrum de Mezolla puis, en 1278, avec celle du castrum de Medulla. L'état féodal, établi par Isnard, commence avec leurs mains jusqu'à la Révolution. La première mention du château a pu être trouvée dans le cadastre de la commune de Méouilles rédigé en 1714 alors que le seigneur en est François Daillaud [ou d'Ailhaud ]. Ainsi le château pourrait être daté de la 2e moitié du 17e siècle, ainsi que semble le confirmer la forme en plein cintre de la porte d'entrée (façade sud) ainsi que sa stéréotomie. Pour autant . La formes des autres ouvertures de la façade sud, en arc segmentaire assez aplatie, ainsi que leur dans la 2e moitié du 18e siècle. A noter également que sur la carte militaire établie par Bourcet de la Saigne entre 1764 et 1769 , le château correspond à une forme rectangulaire flanquée de deux tours rondes documents révolutionnaires d'estimation des biens nationaux). Sur le cadastre napoléonien de 1838, le
    Illustration :
    Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détails assemblés des feuilles 194 -16 et 195-22 : château de Méouilles]. IVR93_20140401052NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelle 46 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section F4, parcelle 157 Vue d'ensemble du hameau de Méouilles avec le château. IVR93_19760400072Z Vue générale de la façade sud, en 1976. IVR93_19760400074Z Détail de la façade sud : porte d'entrée, en 1976. IVR93_19760400073Z Vue générale de la façade nord depuis le nord-ouest, en 1976. IVR93_19760400075Z [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401214NUCB [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401204NUCB
  • château de Castellet-Saint-Cassien
    château de Castellet-Saint-Cassien Val-de-Chalvagne - Castellet-Saint-Cassien - en écart - Cadastre : 1983 B 72 1817 B 73, 74
    Historique :
    porte la date de 1659) à l'emplacement d'un château médiéval par le seigneur de Glandevès. Il est divisé créées, le bâtiment va servir de logement et de presbytère pour la paroisse, puis de logement pour
    Référence documentaire :
    COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Littéraire local pour servir de maison d'école et de logement pour l'instituteur. Ce nouveau local dans le château "se situe au rez-de-chaussée sur voûte, il est composé de quatres pièces, cuisine et chambre à coucher par deux ouvertures et les autres par une". Le local est louée à Joseph Ginoyer pour une durée de neuf ans, pour la somme de cinquante francs. Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Castetellet-Saint-Cassien. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 043 Délibération du conseil municipal en date du 3 janvier 1875 concernant le renouvellement du bail de "blanchir à lait de chaux, réparer les croisées et carrelages, enfin à faire toues les réparations urgentes dans le courant du bail". Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Castetellet -Saint-Cassien. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 043/002.
    Précisions sur la protection :
    Ensemble formé par le château de Castellet-Saint-Cassien et ses abords : site inscrit le 23/02/2009 d'escalier y compris les paliers - la cheminée et la pièce princiaple de l'appartement sud situées au premier étage - les hottes de cheminées de l'appartement nord situées au premier étage - le bassin
    Représentations :
    A la base de l'échaugette située à l'angle sud-est du château est sculpté un mascaron : cette face
    Description :
    Le château de Castellet-Saint-Cassien a été construit au sommet d'un promontoire rocheux. Le et la ferme associée au château. Le château présente un plan massé rectangulaire accoté de deux tours rondes engagées aux angles nord-ouest et sud-ouest, un peu plus basses que le corps de logis princiapl constitué d'un blocage de moellons bruts en calcaire local, lié au mortier de chaux. L'enduit lisse est encore présent sur la façade ouest, il portait un décor de faux-appareil de pierre de taille (restitué sur la façade ouest). Les toits sont couverts de tuiles creuses avec un toit en pavillon sur le bâtiment central et des toits coniques sur les deux tours, sur deux rangs de génoise. Le château possède 5 niveaux d'élévation : un étage de soubassement auquel on accède uniquement par la façade est, un rez-de -chaussée surélevé avec accès à l'ouest, deux étages carrés surmontés de combles. La façade orientale est percée actuellement de trois baies éclairant les petites pièces à l'arrière de l'escalier. On observe
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [commanditaire] Glandèves Horace de
    Localisation :
    Val-de-Chalvagne - Castellet-Saint-Cassien - en écart - Cadastre : 1983 B 72 1817 B 73, 74
    Titre courant :
    château de Castellet-Saint-Cassien
    Annexe :
    Le programme iconographique des gypseries du château de Castellet-Saint-Cassien à Val-de-Chalvagne Le programme iconographique des décors de gypseries du château de Castellet-Saint-Cassien se déploie quart du 17e siècle, avec deux dates points de repère : 1659 (date portée sur la cheminée n°1) et après 1666 (cf. blason de la cheminée n°3), sans doute sur une commande d’Honoré II de Glandèves, seigneur du Castellet-Saint-Cassien. Les modèles semblent être issus d’un même recueil de gravures constitué à partir de deux éditions des Métamorphoses d’Ovide, de 1557 et 1619 (majoritairement), dont les graveurs sont développe sur le thème de l'amour profane. Elle comprend à la fois des scènes figurées et une ornementation foisonnante. Au rez-de-chaussée, une figure féminine mêlant les attributs traditionnels de la Fortune et de Vénus, est juchée sur une sphère ailée et tient de ses deux mains, au-dessus de sa tête, un voile gonflé instincts maîtrisés, la luxure tenue en bride. Au premier étage, sur le palier de cet étage noble, à
    Texte libre :
    Evolution historique Premières mentions médiévales La première mention de Saint-Cassien est celle d'une cella (prieuré primitif où résident les moines) dépendant de l'abbaye Saint-Victor de Marseille grâce à une donation de 1043. D'après le cartulaire de Saint-Victor, cette donation comprend un château d'implantation de la cella, ne se trouve pas nécessairement à l'emplacement actuel du hameau de Castellet-Saint déjà à cet emplacement, tant par la description du lieu dans l'acte de donation que par les informations ultérieures données par les pouillés. Ainsi, dans les pouillés du diocèse de Glandèves, cet édifice est mentionné dès 1376 comme ecclesia de Casteleto sancti Cassiani, ou encore, au 16e siècle , sinon de cette ecclesia du 14e siècle, du moins de ses vestiges, ou de la mémoire de son emplacement . D'après Isnard, les Glandevès (ou Glandevez) sont seigneurs de ce fief à partir de 1231 (1232 pour le nouveau en 1252 du castrum de sancti Cassiani ou castrum de Castelleto, à nouveau en 1419 (Isnard). Sur la
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1817. IVR93_20120400800NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2012. IVR93_20120403078NUC1A Plan : rez-de-chaussée. IVR93_20120400747NUDA Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 194-22 : Castelet de St-Cassien]. IVR93_20120400737NUC1A Carte de Cassini : Le Castellet de Glandeve. IVR93_20120400768NUC1A Hameau de Castellet-Saint-Cassien, vue éloignée depuis l'ouest, 1976. IVR93_19760400259Z Hameau de Castellet-Saint-Cassien, vue d'ensemble depuis le nord-ouest, 1976. IVR93_19760400258Z Vue de l'échaugette située à l'angle sud-est, 1976. IVR93_19760400256Z Vue de l'échaugette située à l'angle nord-est, 1976. IVR93_19760400257Z
  • Château de La Palud-sur-Verdon, actuellement mairie
    Château de La Palud-sur-Verdon, actuellement mairie La Palud-sur-Verdon - en village - Cadastre : 1835 C1 182, 183, 184, 185, 186 2014 C 166
    Historique :
    15e siècle. Une première extension est réalisée par la famille de Demandolx-La Palu avant 1570 . Néanmoins, pour l'essentiel, l'aspect actuel du château résulte de grand travaux d'aménagement et aux habitants de La Palud. Sur le cadastre de 1835, il est partagé entre 18 propriétaires. A la suite de la vente, un atelier de potier est aménagé à l’angle sud-est ; il reste actif jusqu’en 1927. La construction de l’escalier à l'extrémité sud de la façade ouest date sans doute de cette période. Le château est racheté par la commune en 1984 et de nombreux et importants travaux de reprise et de réfection Tourisme, le musée de la Maison des Gorges et la bibliothèque.
    Référence documentaire :
    P. 1. Note de l'alivrement des biens privilégiés consistant les biens droits et facultés de monsieur Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790. 24 juillet 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 063. Note de l'alivrement de la disme du lieu de La Palu dont Mr Lambert pretre exigeait, et ainsi que 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 063. Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. P. 117 à 119, 123 à 126, 131, 145, 200, 287, 288, 291. DEMANDOLX, Henri de. La famille des BOSSY, Sarah. Deux lieux en devenir : le château de La Palud-sur-Verdon et le site de Saint-Maurin . Mémoire de l'école d'architecture de Marseille-Luminy, directeur d'étude S. Hirschi, 1988, 248 p. Région
    Représentations :
    Quelques cheminées subsistent au premier étage avec un décor simple de gypseries sur les trumeaux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le château se situe à l'extrémité sud-ouest du village, en surplomb de la vallée. De plan rectangulaire cantonné de quatre tours d'angle circulaires, il possède deux façades ordonnancées à cinq travées et porte centrale. L'élévation compte cinq niveaux : rez-de-chaussée, deux étages carrés de mêmes hauteurs, un étage de comble à surcroît dont les baies sont moins hautes que les étages inférieurs. La corps de bâtiment central est couvert d'un toit en pavillon, les tours de toits coniques, l'ensemble reposant sur trois rangs de génoise et couvert de tuiles creuses. La distribution intérieure est : vestibule-palier et répartition des pièces en U autour de la cage d'escalier.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château de La Palud-sur-Verdon, actuellement mairie
    Annexe :
    Lotissement et partage du château d'après le cadastre de 1835. Sur le cadastre de 1835, l'ancien château seigneurial est entièrement loti et partagé entre 18 propriétaires. Propriétaires Nature de la chambres BOYER Honoré, de Dominique Écurie, deux chambres GASTINEL Joseph, hoirs Écurie, chambre, grenier à Baptiste, de Dominique Une chambre au 1er PAULET Honoré, dit Dalbi Une chambre au 1er TURREL Antoine, dit 3ème, grenier à foinPropriétaires du château, sur le cadastre de 1835.
    Texte libre :
    l'emplacement du château actuel, à l'extrémité ouest du village qui s'était développé à partir de l'église et à la partie orientale de l'édifice actuel. Le relevé du plan et des épaisseurs de maçonnerie du rez -de-chaussée montre clairement un ensemble aux murs plus épais, qui correspond à la totalité du mur oriental, et à la pièce voûtée. La partie sud-ouest de ce premier édifice a probablement été démolie lors de la reprise du 18e siècle. Il est probable qu'une cour fermée accompagne le château dès cette époque. Ce premier château devient la propriété de la famille de Demandolx au début du 16e siècle, plus particulièrement de la 3e branche de cette famille dont le premier membre Jehan 1er naît vers 1463. Il épouse en 1492 Honorade de Gérente qui, en 1504, hérite de son père la seigneurie de La Palud et de Meyreste (hommage rendu en 1505 d'après Isnard) ; la 3e branche de la famille prend alors le nom de Demandolx-La Palu. Le manuscrit narrant l'histoire de la famille de Demandolx, rédigé en 1877 par Henri de Demandolx
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre de 2014. IVR93_20140400612NUC1A Plan du rez-de-chaussée, 2015. IVR93_20150400004NUDA Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-33 ; le village de La Palud.] IVR93_20140400610NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1835, section C1, parcelle 185 Le château de La Palud. Vue d'ensemble prise du nord-ouest, dans les années 1900 La Palud (Basses-Alpes) - L'ancien Château des Seigneurs de Demandolx. 1er quart 20e siècle [Le château de La Palud. Vue d'ensemble prise du sud-ouest.] Années 1970. IVR93_20150402031NUC2A Vue générale de la façade sud, depuis le sud-est. IVR93_20150402127NUC2A Vue générale de la façade sud, depuis le sud-ouest. IVR93_20150402143NUC2A
  • Château Fort, Château
    Château Fort, Château La Tour-d'Aigues - Jean-Jaurès - en village - Cadastre : 1939 H 231, 232 1837 H 331 A 334
    Historique :
    corps de bâtiment nord et ouest, remaniement du corps de bâtiment est ; à partir de 1550, transformation pour Jean Louis Nicolas de Bouliers : corps de bâtiment ouest entre 1550 et 1558, pavillon sud-ouest entre 1555 et 1558 par le maçon Jacques Jean, corps de bâtiment est en 1564, pavillon sud-est en 1566 sur des plans d'Ercole Nigra, décors intérieurs par le peintre Imbert Marechet ; nouvelle campagne de réfection et d'agrandissement pour Chrétienne d'Aguerre de 1608 à 1611, avec dessins d'exécution par Gilles Bulet : transformation du donjon, réfection des voûtes des galeries de l'entrée, décor de la grande , destruction accidentelle du corps de bâtiment nord et reconstruction à l'économie ; incendie et ruine du
    Référence documentaire :
    Vol. 1, p. 198, 321. Histoire de l'abbaye de Montmajour par Dom Chantelou, 1100-1789. Archives Barriol de Pertuis. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. N° 431, f° 231 ; n° 432, f° 318. Etude notariale Enjoulbert de Pertuis. Archives départementales de notariale de La Tour-d'Aigues. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. Ruines du château de La Tour-d'Aigues. Dans : Histoire de Cadenet, le christianisme dans la vallée de la Durance, par le Docteur C. Jacquème. Marseille : Imprimerie de la Société du "Petit Marseillais Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. (Détail du cartouche). Dessin colorié, s.d. (18e Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. Dessin à l'encre de Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 2 février 1797. [Façade sud Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. Rigaud, Jacques
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Edifice forme de 4 corps de bâtiment cantonnés au nord de tours rondes, au sud de pavillons et disposés autour d'une cour dont le centre est occupé par un donjon, le tout entouré de douves (aujourd'hui premiers remplacés par un rez-de-chaussée voûte et 2 étages carrés planchéiés ; autour du donjon, vestiges d'un corps de bâtiment adossé au nord et de 2 petites ailes latérales, celle de l'est contenant un grand escalier rampe sur rampe ; au sud de la cour, corps de passage d'entrée, avec portail en forme d'arc de triomphe, orné d'un riche décor sculpté, et vestiges de 2 galeries voûtées d'arêtes sur un sous -sol voûte construit dans l'ancienne douve ; au sud-est, pavillon (restauré) de 3 étages de la chapelle ornée de gypseries ; autres parties en ruine sur sous-sol voûte partiel
    Étages :
    3 étages de soubassement
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Bulet Gilles
    Texte libre :
    légitime, succéda son neveu Raymond d'Agoult. Celui-ci se borna, semble-t-il, à parachever l’œuvre de son « vieille » et la chapelle "neuve" ; à l'étage, l'appartement de Raymond d'Agoult composé de trois chambres rangées dans la grande garde-robe (61 pièces) - seules les chambres de Fouquet et de Raymond d'Agoult l'Eze. 3. Le château de Jean-Louis-Nicolas de Bouliers. A la mort de Raymond d'Agoult, l'héritage, faute de descendant, fut partagé entre des collatéraux : la sœur aînée de Raymond, Louise d'Agoult, veuve HISTORIQUE Le château de La Tour-d'Aigues s'élève au nord-est du village, dont il est séparé par un large espace vide (place Jean-Jaurès), sur une plate-forme naturelle de calcaire coquillier surplombant d'une vingtaine de mètres, à l'est, le cours de l'Eze. Les ruines forment un vaste quadrilatère fermé , précédé au sud d'un fossé, où l'on distingue les restes de trois ailes, cantonnées de deux tours rondes au nord et de deux pavillons carrés au sud et ouvrant au sud par un portail monumental ; la masse
    Couvrements :
    voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    restes du corps de passage et pavillon ouest.] IVR93_19768400033XB Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. IVR93_19798400004V Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 3 février 1797. [Façade sud Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 2 février 1797. [Façades ouest Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. IVR93_19798400009XAB Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. (Détail du cartouche). IVR93_19888401246XB Veue du château et du village de La Tour d'Aygues du costé de l'estang. IVR93_19938400268XAB Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. IVR93_19938400269XAB Veue et perspective d'une partie de la grande cour de la Tour D'aygues prise de la terrasse Veue et perspective d'une partie de la grande cour de la Tour d'Aygues prise du balcon du grand
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