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  • église paroissiale Saint-Romain
    église paroissiale Saint-Romain Molines-en-Queyras - la Cure - isolé - Cadastre : 1971 A1 455
    Historique :
    L'église de Molines serait mentionnée dès le 8e siècle ; l'édifice actuel semble dater de la 2e supérieure a été détruite en 1585 ; l'église a été reconstruite entre 1628 et 1637, date peinte sur 2 des arcs doubleaux de la nef ; en 1681, date gravée au revers de l'arc triomphal, ou, selon certains auteurs, en 1692, réalisation du décor du chœur par le sculpteur Claude Gégout et construction de la 1ère travée de la nef ; en 1752, date gravée, réaménagement de la sacristie ; les dates 1754 et 1839 peintes en bardeau canadien est récente.
    Référence documentaire :
    TIVOLLIER, Jean. Molines-en-Queyras. Marseille : Laffitte Reprints, 1981. Réimp. de l'édition de ; Aix-en-Provence : Culture et Patrimoine en Provence, Edisud, 1987. Cahiers de l'Inventaire ; 7. Tome 1, p. 164-165 ; tome 2, p. 351, 357, 370. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille : Laffitte Reprints, 1985.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    La nef de 4 travées voûtées en berceau précède un choeur de plan rectangulaire également voûté en berceau ; la sacristie et le niveau inférieur du clocher sont voûtés en berceau
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - la Cure - isolé - Cadastre : 1971 A1 455
    Texte libre :
    Molines était sous la juridiction de l'archevêque d'Embrun. En 1448 est mentionnée une chapelle Sainte HlSTORIQUE La paroisse de Molines est évoquée au VIIIe siècle dans le testament d'Abbon. En1376, le religion. En 1574, l'église fut ruinée par les troupes protestantes, les ornements pillés et les vases sacrés fondus pour battre monnaie (J. Tivollier et P. lsnel, 1, p. 164). En 1585,le clocher «qui était fort haut» fut détruit par les «chapeaux blancs» (nom que l'on donnait aux réformés du Queyras) parce gravée au revers de l'arc triomphal. Ce décor a probablement été repeint en 1754, date peinte dans un cartouche sur l'arc triomphal. En 1839 (date peinte sur la voûte du chœur) l'église fut repeinte. Le L'église s'élève sur un replat aménagé en terrasse, entre le chef-lieu, au nord et la Rua, à l'ouest. Elle fenêtre appareillée ; travée en ressaut du portail, jusqu'aux deux tiers de la hauteur, avec le portail et les deux niches qui l'encadrent ; troisième fenêtre ; chaîne en ressaut de l'angle sud-est : appareil
    Couvrements :
    voûte en berceau
    Couvertures :
    toit en pavillon
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Molines-en-Queyras - Fontgillarde - en écart - Cadastre : 1824 F2 378 1971 F2 877
    Historique :
    La paroisse Saint-Pierre de Fontgillarde fut fondée en 1820 ; l'église très endommagée par l'incendie de 1908 fut rebâtie en 1911 et 1912
    Référence documentaire :
    Tome 2, p. 358, 392. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    La nef est voûtée en berceau plein-cintre et le choeur de plan carré en berceau ; le clocher porche au nord-est couvert d'un toit en pavillon ; le pignon sud-est découvert
    Typologies :
    clocher tour en façade
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - Fontgillarde - en écart - Cadastre : 1824 F2 378 1971 F2 877
    Texte libre :
    . Tivollier et P. Isnel, II, p.358). Il est possible que la chapelle n'ait été reconstruite qu'en 1685 avec les matériaux provenant de la destruction du temple (J. Tivollieret P. Isnel, II, p. 392). En 1820 la endommagée par l'incendie du 5 avril 1908. Les cloches en tombant avaient fait s'effondrer la voûte. L'église fut réparée en 1911 et 1912 et le clocher reconstruit (chanoine Jacques , II, p. ?.1) DESCRIPTION -ci. Elle est édifiée légèrement en retrait, dégageant ainsi une petite place au centre de laquelle est érigée une grande croix en bois. Composition d'ensemble L'église forme un volume simple, isolé, d . Matériaux Blocage tout venant sans chaînes d'angles pour la nef, avec des chaînes appareillées en tuf pour L'église, orientée au sud, comprend une nef voûtée en berceau en plein-cintre et un chœur rectangulaire , sert de porche ; c'est une tour carrée couronnée d'un étage percé de baies en plein-cintre sur ses quatre faces. Élévations - Le clocher, non enduit, possède sur sa face antérieure nord, une porte en anse
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
    Couvertures :
    toit en pavillon
  • église paroissiale Saint-Barthélémy
    église paroissiale Saint-Barthélémy La Motte-en-Champsaur - Molines - en écart - Cadastre : 1937 C1 53
    Historique :
    Une chapelle Saint-Barthélémy est signalée à Molines en 1612, 1686, 1708, 1789 ; elle ne fut érigée en paroisse qu'au 19e siècle pour redevenir simple chapelle en 1907 ; l'édifice actuel semble dater du 19e siècle, il est postérieur au cadastre de 1837 ; le clocher-mur à été restauré en 1978 par
    Toit :
    tuile en écaille tôle ondulée
    Description :
    La nef est constituée de 5 travées étroites voûtées en berceau fractionné à lunettes, le choeur de plan demi circulaire est couvert d'une voûte d'arêtes à 5 quartiers ; le clocher mur est en pierre de
    Typologies :
    clocher mur à une baie en façade
    Localisation :
    La Motte-en-Champsaur - Molines - en écart - Cadastre : 1937 C1 53
    Aires d'études :
    Saint-Bonnet-en-Champsaur
    Couvrements :
    voûte en berceau
  • église paroissiale Sainte-Marie-Salomé
    église paroissiale Sainte-Marie-Salomé Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1827 E3 2505 1976 AB 148
    Historique :
    l'actuelle chapelle du cimetière ; jugée trop éloignée des habitations, elle fut reconstruite en 1635 au lieu déplacée comme l'ensemble du bourg sur l'ordre de Vauban ; démolie en 1696, elle fut reconstruite à son cadran solaire porte la date 1841 ; d'importantes restaurations ont eu lieu en 1938 ; le décor peint de
    Référence documentaire :
    Plan du fort et du village de Château-Queyras signé par Vauban, 3 décembre 1692. Service Historique Château-Queyras. [sous la neige]. Carte postale. [s.d.] T. 1, p. 50-51 ; t. 2, p. 356-357. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes
    Représentations :
    et saintes en pied, chutes de feuillages, IHS, angelots, croix, noeuds, guirlandes de fleurs, support
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1827 E3 2505 1976 AB 148
    Plans :
    plan en croix latine
    Texte libre :
    village de Château-Queyras, en bordure de la principale et quasi-unique rue de l'agglomération qui Coulet en 1635 et démolie en 1696 à cause de sa trop grande proximité du château . D1importantes réparations ont eu lieu en 1938 pour remédier aux désordres qui s'étaient manifestés dans la voûte et passage privé clos par une grille longe le côté ouest et un jardin le côté nord. Le terrain monte en pente . Composition d'ensemble L'édifice est formé de deux parties, le presbytère et l'église, juxtaposées d'ouest en rue au sud. L'ensemble n'est pas régulier. Matériaux Tout le gros-œuvre est construit en maçonnerie de assises en pierre de taille et les appuis de fenêtre également en pierre de taille. Le presbytère a un balcon en bois. L'ensemble est couvert de tôle ondulée, à l'exception du clocher, dont le dôme est habillé de tôle plate de couleur cuivrée. Structure - Église : plan régulier en croix latine, composé formant un faux transept et d'un chœur formé d' une courte travée droite et d'une abside en demi-cercle
    Illustration :
    Château-Queyras. [sous la neige]. L'église paraît comporter un clocher-mur à quatre baies et non un Vue de volume prise d'ouest en est. IVR93_19880500474ZA Vue de la nef en direction du choeur. IVR93_19910500201X Vue de la nef en direction de la tribune. IVR93_19910500202X
  • église paroissiale Saint-Laurent
    église paroissiale Saint-Laurent La Roche-de-Rame - les Queyras - en village - Cadastre : 1976 D7 949
    Historique :
    , autorisé en 1444 par l'archevêque d'Embrun. La plinthe du pilastre de l'angle sud-est porte la date gravée
    Description :
    . Ces pilastres sont reliés par des séries d'arcatures brisées. Une sacristie voûtée en berceau est ajoutée contre le côté nord du choeur. Les parties construites en pierre de taille (piles, colonnes engagées, arcs et nervures, portail, fenêtres en plein-cintre) sont en marbre rose local. Les voûtes et le clocher-mur sont en tuf.L'intérieur est recouvert d'un badigeon.
    Localisation :
    La Roche-de-Rame - les Queyras - en village - Cadastre : 1976 D7 949
    Illustration :
    Vue en direction du choeur. IVR93_19840500422X Vue en direction de l'entrée. IVR93_19840500421X
  • église paroissiale Saint-André
    église paroissiale Saint-André Château-Ville-Vieille - Ville-Vieille - en écart - Cadastre : 1827 K4 649 1976 AD 183
    Historique :
    Au 15e siècle, le village comportait une chapelle ; la paroisse fut créée en 1461 et l'église autorisée la même année ; détruite en 1574 pendant les troubles religieux l'église fut restaurée à la fin du 16e siècle (pierres datées 1579 et 1582 en remploi) , puis de nouveau en 1635 (date sur le portail sud ) ; en 1684, la nef fut allongée d'une travée ; jusqu'alors couverte d'un lambris, elle fut voûtée en ouest a été réalisé en 1841.
    Référence documentaire :
    Tome 1, p. 77-79 ; tome 2, p. 303 et 362. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    bardeau pierre en couverture
    Description :
    Le clocher comporte des chaînes d'angles et des cordons en tuf ; le choeur est un cul-de-four polygonal, la nef est voûtée d'arêtes, la sacristie en berceau
    Typologies :
    clocher mur en demi hors-oeuvre
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Ville-Vieille - en écart - Cadastre : 1827 K4 649 1976 AD 183
    Texte libre :
    -Queyras en 1461 (Roman, col. 6). Elle comprend les hameaux de Ville-Vieille, de Prats-Hauts, Prats-Bas et l'édifice, sur le modèle de ce qui subsiste en grande partie à Saint-Romain de Molines et que l'on rattache l'autorisation de construire une église. Auparavant il existait dans le village de Ville-Vieille une chapelle. En constituée de deux travées précédant un chœur à chevet plat. Elle était voûtée en plein-cintre (G. DarteveJle , p. 96). L'église fut ruinée en 1574 par les calvinistes, comme l'indique la longue inscription siècle si l'on en croit les deux pierres datées de 1579 et 1582 en remploi à proximité du portail sud , puis de nouveau en 1635 (inscription du portail sud). En 1684 l'église fut allongée d'une travée, sans doute pour accueillir les nouveaux convertis, comme à Abriès et Arvieux. En 1693 l'église de Ville -Vieille dont la nef était alors couverte d'un plafond en bois fut brûlée par les « vaudois >> (J . Tivollier et P. Isnel, I, p. 78). Elle fut voûtée un siècle plus tard en 1776, mais cette première voûte
    Couvrements :
    voûte en berceau
    Couvertures :
    flèche en maçonnerie
  • église paroissiale Sainte-Cécile, actuellement chapelle
    église paroissiale Sainte-Cécile, actuellement chapelle Ceillac - la Clapière - isolé - Cadastre : 1831 A3 1662, 1663 1987 A2 269, 270
    Historique :
    du 17e siècle (porte la date 1605). La toiture quant à elle a été refaite en 1898. En 1985 des
    Référence documentaire :
    du tourisme en Queyras, 1984, 127 p. historiques, Aix-en-Provence. GRADOS, Jean-Jacques. Le guide du Queyras. Lyon : la Manufacture, 1987. p. 33 Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille p. 39 VANDENHOVE, Jean. Le Queyras, villages et hameaux. Gap : office d'information et de promotion
    Escaliers :
    escalier intérieur échelle en charpente
    Toit :
    bardeau tufeau en couverture
    Description :
    La nef et le clocher sont construits en moellons de tufeau de moyen et petit appareil irréguliers et le choeur en pierre de taille. L'église orientée se compose d'une nef unique couverte d'une charpente apparente et d'un lambris, d'une chapelle latérale voûtée en berceau plein-cintre, d'une sacristie et d'un clocher surmonté d'une flèche en maçonnerie. Le choeur à chevet plat est voûté d'ogives. Le
    Texte libre :
    à l'abbaye Saint-André est confirmée en 1178 par le pape Alexandre III (Roman, Tableau historique du département des Hautes-Alpes, cité par Tivollier, ibid., p. 31), puis en 1250 (Fornier, cité par Tivollier , peu de textes éclairent l'histoire de Sainte-Cécile. Les registres paroissiaux nous apprennent qu'en ont permis la mise hors d'eau. D'autre part, une remise en état intérieure et extérieure a été effectuée en 1985 sous la conduite du service des Monuments Historiques (architecte Flavigny). Elle cimetière, bordé au sud par le chemin reliant le chef-lieu à la Clapière. Matériau Edifice en partie construit en moellons de moyen et petit appareil, de taille irrégulière. Appareil mixte de tuf local et de pierre grise, disposé en assises plus ou moins régulières et en partie en tuf soigneusement taillé. Voûte et arc triomphal du chœur en tuf. Chaînes d'angle (sauf celle de l'angle sud-est de la nef et celles du clocher en tuf), portails, encadrement de la fenêtre percée dans le mur sud de la nef et éléments
    Couvrements :
    voûte en berceau charpente en bois apparente
    Couvertures :
    flèche en maçonnerie
  • Eglise paroissiale Saint-Laurent
    Eglise paroissiale Saint-Laurent Arvieux - la Ville - en village - Cadastre : 1825 C2 1023 1969 C2 82
    Historique :
    La paroisse d'Arvieux est attestée en 1212, mais l'église actuelle date de la fin du 15e siècle ou ; le portail 16e a été remonté en 1683, date portée au-dessus ; en 1685, date gravée sur un chapiteau 1822 à 1832, la chapelle Saint-Joseph destinée à la confrérie des pénitents a été construite ; en 1854 , un certain Scalle repeint la voûte du chœur ; la toiture a été refaite en bardeaux de mélèze en 1931.
    Référence documentaire :
    ; Aix-en-Provence : Culture et Patrimoine en Provence, Edisud, 1987. Cahiers de l'Inventaire ; 7. T. 1, p. 148-149 ; t. 2, p. 350-355. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes
    Toit :
    bardeau pierre en couverture
    Description :
    également voûte d'arêtes ; le clocher est couvert d'une flèche en pierre
    Typologies :
    clocher tour en façade
    Localisation :
    Arvieux - la Ville - en village - Cadastre : 1825 C2 1023 1969 C2 82
    Texte libre :
    HISTORIQUE Selon J. Tivollier et P. Isnel (Le Queyras, ll, p. 149) citant P. Guillaume (Inventaire d'Embrun en 1212. Toujours selon ces auteurs, en 1260, les habitants d'Arvieux payaient les décimes à leur représentation des vertus, des vices et de leurs châtiments. En 1993, des sondages dans le chœur et sur les écoinçons de l'arc triomphal ont mis en évidence la présence de peintures murales de la même époque, qu'il portail XVIe a été remonté en 1683. A la clé est gravée l'inscription EMC qui selon la tradition locale d'ogives de la nef, détruite par les protestants, a été remplacée par une voûte d'arêtes, sans doute en 1685, date gravée sur le chapiteau de la colonne engagée, à droite en entrant. La nef, qui au XVIe -Baptiste, fondée en 1508 par Pancrace Eymard. La troisième chapelle latérale, épargnée à la fin du XVIIe siècle, a été détruite ultérieurement, sans doute à la fin du XVIIIe siècle ou au début du XIXe. En 1783 étaient dédiées à saint Vincent, saint Antoine, saint Claude et saint Jean-Baptiste. En 1819 une confrérie
    Couvertures :
    flèche en maçonnerie
  • église paroissiale Saint-Sébastien, chapelle de pénitents, actuellement musée
    église paroissiale Saint-Sébastien, chapelle de pénitents, actuellement musée Ceillac - en village - Cadastre : 1831 A4 2314 1987 AB 55
    Historique :
    Consacrée en 1532, l'église Saint-Sébastien a été construite dans les dernières années du 15e latérale pourrait en indiquer la fin des travaux et le nom gravé sur l'un des chapiteaux peut désigner un quant à elle, transformée en sacristie en 1911, a été construite au 16e ou au 17e siècle. Une chapelle clocher de la chapelle en 1739. L'actuelle chapelle des Pénitents a peut-être été construite à la demande des consuls de Ceillac, d'après un prix-fait établi par Jean Vagniat en 1755 (daté par source).
    Référence documentaire :
    Département des Hautes-Alpes. Ceillac en Queyras. Eglise du chef-lieu. Consolidation de la chapelle BLES, André. Ceillac en Queyras. L'église Saint-Sébastien. Ceillac : les Amis de Ceillac, 1981, 12 promotion du tourisme en Queyras, 1984, 127 p. -en-Provence. des pénitents. Avant-projet / Plan d'ensemble, par Francesco Flavigny, architecte en chef délégué des p. 630 PARAVY, Pierrette. De la chrétienté romaine à la Réforme en Dauphiné. Rome : École française p. 33 Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille p. 34-37 VANDENHOVE, Jean. Le Queyras, villages et hameaux. Gap : office d'information et de
    Escaliers :
    escalier intérieur escalier droit en charpente
    Description :
    Edifice orienté à nef unique voûtée en berceau brisé comprenant quatre travées dont la première sacristie adossée au nord de la troisième travée est voûtée d'arêtes. La chapelle des pénitents, voûtée en
    Localisation :
    Ceillac - en village - Cadastre : 1831 A4 2314 1987 AB 55
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'église Saint-Sébastien a été consacrée en 1532 (A.D. 05 : G II, cité dans Giordanengo , 1972, p. 168) par Antoine Pascalis, évêque tutélaire de Rosée, en l'absence de l'archevêque d'Embrun d'accident ne se reproduise, les consuls demandent au propriétaire de vendre les ruines de sa maison et d'en faire le clocher de la chapelle des pénitents, partie en «tiourés (tuf) couppés bien propres », avant la fin juillet, pour 36 livres (ibid.). Effectivement, le livre consulaire mentionne en date du 7 nouveau en 1745 les toits de l'église et de la chapelle des pénitents subissent des réparations (AD d'Italie et de Piémont travaillant expressement en Dauphiné» fournissent un devis pour « blanchir le chœur de l'église Saint-Sébastien tout en entier d'un blanc de chaux, faire porte au pied de l'église en voûte en tuf de Saint-Sébastien, dont il « est nécessaire de la refaire à neuf», couverture de l'église en planches, ainsi que la restauration de la voûte de la chapelle du Rosaire, qui est également « en
    Couvrements :
    voûte en berceau brisé à lunettes
    Illustration :
    Vue générale de la chapelle (Christ en croix, chasuble, lutrin) IVR93_19990500001XA
  • Moulin à Huile, Temple, église paroissiale Notre-Dame, Saint-Laurent (Semi-Troglodytique)
    Moulin à Huile, Temple, église paroissiale Notre-Dame, Saint-Laurent (Semi-Troglodytique) Cabrières-d'Aigues - en village - Cadastre : 1971 AE 215 1856 B 1112
    Historique :
    Édifice construit en 1611 par les frères Pascal et Claude Roland, maçons de Cucuron, et destiné à abriter le moulin à huile communal au rez-de-chaussée et le temple à l'étage ; étage détruit en 1663 sur ordre du roi ; transformé en église paroissiale en 1746 avec adjonction de l'abside et d'un porche surmonté d'un clocher mur ; porche détruit en 1951.
    Référence documentaire :
    f° 87 v° - 88. Procès-verbaux des visites pastorales, évêché d'Aix-en-Provence,1638-1641. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Aix-en-Provence : 1 G 1335.
    Description :
    Edifice à nef unique couverte d'un berceau continu à lunettes ; abside en cul-de-four et sacristie
    Localisation :
    Cabrières-d'Aigues - en village - Cadastre : 1971 AE 215 1856 B 1112
    Texte libre :
    -Nicolas de Mimata au nom de l'archevêque d'Aix, "··· en forme d'un grenier à foin basti sur un molin à bâtiment culturel, mais à un bâtiment civil, qui fut le moulin à huile communal. Ce moulin fut construit en - qui serait construit à leurs frais - dans le village et une réduction de la tasque (redevance en achevé et en ordre de marche, ainsi qu'en témoigne le procès-verbal dressé par Pierre Sarment et Antoine , le tout en bon estat ; visité les deux engins et trouvé les deux bancs, escoffres et candelles d'iceulx en bon estat ; et pour l'agrat des quatre advis, en avons trouvé deux bons et recepvables et les avec sa feremente, en bon estat enssembles ;"veu et visité le peyrol et chasse dans son forneau avec sa cheminée, le tout en bon estat ; veu deux douzaines d'escortins neufs, bons et recepvables, plus trois grans calens servant aux moulles, en bon estat, deux mesures fer blanc en bon estat, quatre cornues pour servyr à recepvoyr l 'uille,"ung broc pour mesurer 1'huille, ung grand emboutaire fer blanc, le tout en
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
    Illustration :
    Vue d'ensemble d'ouest en est. IVR93_19708401051V
  • église paroissiale Saint-Marcellin, chapelle de pénitents
    église paroissiale Saint-Marcellin, chapelle de pénitents Vars - Saint-Marcellin - en village - Cadastre : 1834 B2 298 1998 B2 256
    Historique :
    Edifiée dans la première moitié du 16e siècle, l'église paroissiale de Saint-Marcellin a été en partie détruite par les troupes du duc de Savoie en 1692. Seuls le choeur et le portail, que Gérard dans la première moitié du 18e siècle. La voûte en très mauvais état a été refaite en 1816. La date (peut-être au 18e siècle) a été restaurée en 1970.
    Référence documentaire :
    travaux à effectuer pour la charpente et la couverture en bardeaux par l'entreprise Colladello Frères. 14 BRIZZOLARA, Jean. Le Queyras vallée de la mort ou de l'espérance. sd. Dossier concernant les RESCH, Joël (curé). Brochure réalisée par le curé de Vars en collaboration avec ses paroissiens à
    Description :
    L'église se compose d'une nef unique. Elle est voûtée en berceau plein-cintre sur deux travées et chapiteaux sculptés. Cet arc est en partie caché par l'arc triomphal en plein-cintre qui occupe toute la principal conserve le départ des ogives qui couvraient le porche. Deux lions sculptés, encore en place sud de l'église est un édifice à nef unique voûtée en berceau plein-cintre à lunettes. Elle possède une entrée indépendante de l'église en façade ouest.
    Localisation :
    Vars - Saint-Marcellin - en village - Cadastre : 1834 B2 298 1998 B2 256
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon Guillestre - en ville - Cadastre : 1830 E4 850 2001 AA 134
    Historique :
    Les travaux de l'église de Guillestre commencent en 1507 d'après un prix-fait établi le 20 juin plans de maître Galéas, artiste d'origine italienne. L'édifice qui devait être achevé en 1513 a été consacré en 1532 sous le vocable de l'Assomption. Le nouveau bâtiment est construit perpendiculairement à située dans la vicairie, au sud de l'ancienne nef, est aménagée à l'emplacement actuel en 1728 (daté par de décembre 1719. Le pavage de la nef, postérieur à 1633, est refait en marbre de Guillestre en 1719 et celui du chœur en 1727. Crépis à l'intérieur comme à l'extérieur dès l'origine, les murs de la nef sont blanchis en 1759 par des maîtres-maçons italiens. Le toit du porche est refait en 1802. Entre 1829 et 1831 l'église subit des travaux d'urgence : la voûte de l'une des chapelles est en partie refaite réparée en 1859, tandis que le remplacement du dallage de l'allée centrale et celui du porche sont respectivement prévus en 1862 et 1863. La chapelle de la Vierge financée par la famille Curnier de Lavalette est
    Référence documentaire :
    historiques, Aix-en-Provence. p. 24-25 Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille
    Représentations :
    sculpté de feuilles stylisées, d'enroulement et de motifs en coeur.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Toit :
    bardeau tufeau en couverture
    Description :
    voûte d'ogives, la troisième d'une voûte d'arêtes. Le portail principal percé en façade nord est précédé à trois niveaux d'ouvertures est couronnée par une flèche polygonale en tuf cantonnée de pyramidions à l'élévation ouest de la nef. L'édifice est entièrement construit en gros galets et blocs de pierre nef et du choeur et l'ensemble des éléments du porche sont en pierre marbrière rose locale. Les voûtes sont en tuf. La nef et le porche sont couverts d'un toit à longs pans en bardeaux de mélèze. Deux
    Localisation :
    Guillestre - en ville - Cadastre : 1830 E4 850 2001 AA 134
    Texte libre :
    ce dernier dans les possessions de l'Abbaye de Saint-André de Villeneuve fondée en 999 (Guillaume détachées après 1866. Il en existe deux copies, l'une de 1853 faite par Joseph-André Gignoux, curé Gerbon et Brun s'engagent « à faire un chœur ou presbytère en dehors des remparts (extra tamen barrium hujus ville, inter hortum cure hujus loci), en style gothique, avec croisées d'ogives, tiercerons et lavabo ; à faire le pavement du chœur avec un degré à l'entrée en marbre rouge régulièrement taillé (cormiolum) [corniol ou cormiol en patois] ; le choeur de quatre cannes [8m environ] de côté, six cannes et du chœur seront en marbre rouge appareillé et le ciel de la voûte en tuf ; la nef partant du choeur neuf rejoindra le portail de l'église actuelle. Cette nef aura douze cannes de longs et huit de haut en trois travées, les marbres des croisées, les contreforts, les nervures seront en marbre rouge le ciel et la voûte en tuf ; il y aura dans cette nef quatre chapelles, deux au levant et deux au couchant qui
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