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  • batterie de côte du Cap Negre
    batterie de côte du Cap Negre Six-Fours-les-Plages - Cap Nègre - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    poudres est ajouté en 1792, et la batterie est réarmée de quatre canons de 36 livres et d'un mortier. A , sous l'autorité du colonel Alexandre de Dianous ; seule la tour-modèle n° 1 alors projetée à l'arrière n'est pas réalisée. Une nouvelle reconstruction, qui ne conserve rien de la batterie antérieure, est mis , trois obusiers, un mortier), et un réduit de batterie est construit sous la forme d'une tour crénelée type 1846 n° 2. Jugée obsolète et à déclasser dès 1873 par la commission de révision de la défense du territoire, la batterie reste active et armée jusqu'en 1889, date de son abandon définitif. Une batterie de la DCA française est installée sur le site en 1939, éclairée par un poste de projecteur Bréguet justifie la construction de deux casemates actives de flanquement, de part et d'autre du cap, en contrebas et à quelque distance de l'ancienne batterie. Après guerre, le site sert de terrain d'essais de chars , ce qui détruit l'ancien épaulement; il est racheté en 1991 par la commune de Six-Fours, qui restaure
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. GIRARDIN DE VAUVRE, Jean-Louis. Lettre sur la défense de la rade du Brusc, 15 avril 1695, Archives AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 [Mémoire sur les batteries de la rade du Brusc], 6 octobre 1777. Service Historique de la Défense mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense arrêté du Comité de salut public en date du 23 Brumaire an 3. [14 novembre 1794]. Service Historique de
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    calcaire marbrier pierre de taille parement
    Description :
    , conforme au modèle-type : Tour rectangulaire de 14,50m X 15, 20m, haute de 9,65 à 9,90m depuis le fond du Fondée à l'extrémité du Cap Nègre, à une altitude moyenne de 21m, la batterie est mal conservée en ce qui concerne l'épaulement, dérasé. C'est une batterie de côte ouverte, c'est à dire sans retranchement à la gorge, contrairement à la batterie de la Cride, très comparable par ailleurs. Le seul élément sas. Le parement ordinaire extérieur est un blocage de gros moellons polygonaux de prismes basaltiques qui affleure sur la pointe Nègre et lui a donné son nom. La pierre de taille dure, calcaire marbrier dit de Tourris est réservée aux chaînages d'angle harpés, à l'encadrement de la porte, à la tablette des voûtes, des arcs de décharge (intérieur) et pour la totalité des encadrements des baies autres que la porte d'entrée. A l'intérieur, deux grandes casemates de casernement transversales sont couvertes en berceau proche du plein-cintre au rez-de-chaussée, surbaissé à l'étage de soubassement. Du côté de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Auteur :
    [] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    batterie de côte du Cap Negre
    Texte libre :
    fortifications de Provence : "La petite isle des Embies forme à ce port une tres bonne rade qu’on nomme le Bruzc arrondie aux angles. Pratiquement verticale, haute de 3,75m (face d’entrée) à 5, 10m, elle ne conserve , notamment en partie haute. Sur les côtés nord et Est (côté de l'entrée), le sol de la banquette et du terre port de Saint-Nazaire (aujourd'hui Sanary) et par la rade du Brusc, à l'ouest de celle de Toulon , semble avoir été considérée par Vauban dès la décennie 1680, à la suite de sa première tournée de ou toutes sortes de vaisseaux sont en sureté. Les galleres et les autres bastimens du Roy s’y retirent souvent (...) sans les ports de Toulon et de Marseille il seroit tres considérable La depense pour l’accommoder sera très médiocre" . Six ans plus tard, le même Niquet avait esquissé un principe de défense de cette rade du Brusc, appuyé sur des batteries de côte. Ce principe est jugé favorablement par Vauban dans un mémoire sur la protection des rades entre Marseille et Toulon daté de décembre 1694 , qui
    Illustration :
    Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. IVR93_20168300745NUC1A Plan et profils de la batterie du Cap Nègre et de la tour à y établir, 1812. IVR93_20188300482NUC1A Les abords du réduit de batterie tour crénelée type 1846 n° 2 du côté de l'entrée Epaulement de batterie dérasé, avec mur de genouillère, vu du réduit. IVR93_20188300509NUC2A Mur de genouillère de l'ancien parapet dérasé de l'épaulement, et tour réduit à l'arrière-plan Façade d'entrée de la tour crénelée type 1846 n° 2. IVR93_20188300043NUC2A intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , travée de culée côté entrée, casemate latéral et Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , travée de culée côté entrée, sous-face de l'escalier Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 ,grande casemate centrale et porte de communication Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , détail de l'arrière voussure en briques appareillée
  • Batterie de côte de Portissol
    Batterie de côte de Portissol Sanary-sur-Mer - près de Portissol Pointe du Bau Rouge - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    rade du Brusc, défini en 1726 par Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence. Il s'agit La batterie de Portissol est fondée en application sur un projet d'amélioration de la défense de la d'une simple batterie ouverte construite au pied d'une tour circulaire existante. Des projets de renforcement sont proposés en 1762, et en 1777, non suivis d'effet. En 1794, son armement est passé de quatre canons de 18 à six canons de 36 sur affuts marins, et sont lancés la reconstruction de l'épaulement, la construction d'un corps de garde et d'un fourneau à réverbère, la tour existante servant de magasin à poudres . En 1812, la batterie doit être réarmée de quatre canons de 36 et de deux mortiers à la Gomer, ce qui justifie la modification de l'épaulement de batterie, objet d'un projet dessiné par Geoffroy, major du directeur des fortifications de Toulon, le colonel Dianous. Le projet comporte aussi la construction d'un réalisé. A partir de 1843, le colonel Edouard Picot, directeur des fortifications de Toulon, et le chef du
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense Tableau comparatif de l'armement actuel des batteries formant le système de défense de la rade du Brusc, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841, n° 30. Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. Service Historique de Plan et profils de la batterie de Portissol, relatifs au projet rédigé d'après les bases posées par la commission réunie en vertu de la lettre de S Ex le ministre de la guerre du 27 mars 1812. / Dessin aquarellé, signé Riouffe-Lombard adjudant du Génie et Geoffroy major du Génie, sous la direction de Dianous de la Perrotine directeur des fortification, Toulon, le 25 mai 1812.
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    calcaire marbrier pierre de taille parement
    Description :
    . La vieille tour circulaire, d'un diamètre extérieur de 6m, haute d'une dizaine de mètres, légèrement Ouvrage défensif peu abouti, objet de nombreux projets avortés, la batterie de Portissol est point haut, et les deux casemates de 1944 au point le plus bas, témoignent des deux extrêmes de l'histoire militaire du site, l'avant et l'après de la batterie. Les infrastructures des deux épaulements successifs, celui de 1812 et celui de 1847, sont encore perceptibles sur le site, plus particulièrement la souche du second, dont subsiste l'élévation du mur de soutènement qui portait la base du talus de terre du parapet disparu. Il est parementé en blocage de gros moellons de grès gris, réservant des chantepleures, avec chaîne d'angle de pierre de taille calcaire marbrier blanc de Tourris disposées en besace tronconique, construite en blocage de pierres de tout venant, n'est pas un bâtiment militaire à l'origine , façade active rentrante réservée à l’ouverture de tir, formant ébrasement à trois ressauts propres à
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Localisation :
    Sanary-sur-Mer - près de Portissol Pointe du Bau Rouge - en écart
    Titre courant :
    Batterie de côte de Portissol
    Appellations :
    batterie de Portissol
    Texte libre :
    par Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, collaborateur de Vauban, décrit les volontaires du 5° Bon des Basses Alpes. Protection du mouillage de St Nazaire." Le 21 novembre 1796, le corps tour circulaire, d'un diamètre extérieur de 6m, haute d'une dizaine de mètres, légèrement tronconique avantages topographiques de la rade du Brusc : "La petite isle des Embies forme à ce port une tres bonne rade qu’on nomme le Bruzc ou toutes sortes de vaisseaux sont en sureté. Les galleres et les autres bastimens du Roy s’y retirent souvent (...) sans les ports de Toulon et de Marseille il seroit tres considérable. La depense pour l’accommoder sera très médiocre" . Six ans plus tard, l'auteur de ce mémoire avait esquissé un principe de défense de cette rade, appuyé sur des batteries de côte. Vauban l'approuve pour l'essentiel dans un mémoire sur la protection des rades entre Marseille et Toulon daté de décembre 1694 , qui préconise des batteries retranchées bien armées : " il n’y a qu’à disposer les batteries de
    Illustration :
    Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. IVR93_20168300745NUC1A Plan et profils de la batterie de Portissol, [...] 1812. IVR93_20188300488NUC1A [Plan masse de la batterie de Portissol] 1818. IVR93_20188300493NUC1A Projets pour 1847, [...] Terminer la batterie de Portissol [plan et coupe], 1847 Projets pour 1848, [...] : Construire la batterie de Portissol, 1848. IVR93_20188300490NUC1A Projets pour 1858-1859. Fortifications. Terminer la batterie de Portissol. [plan et coupes] 1858 Projets pour 1860-1861. Fortifications. Terminer la batterie de Portissol. 1860 L'avancée rocheuse du Bau Rouge, assiette de la batterie de Portissol. IVR93_20188300239NUC2A infrastructure remaniée du premier épaulement de batterie de 1812. IVR93_20188300241NUC2A Mur de soutènement de l'épaulement de 1847 IVR93_20188300243NUC2A
  • batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale
    batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale Toulon - le Cap Brun bas
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    En 1695, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence rédige et cartographie un projet de batteries de côte nouvelles à élever autour de la rade de Toulon. Une douzaine de batteries avril 1696. Il s’agissait d’un épaulement de terre maçonné de plan anse de panier, ouvert à la gorge . Dans son projet général de 1701, Vauban proposait de reconstruire la batterie du Cap Brun selon un réduit casematés. Ce projet est écarté. Entre 1703 et 1707, l’armement de la batterie passe dix à treize pièces de 24 livres, complétées par un mortier. En 1768, elle compte au nombre des sept batteries ouvertes de la rade armées seulement en temps de guerre. En 1794, l’armement est renouvelé : la batterie , dotée d’un four à boulets, compte neuf pièces de 36 montées sur affûts marins et un mortier de 12 pouces . Il n’y a plus que trois pièces de 36 en 1810. L’épaulement est fermé à la gorge d’un mur d’enceinte crénelé avec un corps de garde. Cet état des lieux est entièrement renouvelé entre 1846 et 1849 sous
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V F° 220 Instruction pour M. le Maréchal de Tourville. Versailles, 30 mars 1695. instruction du roi F° 6 : marchés de construction d'ouvrages par les entrepreneurs toulonnais Chaussegros et Aguillon . [Marchés de construction pour plusieurs batteries à Toulon]. 22 mars 1695. Service Historique de la Défense [Projet de Vauban non réalisé pour la batterie basse du Cap Brun, 1701]. Service Historique de la Compte-rendu de la commission chargée par le Comité de Salut public de visiter les défenses Marseille et Savone, créée par arrêté du Comité de salut public en date du 23 Brumaire an 3. [14 novembre 1794]. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 A 1 440. 14 juin 1853. Rapport de la Commission spéciale chargée de préparer un projet d'armement du port et de la rade de Toulon. 14 juin 1853. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 47.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Destinations :
    centre de loisirs
    Texte libre :
    fortifications de Provence et du Languedoc depuis 1691, qui fut souvent l’interprète plus ou moins fidèle des d’hébergement n’est pas indiqué. Dans ses deux mémoires généraux sur les défenses des côtes de Provence, rédigés . Sous l’autorité du même Milet de Monville, devenu directeur des fortifications de Provence en 1758, le la partie haute du parking (ancien parapet) de la partie basse (ancienne plate-forme), est un reste Construction et armement L’idée première de l’implantation d’une batterie de côte sur le cap Brun revient à Vauban, dès 1682. En marge de son projet pour l’agrandissement de l’arsenal de Toulon, à fortifications s’intéresse de près aux ouvrages de défense de la rade, existants ou à créer. C’est dans ce contexte qu’il aurait établit un premier projet de batterie de côte retranchée au cap Brun. Au début de 1695, la flotte de l’amiral Russell croisant en Méditerranée suscita la crainte d’une éventuelle attaque navale de Toulon, et porta le département de la guerre à préparer une éventuelle contre-offensive
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Exemple de batterie de côte ouverte complexe plusieurs fois transformée depuis 1695. L’état actuel vaut pour le corps de garde crénelé de 1847 et surtout pour le poste optique de 1905, incomplet mais
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Chaussegros Gaspard
    Description :
    Le cap Brun forme une large avancée rocheuse entre la partie nord-est est de la grande rade, et la pointes en forme d’isthme très découpé, espacées de 300m. La batterie basse du Cap Brun depuis sa fondation initiale de 1695, occupe la pointe de l’ouest, face à la grande rade, à 20m d’altitude, pointe dont le second épaulement de 1846-1849 déborde la limite côté est. Cette pointe comporte un gros rocher avancé naturellement retranché par une faille. L’ensemble de la batterie se décompose en plusieurs remaniés et aujourd’hui dérasés et très mal conservés (sans vestiges des emplacements de tir). -Le réduit de batterie, soit le corps de garde crénelé modèle 1846, type n°1, à la gorge de l’épaulement de droite. - le poste de commande torpille à projecteur de1905-1907, avec son bâtiment de service. De l’épaulement de droite, superposé à celui de 1695 mais plus long, ne reste que le soubassement utilisé comme circulaire en béton armé, sans doute de 1944. De l’épaulement de gauche, à environ 60m du premier ne reste
    Titre courant :
    batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale
    Illustration :
    Fort du Cap Brun et projet de la batterie basse. 1843. IVR93_20128302858NUC1A Batterie du Cap Brun, 1880. Plan d'ensemble, plan du rez-de-chaussée, plan de la terrasse, coupe Epaulement de batterie de droite et corps de garde crénelé, vus du fort du Cap Brun Rocher de tête du cap avec cour, entrée du souterrain, bâtiment du poste optique 1905 Corps de garde crénelé vu de l'épaulement de batterie de droite; sur la hauteur, le fort Infrastructures de l'épaulement de batterie de droite, vues du rocher en tête du cap Plate-forme déblayée de l'épaulement de batterie de droite. IVR93_20128300860NUC2A Petit poste d'observation sous bloc béton a l'ouest de l'épaulement de droite Corps de garde crénelé, face postérieure vu de l'ouest. IVR93_20128300854NUC2A Corps de garde crénelé, casemate médiane. IVR93_20128300858NUC2A
  • batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue
    batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue Toulon - la Basse-Malgue
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Niquet, directeur des fortifications de Provence, fait commencer la construction d’un fort pérenne sur la Immédiatement après le siège de Toulon par la coalition Empire-Angleterre-Savoie en 1707, Antoine hauteur de Lamalgue, relié à la ville de Toulon (vers l’ouest) par un retranchement et à la mer (vers le mer qui semble déjà destinée à permettre de placer une batterie de côte à cet endroit. La reprise des constructions du fort Lamalgue en 1765 est due au directeur des fortifications Milet de Monville, qui dans son mémoire évoque le projet d’une batterie importante pour pièces de gros calibre a l’abri de la « coupure », face à la mer. Dessiné en 1766, le projet, qui comporte corps de garde, magasin à poudres, magasin autonome de défense côtière et une annexe défensive du fort par le parapet d’artillerie de la « coupure » joignant le fossé du fort, d’où sont assurés les tirs de défense vers l’est battant le glacis, soit les , dont dépend la mise en fonction de la batterie, qui comporte deux niveaux de tir face à la mer. Leur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Exemple de batterie de côte fermée dont l’essentiel des dispositions créées en 1765-1770 est parvenu peu remanié, exceptés les aménagements des banquettes de la batterie de rupture, encore
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V [Fortifications de Toulon] Projet de 1766 pour 1767. Service Historique de la Défense, Vincennes AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie, Atlas des places fortes n° 64. Projet des ouvrages à faire aux fortifications extérieures de Toulon, 1780 à 1782. Service Historique de la Défense, Vincennes, Art. 8 cartons 6 (1 VH 1836) et 7 (1VH 1837).
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    Installée dans la moitié inférieure du versant sud de la hauteur que couronne le fort Lamalgue, au bord de la mer, la batterie, dans son état actuel, n’a plus ni liaison, ni co-visibilité avec le fort . Le glacis a été loti et bâti, et l’ancienne « coupure » de liaison, son parapet à ressauts et son fossé, détruits ou comblés. La batterie de côte, seule conservée aujourd’hui, affecte un plan à peu près carré d’environ 85m de côté dont le côté nord bute sur la pente du terrain, les trois autres côtés étant revêtus ou clos d’un mur et en partie terrassés. Le mur ouest conserve ses créneaux de fusillade d’origine donnant au nord sur une petite cour encaissé, bâtiment constitué de casemates affectées à un corps de garde, deux magasins d’artillerie, et à l’ancienne galerie de communication à la batterie basse. Un encaissée en fossé desservie côté ouest par un escalier. Les embrasures du revêtement à redan en front de maintenue lors de la transformation en batterie de rupture en 1886, condamnant la sortie de la cour vers la
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François
    Titre courant :
    batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue
    Appellations :
    batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue
    Texte libre :
    initial du fort Lamalgue, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence et du Languedoc , il fut repris en 1764 par François Milet de Monville, devenu directeur des fortifications de Provence contresigné de Rozières, directeur général des fortifications du Dauphiné et de Provence, renseigne sur l’état Construction et armement L’histoire de la batterie basse de Lamalgue, comme cette première mémoires sur les projets des fortifications de la place de Toulon la signalent le plus souvent comme une annexe du fort, voire comme un de ses dehors. Il s’agit pourtant d’une batterie de côte à part entière au Lamalgue est renforcée tant par le statut mixte de ce fort, ouvrage de défense à la fois terrestre et côtière, donc comportant des batteries de côte « hautes », que par le fait que l’accès à la batterie basse n’est possible qu’en passant par le fossé du fort. De plus, la batterie elle-même est mixte dans sa mission, puisqu’une partie de ses positions de tir était aménagée pour battre le glacis du fort descendant
    Illustration :
    Batterie de la Basse Malgue. 1767. IVR93_20128302874NUC1A Batterie de la Basse Malgue. 1834. IVR93_20128302873NUC1A Batterie de rupture de la Basse Malgue, circa 1900. IVR93_20128302872NUC1A Front de mer de la batterie : revêtement et saillant flanquant avec parapet à embrasures murées Front de mer de la batterie : débouché de l'ancien fossé de la "coupure" est Mur d'enceinte crénelé d'origine du front de gorge ouest et mur de profil de la batterie de rupture Communication dans l'épaulement de la batterie de rupture vers le saillant du front de mer Reste d'une cuve de canon de 32cm de la batterie de rupture. IVR93_20128300974NUC2A Traverse-abri de la batterie de rupture, abri casematé. IVR93_20128300976NUC2A Traverse-abri de la batterie de rupture, façade sur chemin de ronde. IVR93_20128300975NUC2A
  • batterie de Mord'huy
    batterie de Mord'huy Saint-Mandrier-sur-Mer - le Cannier
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La pointe de Mord'huy, à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle fait les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire pour 3 canons. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre, d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 4 canons de 24 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1794, une commission d'experts chargée d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, décide que celle de Mord'huy sera agrandie pour recevoir 10 canons de 36. Cet agrandissement est réalisé en ajoutant une branche droite à l'épaulement en place. Un petit corps de garde y est installé. En 1841, la commission de défense des côtes lance un programme général de remise aux normes des batteries de côte, dont la réalisation est confiée, après 1843, au colonel Picot, directeur des fortifications de Toulon, et au chef du génie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial assez limité. Le corps de
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Etat de situation des batteries de l’entrée et de l’intérieur de la rade du Port de la montagne (...), 1794. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1793, n° 30 annexe 5.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La batterie de Mord'huy occupe une petite plate-forme en partie aménagée, en balcon à 18m corps de garde crénelé type 1846 n° 3, construit en 1860 et remanié en 1904, est le seul élément monumental de la batterie. L'épaulement, dégradé au point d'avoir pratiquement disparu dans sa partie droite , est mieux conservé dans sa partie gauche mais dénaturé (disparition des emplacements de tir). La tranchée de communication creusée en 1904 dans le sol de l'ancienne batterie à partir du corps de garde crénelé, passait en tunnel sous l'épaulement pour déboucher face à la mer dans l'abri de combat du projecteur. Aujourd'hui murée, l'arche d'entrée du tunnel, en pierre de taille, millésimée 1904-1905, est ménagée dans un mur de soutènement revêtant la coupure faite dans la banquette de l'épaulement. Les rails ont disparu, mais l'abri de combat subsiste, peu accessible. Le corps de garde crénelé à un seul niveau logeable surmonté d’une plate-forme qui a perdu en 1904 son parapet crénelé ponctué de bretèches
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Titre courant :
    batterie de Mord'huy
    Appellations :
    batterie de Mord'huy
    Texte libre :
    Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 ... (de 64). En 1759, François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour empescher le bombardement exprime mars 1695, associée à un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la future batterie du Puits, le
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des batteries. Batterie du Mord'huy. Corps de garde crénelé n°3 pour 20 H. 1875 La grande rade vue de Mord'huy ; au loin à gauche, hauteurs de Carqueiranne. IVR93_20158300611NUC2A Revêtement côté intérieur de l'ancien épaulement, arche du tunnel du projecteur du poste photo Corps de garde crénelé type 1846 n° 3, façade d'entrée découronnée, porte à pont-levis Corps de garde crénelé, fossé en partie comblé de la façade d'entrée. IVR93_20158300602NUC2A
  • batterie du Puits
    batterie du Puits Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe du Puits
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    des fortifications de Provence, indique qu'une petite redoute en maçonnerie a été construite à La pointe du Puits (anc. du Puy), à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle sur les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire, mais adapté à 10 canons, donc plus forte que celle, voisine, de Mord'huy. En 1759, François Milet de Monville, directeur l'arrière de la batterie du Puits. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre , d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 10 canons de 36 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1770, une visite d'inspection constate que 6 des 10 canons sont hors de service, confirme que d'experts chargé d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, demande que celle du Puits soit revêtue de maçonnerie, dotée d'une traverse, et réarmée de 9 pièces. Un logement pour les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial limité. Le corps de garde est
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    escarpement rocheux de pente modérée recoupé par un front de falaise de 16m de hauteur. L'épaulement, face à l'est, est en vis-à-vis lointain de la batterie de Carqueiranne et des forts de hauteur de la Colle Noire et de la Gavaresse. Dans l'état actuel des lieux, le corps de garde crénelé reformaté en 1859 est le vestige le plus visible et le plus explicite de l'ancienne batterie. Il ne reste rien de l'ancienne petite redoute du XVIIIe siècle. De l'épaulement de la batterie reste surtout le talus l'abri de combat du projecteur du poste photo-électrique de 1906-1907. Le corps de garde de 1859 est un bâtiment rectangulaire allongé, en simple rez-de-chaussée peu élevé, niché contre le haut de l'escarpement naturel quelque peu retaillé. Large de 6,50m hors-œuvre, comme le corps de garde primitif construit en 1796 dont il remploie en principe une partie des murs, il est long de 21m. La faible épaisseur (0,60m ) des murs percés de créneaux (plusieurs remplacés en 1906 par des portes et fenêtres) est adaptée à un
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Texte libre :
    son collaborateur et relai local Antoine Niquet directeur des fortifications de Provence, auteur d'une , François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état des batteries de côte Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint -Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas fortifiée, seule la petite rade et son débouché sur la grande rade étant défendus par des ouvrages pérennes de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 1695. Détail : la Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie du Puits [Nouveaux projets d'amélioration des batteries du Puits et de Mord'huy]. 1858 batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des bâtiments militaires n° 102, batteries du Lazaret, de la Coudoulière, du Puits et de Faubrégas. 1875. Détail : corps de garde de la batterie du Puits. IVR93_20178300503NUC1A
  • Batterie de côte du Bau Rouge
    Batterie de côte du Bau Rouge La Seyne-sur-Mer - près de Fabrégas - chemin du bord de mer - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    défini par Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence. Abandonnée par la suite, elle est La batterie du Bau Rouge, occupant la pointe au nord de la plage ou anse de Fabrégas, est construite en 1695 sous forme d'un épaulement sommaire, dans la cadre du programme de défense des côtes réhabilitée vers 1762 et son armement est indiqué sur une carte militaire en 1770, soit deux canons de 24 livres, sommairement installés. Après une dépense de 40 livres de réparation en1791, la batterie est armée de trois canons de 24 et de deux de 12. Elle est pourvue d'un petit corps de garde. A l'époque tracé bastionné retranchant sa gorge, l'entrée étant ménagée entre deux demi-bastions ; le corps de garde, agrandi, est attenant à l'enceinte, engagé dans le demi-bastion de droite. Ce programme, comme celui, très comparable, de la batterie voisine de Fabrégas, plus au nord-est, résulte d'un projet du 28 juin 1813, dessiné par le capitaine de La Salle et le chef du génie Tournadre aîné, sous l'autorité du
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense Etat de situation des batteries de l’entrée et de l’intérieur de la rade du Port de la montagne (...), 1794. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1793, n° 30 annexe 5. [Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon] / Dessin, plume et aquarelle, signé Antoine Niquet, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 1679 Plan de la ville de Toulon et ses rades ou sont marqués les batteries des canons et mortiers avec Inselin, [1707]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Cartes et plans, GE DD-2987 (1402) (ancienne Carte de la rade de Toulon, qui indique les forts et batteries où l'on propose des ouvrages à faire
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille parement béton parpaing de béton
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Ce qui reste de l’ancienne batterie, dans son état actuel, est très diminué et défiguré mais peut encore être décrit en relation avec les indications que fournissent les plans de 1813 et 1817. Le parapet de l'épaulement de batterie, de plan en arc à trois pans, est détruit, mais son mur de soutènement extérieur subsiste, ainsi que son mur de profil droit, prolongé par le mur crénelé du front latéral ouest (côté droit) de l'enceinte, encore en élévation jusqu'au demi-bastion nord du front de gorge. Le reste de l'enceinte de 1813 est dérasé, réduit à ses soubassements. La construction est en blocage de petits moellons de tout-venant, la fente ébrasée des créneaux étant encadrée en briques. Les deux cuves circulaires allemandes de 1944, en béton, sont construites la première (pour l'arme 88mm) au pied de la partie médiane de l'épaulement, la seconde (pour mitrailleuse de 20mm), un peu plus au sud et en contrebas. Entre ces deux cuves, mais plus haut, sur l'emplacement même du parapet de l'ancienne batterie
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] La Salle de
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - près de Fabrégas - chemin du bord de mer - en écart
    Titre courant :
    Batterie de côte du Bau Rouge
    Texte libre :
    Provence, auxiliaire de Vauban, la batterie du Bau Rouge connait une période d'abandon avant d'être HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GÉNÉRALE Située à proximité de l'actuel hameau de Fabregas , l'ancienne batterie du Bau Rouge est parfois confondue avec celle de Fabregas (alias Faubrégas) située sur la des toponymes, celui de Fabrégas étant dans les premiers temps attribué à la future batterie du Bau Rouge, du fait de sa localisation au nord de la plage de Fabrégas, tandis que la batterie de Fabrégas est nommée batterie de La Verne. Si la batterie de Fabregas alias de La Verne est constamment entretenue depuis sa construction en 1695 selon le projet d'Antoine Niquet, directeur des fortifications de réhabilitée vers 1760. Un Plan des rades de Toulon datée du 22 mars 1695, établie par Antoine Niquet et associée à un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , figure une série de batteries projetées ou en cours de construction, et plusieurs retranchements projetés
    Illustration :
    Plan de la ville de Toulon et ses rades ou sont marqués les batteries des canons et mortiers [...] 1707. Détail : la rade du Brusc et les batteries de la Verne et Faubrega (devenue plus tard Bau Rouge Carte des rades de Toulon, 1759. Détail : batteries de la rade du Brusc. IVR93_20188300475NUC1A Plan de la rade de Toulon de la disposition des forts et batteries de la côte, 1768. Détail : rade Plan de situation des batteries de Fabrégas et du Bau Rouge, 1813 IVR93_20188300478NUC1A Plan et profils de la batterie du Bau Rouge 1817. IVR93_20188300474NUC1A Vue aérienne verticale de la batterie de Bau Rouge. 1958. IVR93_20188300479NUC1A La côte au pied de l'ancienne batterie; à l'arrière-plan, la presqu'île de Saint-Mandrier Restes du revêtement de la batterie et du mur d'enceinte crénelé, angle Est/sud-Est Cuve circulaire allemande en béton de 1944 pour pièce d'artillerie de côte. IVR93_20098300030NUC2A
  • Batterie de côte Saint Pierre des Embiez
    Batterie de côte Saint Pierre des Embiez Six-Fours-les-Plages - Saint-Pierre - - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    l'île des Embiez, l'une servant de noyau au château bâti au point culminant de l'île pour Barthélémy , dite "la Tour Fondue", sans doute ancien farot (tour à feu de garde), détruite dès 1646. La politique de mise en place de batterie de côte pour la défense de la rade du Brusc, esquissée par Vauban et par Antoine Niquet dès 1688, donne lieu à la mise en place de trois batteries sommaires en 1695, en des points indiqués par le maréchal de Tourville, dont une aux Embiez. En 1757, le sieur Roquepiquet, officier du génie, propose le principe d'installer une nouvelle batterie à la pointe nord-ouest de l'île, soit à Saint-Pierre. Ce projet est repris en 1762 et 1764 par Milet de Monville, directeur des fortifications de Toulon, puis en 1777 par le sieur d'Optère, qui proposent deux batteries distinctes sur l'île , dont le casernement serait installé au château. En 1794, après la reprise de Toulon aux anglais, un rapport sur la défense des côte indique l'absence de tout armement aux Embiez, et propose la construction
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Réduit de batterie réaffecté à l'usage d'institut océanographique en partie ouvert au public, d'où
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. GIRARDIN DE VAUVRE, Jean-Louis. Lettre sur la défense de la rade du Brusc, 15 avril 1695, Archives Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art [Mémoire sur les batteries de la rade du Brusc], 6 octobre 1777. Service Historique de la Défense Tableau comparatif de l'armement actuel des batteries formant le système de défense de la rade du Brusc, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841, n° 30. Rapport de la Commission mixte de révision de la défense du littoral dans le 5è arrondissement maritime, 6 mars et 22 décembre 1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4B1 22, n° 275
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    calcaire pierre de taille parement
    Description :
    Le seul élément conservé de l'ancienne batterie de 1863-1864 est son réduit, soit le corps de garde crénelé type 1846 adapté 1861. De l'épaulement détruit de la batterie proprement dite, il ne reste que des vestiges très dégradés des deux traverses, avec un petit escalier maçonné en pierre de taille. Millésimé 1863 au-dessus de la porte, le corps de garde crénelé est retranché par un étroit fossé du côté de ° 2 de 1846 par ses deux grandes casemates, dans des dimensions plus amples et des proportions moins allongées : 20,50m / 15, 30m. Sa hauteur est de 8,20m. Le parement ordinaire extérieur est un compromis entre un appareil polygonal et un opus incertum, panachant des moellons de basaltes, de quartzites et des schistes locaux. La pierre de taille est soit un calcaire marbrier dit de Tourris, contrastant avec les moellons, réservée à l'encadrement de la porte à pont-levis, aux linteaux et appuis des créneaux du rez-de-chaussée et à la tablette du parapet, soit un calcaire ocre, marneux, employé pour les
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    Batterie de côte Saint Pierre des Embiez
    Texte libre :
    , maures et corsaires qui ravageaient la provence et surtout les costes de Six Fours, sous la forme de feux dans les places et châteaux de Provence et de vingt compagnies ordonnées pour la garde des côtes et en mai 1688 par Antoine Niquet directeur des fortifications de Provence, collaborateur de Vauban HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GÉNÉRALE XVIIe et XVIIIe siècles La mise en état de défense de l'île des Embiez, au début de l'époque moderne, fut d'abord envisagée, contre les descentes des Turcs de garde ou farots, d'intérêt collectif, desservis par des guetteurs, et permettant de prévenir les habitants de l'approche d'agresseurs venus de la mer. Un de ces farots, sur les hauteurs du Cap Sicié, avait été remplacé par une tour de pierre vers 1530 à l'initiative du conseil des syndics de la communauté de Six-Fours. S'agissant des Embiez, il existe une certaine ambiguïté de qualification entre deux tours circulaires : d'une part une tour qui aurait été édifiée dans ce contexte, pour servir de farot, à
    Illustration :
    Détail de l'île des Embiez sur la "carte militaire de la reconnaissance de la rade du Brusc et du terrain qui la sépare de Toulon", 27 mars 1812 IVR93_20188300503NUC1A Plan et profils des batteries de St Pierre (Ile des Embiez) et de l'île du Petit Raveau [...],1812 Projets pour 1847. Fort et batterie de Saint-Pierre (île des Embiez) 1846. IVR93_20188300494NUC1A Projets pour 1847. Fort et batterie de St-Pierre (île des Embiez) [Projet alternatif]. 1846 Titre Projets pour 1860-1861. Fortifications. Construire le fort St Pierre des Embiez [Carte de l'île des Embiez et de la rade du Brusc avec les directions de tir] 1860. IVR93_20188300498NUC1A Projets pour 1862-1863. Fortifications. Construire le fort des Embiez. [Plan de l'île des Embiez , avec projet de fort de hauteur] 1862. IVR93_20188300500NUC1A Projets pour 1862-1863. Fortifications. Construire le fort des Embiez. [Plan du fort de hauteur
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