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  • batterie de côte de la Cride
    batterie de côte de la Cride Sanary-sur-Mer - Pointe de la Cride - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    mm à La Cride, dite batterie haute de La Cride, au nord-est et au-dessus de l’ancienne batterie, elle sous l’appellation Stp Tor 038W. Les trois pièces de 138 mm de la batterie haute sont installées dans après 1726. En 1794, elle est renforcée et réarmée de 6 canons de 36 livres. Elle est équipée d’un corps de corps de garde et d’une caserne pour quarante hommes, d'un fourneau à réverbère, pour chauffer les Génie, sous l'autorité du colonel Alexandre de Dianous. Seule la tour-modèle n°1 alors projetée à l'arrière, à l'extérieur de l'enceinte, n'est pas réalisée ; le retranchement à la gorge est reconstruit à neuf, sous forme d'un mur maçonné crénelé, sur un plan en trapèze flanqué aux angles de quatre demi bastionnets, le front d’entrée formant une sorte de tenaille avec porte à pont-levis au centre. Une nouvelle reconstruction, qui conserve le mur de gorge bastionné et l'épaulement de la batterie antérieure, est mise en plan plus évasé, pour huit pièces, dont six sur le coté gauche, et un réduit de batterie est construit
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. CORREZE Joseph, MILLOT. Améliorer la batterie de la Cride - Mémoire sur les projets de 1847 . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1864. Plan de la batterie de la Cride et profil de la tour à y établir, relatifs au projet rédigé d'après les bases posées par la commission (...) lettre de S Ex le ministre de la guerre du 27 mars 1812 . / Dessin aquarellé, signé Geoffroy, Riouffe-Lombard et Dianous de la Perrotine, 1812. Service Historique de [Etat des lieux de la batterie de la Cride] (feuille d'Atlas des batteries de côte). / Dessin aquarellé, 1818. Service Historique de la Défense, Toulon : 4B1 1 bis. Projets pour 1847. Améliorer la batterie de la Cride [Plan et coupes pour les projets de 1847
    Murs :
    calcaire marbrier pierre de taille parement
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Texte libre :
    fortifications de Provence : «Ce qui est proposé pour cette rade n’est pas mal, il n’y a qu’à disposer les batteries de côte, notamment par François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, ne batterie haute de La Cride, au nord-est et au-dessus de l’ancienne batterie, elle-même réaménagée pour haute comporte deux postes de direction de tir, communs à la batterie de 340 du cap Cépet, que les béton de type M 272 pour y placer les pièces de 138mm de la batterie haute, en décalé des cuves batterie basse, restaurée de 2013 à 2016 , est accessible et conservée. De la batterie haute créée avant la Historique et typologie générale Les projets de l'Ancien Régime pour la protection de la rade de pérennes de défense côtière. Si la mise en défense de la presqu’île de Saint-Mandrier, au sud de la grande précédente, Vauban avait considéré la nécessité de défendre les rades les plus voisines, et en particulier, à daté de décembre 1694 , il fait allusion sommairement, pour cette rade, à un principe de défense appuyé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Description :
    n° 2, est conforme au modèle-type : plan rectangulaire de 14,90m X 15,20m, haute de 10,10m depuis le Fondée à la pointe extrême du Cap de la Cride, à une altitude moyenne de 11m, la batterie est mal projecteur de 1911, abri de combat et tranchée ferrée, sont pratiquement détruits, et la restauration récente a privilégié l’aspect de la batterie telle qu’elle était après les travaux de 1846-1848, en blocage de moellons de tout venant, de faible élévation (de 2 à 3m vers l’intérieur). Le long front latéral nord, entre le front d’entrée et l’ancien épaulement de batterie, adopte un plan tenaillé à deux épi. Le front d’entrée, étroit, de plan en tenaille, était entièrement détruit, il a été reconstruit en 2015, sans rétablir le fossé comblé, mais avec un crénelage copié sur celui de 1812 et en recréant à neuf un portail central encadré de deux piliers en pierre de taille. La tour crénelée type 1846 -levis avec sas. Le parement ordinaire extérieur est un blocage de gros moellons calcaires extraits sur
    Localisation :
    Sanary-sur-Mer - Pointe de la Cride - isolé
    Titre courant :
    batterie de côte de la Cride
    Appellations :
    batterie de la Cride
    Illustration :
    Plan de la batterie de la Cride et profil de la tour à y établir [...] 1812. IVR93_20188300002NUC1A [Etat des lieux de la batterie de la Cride] 1818. IVR93_20188300003NUC1A Projets pour 1847. Améliorer la batterie de la Cride [Plan et coupes]. IVR93_20188300004NUC1A Projets pour 1847. Améliorer la batterie de la Cride [détail de la coupe du réduit, tour n° 2 Projets pour 1848. Plan pour l'achèvement de la batterie de la Cride. 1848 IVR93_20188300006NUC1A Projets pour 1848. Plan pour l'achèvement de la batterie de la Cride. [détail de la coupe du réduit Plans et coupes du réduit de la batterie de La Cride - Atlas des bâtiments militaires - 1879 Plan de la batterie de La Cride - Atlas des batteries de côte - 1880 IVR93_20188300009NUC1A [Plans et coupes de l'aménagement de la batterie de la Cride en poste photo-electrique] 1911 [Plans et coupes de l'aménagement de la batterie de la Cride en poste photo-electrique. Plan de
  • batterie de côte du Cap Negre
    batterie de côte du Cap Negre Six-Fours-les-Plages - Cap Nègre - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    poudres est ajouté en 1792, et la batterie est réarmée de quatre canons de 36 livres et d'un mortier. A , sous l'autorité du colonel Alexandre de Dianous ; seule la tour-modèle n° 1 alors projetée à l'arrière n'est pas réalisée. Une nouvelle reconstruction, qui ne conserve rien de la batterie antérieure, est mis , trois obusiers, un mortier), et un réduit de batterie est construit sous la forme d'une tour crénelée type 1846 n° 2. Jugée obsolète et à déclasser dès 1873 par la commission de révision de la défense du territoire, la batterie reste active et armée jusqu'en 1889, date de son abandon définitif. Une batterie de la DCA française est installée sur le site en 1939, éclairée par un poste de projecteur Bréguet justifie la construction de deux casemates actives de flanquement, de part et d'autre du cap, en contrebas et à quelque distance de l'ancienne batterie. Après guerre, le site sert de terrain d'essais de chars , ce qui détruit l'ancien épaulement; il est racheté en 1991 par la commune de Six-Fours, qui restaure
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. GIRARDIN DE VAUVRE, Jean-Louis. Lettre sur la défense de la rade du Brusc, 15 avril 1695, Archives AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 [Mémoire sur les batteries de la rade du Brusc], 6 octobre 1777. Service Historique de la Défense mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense arrêté du Comité de salut public en date du 23 Brumaire an 3. [14 novembre 1794]. Service Historique de
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    calcaire marbrier pierre de taille parement
    Description :
    , conforme au modèle-type : Tour rectangulaire de 14,50m X 15, 20m, haute de 9,65 à 9,90m depuis le fond du Fondée à l'extrémité du Cap Nègre, à une altitude moyenne de 21m, la batterie est mal conservée en ce qui concerne l'épaulement, dérasé. C'est une batterie de côte ouverte, c'est à dire sans retranchement à la gorge, contrairement à la batterie de la Cride, très comparable par ailleurs. Le seul élément sas. Le parement ordinaire extérieur est un blocage de gros moellons polygonaux de prismes basaltiques qui affleure sur la pointe Nègre et lui a donné son nom. La pierre de taille dure, calcaire marbrier dit de Tourris est réservée aux chaînages d'angle harpés, à l'encadrement de la porte, à la tablette des voûtes, des arcs de décharge (intérieur) et pour la totalité des encadrements des baies autres que la porte d'entrée. A l'intérieur, deux grandes casemates de casernement transversales sont couvertes en berceau proche du plein-cintre au rez-de-chaussée, surbaissé à l'étage de soubassement. Du côté de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Auteur :
    [] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    batterie de côte du Cap Negre
    Texte libre :
    fortifications de Provence : "La petite isle des Embies forme à ce port une tres bonne rade qu’on nomme le Bruzc arrondie aux angles. Pratiquement verticale, haute de 3,75m (face d’entrée) à 5, 10m, elle ne conserve , notamment en partie haute. Sur les côtés nord et Est (côté de l'entrée), le sol de la banquette et du terre port de Saint-Nazaire (aujourd'hui Sanary) et par la rade du Brusc, à l'ouest de celle de Toulon , semble avoir été considérée par Vauban dès la décennie 1680, à la suite de sa première tournée de ou toutes sortes de vaisseaux sont en sureté. Les galleres et les autres bastimens du Roy s’y retirent souvent (...) sans les ports de Toulon et de Marseille il seroit tres considérable La depense pour l’accommoder sera très médiocre" . Six ans plus tard, le même Niquet avait esquissé un principe de défense de cette rade du Brusc, appuyé sur des batteries de côte. Ce principe est jugé favorablement par Vauban dans un mémoire sur la protection des rades entre Marseille et Toulon daté de décembre 1694 , qui
    Illustration :
    Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. IVR93_20168300745NUC1A Plan et profils de la batterie du Cap Nègre et de la tour à y établir, 1812. IVR93_20188300482NUC1A Les abords du réduit de batterie tour crénelée type 1846 n° 2 du côté de l'entrée Epaulement de batterie dérasé, avec mur de genouillère, vu du réduit. IVR93_20188300509NUC2A Mur de genouillère de l'ancien parapet dérasé de l'épaulement, et tour réduit à l'arrière-plan Façade d'entrée de la tour crénelée type 1846 n° 2. IVR93_20188300043NUC2A intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , travée de culée côté entrée, casemate latéral et Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , travée de culée côté entrée, sous-face de l'escalier Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 ,grande casemate centrale et porte de communication Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , détail de l'arrière voussure en briques appareillée
  • Batterie de côte de Portissol
    Batterie de côte de Portissol Sanary-sur-Mer - près de Portissol Pointe du Bau Rouge - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    rade du Brusc, défini en 1726 par Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence. Il s'agit La batterie de Portissol est fondée en application sur un projet d'amélioration de la défense de la d'une simple batterie ouverte construite au pied d'une tour circulaire existante. Des projets de renforcement sont proposés en 1762, et en 1777, non suivis d'effet. En 1794, son armement est passé de quatre canons de 18 à six canons de 36 sur affuts marins, et sont lancés la reconstruction de l'épaulement, la construction d'un corps de garde et d'un fourneau à réverbère, la tour existante servant de magasin à poudres . En 1812, la batterie doit être réarmée de quatre canons de 36 et de deux mortiers à la Gomer, ce qui justifie la modification de l'épaulement de batterie, objet d'un projet dessiné par Geoffroy, major du directeur des fortifications de Toulon, le colonel Dianous. Le projet comporte aussi la construction d'un réalisé. A partir de 1843, le colonel Edouard Picot, directeur des fortifications de Toulon, et le chef du
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense Tableau comparatif de l'armement actuel des batteries formant le système de défense de la rade du Brusc, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841, n° 30. Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. Service Historique de Plan et profils de la batterie de Portissol, relatifs au projet rédigé d'après les bases posées par la commission réunie en vertu de la lettre de S Ex le ministre de la guerre du 27 mars 1812. / Dessin aquarellé, signé Riouffe-Lombard adjudant du Génie et Geoffroy major du Génie, sous la direction de Dianous de la Perrotine directeur des fortification, Toulon, le 25 mai 1812.
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    calcaire marbrier pierre de taille parement
    Description :
    . La vieille tour circulaire, d'un diamètre extérieur de 6m, haute d'une dizaine de mètres, légèrement Ouvrage défensif peu abouti, objet de nombreux projets avortés, la batterie de Portissol est point haut, et les deux casemates de 1944 au point le plus bas, témoignent des deux extrêmes de l'histoire militaire du site, l'avant et l'après de la batterie. Les infrastructures des deux épaulements successifs, celui de 1812 et celui de 1847, sont encore perceptibles sur le site, plus particulièrement la souche du second, dont subsiste l'élévation du mur de soutènement qui portait la base du talus de terre du parapet disparu. Il est parementé en blocage de gros moellons de grès gris, réservant des chantepleures, avec chaîne d'angle de pierre de taille calcaire marbrier blanc de Tourris disposées en besace tronconique, construite en blocage de pierres de tout venant, n'est pas un bâtiment militaire à l'origine , façade active rentrante réservée à l’ouverture de tir, formant ébrasement à trois ressauts propres à
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Localisation :
    Sanary-sur-Mer - près de Portissol Pointe du Bau Rouge - en écart
    Titre courant :
    Batterie de côte de Portissol
    Appellations :
    batterie de Portissol
    Texte libre :
    par Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, collaborateur de Vauban, décrit les volontaires du 5° Bon des Basses Alpes. Protection du mouillage de St Nazaire." Le 21 novembre 1796, le corps tour circulaire, d'un diamètre extérieur de 6m, haute d'une dizaine de mètres, légèrement tronconique avantages topographiques de la rade du Brusc : "La petite isle des Embies forme à ce port une tres bonne rade qu’on nomme le Bruzc ou toutes sortes de vaisseaux sont en sureté. Les galleres et les autres bastimens du Roy s’y retirent souvent (...) sans les ports de Toulon et de Marseille il seroit tres considérable. La depense pour l’accommoder sera très médiocre" . Six ans plus tard, l'auteur de ce mémoire avait esquissé un principe de défense de cette rade, appuyé sur des batteries de côte. Vauban l'approuve pour l'essentiel dans un mémoire sur la protection des rades entre Marseille et Toulon daté de décembre 1694 , qui préconise des batteries retranchées bien armées : " il n’y a qu’à disposer les batteries de
    Illustration :
    Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. IVR93_20168300745NUC1A Plan et profils de la batterie de Portissol, [...] 1812. IVR93_20188300488NUC1A [Plan masse de la batterie de Portissol] 1818. IVR93_20188300493NUC1A Projets pour 1847, [...] Terminer la batterie de Portissol [plan et coupe], 1847 Projets pour 1848, [...] : Construire la batterie de Portissol, 1848. IVR93_20188300490NUC1A Projets pour 1858-1859. Fortifications. Terminer la batterie de Portissol. [plan et coupes] 1858 Projets pour 1860-1861. Fortifications. Terminer la batterie de Portissol. 1860 L'avancée rocheuse du Bau Rouge, assiette de la batterie de Portissol. IVR93_20188300239NUC2A infrastructure remaniée du premier épaulement de batterie de 1812. IVR93_20188300241NUC2A Mur de soutènement de l'épaulement de 1847 IVR93_20188300243NUC2A
  • batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale
    batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale Toulon - le Cap Brun bas
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    En 1695, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence rédige et cartographie un projet de batteries de côte nouvelles à élever autour de la rade de Toulon. Une douzaine de batteries avril 1696. Il s’agissait d’un épaulement de terre maçonné de plan anse de panier, ouvert à la gorge . Dans son projet général de 1701, Vauban proposait de reconstruire la batterie du Cap Brun selon un réduit casematés. Ce projet est écarté. Entre 1703 et 1707, l’armement de la batterie passe dix à treize pièces de 24 livres, complétées par un mortier. En 1768, elle compte au nombre des sept batteries ouvertes de la rade armées seulement en temps de guerre. En 1794, l’armement est renouvelé : la batterie , dotée d’un four à boulets, compte neuf pièces de 36 montées sur affûts marins et un mortier de 12 pouces . Il n’y a plus que trois pièces de 36 en 1810. L’épaulement est fermé à la gorge d’un mur d’enceinte crénelé avec un corps de garde. Cet état des lieux est entièrement renouvelé entre 1846 et 1849 sous
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V F° 220 Instruction pour M. le Maréchal de Tourville. Versailles, 30 mars 1695. instruction du roi F° 6 : marchés de construction d'ouvrages par les entrepreneurs toulonnais Chaussegros et Aguillon . [Marchés de construction pour plusieurs batteries à Toulon]. 22 mars 1695. Service Historique de la Défense [Projet de Vauban non réalisé pour la batterie basse du Cap Brun, 1701]. Service Historique de la Compte-rendu de la commission chargée par le Comité de Salut public de visiter les défenses Marseille et Savone, créée par arrêté du Comité de salut public en date du 23 Brumaire an 3. [14 novembre 1794]. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 A 1 440. 14 juin 1853. Rapport de la Commission spéciale chargée de préparer un projet d'armement du port et de la rade de Toulon. 14 juin 1853. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 47.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Destinations :
    centre de loisirs
    Texte libre :
    fortifications de Provence et du Languedoc depuis 1691, qui fut souvent l’interprète plus ou moins fidèle des d’hébergement n’est pas indiqué. Dans ses deux mémoires généraux sur les défenses des côtes de Provence, rédigés . Sous l’autorité du même Milet de Monville, devenu directeur des fortifications de Provence en 1758, le la partie haute du parking (ancien parapet) de la partie basse (ancienne plate-forme), est un reste Construction et armement L’idée première de l’implantation d’une batterie de côte sur le cap Brun revient à Vauban, dès 1682. En marge de son projet pour l’agrandissement de l’arsenal de Toulon, à fortifications s’intéresse de près aux ouvrages de défense de la rade, existants ou à créer. C’est dans ce contexte qu’il aurait établit un premier projet de batterie de côte retranchée au cap Brun. Au début de 1695, la flotte de l’amiral Russell croisant en Méditerranée suscita la crainte d’une éventuelle attaque navale de Toulon, et porta le département de la guerre à préparer une éventuelle contre-offensive
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Exemple de batterie de côte ouverte complexe plusieurs fois transformée depuis 1695. L’état actuel vaut pour le corps de garde crénelé de 1847 et surtout pour le poste optique de 1905, incomplet mais
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Chaussegros Gaspard
    Description :
    Le cap Brun forme une large avancée rocheuse entre la partie nord-est est de la grande rade, et la pointes en forme d’isthme très découpé, espacées de 300m. La batterie basse du Cap Brun depuis sa fondation initiale de 1695, occupe la pointe de l’ouest, face à la grande rade, à 20m d’altitude, pointe dont le second épaulement de 1846-1849 déborde la limite côté est. Cette pointe comporte un gros rocher avancé naturellement retranché par une faille. L’ensemble de la batterie se décompose en plusieurs remaniés et aujourd’hui dérasés et très mal conservés (sans vestiges des emplacements de tir). -Le réduit de batterie, soit le corps de garde crénelé modèle 1846, type n°1, à la gorge de l’épaulement de droite. - le poste de commande torpille à projecteur de1905-1907, avec son bâtiment de service. De l’épaulement de droite, superposé à celui de 1695 mais plus long, ne reste que le soubassement utilisé comme circulaire en béton armé, sans doute de 1944. De l’épaulement de gauche, à environ 60m du premier ne reste
    Titre courant :
    batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale
    Illustration :
    Fort du Cap Brun et projet de la batterie basse. 1843. IVR93_20128302858NUC1A Batterie du Cap Brun, 1880. Plan d'ensemble, plan du rez-de-chaussée, plan de la terrasse, coupe Epaulement de batterie de droite et corps de garde crénelé, vus du fort du Cap Brun Rocher de tête du cap avec cour, entrée du souterrain, bâtiment du poste optique 1905 Corps de garde crénelé vu de l'épaulement de batterie de droite; sur la hauteur, le fort Infrastructures de l'épaulement de batterie de droite, vues du rocher en tête du cap Plate-forme déblayée de l'épaulement de batterie de droite. IVR93_20128300860NUC2A Petit poste d'observation sous bloc béton a l'ouest de l'épaulement de droite Corps de garde crénelé, face postérieure vu de l'ouest. IVR93_20128300854NUC2A Corps de garde crénelé, casemate médiane. IVR93_20128300858NUC2A
  • batterie de la Carraque
    batterie de la Carraque Saint-Mandrier-sur-Mer - la Carraque
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    1696 par Antoine Niquet, adjoint de Vauban pour la Provence, et nommée batterie des Frérêts. Une autre La batterie de la Carraque succède en 1812-1814 à une batterie plus ancienne, sommaire, fondée dès batterie voisine ancienne, dite de Saint-Mandrier, a également été remplacée, mais non absorbée, par la nouvelle batterie. Le toponyme de la Carraque remplace celui des Frérêts dès l'an 2 de la République, c'est -à-dire avant la reconstruction/refondation radicale de la batterie de côte. En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre, définit et ordonne la construction à La Carraque d'une très grande batterie de 100 bouches à feu face au nord, battant les rades , dont l'arrière doit être protégé par une tour-modèle à construire sur la hauteur de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré de Toulon. La nouvelle batterie de la Caraque est prévue retranchée à la gorge par un mur crénelé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble incomplètement conservé et remanié, excepté la tour-réduit haute, les murs de coupure et considérant la complémentarité avec le fort de la Croix des Signaux. La tour-réduit de 1854 de la Carraque , proche du fort, et les murs de coupure crénelés offrent de bons exemples d'un dispositif de retranchement exemplaire et peu commun de cette génération.
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Projet de défense des côtes du 5° arrondissement maritime. 1841. Service Historique de la Défense Deuxième projet pour la batterie de la Carraque, mémoire et apostilles du chef du génie, 1845 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 (1 VH 1862), 1844-1845, plan n° 35 [Batterie de la Carraque. Mémoire sur les projets de 1848]. Service Historique de la Défense Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Signaux, pour l'auto-défense de la Carraque dans sa partie haute). Le plan de la tour est un rectangle de La batterie règne au pied du versant nord, en pente raide, de la hauteur de La Croix des Signaux altitude croissante d'ouest en est, variant de 13m (seuil d'entrée de la porte de la batterie et rez-de -chaussée de la caserne), à 28m (sol dans la moitié est de la batterie), étagée en ressauts. S'ajoutait, en avant de l'entrée, la batterie de rupture de 1881, aujourd'hui détruite. Il reste aujourd’hui, des infrastructures et aménagements de la batterie, la moitié ouest de l'escarpe de 1813 refondue en 1848-1854, front d'entrée et caserne comprises, le magasin à poudres, deux magasins de traverses, ainsi que la majeure partie des deux murs de coupure tombants, la tour-réduit à laquelle ces murs aboutissent, et les restes du chemin en lacets gravissant la pente pour relier la batterie à la tour. La moitié est de la batterie a pratiquement disparu, à l'exception de quelques vestiges d'aménagements de la batterie de 65mm
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Titre courant :
    batterie de la Carraque
    Appellations :
    batterie de la Carraque
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 mars 1695, associée , munie de 8 pièces de 36. L'appellation batterie basse fait allusion implicitement à une batterie haute surmontés d'une petite batterie haute, à l'emplacement qu'occupait celle de 1813. Les différences de ce supprimer la petite batterie haute du flanc droit. Sur ce flanc, le corps de garde crénelé peut être la Carraque : batteries des Frérêts et de Saint-Mandrier La batterie de la Carraque n'a d'existence propre, au plus tôt, qu'à partir de la période révolutionnaire, le toponyme apparaissant, associé à une batterie de côte, en l'an 2 de la République. Elle occupe l'emplacement d'une batterie plus ancienne dite des Frérêts ou des Frères, et il est vraisemblable que ce changement de toponyme, émergeant en même temps que l'appellation de Port-la-Montagne pour Toulon, est lié au décret de la Convention du 25 pouvaient rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou de la superstition (le toponyme les
    Illustration :
    Batterie de Saint-Mandrier. 1757. IVR93_20168300772NUC1A Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 1. juillet 1812 Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 2. Août 1812]. IVR93_20168300773NUC1A Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Projets pour 1847. Fortifications article 10 (Défense des côtes). Terminer la Batterie de la Atlas des bâtiments militaires. Place de Toulon. Batterie du Cap Cépet. Caserne de la Carraque . Caserne casematée du fort de la Croix des Signaux. [Plans, coupes]. 1874 IVR93_20178300265NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904 Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904. Détail
  • batterie de Mord'huy
    batterie de Mord'huy Saint-Mandrier-sur-Mer - le Cannier
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La pointe de Mord'huy, à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle fait les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire pour 3 canons. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre, d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 4 canons de 24 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1794, une commission d'experts chargée d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, décide que celle de Mord'huy sera agrandie pour recevoir 10 canons de 36. Cet agrandissement est réalisé en ajoutant une branche droite à l'épaulement en place. Un petit corps de garde y est installé. En 1841, la commission de défense des côtes lance un programme général de remise aux normes des batteries de côte, dont la réalisation est confiée, après 1843, au colonel Picot, directeur des fortifications de Toulon, et au chef du génie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial assez limité. Le corps de
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Etat de situation des batteries de l’entrée et de l’intérieur de la rade du Port de la montagne (...), 1794. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1793, n° 30 annexe 5.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La batterie de Mord'huy occupe une petite plate-forme en partie aménagée, en balcon à 18m corps de garde crénelé type 1846 n° 3, construit en 1860 et remanié en 1904, est le seul élément monumental de la batterie. L'épaulement, dégradé au point d'avoir pratiquement disparu dans sa partie droite , est mieux conservé dans sa partie gauche mais dénaturé (disparition des emplacements de tir). La tranchée de communication creusée en 1904 dans le sol de l'ancienne batterie à partir du corps de garde crénelé, passait en tunnel sous l'épaulement pour déboucher face à la mer dans l'abri de combat du projecteur. Aujourd'hui murée, l'arche d'entrée du tunnel, en pierre de taille, millésimée 1904-1905, est ménagée dans un mur de soutènement revêtant la coupure faite dans la banquette de l'épaulement. Les rails ont disparu, mais l'abri de combat subsiste, peu accessible. Le corps de garde crénelé à un seul niveau logeable surmonté d’une plate-forme qui a perdu en 1904 son parapet crénelé ponctué de bretèches
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Titre courant :
    batterie de Mord'huy
    Appellations :
    batterie de Mord'huy
    Texte libre :
    Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 ... (de 64). En 1759, François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour empescher le bombardement exprime mars 1695, associée à un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la future batterie du Puits, le
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des batteries. Batterie du Mord'huy. Corps de garde crénelé n°3 pour 20 H. 1875 La grande rade vue de Mord'huy ; au loin à gauche, hauteurs de Carqueiranne. IVR93_20158300611NUC2A Revêtement côté intérieur de l'ancien épaulement, arche du tunnel du projecteur du poste photo Corps de garde crénelé type 1846 n° 3, façade d'entrée découronnée, porte à pont-levis Corps de garde crénelé, fossé en partie comblé de la façade d'entrée. IVR93_20158300602NUC2A
  • batterie du Puits
    batterie du Puits Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe du Puits
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    des fortifications de Provence, indique qu'une petite redoute en maçonnerie a été construite à La pointe du Puits (anc. du Puy), à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle sur les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire, mais adapté à 10 canons, donc plus forte que celle, voisine, de Mord'huy. En 1759, François Milet de Monville, directeur l'arrière de la batterie du Puits. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre , d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 10 canons de 36 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1770, une visite d'inspection constate que 6 des 10 canons sont hors de service, confirme que d'experts chargé d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, demande que celle du Puits soit revêtue de maçonnerie, dotée d'une traverse, et réarmée de 9 pièces. Un logement pour les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial limité. Le corps de garde est
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    escarpement rocheux de pente modérée recoupé par un front de falaise de 16m de hauteur. L'épaulement, face à l'est, est en vis-à-vis lointain de la batterie de Carqueiranne et des forts de hauteur de la Colle Noire et de la Gavaresse. Dans l'état actuel des lieux, le corps de garde crénelé reformaté en 1859 est le vestige le plus visible et le plus explicite de l'ancienne batterie. Il ne reste rien de l'ancienne petite redoute du XVIIIe siècle. De l'épaulement de la batterie reste surtout le talus l'abri de combat du projecteur du poste photo-électrique de 1906-1907. Le corps de garde de 1859 est un bâtiment rectangulaire allongé, en simple rez-de-chaussée peu élevé, niché contre le haut de l'escarpement naturel quelque peu retaillé. Large de 6,50m hors-œuvre, comme le corps de garde primitif construit en 1796 dont il remploie en principe une partie des murs, il est long de 21m. La faible épaisseur (0,60m ) des murs percés de créneaux (plusieurs remplacés en 1906 par des portes et fenêtres) est adaptée à un
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Texte libre :
    son collaborateur et relai local Antoine Niquet directeur des fortifications de Provence, auteur d'une , François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état des batteries de côte Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint -Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas fortifiée, seule la petite rade et son débouché sur la grande rade étant défendus par des ouvrages pérennes de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 1695. Détail : la Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie du Puits [Nouveaux projets d'amélioration des batteries du Puits et de Mord'huy]. 1858 batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des bâtiments militaires n° 102, batteries du Lazaret, de la Coudoulière, du Puits et de Faubrégas. 1875. Détail : corps de garde de la batterie du Puits. IVR93_20178300503NUC1A
  • batterie de la Coudoulière
    batterie de la Coudoulière Saint-Mandrier-sur-Mer - la Coudoulière - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La plage de la Coudoulière, au sud de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus Aguillon sur les côtes de Saint-Mandrier. En 1759, deux petites batteries sommaires de mortier sont établies dans l'urgence, une de chaque côté de la plage, pour renforcer la position. En 1768, elles sont désarmées. En 1794, une commission d'experts chargé d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, ne fait état à la Coudoulière, que d'un retranchement de plage, projeté selon un tracé un peu différent de celui de 1695. En 1812, sous l'Empire, un rapport du général Maureilhan demande de créer à la gorge du retranchement de la Coudoulière un corps de garde pour 4 pièces. L'ancien retranchement est aménagé dans sa moitié droite (ouest) en épaulement de batterie. En 1841, la commission de défense des côtes lance un programme général de remise aux normes des batteries de côte, la réalisation est confiée, après 1843, au colonel Picot, directeur des fortifications de Toulon, et au chef du génie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Intérêt patrimonial limité. Bon exemple de tour-réduit, construite l'année même de la définition du
    Référence documentaire :
    Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Carte des rades de Toulon. / Dessin aquarellé, attribué à Vauban, 1695. Service Historique de la [Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon] / Dessin, plume et aquarelle, signé Antoine Niquet, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 1679 Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. / Dessin, par Antoine Niquet, 1701 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 1 (1 VH 1831), n° 1bis. Carte depuis le Cap Cicier jusques à celuy de Carquairane. / Dessin aquarellé par Nicolas François Milet de Monville, 1759. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1833, 1748-1763, n° 26. [Carte des batteries de la rade de Toulon] / Dessin, plume et encre, par Garavague, 1794. Service
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La tour-réduit, la première tour crénelée type 1846 n° 2 construite dans le secteur de Toulon, est le seul vestige actuel de l'ancienne batterie, distante de la mer d'une cinquantaine de mètres au plus ; le sol en pente autour de son fossé, est à 7m d'altitude au plus bas, 11m au plus haut. La tour modèle-type qu'à l'origine. Bâtie en blocage enduit, avec chaînes d'angle en pierre de taille blanche et encadrements de baies en brique, la tour crénelée est à peu près conforme au modèle-type. Le plan est ici un carré parfait de 15m de côté ; l'élévation abrite deux niveaux voûtés : un étage de soubassement prenant jour dans le fossé et un rez-de-chaussée, surmontés d'une plate-forme à parapet crénelé à bretèches, sur une hauteur totale de 9,50m depuis le fond du fossé jusqu'à la crête du parapet. Ce parapet , encadrée de deux créneaux, puis de deux bretèches, elles-mêmes encadrées de deux autres créneaux, est altérée par la suppression des bretèches. Les quatre embrasures de la plate-forme étaient susceptibles
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    batterie de la Coudoulière
    Appellations :
    batterie de la Coudoulière
    Texte libre :
    fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 mars 1695, associée à un mémoire sur , directeur des fortifications de Provence, dresse un état des batteries de côte dans un mémoire daté du 9 , date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas fortifiée, seule la petite rade et son débouché sur la grande rade étant défendus par des ouvrages pérennes de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon . Un retranchement numéroté 26, sans batterie, est indiqué par le plan de Vauban en bordure du site correspondant à la plage de la Coudoulière, au sud de la partie est de la presqu'île. La stratégie de Vauban consiste en effet
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte depuis le Cap Cicier jusques à celuy de Carquairane. 1759. IVR93_20168300748NUC1A [Carte des batteries de la rade de Toulon] 1794. IVR93_20168300750NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet. 1811] IVR93_20168300751NUC1A [Carte de la presqu'île de Saint-Mandrier. Détail. 1841] IVR93_20168300752NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie de la Coudoulière Fortifications. Défense des côtes. Article 15. Défiler le réduit de la batterie de la Coudoulière Etablir un chemin carrossable reliant les batteries de la presqu'île de Cépet. 1866 Atlas des bâtiments militaires n° 102, batteries du Lazaret, de la Coudoulière, du Puits et de
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