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  • batterie de la Carraque
    batterie de la Carraque Saint-Mandrier-sur-Mer - la Carraque
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    1696 par Antoine Niquet, adjoint de Vauban pour la Provence, et nommée batterie des Frérêts. Une autre La batterie de la Carraque succède en 1812-1814 à une batterie plus ancienne, sommaire, fondée dès batterie voisine ancienne, dite de Saint-Mandrier, a également été remplacée, mais non absorbée, par la nouvelle batterie. Le toponyme de la Carraque remplace celui des Frérêts dès l'an 2 de la République, c'est -à-dire avant la reconstruction/refondation radicale de la batterie de côte. En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre, définit et ordonne la construction à La Carraque d'une très grande batterie de 100 bouches à feu face au nord, battant les rades , dont l'arrière doit être protégé par une tour-modèle à construire sur la hauteur de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré de Toulon. La nouvelle batterie de la Caraque est prévue retranchée à la gorge par un mur crénelé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble incomplètement conservé et remanié, excepté la tour-réduit haute, les murs de coupure et considérant la complémentarité avec le fort de la Croix des Signaux. La tour-réduit de 1854 de la Carraque , proche du fort, et les murs de coupure crénelés offrent de bons exemples d'un dispositif de retranchement exemplaire et peu commun de cette génération.
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Projet de défense des côtes du 5° arrondissement maritime. 1841. Service Historique de la Défense Deuxième projet pour la batterie de la Carraque, mémoire et apostilles du chef du génie, 1845 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 (1 VH 1862), 1844-1845, plan n° 35 [Batterie de la Carraque. Mémoire sur les projets de 1848]. Service Historique de la Défense Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Signaux, pour l'auto-défense de la Carraque dans sa partie haute). Le plan de la tour est un rectangle de La batterie règne au pied du versant nord, en pente raide, de la hauteur de La Croix des Signaux altitude croissante d'ouest en est, variant de 13m (seuil d'entrée de la porte de la batterie et rez-de -chaussée de la caserne), à 28m (sol dans la moitié est de la batterie), étagée en ressauts. S'ajoutait, en avant de l'entrée, la batterie de rupture de 1881, aujourd'hui détruite. Il reste aujourd’hui, des infrastructures et aménagements de la batterie, la moitié ouest de l'escarpe de 1813 refondue en 1848-1854, front d'entrée et caserne comprises, le magasin à poudres, deux magasins de traverses, ainsi que la majeure partie des deux murs de coupure tombants, la tour-réduit à laquelle ces murs aboutissent, et les restes du chemin en lacets gravissant la pente pour relier la batterie à la tour. La moitié est de la batterie a pratiquement disparu, à l'exception de quelques vestiges d'aménagements de la batterie de 65mm
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Titre courant :
    batterie de la Carraque
    Appellations :
    batterie de la Carraque
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 mars 1695, associée , munie de 8 pièces de 36. L'appellation batterie basse fait allusion implicitement à une batterie haute surmontés d'une petite batterie haute, à l'emplacement qu'occupait celle de 1813. Les différences de ce supprimer la petite batterie haute du flanc droit. Sur ce flanc, le corps de garde crénelé peut être la Carraque : batteries des Frérêts et de Saint-Mandrier La batterie de la Carraque n'a d'existence propre, au plus tôt, qu'à partir de la période révolutionnaire, le toponyme apparaissant, associé à une batterie de côte, en l'an 2 de la République. Elle occupe l'emplacement d'une batterie plus ancienne dite des Frérêts ou des Frères, et il est vraisemblable que ce changement de toponyme, émergeant en même temps que l'appellation de Port-la-Montagne pour Toulon, est lié au décret de la Convention du 25 pouvaient rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou de la superstition (le toponyme les
    Illustration :
    Batterie de Saint-Mandrier. 1757. IVR93_20168300772NUC1A Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 1. juillet 1812 Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 2. Août 1812]. IVR93_20168300773NUC1A Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Projets pour 1847. Fortifications article 10 (Défense des côtes). Terminer la Batterie de la Atlas des bâtiments militaires. Place de Toulon. Batterie du Cap Cépet. Caserne de la Carraque . Caserne casematée du fort de la Croix des Signaux. [Plans, coupes]. 1874 IVR93_20178300265NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904 Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904. Détail
  • batterie de la Piastre
    batterie de la Piastre Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe de la Piastre - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La batterie de la Piastre, établie sur la pointe la plus avancée de la moitié ouest de la presqu'île de Saint-Mandrier, au nord, face à la grande rade, n'est construite qu'en 1861, sous la dénomination initiale de batterie du Lazaret, reprise de celle du cap, et faisant référence au Lazaret de quarantaine de la marine, occupant depuis 1657 un emplacement tout proche à l'ouest. Elle a alors pour mission de remplacer fonctionnellement une autre batterie d'ancienne fondation, la batterie de la Vieille , implantée sur la pointe voisine, à l'est/sud-est, à moins de 200m de distance. En 1841, la commission de défense des côtes lance un programme général de remise aux normes des batteries de côte, dont la réalisation est confiée, après 1843, au colonel Picot, directeur des fortifications de Toulon, et aux chefs du génie successifs Corrèze et Long. De 1853 à 1860, les projets consistent à rétablir la batterie de la Vieille, avec un réduit crénelé, corps de garde défensif type 1846. En 1860, cette idée est abandonnée et
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    État de conservation satisfaisant pour l'épaulement de batteries et ses traverses, non reconnu pour
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. Construire la batterie de la Vieille. Devis, 20 avril 1858. Service Historique de la Défense [Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon] / Dessin, plume et aquarelle, signé Antoine Niquet, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 1679 Carte des rades de Toulon. / Dessin, plume et aquarelle, par Nicolas François Milet de Montville, 9 mars 1759. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 3 (1 VH 1833) 1748-1763 n° 23 Construire une batterie de six pièces à la pointe du Lazaret. Projets supplémentaires pour 1861 . / Dessin, signé lieutenant du génie J. Meynot, 20 février 1861. Service Historique de la Défense, Vincennes Atlas des bâtiments militaires n° 102, batteries du Lazaret, de la Coudoulière, du Puits et de
    Description :
    L'épaulement de la batterie de la Piastre règne à une altitude de 20 à 21m au dessus de la pointe de la Piastre, ou, plus exactement, de la plage du flanc est de cette pointe, face au nord-est, soit face à la grande rade et à la Grande jetée (qui part de la batterie de la Tour royale). Dans l'état actuel des lieux, la partie du site de la batterie sur laquelle était installé le casernement ne présente plus d'intérêt patrimonial. L'ancien logement du gardien de batterie, encore en place en 1958, a disparu. La batterie proprement dite, constituée du grand épaulement à quatre emplacements de tir ses souterrains caverne et abris de traverses sont condamnés. Abordée par l'ouest en empruntant le chemin de desserte montant en rampe incurvée, depuis les abords du casernement, la batterie présente ses -abri unique de la batterie de 1861, devenue la première traverse ou le flanc gauche de la batterie de 1883-1886 ; son revêtement, à angle arrondi, est une relique de l'état primitif 1861 de même que le
    Localisation :
    Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe de la Piastre - isolé
    Titre courant :
    batterie de la Piastre
    Appellations :
    batterie de la Piastre
    Texte libre :
    affinée par son collaborateur et relais local Antoine Niquet directeur des fortifications de Provence Construction et armement La batterie de la Piastre, établie sur la pointe la plus avancée de la moitié ouest de la presqu'île de Saint-Mandrier, au nord, face à la grande rade, n'est construite qu'en 1861, sous la dénomination initiale de batterie du Lazaret, reprise de celle du cap, et faisant référence au Lazaret de quarantaine de la marine, occupant depuis 1657 un emplacement tout proche à l'ouest . La batterie crée en 1861 a alors pour mission de remplacer fonctionnellement une autre batterie d'ancienne fondation, la bien nommée batterie de la Vieille, implantée sur la pointe voisine, à l'est/sud-est , à moins de 200m de distance. Il n'est donc pas indifférent, à cet égard, d'évoquer succinctement l'histoire de cette batterie de la Vieille, qui a aujourd'hui entièrement disparu, pour rappeler l'évolution de la stratégie d'occupation des côtes de la presqu'île par des batteries, depuis Vauban, et en
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A Gorge et flanc gauche de l'épaulement de la batterie vus de l'ouest, traverse-abri et revêtement du Traverse-abri de 1861 formant flanc gauche revêtu de la batterie, porte et cheminée de l'abri ou Perspective de la gorge de la batterie vue depuis le bas du chemin d'accès, façades des 3 Façade de la traverse-abri centrale de 1883-1886 remaniée 1892 pour le monte-charge Emplacement de tir de pièce de 320mm, détail d'un rail de l'affut tournant modèle 1882 Ancien poste de commandement de tir. IVR93_20158300711NUC2A Ancienne cabine téléphonique près du poste de commandement de tir. IVR93_20158300710NUC2A
  • batterie de Mord'huy
    batterie de Mord'huy Saint-Mandrier-sur-Mer - le Cannier
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La pointe de Mord'huy, à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle fait les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire pour 3 canons. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre, d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 4 canons de 24 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1794, une commission d'experts chargée d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, décide que celle de Mord'huy sera agrandie pour recevoir 10 canons de 36. Cet agrandissement est réalisé en ajoutant une branche droite à l'épaulement en place. Un petit corps de garde y est installé. En 1841, la commission de défense des côtes lance un programme général de remise aux normes des batteries de côte, dont la réalisation est confiée, après 1843, au colonel Picot, directeur des fortifications de Toulon, et au chef du génie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial assez limité. Le corps de
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Etat de situation des batteries de l’entrée et de l’intérieur de la rade du Port de la montagne (...), 1794. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1793, n° 30 annexe 5.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La batterie de Mord'huy occupe une petite plate-forme en partie aménagée, en balcon à 18m corps de garde crénelé type 1846 n° 3, construit en 1860 et remanié en 1904, est le seul élément monumental de la batterie. L'épaulement, dégradé au point d'avoir pratiquement disparu dans sa partie droite , est mieux conservé dans sa partie gauche mais dénaturé (disparition des emplacements de tir). La tranchée de communication creusée en 1904 dans le sol de l'ancienne batterie à partir du corps de garde crénelé, passait en tunnel sous l'épaulement pour déboucher face à la mer dans l'abri de combat du projecteur. Aujourd'hui murée, l'arche d'entrée du tunnel, en pierre de taille, millésimée 1904-1905, est ménagée dans un mur de soutènement revêtant la coupure faite dans la banquette de l'épaulement. Les rails ont disparu, mais l'abri de combat subsiste, peu accessible. Le corps de garde crénelé à un seul niveau logeable surmonté d’une plate-forme qui a perdu en 1904 son parapet crénelé ponctué de bretèches
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Titre courant :
    batterie de Mord'huy
    Appellations :
    batterie de Mord'huy
    Texte libre :
    Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 ... (de 64). En 1759, François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour empescher le bombardement exprime mars 1695, associée à un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la future batterie du Puits, le
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des batteries. Batterie du Mord'huy. Corps de garde crénelé n°3 pour 20 H. 1875 La grande rade vue de Mord'huy ; au loin à gauche, hauteurs de Carqueiranne. IVR93_20158300611NUC2A Revêtement côté intérieur de l'ancien épaulement, arche du tunnel du projecteur du poste photo Corps de garde crénelé type 1846 n° 3, façade d'entrée découronnée, porte à pont-levis Corps de garde crénelé, fossé en partie comblé de la façade d'entrée. IVR93_20158300602NUC2A
  • batterie du Puits
    batterie du Puits Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe du Puits
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    des fortifications de Provence, indique qu'une petite redoute en maçonnerie a été construite à La pointe du Puits (anc. du Puy), à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle sur les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire, mais adapté à 10 canons, donc plus forte que celle, voisine, de Mord'huy. En 1759, François Milet de Monville, directeur l'arrière de la batterie du Puits. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre , d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 10 canons de 36 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1770, une visite d'inspection constate que 6 des 10 canons sont hors de service, confirme que d'experts chargé d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, demande que celle du Puits soit revêtue de maçonnerie, dotée d'une traverse, et réarmée de 9 pièces. Un logement pour les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial limité. Le corps de garde est
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    escarpement rocheux de pente modérée recoupé par un front de falaise de 16m de hauteur. L'épaulement, face à l'est, est en vis-à-vis lointain de la batterie de Carqueiranne et des forts de hauteur de la Colle Noire et de la Gavaresse. Dans l'état actuel des lieux, le corps de garde crénelé reformaté en 1859 est le vestige le plus visible et le plus explicite de l'ancienne batterie. Il ne reste rien de l'ancienne petite redoute du XVIIIe siècle. De l'épaulement de la batterie reste surtout le talus l'abri de combat du projecteur du poste photo-électrique de 1906-1907. Le corps de garde de 1859 est un bâtiment rectangulaire allongé, en simple rez-de-chaussée peu élevé, niché contre le haut de l'escarpement naturel quelque peu retaillé. Large de 6,50m hors-œuvre, comme le corps de garde primitif construit en 1796 dont il remploie en principe une partie des murs, il est long de 21m. La faible épaisseur (0,60m ) des murs percés de créneaux (plusieurs remplacés en 1906 par des portes et fenêtres) est adaptée à un
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Texte libre :
    son collaborateur et relai local Antoine Niquet directeur des fortifications de Provence, auteur d'une , François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état des batteries de côte Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint -Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas fortifiée, seule la petite rade et son débouché sur la grande rade étant défendus par des ouvrages pérennes de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 1695. Détail : la Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie du Puits [Nouveaux projets d'amélioration des batteries du Puits et de Mord'huy]. 1858 batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des bâtiments militaires n° 102, batteries du Lazaret, de la Coudoulière, du Puits et de Faubrégas. 1875. Détail : corps de garde de la batterie du Puits. IVR93_20178300503NUC1A
  • batterie de la Coudoulière
    batterie de la Coudoulière Saint-Mandrier-sur-Mer - la Coudoulière - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La plage de la Coudoulière, au sud de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus Aguillon sur les côtes de Saint-Mandrier. En 1759, deux petites batteries sommaires de mortier sont établies dans l'urgence, une de chaque côté de la plage, pour renforcer la position. En 1768, elles sont désarmées. En 1794, une commission d'experts chargé d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, ne fait état à la Coudoulière, que d'un retranchement de plage, projeté selon un tracé un peu différent de celui de 1695. En 1812, sous l'Empire, un rapport du général Maureilhan demande de créer à la gorge du retranchement de la Coudoulière un corps de garde pour 4 pièces. L'ancien retranchement est aménagé dans sa moitié droite (ouest) en épaulement de batterie. En 1841, la commission de défense des côtes lance un programme général de remise aux normes des batteries de côte, la réalisation est confiée, après 1843, au colonel Picot, directeur des fortifications de Toulon, et au chef du génie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Intérêt patrimonial limité. Bon exemple de tour-réduit, construite l'année même de la définition du
    Référence documentaire :
    Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Carte des rades de Toulon. / Dessin aquarellé, attribué à Vauban, 1695. Service Historique de la [Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon] / Dessin, plume et aquarelle, signé Antoine Niquet, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 1679 Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. / Dessin, par Antoine Niquet, 1701 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 1 (1 VH 1831), n° 1bis. Carte depuis le Cap Cicier jusques à celuy de Carquairane. / Dessin aquarellé par Nicolas François Milet de Monville, 1759. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1833, 1748-1763, n° 26. [Carte des batteries de la rade de Toulon] / Dessin, plume et encre, par Garavague, 1794. Service
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La tour-réduit, la première tour crénelée type 1846 n° 2 construite dans le secteur de Toulon, est le seul vestige actuel de l'ancienne batterie, distante de la mer d'une cinquantaine de mètres au plus ; le sol en pente autour de son fossé, est à 7m d'altitude au plus bas, 11m au plus haut. La tour modèle-type qu'à l'origine. Bâtie en blocage enduit, avec chaînes d'angle en pierre de taille blanche et encadrements de baies en brique, la tour crénelée est à peu près conforme au modèle-type. Le plan est ici un carré parfait de 15m de côté ; l'élévation abrite deux niveaux voûtés : un étage de soubassement prenant jour dans le fossé et un rez-de-chaussée, surmontés d'une plate-forme à parapet crénelé à bretèches, sur une hauteur totale de 9,50m depuis le fond du fossé jusqu'à la crête du parapet. Ce parapet , encadrée de deux créneaux, puis de deux bretèches, elles-mêmes encadrées de deux autres créneaux, est altérée par la suppression des bretèches. Les quatre embrasures de la plate-forme étaient susceptibles
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    batterie de la Coudoulière
    Appellations :
    batterie de la Coudoulière
    Texte libre :
    fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 mars 1695, associée à un mémoire sur , directeur des fortifications de Provence, dresse un état des batteries de côte dans un mémoire daté du 9 , date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas fortifiée, seule la petite rade et son débouché sur la grande rade étant défendus par des ouvrages pérennes de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon . Un retranchement numéroté 26, sans batterie, est indiqué par le plan de Vauban en bordure du site correspondant à la plage de la Coudoulière, au sud de la partie est de la presqu'île. La stratégie de Vauban consiste en effet
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte depuis le Cap Cicier jusques à celuy de Carquairane. 1759. IVR93_20168300748NUC1A [Carte des batteries de la rade de Toulon] 1794. IVR93_20168300750NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet. 1811] IVR93_20168300751NUC1A [Carte de la presqu'île de Saint-Mandrier. Détail. 1841] IVR93_20168300752NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie de la Coudoulière Fortifications. Défense des côtes. Article 15. Défiler le réduit de la batterie de la Coudoulière Etablir un chemin carrossable reliant les batteries de la presqu'île de Cépet. 1866 Atlas des bâtiments militaires n° 102, batteries du Lazaret, de la Coudoulière, du Puits et de
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