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  • batterie (fortin de l'angle Robert)
    batterie (fortin de l'angle Robert) Toulon
    Historique :
    Deux ouvrages destinés à défendre l'entrée de la darse vieille ont été réalisés à l'initiative d'Henri d’Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux et lieutenant général de la Marine royale de Louis 1670 et mentionnés par Vauban dans son mémoire de 1679. Un corps de garde est ajouté devant la face est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    L'intérêt architectural propre du "fortin de l'angle Robert" est faible, du fait de ses remaniements. Son intérêt patrimonial historique tient à ce qu'il est l'unique relique du front de mer de la première enceinte bastionnée de Toulon, et l'unique vestige des enceintes remontant a la première moitié du
    Référence documentaire :
    [Chaîne vieille.] 1807. / Dessin aquarellé, 1807. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 Plan du rez-de-chaussée des établissements situés du côté de l'ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Dessin, plume et encre, 1818. Service Historique de la Défense, Toulon : 2K2 86, n° 3. Coupe sur la ligne CD du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Elévation sur la ligne EF du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. / Dessin, plume et encre, 1818. Service Historique de la Défense [Front 2-3, élévation de la plate-forme, plans, coupes]. / Dessin, encre et lavis, vers 1820 . Service Historique de la Défense, Toulon : 2K2 86, n° 1. Tome 1, p. 403 et suivantes. Mémoire de l’archevêque de Bordeaux des places, garnisons de la Provence, et de ce qu’il faut faire pour mettre la côte en sûreté, 12 juin 1637. ESCOUBLEAU DE SOURDIS
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours
    Description :
    plate-forme ouest conserve sa partie principale casematée. Le corps de garde ouest a entièrement disparu , de même que les murs de garde de la terrasse de la chaîne côté rade. La moitié est (vers la passe) du rectangle de base de la plate-forme abrite deux casemates transversales jumelles voûtées en berceau uniforme au ciment ne démasquant que les chaînes d’angles en pierre de taille, sauf sur la face est, vers la passe, qui a conservé son parement d’origine, en blocage de pierres de tout venant, encoignure en pierres de taille grise à l’angle nord-est. L’escalier à deux volées à ciel ouvert qui s’adosse hors-œuvre
    Auteur :
    [commanditaire] Escoubleau de Sourdis Henri d'
    Titre courant :
    batterie (fortin de l'angle Robert)
    Appellations :
    fortin de l'angle Robert
    Texte libre :
    réalisé à partir de 1604 par Raymond, puis Jean de Bonnefons, ne comportait pas d'ouvrage de défense Construction Le projet du front de mer de la première enceinte bastionnée de Toulon, défini et particulier aux extrémités des môles fortifiés de part et d'autre de l'entrée de la darse, au point de manœuvre de la chaîne. La nécessité de tels ouvrages est affirmée en 1637 par Henri d’Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux et lieutenant général de la Marine royale de Louis XIII, à l'issue de sa "du ponant de la darsene...qui flanque la chaîne". Les deux plates-formes casematées sont figurées de façon réaliste, avec leurs embrasures à canon dans le parapet en pierre de la batterie haute, sur une vue cavalière très détaillée du port, dessinée par Pierre Puget vers 1670 exprimant l’un de ses projets pour l’Arsenal. Vauban mentionne les plates-formes dans son mémoire de 1679, en proposant de convertir les « vieux corps de garde enfoncez dans le centre de la platte forme » en magasins à poudres, en
    Illustration :
    Coupe sur la ligne CD du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Elévation sur la ligne EF du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. 1818. IVR93_20158300472NUC1A Plan du rez-de-chaussée des établissements situés du côté de l'ouest de la passe de la chaîne [Front 2-3, élévation de la plate-forme, plans, coupes]. vers 1820. IVR93_20158300474NUC1A Plate-forme d'artillerie, première casemate de la moitié est. IVR93_20148300381NUC2A Plate-forme d'artillerie, seconde casemate de la moitié est. IVR93_20148300384NUC2A Plate-forme d'artillerie, face est, du côté de la passe de la darse vielle et de la "chaîne vieille
  • fort et château fort, puis batterie de côte dite château de Bandol, batterie du château de Bandol ou batterie de Bandol
    fort et château fort, puis batterie de côte dite château de Bandol, batterie du château de Bandol ou batterie de Bandol Bandol - Le château - avenue du château - en ville
    Historique :
    royal Raymond de Bonnefons. En 1601, le fort de Bandol a aussi pris un statut de résidence pour son Nommée au XVIIIe et XIXe siècles batterie de Bandol ou batterie du château de bandol, cette batterie de côte a effectivement pour origine un fort, construit entre 1595 et 1610, dans un but initialement militaire. Antoine Boyer, capitaine itinérant au service de deux gouverneurs de Provence successifs du temps de la Ligue, Bernard de Nogaret de La Valette, puis Jean-Louis de Nogaret (frère du précédent), duc d'Epernon, favori d'Henri III, est chargé par ce dernier en 1594 de "fortifier le lieu de la Motte Bandol, comme très nécessaire pour le service du roi", autrement dit de diriger les travaux de construction du "fort de Bandol". Dès le départ d'Epernon, Henri IV, par lettres patentes du 5 mai 1596, donne à Antoine de Boyer la capitainerie du fort de Bandol, charge fixe, érigée en fief relevant du roi au titre de morte paye. Le fort alors édifié est de conception archaïque, n'étant pas flanqué de bastions
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Garavague, directeur des fortifications de Toulon, 21 novembre 1796. Service Historique de la Défense mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense Plan de la baye de Bandol en Provence / Estampe, par Jacques Ayrouard pilote real, gravé par Louis Corne, 1736. Bibliothèque nationale de France, département Cartes et plans : GE DD-2987 (1397). Vue du golfe de Bandol : la Madrague ou la pêche au thon. / Huile sur toile de Joseph Vernet, 1754 , Paris, Musée National de la Marine. Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. Service Historique de [Plan de la batterie de Bandol, feuille d'atlas des batteries de côte] / Dessin aquarellé, 1818 . Service Historique de la Défense, Toulon : 4B1 bis Projets pour 1860-1861. Fortifications. (Défense des côtes). Article 15. Organiser la batterie de
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille parement pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété privée Lotissement de plusieurs parcelles bâties privées sur l'emplacement de l'ancienne
    Description :
    de gros blocs de basalte, à environ 25m d'altitude, qui forme une presqu'île étranglée entre la rade de Bandol, à l'est (dissociée de la rade du Brusc par le Cap de la Cride), et une crique à l'ouest . Pratiquement, il ne reste plus rien de la batterie de côte de 1792-1796, remplacée par des parcelles privées avec villas et immeubles de la 2e moitié du XXe siècle. Les vestiges monumentaux actuels, encore bien apparents vus de l'extérieur, sont ceux des escarpes du front sud et du front est de l'ancien fort de 1594 -1596, soit la partie de l'élévation des courtines et des trois tours semi-circulaires qui règne sous le caractéristique de l'architecture militaire du XVIe siècle encore observable sur les élévations actuelles est le -même couronné d'un second cordon en remploi, formant tablette de couvrement.
    Titre courant :
    fort et château fort, puis batterie de côte dite château de Bandol, batterie du château de Bandol ou batterie de Bandol
    Appellations :
    batterie du château de Bandol batterie de Bandol château de Bandol
    Texte libre :
    du XVIe siècle et au début du XVIIe siècle en Provence par l'ingénieur du Roi Raymond de Bonnefons, à l'intérêt stratégique public du site de Bandol ne se font jour qu'à partir de la fin du XVIe siècle. A l'époque médiévale, le lieu dépend de la seigneurie de La Cadière, possession de l'abbé de Saint-Victor de Marseille, et n'a pas de peuplement aggloméré, seulement un port de pèche. La fondation d'un fort, devenu des guerres de la Ligue en Provence (1585-1598), et à la carrière personnelle d'un fils de notable . Antoine Boyer commence sa carrière militaire au service de Bernard de Nogaret de La Valette, lieutenant général et gouverneur de Provence et Dauphiné pour le roi Henri III, qui le nomme successivement , gouverneur de la place de Six-Fours (1588), du port de Bandol et d'Ollioules (1590). Il s'agit de charges de chargé par La Valette de faire fortifier et garder le château du Bausset. Le gouvernement de Provence et le titre d'amiral du Levant sont attribués en 1589 au frère cadet Jean-Louis de Nogaret, duc
    Illustration :
    Plan de la baye de Bandol en Provence 1736. Détail. IVR93_20188300469NUC1A Vue du golfe de Bandol : la Madrague ou la pêche au thon, 1754. Détail : le château de Bandol Carte des rades de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762] IVR93_20168300745NUC1A [Plan de la batterie de Bandol, feuille d'atlas des batteries de côte] 1818 IVR93_20188300467NUC1A Projets pour 1860-1861. Fortifications. (Défense des côtes). Article 15. Organiser la batterie de Projets pour 1860-1861. Fortifications. (Défense des côtes). Article 15. Organiser la batterie de Vue aérienne verticale de la batterie en 1958, campagne photo IGN, détail. IVR93_20188300472NUC1A par Vauban. Panorama sur mer de toute beauté, vers 1900. IVR93_20188300468NUC1A Vestiges de l'enceinte de la batterie du château, front sud face à la mer. IVR93_20188300061NUC2A Vestiges de l'enceinte de la batterie du château, courtine et tour sud-est. IVR93_20188300059NUC2A
  • batterie de la Carraque
    batterie de la Carraque Saint-Mandrier-sur-Mer - la Carraque
    Historique :
    La batterie de la Carraque succède en 1812-1814 à une batterie plus ancienne, sommaire, fondée dès 1696 par Antoine Niquet, adjoint de Vauban pour la Provence, et nommée batterie des Frérêts. Une autre batterie voisine ancienne, dite de Saint-Mandrier, a également été remplacée, mais non absorbée, par la nouvelle batterie. Le toponyme de la Carraque remplace celui des Frérêts dès l'an 2 de la République, c'est -à-dire avant la reconstruction/refondation radicale de la batterie de côte. En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre, définit et ordonne la construction à La Carraque d'une très grande batterie de 100 bouches à feu face au nord, battant les rades , dont l'arrière doit être protégé par une tour-modèle à construire sur la hauteur de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré de Toulon. La nouvelle batterie de la Caraque est prévue retranchée à la gorge par un mur crénelé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble incomplètement conservé et remanié, excepté la tour-réduit haute, les murs de coupure et considérant la complémentarité avec le fort de la Croix des Signaux. La tour-réduit de 1854 de la Carraque , proche du fort, et les murs de coupure crénelés offrent de bons exemples d'un dispositif de retranchement exemplaire et peu commun de cette génération.
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Projet de défense des côtes du 5° arrondissement maritime. 1841. Service Historique de la Défense Deuxième projet pour la batterie de la Carraque, mémoire et apostilles du chef du génie, 1845 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 (1 VH 1862), 1844-1845, plan n° 35 [Batterie de la Carraque. Mémoire sur les projets de 1848]. Service Historique de la Défense Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La batterie règne au pied du versant nord, en pente raide, de la hauteur de La Croix des Signaux altitude croissante d'ouest en est, variant de 13m (seuil d'entrée de la porte de la batterie et rez-de -chaussée de la caserne), à 28m (sol dans la moitié est de la batterie), étagée en ressauts. S'ajoutait, en avant de l'entrée, la batterie de rupture de 1881, aujourd'hui détruite. Il reste aujourd’hui, des infrastructures et aménagements de la batterie, la moitié ouest de l'escarpe de 1813 refondue en 1848-1854, front d'entrée et caserne comprises, le magasin à poudres, deux magasins de traverses, ainsi que la majeure partie des deux murs de coupure tombants, la tour-réduit à laquelle ces murs aboutissent, et les restes du chemin en lacets gravissant la pente pour relier la batterie à la tour. La moitié est de la batterie a pratiquement disparu, à l'exception de quelques vestiges d'aménagements de la batterie de 65mm de 1903 subsistant au bord de la route, qui traverse l'ancienne batterie fermée, aujourd'hui
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    batterie de la Carraque
    Appellations :
    batterie de la Carraque
    Texte libre :
    la Carraque : batteries des Frérêts et de Saint-Mandrier La batterie de la Carraque n'a d'existence propre, au plus tôt, qu'à partir de la période révolutionnaire, le toponyme apparaissant, associé à une batterie de côte, en l'an 2 de la République. Elle occupe l'emplacement d'une batterie plus ancienne dite des Frérêts ou des Frères, et il est vraisemblable que ce changement de toponyme, émergeant en même temps que l'appellation de Port-la-Montagne pour Toulon, est lié au décret de la Convention du 25 pouvaient rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou de la superstition (le toponyme les Frères désignant des religieux réguliers). Dans son développement définitif, la batterie de la Carraque confine à l'ouest à l'emplacement d'une autre batterie de côte ancienne disparue, la batterie de Saint -Mandrier, qu'elle a aussi progressivement remplacée au plan défensif. Il y a donc une "pré-histoire" de cette batterie qui est celle des deux précédentes. En 1679, date de la première tournée à Toulon de
    Illustration :
    Batterie de Saint-Mandrier. 1757. IVR93_20168300772NUC1A Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 1. juillet 1812 Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 2. Août 1812]. IVR93_20168300773NUC1A Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Projets pour 1847. Fortifications article 10 (Défense des côtes). Terminer la Batterie de la Atlas des bâtiments militaires. Place de Toulon. Batterie du Cap Cépet. Caserne de la Carraque . Caserne casematée du fort de la Croix des Signaux. [Plans, coupes]. 1874 IVR93_20178300265NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904 Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904. Détail
  • batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED
    batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED Toulon - Sainte-Marguerite
    Historique :
    Le rocher ou Cap de Sainte-Marguerite est occupé par un château des évêques de Toulon depuis au moins le 13e siècle. L’histoire de ce château est mal connue, mais les caractéristiques architecturales indiquées par les plans de l’état des lieux au début du 19e siècle font penser que ses fortifications laïcs issus d’une famille patricienne de Toulon dont un membre fut premier consul de la ville, les Thomas. L’été 1707, les opérations du siège de Toulon par les troupes du duc de Savoie et la flotte anglaise, d’une ampleur sans précédent, nécessite la mise à contribution de tous les ouvrage défensifs existants et révèle la faiblesse de la défense, au nord de la grande rade, faute d’une armature suffisante de forts, batteries et redoutes, côtières ou terrestres. Le château de Sainte-Marguerite est occupé par une garnison au service du roi de France, et armé de quatre canons et d’un mortier en batterie ; il est longuement assiégé et canonné par un parti anglais, jusqu’à reddition, avec les honneurs de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    L’intérêt du site tient surtout à une longue chronologie d’occupation militaire et d’usage de individuellement, aucun de ces aménagements n’est exceptionnel.
    Référence documentaire :
    Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. Château de Ste-Marguerite. 1817. Dessin plume et lavis, 1817. Service Historique de la Défense Atlas des bâtiments militaires. Fort de Ste-Marguerite. 1880. Dessin plume et lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Toulon : 2 K 2 234, n° 111. Projet pour la batterie annexe de Sainte-Marguerite. / Dessin, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte 1881, feuille n° 8. Petit atlas de la fortification. Fort et batteries de S Marguerite. 1911. Dessin plume et lavis
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le rocher de Sainte Marguerite est la plus importante des pointes que forme la falaise littorale au nord de la grande rade, au-delà du cap Brun. Le front de falaise s’y retourne en éperon assez étroit face à la passe d’entrée de la petite rade, regardant en enfilade l’ensemble de la rive nord . L’extrémité de l’éperon, culminant à plus de soixante mètres, portait l’ancien château et son « donjon » formé de logis compact et d’une cour ou plate-forme haute, utilisée comme batterie étroite jusqu’aux années 1880. L’état actuel du site de l’ancien fort ou batteries de Sainte Marguerite est extrêmement confus, du fait de l’intrication de différents aménagements correspondant à de nombreuses phases de topographiquement étalé, sans caractère « monumental » affirmé, est donc composé de morceaux hétéroclites résultant de l’un ou l’autre des programmes successifs, voire du cumul de plusieurs d’entre eux, situation qu’ils renferment dans l’état présent. En commençant par l’entrée : 1) L’ancienne batterie annexe de
    Étages :
    étage de soubassement
    Titre courant :
    batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED
    Appellations :
    batterie de Sainte-Marguerite ; siège du CROSSMED (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage en Méditerranée)
    Texte libre :
    1212 au sieur Raymond Dacil par l’évêque de Toulon Etienne, moyennant 129 livres royales couronnées Construction et armement L’avancée rocheuse ou cap de Sainte-Marguerite, au nord de la grande côtières de la place forte portuaire de Toulon. Du XVIIe siècle à 1846, aucun ouvrage fortifié dépendant de la place ne fut établi au-delà de cette limite, et un seul le fut avant les années 1880, la batterie de Carqueiranne. Il fallut attendre une évolution radicale de la portée des pièces d’artillerie pour que de nouvelles batteries retranchées comme celles ajoutées à différentes hauteurs sur le cap de Carqueiranne puissent utilement croiser leurs feux avec celles de la presqu’île de Saint-Mandrier pour défendre l’entrée de la Grande Rade. La fortification présente sur l’éperon rocheux de Sainte-Marguerite, en avancée dans la mer, existait bien antérieurement à l’époque des premiers mémoires de Vauban sur la défense de la rade de Toulon, mais il s’agissait des fortifications privées d’un château seigneurial médiéval
    Illustration :
    Château de Ste-Marguerite. 1817. IVR93_20128302867NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Fort de Ste-Marguerite. 1880. IVR93_20128302864NUC1A Petit atlas de la fortification. Fort et batteries de S Marguerite. 1911. IVR93_20128302863NUC1A Batterie de Sainte-Marguerite. Plan des dessus. 1930. IVR93_20128302865NUC1A [Batterie de Sainte-Marguerite]. Etat des souterrains. 1953. IVR93_20128302866NUC1A Ensemble du front de la falaise portant les batteries, vu du "donjon". IVR93_20128301068NUC2A batterie de Sainte-Marguerite. Site. IVR93_20128301062NUC2A Vue aérienne du site vers 1960, avant installation du CROSSMED : ensemble des cuves de batteries Batterie de 1891 : porte d'entrée de la batterie et de l'ensemble du site fortifié Batterie de 1891 : mur de genouillère et emplacements de tir pour pièce de 95mm
  • batteries ouvertes du Coudon
    batteries ouvertes du Coudon La Valette-du-Var - le Coudon - isolé
    Historique :
    général de fortification du Mont Coudon mis en œuvre entre 1879 et 1884, et sont des annexes sans mars 1873 par le colonel Le Masson, directeur des fortifications de Toulon, et un avis consécutif du simultanément à l'échelle nationale par le général Séré de Rivières, notamment la capacité d'assurer une défense d'un projet approuvé en mars 1876, précédé de l'expropriation de plus de 11 hectares. Le projet définitif de fortification du Coudon, rendu en mars 1878 et approuvé en décembre par le ministre de la attenante au fort, et deux batteries annexes ouvertes distantes, plus importantes. L'ensemble du chantier de le Fort Est, de 1879 à 1882, et en finissant par le fortin du Bau Pointu, de 1882 à 1884. Ce programme de fortification avant tout terrestre s'intègre aussi dans le nouveau plan de défense de la rade de Toulon (1878), portant sur la remise au normes des batteries de côte, la batterie annexe sud du Coudon pouvant être considérée, par sa position, et malgré la distance, comme une batterie de côte
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble des deux batteries mal conservé, et potentiellement en voie de disparition.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Les restes des deux batteries sont immédiatement accessibles au bord de la route montant au fort par la route, 300m à vol d'oiseau, la batterie nord, sur le versant nord, dans le dernier lacet de la route, à 100m à vol d'oiseau au nord du fort. La batterie Nord se composait de deux épaulements (rasés) de plan en chevron en continuité l'un de l'autre et échelonnés en profondeur, celui de gauche , très obtus, offrant des positions de tir au nord (branche gauche) et nord/nord-est (branche droite), en avant de celui de droite, moins obtus, avec positions de tir au nord et à l'est (branche droite formant , l'autre à gauche de l'épaulement de gauche. Ces deux traverses sont aujourd'hui au trois quarts ensevelies , en sorte que l'on ne voit plus émerger que le quart supérieur de leur façade ou mur de profil. La batterie Sud, nichée à l'abri d'un gros massif de rochers qui la surplombe directement à l'ouest / sud , séparées par une traverse creuse médiane. La branche gauche est de plan en chevron obtus, permettant des
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Andreoli
    Texte libre :
    faiblesses de l'artillerie française. Cette même année 1873 le général Raymond-Adolphe Séré de Rivières Construction et armement Une Instruction datée du 30 mai 1872 institue une commission mixte de révision de l'armement du littoral de l’arrondissement maritime de Toulon qui, de septembre 1872 à mai 1873 , détermine un programme concernant notamment la mise aux normes des batteries de côte. En mars 1873, la défense terrestre éloignée de la place de Toulon fait l’objet d’un rapport rédigé par le colonel Le Masson , directeur des fortifications, qui renouvelle complètement un précédent projet général de camp retranché de mai 1867, en intégrant les enseignements tirés, entre temps, de la guerre de 1870 qui avait révélé les , commandant du génie, prend la direction du Comité de Défense et planifie la réorganisation défensive des frontières de la France, tant terrestres que maritimes. Il en ressort officiellement la mise en place d'une nouvelle typologie des forts et batteries détachés à distance des places fortes, armés de canons permettant
    Illustration :
    Batterie nord, traverse-abri de la section gauche, façade en partie ensevelie Batterie nord, traverse-abri de la section gauche, cheminée de ventilation. IVR93_20168300307NUC2A Batterie sud, traverse-abri : issue de la communication transversale casematée vers la plate-forme Batterie sud, traverse-abri : issue de la communication casematée vers la plate-forme droite, vue
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