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  • cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Historique :
    Les historiens s'accordent à faire remonter l'édification de la cathédrale de Senez à la fin du 12e siècle. Sa construction n'aurait été entreprise qu'au mois de mai 1176, et sa consécration, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. La première phase de construction concernerait l'abside. Celle de la nef , remonterait à la première moitié du 13e siècle ; la sacristie daterait de la fin du moyen âge. Le portail a laquelle les huguenots d'Antoine de Mauvans brisent les colonnettes de marbre du portail. Le cloître et les bâtiments des chanoines furent également détruits. L'évêque Claude de Mouchy (1561-1587), abbé du Thoronet , fit réaliser une charpente au-dessus de la voûte. En 1684, d'autres travaux importants sont réalisés : reprise des pignons, renforcement de la façade, les lézardes des murs sont bouchées, les parements et les clocher pour la somme de 340 livres. En 1751, la petite porte du bras nord du faux transept qui permettait aux chanoines de se rendre à l'office est refaite. Le 4 juillet 1835, la voûte s'écroule. Des travaux
    Observation :
    Le cadran solaire dont les vestiges dataient de 1674 a été très restauré en 1999.
    Référence documentaire :
    80, 112-113, 158. Bref historique et descriptif de la cathédrale. COLLIER, Raymond. La Haute 1684/02/29. Il s'agit d'un prix-fait de travaux à l'église cathédrale de Senez passé par le chapitre à Baptiste et François Isnard, maîtres maçons de Senez, moyennant la somme de 800 livres. Les murailles bouchées et des parements refaits. 1708/06/11. Le registre fait état à cette date de travaux de réparations de l'encoule contre la grande porte du côté nord. 1713/06/24. Le registre fait état à cette date de la construction du clocher pour la somme de 340 livres. Délibérations du Chapitre de Senez. 1606 - 1745. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18252. 1724/07/01. Il s'agit d'un prix-fait de commande de deux mille tuiles plates pour couvrir le toit de l'église. Prix fait de mallons pour Mrs du Chapitre . 1er juillet 1724. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18254 (f° 452).
    Représentations :
    couronne de laurier Le linteau situé au-dessus du portail en arc brisé est soutenu par deux corbeaux sculptés de feuillages et de figures d'atlante. Du côté gauche, un bas-relief sculpté représente un homme (chasseur ?), qui tient une peau de veau (?). Le chasseur s'empare des pattes et de la tête de l'animal. Il marche est surmontée d'une coquille sculptée. Le chevet présente un décor de festons. L'intérieur de l'édifice est ponctué de motifs de croix de consécration entourées d'une couronne de lauriers.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice présente un plan allongé et se compose d'une vaste nef unique de quatre travées, d'une courte travée de choeur suivie d'une abside semi-circulaire. L'extrémité de la nef est flanquée de deux droite. La sacristie surmontée de la salle capitulaire et le clocher massif ont été ajoutés dans l'angle enveloppants. Le portail en cintre brisé comporte quelques éléments de sculpture. Au-dessus, des restes d'un cadran solaire se trouve également sur ce pignon. Les murs de la nef sont percés de petites fenêtres très une reprise d'appareil très soignée, dans une pierre différente de celle de la pierre d'origine. A soulagée que par trois doubleaux de profil carré reçus par de simples culots. Un petit oculus percé dans petite porte mène au clocher et dans la dernière travée la transition entre l'extrémité de la nef et le plein cintre apporte de la lumière et une petite porte donne accès à la sacristie. Depuis la sacristie baies en plein cintre éclairent le bras nord. Au bas de la baie située à l'ouest se trouve la porte qui
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Habitatancien [entrepreneur de maçonnerie] Martin A.-M.
    Localisation :
    Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Titre courant :
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Annexe :
    , l’antique Sanitium, chef lieu de la Civitas Sanitiensium, devint au Vie siècle le siège d’un évêché qui fut mois de mai 1176, peut-être par l’évêque Pons, et sa consécration, par l’évêque Guillaume III, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. Premières épreuves subies en 1569 : les huguenots d’Antoine de Mauvans viennent saccager la cathédrale : ils brisent les colonnettes de marbre du portail et le monument funéraire , orné de sculptures, que s’était fait élever, près de l’autel de Saint-Jean, l’évêque Jean-Baptiste d’Oraison (mort en 1546) ; le mobilier, le trésor et les ornements sacrés furent entassés au milieu de la avec ignominie de son beau mausolée ». Le cloître et les bâtiments des chanoines furent anéantis . L’évêque Claude de Mouchy (Jean Clausse de Mouchy ?) (1561-1587), abbé du Thoronet, entreprit sa restauration en 1572. Il fit établir notamment, une charpente au-dessus des voûtes, afin de remédier à l’infiltration des eaux de pluie. 1684 : d’autres réparations importantes furent effectuées à la cathédrale
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église prise du sud-est. IVR93_20080401643NUC2A Vue d'ensemble de la façade occidentale. IVR93_20080401944NUC2A Vue de la façade occidentale sous la neige. IVR93_20080402297NUC2A Vue de l'intérieur depuis la nef. IVR93_20080402337NUC2A Vue de l'intérieur depuis le choeur. IVR93_20080402336NUC2A Chapelle de la Vierge. Vue intérieure. IVR93_20080402313NUC2A Chapelle de saint Jean. Vue intérieure. IVR93_20080402321NUC2A
  • cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Entrevaux - place Saint-Jean-Baptiste - en village - Cadastre : 1816 G 12 2009 G 255
    Historique :
    La construction d'une nouvelle cathédrale en remplacement de l'ancienne cathédrale romane Notre -Dame-de-la-Seds (Référence IA04002051), est décidée après le transfert du chapitre de Glandèves à , une place devant la cathédrale est réalisée (partiellement détruite en 1692 au moment des travaux de peuvent être posées. Puis, c'est sans doute à l'occasion des travaux de fortifications de la ville large période de construction, plusieurs maîtres-maçons participent successivement au chantier (Pierre , Antoine Boulhit, Jean-Antoine de Remuzat, Etienne Michel, Michel Remuzati). Quatre évêques jouent un rôle particulièrement important dans l'édification et l'aménagement de la cathédrale : Clément Isnard, Jean-Dominique de la niche du portail date de 1886. En 1980-1981 et en 1986 sont effectués des travaux sur la voûte
    Référence documentaire :
    Questionnaire sur l'état des paroisse du diocèse de Glandèves. Vers 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V77. . Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87 1897. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93 Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale d'Entrevaux dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. Archives départementales des Alpes -de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1816, section G, parcelle 12 (105
    Représentations :
    L'entablement du portail est sculpté de volutes de feuilles d'acanthe et d'un cartouche. Son linteau est orné d'une tête d'ange ailé. Une statue de la Vierge orne la niche du portail. Doubleaux , nervures de la voûte (parsemée d'étoiles) et pilastres ont été décorés d'entrelacs d'oves, de filets, de quadrilobes où s'inscrivent des croix, en rouge, vert et or. Le mur au-dessus de l'arc triomphal est orné
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    orientale de la ville. En raison de la configuration du terrain, elle est légèrement orientée nord-est / sud -ouest. L'édifice fait partie intégrante des remparts, l'aspect défensif est de plus renforcé par le crénelage qui couronne le clocher. Construite en moellons de tuf et de grès, avec chaînages en pierre de taille, l'église est couverte par une toiture de tuiles creuses, à faible pente, soulignée par une est composée de trois travées séparées par des doubleaux en arcs brisés. Chaque travée est voûtée sur branches dont quatre sont reçues par de fines colonnettes. Un arc triomphal brisé retombant sur des pilastres le sépare de la première travée de la nef.
    Auteur :
    [maître maçon] Remuzat Jean-Antoine de [tailleur de pierre] Brandegodo Vincent
    Titre courant :
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Annexe :
    Trois sites historiques pour l'évêché de Glandèves Glandèves est l’un des quatre évêchés de majeurs concourent pourtant à son histoire : la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption dans le village mais aussi l’ancienne cathédrale Notre-Dame-de-la-Seds avec les bâtiments épiscopaux associés, au lieu-dit actuel du Parc, et le site de Glandèves. Toute la question est de définir le statut de chaque lieu au dans la mesure où les sites de la Seds et de Glandèves sont souvent confondus en un seul et même lieu par l’historiographie. 1. Glandèves et la fondation de l’évêché éponyme (Références IA04002005 et IA04001659) Le lieu initial d’installation du palais épiscopal est sans doute le site de Glandèves, où premier document attestant de l’existence de l’évêché ne daterait que de 541. Dans l’historiographie contemporaine, ce lieu est fréquemment confondu avec celui de la Seds pour la fondation et l’installation primitive de l’évêché. Confusion générée par les changements de toponymes du lieu actuel du Parc au cours
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Texte libre :
    Analyse historique 1604-1630 La première cathédrale romane de l'évêché de Glandèves, Notre-Dame-de le site de l’ancienne cité romaine de Glanate, sur une terrasse de la rive droite du Var, au lieu dit chapitre de Glandèves à Entrevaux en 1603. Le premier prix fait date du 17 août 1604. Il baille la construction des murailles de l’édifice à un maître-maçon de Draguignan, Pierre Veyran. Il était permis à l’entrepreneur de choisir et de prendre des pierres à l'ancienne cathédrale de la Seds. Les travaux devaient , l'acte fondateur de la construction de la nouvelle cathédrale est l'acte pris par l'évêque de Glandèves Clément Isnard, évêque de 1593 à 1612, le 7 février 1609 par lequel "il unit à son chapitre, ruiné par les charge d'âmes, qui vaqueraient à l'avenir dans le diocèse". Cette disposition avait pour but de dédommager les chanoines des pertes qu'ils avaient faites pendant les guerres civiles et de les aider à bâtir une nouvelle cathédrale dans la ville d'Entrevaux. Cet accord relance l'édification de la nouvelle
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1816, section G, parcelle 12 [Carte postale] Vue de la cathédrale depuis le sud-est, avant les travaux d'aménagement du Var Vue de situation. IVR93_20160400583NUC2A Vue de situation avec le "cornichon" au chevet de la cathédrale.. IVR93_20160400579NUC2A Vue de la place au-devant de la cathédrale et du mur des remparts la longeant Vue de la cathédrale depuis la rue Basse. IVR93_20160400576NUC2A Vue d'ensemble de la sacristie. IVR93_20100402282NUC2A
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