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  • église paroissiale Notre-Dame-de-Beaulieu
    église paroissiale Notre-Dame-de-Beaulieu La Mure-Argens - Argens - place de l' Eglise - en écart - Cadastre : 1838 A4 119 ; 1983 010 A4 780
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    L'église Notre-Dame-de-Beaulieu a toujours été considérée comme l'une des plus belles du diocèse . Elle daterait de 1664 comme l'indique le chronogramme inscrit sur une pierre d'angle. Elle aurait été construite afin de remplacer l'ancienne église paroissiale située en dehors du village et qui menaçait ruine . La sacristie a été ajoutée en 1822. La couverture en bardeau a été refaite avec le soutien de la
    Référence documentaire :
    p. 111 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Inventaire des objets religieux : état, réparations et modifications à effectuer. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence , bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. p. 187 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean p. 1-42 : présentation des retables, tableaux et de l'histoire de l'église d'Argens puis lien avec : Bulletin de l'association pour l'étude et la sauvegarde du patrimoine religieux de la Haute-Provence, n° 12
    Représentations :
    ornements géométriques placés dans chaque voûtain ; la clé de la voûte est agrémentée du symbole marial, AM , entouré d'une couronne de fleurs. La parois ouest de la chapelle est couronnée par des drapés parsemés de de faux marbre alternant avec des caissons agrémentés de fleurs. Les pilastres qui reçoivent ces mêmes arcs sont habillés d'un appareil de pierre en trompe-l'oeil. Le vitrail de la chapelle sud représente Notre-Dame-du-Rosaire dans un cadre orné de fleurs et de rinceaux. Le vitrail, situé dans le (colonnes, gâble et pinacles). La clôture de choeur en fer forgé est décorée d'ornements végétaux bagués.
    Escaliers :
    escalier de distribution escalier symétrique en maçonnerie
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    occidentée à chevet plat. La nef se compose de deux travées voutées en berceau plein-cintre séparées par un au sol de la nef) est voûté d'ogives. Une sacristie, située à l'angle nord-ouest, est accessible depuis le choeur par un escalier maçonné de cinq marches. L'église comprend deux accès, une porte moellons de tuf. L'édifice est couvert d'un toit à longs pans en bardeau (les pans du toit se prolongent dans une pierre à l'angle sud-ouest. L'intérieur de l'église est éclairé par l'oculus à l'est, des ouvertures en arc brisé placées dans le mur sud du bras du transept et de l'abside, et une baie située dans , les murs et les voûtes de l'abside (étudiée dans la base Palissy) et le bras sud du transept. Le reste de l'église est couvert d'un enduit blanc. Le sol est pavé de carreaux en terre cuite.
    Localisation :
    La Mure-Argens - Argens - place de l' Eglise - en écart - Cadastre : 1838 A4 119 ; 1983 010 A4
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Beaulieu
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Beaulieu
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade principale. IVR93_20080401764NUC2A Vue d'ensemble de la porte est. IVR93_20080401274NUC2A Vue d'ensemble de la porte sud. IVR93_20080401273NUC2A
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Beauvezer - en village - Cadastre : 1983 D 420
    Historique :
    Raymond, architecte à Digne. Les travaux sont réceptionnés en octobre 1865. L'aménagement intérieur de Un plan de 1857 indique l'emplacement de la nouvelle église construite à la place de la chapelle des Pénitents blancs et de la chapelle Saint-Joseph ; l'actuelle mairie est également prévue sur ce plan. Les travaux sont confiés en 1862 à Chailan, entrepreneur en maçonnerie à Barrême sur un plan de 1870 et nécessitera des réparations en 1890. Des réparations sur l'ensemble de l'édifice sont réalisées
    Référence documentaire :
    .] / Lavis sur papier par Raymond, 1857. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Divers documents concernant la construction de la nouvelle église paroissiale du projet en 1857 au procès-verbal de réception des travaux le 8 avril 1870. En 1890 : demande de secours pour la réparation départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 54. Délibération du conseil municipal pour obtenir des subventions pour la réparation du clocher de l'église paroissiale de Barrême. 16 juin 1889. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne Note de l’abbé Barbaroux sur l’état des chapelles de la paroisse de Beauvezer. 20 avril 1913 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 80. Village de Beauvezer et ses environs. [Plan de situation de l'église et du presbytère projetés p. 390 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean
    Représentations :
    Une croix en ferronnerie surmonte le clocher et une statue de la Vierge la façade occidentale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est située sur la place centrale du village sur un terrain plat . Elle présente un plan allongé orienté. Elle se compose d'une nef de cinq travées voutées d'arêtes latérales sont voûtées d'arêtes et à chevet plat. Les murs de l'église sont en moellons à mortier, recouvert rangées de génoise maçonnée. La façade ouest, rythmée par quatre contreforts, s'organise autour d'un axe central comprenant une porte surmontée d'une rosace après un léger retrait souligné par un revêtement de la façade. Une statue monumentale de la Vierge couronne le toit. Une baie circulaire anime les deux parties latérales de la façade. Contre le chevet, se dresse un clocher de section carrée surmonté d'une flèche couverte de zinc et surmontée d'une croix. Les façades sud et nord sont étayées par des circulaires sur les nefs latérales. L'ensemble de l'église est couvert d'un enduit blancs et les arcs des simulant un appareillage avec deux nuances de beige. Les voûtes de la dernière travée des nefs latérales
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Village de Beauvezer et ses environs. [Plan de situation de l'église et du presbytère projetés Vue de situation depuis le sud. IVR93_20110403877NUC2A Vue générale de la façade ouest. IVR93_20110404124NUC2A
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Valvert
    église paroissiale Notre-Dame-de-Valvert Allos - le Plan-Nord - isolé - Cadastre : 1825 D5 765 2015 AC 63
    Historique :
    La première mention de l'église d'Allos apparaît vers 1300 au diocèse de Senez. Elle a été église d'édifices provençaux bien datés, comme les cathédrales de Digne et de Senez, celle-ci ayant pu, dans une certaine mesure, servir de modèle. Au début du 17e siècle, elle a été endommagée par les guerres. En 1697 , à la suite de l'effondrement du clocher au cours de l'invasion savoyarde, l'évêque ordonne la réparation de la voûte du choeur. Les travaux sont confiés au maître-maçon Joseph Classe. L'oculus du pignon oriental de la nef a probablement été muré lors de la surélévation induite par l'établissement d'une charpente, à une date inconnue, antérieure à 1723, date à laquelle l'évêque parle déjà de la couverture en mélèze. L'auvent en charpente soutenu par des colonnes en pierre de taille mentionnées en 1712 a disparu entrepris à peu de frais sur les voûtes et les murs de l'abside, le clocher est abattu et une sacristie est financière est accordée dès l'année suivante. En 1751, un clocher-arcade est construit au-dessus de l'arc
    Observation :
    Malgré la restauration radicale dont elle a été l'objet à la fin du 19e siècle, Notre-Dame-de -Valvert reste un témoin très intéressant de l'art roman dans les Alpes.
    Référence documentaire :
    Le testateur, sur le point de partir en pélerinage à Rome, fonde une chapellenie sous le titre de Saint-Michel dans l'église Notre-Dame d'Allos. Testament de Peire Janvier. Parchemin, 1395, expédition [cité dans la Carte archéologique de la Gaule 04] Note au sujet des tombes découvertes dans les environs de Notre-Dame de Valvert. Document dactylographié, 1967. Archives communales, Allos : non coté. Elévation principale, plan horizontal, coupe en traverse [sic]. Plan de l'église du chef-lieu de la commune d'Allos. Arrondissement de Barcelonnette. Basses-Alpes. / papier aquarellé par Piot[on], 15 : Annales de Haute-Provence ; le Haut-Verdon, n°306, 2e trimestre 1988, p. 221-271. THIRION, Jacques. Notre-Dame de Valvert à Allos. Dans Bulletin de la Société scientifique et p. 322-326. THIRION, Jacques. Alpes romanes. La Pierre-qui-vire (Yonne) : Impr. des Ateliers de la Pierre-qui-Vire et des Ateliers de l'Abbaye Sainte-Marie, 1980, 434 p.
    Précisions sur la protection :
    Classement par liste de 1846.
    Représentations :
    La travée droite du choeur et le chevet sont décorés d'un motif de dents d'engrenage et d'une série
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'église Notre-Dame-de-Valvert est située à 200 mètres au sud du bourg d'Allos, sur un coteau de la orienté, construit en moyen appareil de calcaire marneux gris. Un léger badigeon ocre très usé est encore visible sur l'élévation ouest. L'église comporte une nef unique de trois travées et une courte travée de plein-cintre et la travée de choeur d'un berceau brisé. L'abside est voûtée en cul-de-four. Dans la nef , les arcs doubleaux de profil carré retombent sur des colonnes engagées à chapiteaux sculptés, les -de-rond. Les tailloirs des chapiteaux adoptent le même profil de moulure. L'entrée du choeur est flanquée de colonnes engagées qui reçoivent l'arc brisé supportant le mur-pignon de la nef, percé d'un oculus. Les colonnes sont munies de chapiteaux à deux rangs de crochets sous un grand tailloir. La nef encadrement à ressauts. La travée droite du choeur est munie au sud d'une fenêtre identique à celles de la nef , bien que plus grande. L'abside est éclairée par trois baies en plein cintre encadrées de fines moulures
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Valvert
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Valvert
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le plan cadastral de 1825, section D5, parcelle 765 Plan de masse et de situation d'après le plan cadastral de 2015, feuille AC, parcelle 63 Elévation nord : détail de la plinthe moulurée. IVR93_20050400187NUCA Vue générale de la façade. IVR93_20030400222XE Le portail d'entrée : détail du piédroit de gauche. IVR93_20030400224XE Vue générale de la nef vers le choeur. IVR93_20040400156XE Vue générale de la nef vers l'entrée. IVR93_20040400168XE Comble de la sacristie : ancienne baie murée dans l'élévation nord de la travée de choeur Fig. Vue générale de la nef. IVR93_20040400157XE
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon
    église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon Cannes - 2 bis rue Buttura - en ville - Cadastre : 1981 BT 230
    Historique :
    Le 25 décembre 1865 le conseil municipal en accord avec l'archevêché donne l'autorisation de remplacer l'ancienne chapelle de Bon Voyage qui ne comporte qu'une nef par une nouvelle église plus grande . En 1868 la chapelle est détruite. On pose la 1ère pierre le 15 décembre de l'édifice dessiné par l'architecte Laurent Vianay et inauguré en 1869. Vers 1900 on est obligé de supprimer les 2 clochers et l'on consolide la tribune de l'orgue en 1920, sur les plans de Laurent Vianay. A cause de l'affluence le dimanche commémorant le retour de l'île d'Elbe a été apposé sur la façade nord de l'église le 1er juillet 1932, Jean Gazagnaire étant maire, par les architectes M. Mayère et Raymond Morillon. Il est réalisé par le sculpteur
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle avait initialement une nef de 3 travées à laquelle semble s'être ajoutée une travée actuelle de style néo-roman, de plan en croix latine avec une nef encadrée de collatéraux, un transept et un choeur voûtés d'ogives.Ses élévations sont parementées en petit appareil de calcaire, avec prolongent par une partie tronquée de plan octogonal. Portail en plein-cintre couronné par une claire-voie et par une rosace. Le monument est accolé à l'élévation nord sous la forme d'une grande stèle de pierre
    Auteur :
    [architecte] Morillon Raymond [entrepreneur de maçonnerie] Patras L. [entrepreneur de maçonnerie] Patras E.
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Bon-Voyage
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert La Mure-Argens - la Mure - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1838 E2 151 ; 1983 E2 260
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Une visite pastorale de 1697 indique que l'église paroissiale est en état de ruine suite à une Notre-Dame-de-Vauvert a probablement été reconstruite en 1700 comme l'indique le chronogramme inscrit sur le claveau central de l'arc de la porte en pignon. Le larmier et l'arc en anse de panier de cette même porte sont peut-être issus de l'ancien édifice. L'église appartient à l'abbaye Saint-Victor de
    Référence documentaire :
    p. 100 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et 1697/06/12 : inventaire des objets religieux. L'église paroissiale est en état de ruine suite à une (à côté duquel l'ancienne église était édifiée) Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez . 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Il est mentionné que l'église appartenait à l'abbaye de St Victor de Marseille et qu'elle fut acquise par la commune en 1889 Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de la Mure dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905, 10 février 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol.
    Représentations :
    principalement constitués de rinceaux. Sur le mur sud-est, un médaillon en forme de quadrilobe réunit des symboles chrétiens : une colonne, une couronne végétale (de laurier ?), une tiare, une clé et un livre. La voûte du choeur est couverte d'un enduit peint en bleu et d'un soleil doré placé sur la clé de voûte. La partie basse du mur nord-est est délimitée par une frise géométrique peinte en doré. La clôture de choeur pignon représente l'Assomption de la Vierge.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'église, en forme de croix latine à chevet plat, comporte une sacristie et un clocher à plan carré situé dans l'angle sud-est de l'édifice. La nef est divisée en deux travées voûtées d'arêtes séparées berceau transversal légèrement brisé. Le choeur, surélevé par rapport au sol de la nef, est voûté d'arêtes . L'église comporte un toit à longs pans en tuiles creuses souligné par deux rangs de génoise maçonnée. Deux . La porte est surmontée d'un arc en anse de panier et d'un larmier. Le clocher maçonné présente deux toit en pavillon couvert de tuiles en écaille sommé d'une croix en fer forgé. L'intérieur de l'église travée, par deux oculi placés au sommet de la seconde travée et par une ouverture en plein cintre située dans le mur nord-ouest de l'abside. L'arc doubleau et l'arc triomphal sont en moellons de tuf non enduits. Le reste de l'église est couvert d'un enduit blanc. La partie basse du choeur est habillée d'un lambris. Le sol est pavé de carreaux en terre cuite.
    Localisation :
    La Mure-Argens - la Mure - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1838 E2 151 ; 1983 E2
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vauvert
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade. IVR93_20090402283NUC2A
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite l'Eglise Vieille, actuellement chapelle
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite l'Eglise Vieille, actuellement chapelle Saint-Crépin - près de Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1833 C2 968, 969 1993 ZE 49
    Historique :
    communes actuelles d'Eygliers et de Saint-Crépin qui ne furent séparées qu'à la fin du 15e siècle. Elle fut été refaite vers 1840. Elle a de nouveau été restaurée en 1987, date gravée sur le linteau.
    Représentations :
    Sous les retombées de voûtes sont placés des blocs de marbre rose gravés d'une spirale d'allure carolingienne. Le bloc de gauche paraît être une copie de celui de droite.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Il ne subsiste que le choeur de cet édifice ; le plan de la nef est bien visible au sol. Le volume
    Localisation :
    Saint-Crépin - près de Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1833 C2 968, 969 1993 ZE 49
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite l'Eglise Vieille, actuellement chapelle
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Vue de situation prise du nord-ouest. IVR93_19950500573XA Vue générale de l'ancienne église paroissiale. IVR93_20010500669X
  • Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert La Palud-sur-Verdon - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2014 C1 281 Église 2014 C1 280 Cimetière 1835 C1 292 Église 1835 C1 291 Cimetière
    Historique :
    Soustraite à la possession domaniale des Moustiers par bulle pontificale, l'église Notre-Dame-de -Vauvert dépend du chapitre cathédral de Riez depuis le 12e siècle et ce jusqu'à sa suppression, en 1801 des Demandolx datant du 17e siècle sert à l'heure actuelle de sacristie. Ce sont les deux seuls éléments restants antérieurs au 19e siècle : en effet, l'état très préoccupant de l'église nécessita la reconstruction de la nef et de l'abside entre 1867 et 1870.
    Référence documentaire :
    Visite pastorale et sentence episcopale de 1580, La Palud Procès-verbaux et sentences des visites pastorales de 1579 à 1617, évêché de Riez. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Adjudication à titre de ferme de bâtiments nationaux appelés "la paroisse" et "Notre-Dame", sis à La Palud (24 germinal an III) Baux des domaines nationaux des communes des cantons de Digne (1792-an III). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 58. de Riez, 1849. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 077 Visites pastorales de 1860 et 1866, La Palud Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne , doyennés des Mées, Mézel, La Motte, Moustiers, Noyers de 1845 à 1879. Archives départementales des Alpes-de Reconstruction de l'église paroissiale, 1866-1870 Travaux communaux. Commune de La Palud-sur-Verdon , 1866-1910. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 334.
    Représentations :
    Sur le tympan plein de la porte d'entrée est gravée l'inscription :" NOSTRA DOMINA DE VALLE VIRIDI ". Un écu à trois fasces et au chef chargé d'une main dextre appaumée orne la clé de voûte de la
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de plan carré, une sacristie voutée d'ogives et une nef de six travées séparée d'un chevet pentagonal
    Localisation :
    La Palud-sur-Verdon - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2014 C1 281 Église 2014 C1 280
    Titre courant :
    Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vauvert
    Texte libre :
    Historique détaillé Les premières mentions de l'église de La Palud sous le vocable Sainte-Marie apparaissent dans deux bulles pontificales de 1114 et 1227 : il s'agit de confirmer sa dépendance au chapitre cathédral et donc au diocèse de Riez. Elle est ainsi soustraite à la possession domaniale de la famille des Moustiers, certainement à l'occasion de l'accession à la prévôté de la cathédrale par Guillaume de Moustiers . Mentionnée également dans les pouillés de 1274 et 1351, l'église, actuellement sous le vocable Notre-Dame-de siècle. Le clocher de l'église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert s'apparente à celui de l'église voisine Notre-Dame-de-l'Assomption à Moustiers-Sainte-Marie : tous deux témoignent du premier art roman du 11e siècle avec un petit appareil cubique et des bandes lombardes retombant sur des pilastres. Le clocher de sur l'état des paroisses du milieu du 19e siècle, le curé de la Palud rapporte que, lors des guerres de religion, l'église paroissiale du village fut "renversée" par les protestants voisins de Rougon
    Illustration :
    Plan de masse d'après le plan cadastral de La Palud-sur-Verdon, 1835, feuille C1, 1/1250 Plan de masse d'après le plan cadastral de La Palud-sur-Verdon, 2014, feuille C1, 1/1000 En avion au-dessus de... La Palud-sur-Verdon (Basses-Alpes), l'église [vue depuis le sud-est Vue de situation depuis le sud. IVR93_20140400830NUC2A Vue intérieure de la nef vers le choeur IVR93_20150400002NUC2A Vue de la disposition intérieure du choeur IVR93_20150400030NUC2A Clé de voûte de l'actuelle sacristie. IVR93_20150401395NUC2A
  • Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Le Fugeret - Argenton - en écart - Cadastre : 1830 A2 1140, 1141 2014 A3 1261, 808
    Historique :
    L'observation du plan de la chapelle montre des irrégularités : l'édifice a sans doute été l'état des paroisses, si le curé ne donne pas plus de deux cents ans à l'église, il estime également que peu de choses en premier lieu, ce ne devait être qu'une petite chapelle [...] mais ne pouvant contenir toute la population, on l'alongea [sic] et elle a été allongée trois fois, deux fois en bas de l'autel ancienne, celle portant la date de 1671, correspond aujourd'hui au choeur. Aucune archive antérieure à cette date, ni aucune mention dans les pouillés ne permet de remonter plus haut dans l'histoire de la première mention explicite "de l'église d'Argenton de la paroisse du Fugeret" n'apparaît qu'en 1697. L'église est ensuite également mentionnée en 1722 dans un rapport d'estimation des biens de l'évêché de Glandèves, dont elle dépend, toujours comme succursale du Fugeret. C'est probablement au cours . L'église apparaît également sur les cartes du 3e quart du 18e siècle celles de Cassini et de Bourcet de la
    Référence documentaire :
    Acte de mariage du 22 juin 1697 "dans l'église d'Argenton de la paroisse du Fugeret". Registres paroissiaux de la paroisse du Fugeret (Argenton). 1696-1791. Archives départementales des Alpes-de-Haute immeubles de l'évêché de Glandèves par jugement du Parlement de Provence. 1722-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 G 1. Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons d'Allos à Colmars, vers 1840 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 76 -verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême , de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 Visites pastorales des 25 août 1884, 18 juin 1890, 18 novembre 1891. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les
    Représentations :
    Les murs de la nef et du choeur ont un décor peint en faux appareil, la voûte un décor iconographique (étudié en IM04003175). Une inscription latine est gravée au-dessus de la porte occidentale : HAEC
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    éclairé par quatre baies en plein cintre au sud et deux au nord, ainsi que par l'oculus au-dessus de la porte d'entrée. Le toit à longs pans est couvert aujourd'hui de tôle ondulée. A l'intersection de la sacristie et du choeur, se dresse un petit clocher mur à deux baies. Le cimetière se trouve au nord de
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Carte de Cassini levée entre 1760 et 1789 [succursale d'Argenton]. IVR93_20140400775NUC1A Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 194-11 Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1830, section A2, parcelles 1140 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section A3, parcelles 1261 et Vue de situation de l'église, au premier plan. IVR93_20160400048NUC1A Vue de l'entrée du cimetière. IVR93_20110403738NUC2A
  • église paroissiale Notre-Dame-de-la-Nativité
    église paroissiale Notre-Dame-de-la-Nativité Thorame-Basse - Château-Garnier - en village - Cadastre : 2016 A 643
    Historique :
    L'église paroissiale Notre-Dame-de-la-Nativité est construite en 1859 sur les plans de l'architecte Piattini. Elle est destinée à remplacée l'église Saint-Thomas dans son rôle de succursale de Thorame-Basse . Le clocher est érigé plus tard, en 1870 (il est noté en construction dans la visite pastorale de 1869 ). Dans la 2e moitié du 20e siècle, des travaux de restauration sont effectués : en 1966, a lieu la réception des travaux de « grosses réparations au clocher et à l’église » ; en 1988, travaux de réparation de la flèche de l'église ; en 1990, la couverture est révisée; en 2000 et 2001, la réfection de la façade est réalisée (décroutage puis enduit au mortier de chaux naturelle ; reprise des deux encadrements de lucarne et de la corniche).
    Référence documentaire :
    Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Mention section A1, parcelle 94 : Eglise, propriétaire : Thorame-Basse (la commune). Etat de sections du cadastre de 1827, commune de Thorame-Basse. 1827. Archives départementales des Alpes-de-Haute d'église, hameau de Château-Garnier, commune de Thorame-Basse. 1856. Archives départementales des Alpes-de Plan, coupe, élévation, devis estimatif et descriptif établis par Gabriel Chailan. Projet de clocher, hameau de Château-Garnier, commune de Thorame-Basse. 1868. Archives départementales des Alpes-de Inventaire des biens de la fabrique de Chateaugarnier, dressé le 3 mars 1906. Inventaires des biens des fabriques des paroisses de l'arrondissement de Castellane dressés en exécution de l'article 3 de la loi du 9 décembre 1905. 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église de Château-Garnier est située sur la frange sud du hameau, son chevet est visible depuis la route menant de Thorame-Basse à La Bâtie et, au-delà, à Saint-André-les-Alpes. De plan simple, à nef unique, l'édifice est construit en moellons de calcaire et supporte un toit à longs pans avec trois rangs de génoises couvert de tôles ondulées. La nef se découpe en trois travées, la travée centrale est surmontée d'une coupole sur pendentifs, les deux travées de part et d'autre de voûte d'arêtes
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-la-Nativité
    Texte libre :
    Ancienne chapelle Saint-Mathieu Dans la visite pastorale de 1712, l'évêque mentionne une chapelle Saint-Mathieu à Chateaugarnier mais refuse d'en faire la description, la considérant - à l'image de celle de chapelle Saint-Agathe à La Batie et celle de Saint-Barnabé au moutier - comme "inutile et seulement propre à séparer les peuples de leur Eglise paroissiale", il a d'ailleurs interdit d'y dire la un "meilleur état", nomme un "commissaire avec pouvoir, s'il les trouve régulières, de les bénir et régulièrement mention de cette chapelle. Ainsi en 1745, elle apparaît bien meublée mais "la voute de la chapelle est fendue en son milieu de même que l'arc de pierre et la muraille vers l'angle du côté de l'épitre ". A tel point qu'à la fin de la visite, l'évêque ordonne que "la voute qui menace ruine sera refaite et mise hors de danger". C'est chose faite en 1749 puisque "la voute de la chapelle a été blanchie [...] confrontant couchant et septentrion la rue". Les états de section du cadastre de 1827 mentionnent toujours une
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2016 (section A, parcelle 643 Plan de masse et de situation de la chapelle Saint-Mathieu d'après le cadastre napoléonien de 1827 Détail du projet de Piattini : plan du hameau. IVR93_20170400023NUC1A Détail du projet de Piattini : façade principale. IVR93_20170400024NUC1A Vue de la façade principale. IVR93_20170400025NUC1A Vue générale intérieure de la sacristie. IVR93_20130400303NUC2A
  • église paroissiale puis chapelle Notre-Dame-de-Valvert
    église paroissiale puis chapelle Notre-Dame-de-Valvert Vergons - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1830 A3 736, 737, 738 1989 A3 376, 377
    Historique :
    Notre-Dame-de-Valvert était autrefois l'église d'un prieuré de Lérins et servait d'église paroissiale. Sa première mention date de 1245, au moment où l'évêque de Senez Sigismond donne au prieur de chapelles et les deux dernières travées de la nef et une seconde, immédiatement postérieure, durant laquelle auraient été édifiées les deux premières travées de la nef. Il s'agissait d'un prieuré modeste : dès les statuts de 1353, un moine et un prieur étaient seuls tenus d'y résider. En 1454, le prieuré fut uni à , l'église Notre-Dame-de-Valvert devient simple chapelle de cimetière et est abandonnée. Dans sa visite pastorale de 1697, Monseigneur Jean Soanen la trouve en piteux état et ordonne la restauration de ses en 1708, l'évêque ordonne à nouveau la réfection de la voûte de la nef et de la chapelle sud. En 1788 , date de sécularisation de Lérins, les prieurés d'Angles et de Vergons appartenaient encore au monastère chapelle, date très probablement de la construction de l'église de Notre-Dame-de-Valvert. Le plan cadastral
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    . COLLIER, Raymond. Chronique des monuments historiques. Alpes-de-Haute-Provence. 1970-1975. 1975, 20 p Visites des 24 mai 1697, 19 novembre 1702 et 17 septembre 1708 Procès-verbaux de visites pastorales , évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 01/09/1745 : "Il y a au maître-autel un tableau représentant l'Assomption de la Ste Vierge avec son retable et une grande statue de la vIerge, le tout en état. Les deux chapelles latérales sont dégarnies : il n'y a pas de tableau ni de retable" Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745 François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean -Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    La chapelle est située au bord de la route d'Entrevaux à quelques centaines de mètres du village , sur un terrain à déclivité nord-sud. L'édifice orienté présente un plan à nef unique de quatre travées qui s'achève par une abside en hémicycle précédée d'un embryon de travée de choeur. Deux chapelles latérales terminées chacune par une abside demi-circulaire et situées à l'extrémité de la nef, forment un faux transept. La chapelle est construite en grès d'Annot avec des pierres de moyen appareil bien ronde pour l'abside et l'extrémité des chapelles. Le bord de la toiture repose sur une corniche moulurée en quart-de-rond. La nef est couverte d'une voûte en berceau légèrement brisé, soulagée par des doubleaux et limitée par un cordon mouluré en quart-de-rond se poursuivant sur les pilastres. Les arcades des deux premières travées de la nef sont plus hautes que dans les deux dernières et les parements aux piédroits de la baie et de la porte y sont layés plus finement. Les murs latéraux sont renforcés d'un arc de
    Auteur :
    [tailleur de pierre] Restelli
    Titre courant :
    église paroissiale puis chapelle Notre-Dame-de-Valvert
    Annexe :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 1 O 514. - Délibération du conseil municipal de Vergons déclarant son intention d'agrandir le cimetière du chef-lieu. Cette intention fait suite au manque de place dans le cimetière pour y ériger un monument aux morts. 08/02/1925. - Délibération du conseil municipal de Vergons chargeant M. Coullet, ingénieur adjoint des T.P.E. à St-André-des-Alpes, de dresser le projet d'agrandissement du cimetière. 24/09/1925. - Délibération du conseil municipal de Vergons approuvant le projet adjudication des travaux, et autorise le maire à traiter de gré à gré avec les propriétaires pour l'achat du terrain nécessaire. 18/04/1926. - Procès verbal descriptif et estimatif du terrain que la municipalité de sous le n° 736 de la section A et situé à 800 m des premières habitations, comprend deux parcelles de 110 m² pour la première et de 54 m² pour la seconde. La parcelle de M. Collomp se trouve au nord du cimetière et touche à la chapelle, et celle de Melle. Clément se trouve entre le cimetière et la
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Valvert
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Cimetière. Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20090401377NUC2A Croix du cimetière, détail de l'inscription. IVR93_20090401372NUC2A Vue intérieure de la voûte vers l'est. IVR93_20100403027NUC2A Détail de la voûte : arc doubleau. IVR93_20100403028NUC2A
  • cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Historique :
    Les historiens s'accordent à faire remonter l'édification de la cathédrale de Senez à la fin du 12e siècle. Sa construction n'aurait été entreprise qu'au mois de mai 1176, et sa consécration, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. La première phase de construction concernerait l'abside. Celle de la nef , remonterait à la première moitié du 13e siècle ; la sacristie daterait de la fin du moyen âge. Le portail a laquelle les huguenots d'Antoine de Mauvans brisent les colonnettes de marbre du portail. Le cloître et les bâtiments des chanoines furent également détruits. L'évêque Claude de Mouchy (1561-1587), abbé du Thoronet , fit réaliser une charpente au-dessus de la voûte. En 1684, d'autres travaux importants sont réalisés : reprise des pignons, renforcement de la façade, les lézardes des murs sont bouchées, les parements et les clocher pour la somme de 340 livres. En 1751, la petite porte du bras nord du faux transept qui permettait aux chanoines de se rendre à l'office est refaite. Le 4 juillet 1835, la voûte s'écroule. Des travaux
    Observation :
    Le cadran solaire dont les vestiges dataient de 1674 a été très restauré en 1999.
    Référence documentaire :
    80, 112-113, 158. Bref historique et descriptif de la cathédrale. COLLIER, Raymond. La Haute 1684/02/29. Il s'agit d'un prix-fait de travaux à l'église cathédrale de Senez passé par le chapitre à Baptiste et François Isnard, maîtres maçons de Senez, moyennant la somme de 800 livres. Les murailles bouchées et des parements refaits. 1708/06/11. Le registre fait état à cette date de travaux de réparations de l'encoule contre la grande porte du côté nord. 1713/06/24. Le registre fait état à cette date de la construction du clocher pour la somme de 340 livres. Délibérations du Chapitre de Senez. 1606 - 1745. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18252. 1724/07/01. Il s'agit d'un prix-fait de commande de deux mille tuiles plates pour couvrir le toit de l'église. Prix fait de mallons pour Mrs du Chapitre . 1er juillet 1724. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18254 (f° 452).
    Représentations :
    couronne de laurier Le linteau situé au-dessus du portail en arc brisé est soutenu par deux corbeaux sculptés de feuillages et de figures d'atlante. Du côté gauche, un bas-relief sculpté représente un homme (chasseur ?), qui tient une peau de veau (?). Le chasseur s'empare des pattes et de la tête de l'animal. Il marche est surmontée d'une coquille sculptée. Le chevet présente un décor de festons. L'intérieur de l'édifice est ponctué de motifs de croix de consécration entourées d'une couronne de lauriers.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice présente un plan allongé et se compose d'une vaste nef unique de quatre travées, d'une courte travée de choeur suivie d'une abside semi-circulaire. L'extrémité de la nef est flanquée de deux droite. La sacristie surmontée de la salle capitulaire et le clocher massif ont été ajoutés dans l'angle enveloppants. Le portail en cintre brisé comporte quelques éléments de sculpture. Au-dessus, des restes d'un cadran solaire se trouve également sur ce pignon. Les murs de la nef sont percés de petites fenêtres très une reprise d'appareil très soignée, dans une pierre différente de celle de la pierre d'origine. A soulagée que par trois doubleaux de profil carré reçus par de simples culots. Un petit oculus percé dans petite porte mène au clocher et dans la dernière travée la transition entre l'extrémité de la nef et le plein cintre apporte de la lumière et une petite porte donne accès à la sacristie. Depuis la sacristie baies en plein cintre éclairent le bras nord. Au bas de la baie située à l'ouest se trouve la porte qui
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Habitatancien [entrepreneur de maçonnerie] Martin A.-M.
    Localisation :
    Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Titre courant :
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Annexe :
    , l’antique Sanitium, chef lieu de la Civitas Sanitiensium, devint au Vie siècle le siège d’un évêché qui fut mois de mai 1176, peut-être par l’évêque Pons, et sa consécration, par l’évêque Guillaume III, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. Premières épreuves subies en 1569 : les huguenots d’Antoine de Mauvans viennent saccager la cathédrale : ils brisent les colonnettes de marbre du portail et le monument funéraire , orné de sculptures, que s’était fait élever, près de l’autel de Saint-Jean, l’évêque Jean-Baptiste d’Oraison (mort en 1546) ; le mobilier, le trésor et les ornements sacrés furent entassés au milieu de la avec ignominie de son beau mausolée ». Le cloître et les bâtiments des chanoines furent anéantis . L’évêque Claude de Mouchy (Jean Clausse de Mouchy ?) (1561-1587), abbé du Thoronet, entreprit sa restauration en 1572. Il fit établir notamment, une charpente au-dessus des voûtes, afin de remédier à l’infiltration des eaux de pluie. 1684 : d’autres réparations importantes furent effectuées à la cathédrale
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église prise du sud-est. IVR93_20080401643NUC2A Vue d'ensemble de la façade occidentale. IVR93_20080401944NUC2A Vue de la façade occidentale sous la neige. IVR93_20080402297NUC2A Vue de l'intérieur depuis la nef. IVR93_20080402337NUC2A Vue de l'intérieur depuis le choeur. IVR93_20080402336NUC2A Chapelle de la Vierge. Vue intérieure. IVR93_20080402313NUC2A Chapelle de saint Jean. Vue intérieure. IVR93_20080402321NUC2A
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon Guillestre - en ville - Cadastre : 1830 E4 850 2001 AA 134
    Historique :
    Les travaux de l'église de Guillestre commencent en 1507 d'après un prix-fait établi le 20 juin plans de maître Galéas, artiste d'origine italienne. L'édifice qui devait être achevé en 1513 a été consacré en 1532 sous le vocable de l'Assomption. Le nouveau bâtiment est construit perpendiculairement à , probablement du 15e siècle, devient une chapelle, la première à l'est de la nef. La deuxième chapelle latérale nord date de 1542 (porte la date). Le porche appelé aussi réal, contemporain de la reconstruction de située dans la vicairie, au sud de l'ancienne nef, est aménagée à l'emplacement actuel en 1728 (daté par source), alors que l'adjudication des travaux à François Mercier et le devis de l'ingénieur Eyglun datent de décembre 1719. Le pavage de la nef, postérieur à 1633, est refait en marbre de Guillestre en 1719 et celui du chœur en 1727. Crépis à l'intérieur comme à l'extérieur dès l'origine, les murs de la nef et 1831 l'église subit des travaux d'urgence : la voûte de l'une des chapelles est en partie refaite
    Référence documentaire :
    Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Sentence du compromis entre Guillaume de Réotier et les syndics de Guillestre, 1332. Sentence du compromis entre Guillaume de Réotier et les syndics de Guillestre. 17 décembre 1332. Archives Transaction entre Alexandre de Risoul et les consuls de Guillestre au sujet des dépenses faites par Prix-fait de la reconstruction de l'église de Guillestre. 20 juin 1507. Archives départementales Consécration de l'église de Guillestre, 1532. Consécration de l'église de Guillestre. 15 novembre Projet de refaire le toit de l'église de Guillestre. 25 juin 1679. Archives départementales des Extraits des ordonnances de visite de l'église de Guillestre. 25 août 1684. Archives Bénédiction des deux cloches de l'église de Guillestre. 8 mars 1710. Archives départementales des Prix-fait retranché des dossiers du procès contre les décimateurs de l'église de Guillestre. 21
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille enduit
    Texte libre :
    HISTORlQUE Le 20 décembre 1118, le pape Gélase II confirme à l'abbaye bénédictine de Saint-André de Villeneuve près d'Avignon la possession de l'église de Guillestre au vocable de Sainte-Marie (Bibl. Nation du prieuré de Guillestre est postérieure à 1096, date à laquelle le pape Urbain II ne mentionne pas ce dernier dans les possessions de l'Abbaye de Saint-André de Villeneuve fondée en 999 (Guillaume 1906, p. XLI). Entre 1158 et 1176, Nicolo prévôt d'Oulx donne à l'église Sainte-Marie de Guillestre l'église de Saint-Ponzio de Demonte (Collino, p. 140). L'ancienne église paroissiale apparaît plus tard dans un texte de 1332: le 17 juillet, le notaire Hugues Polili enregistre une sentence selon laquelle Guillaume de Réotier n'est pas tenu à la réfection de l'église (AD. 05: FF 2, cité dans Guillaume, 1906, p . 307). Quatre ans plus tard, Alexandre de Risoul réclame à Guillestre les dépenses qu'il a faites pour la communauté « in opere de Guilhestra ecclesie » (AD. 05 : FF 3, cité dans Guillaume, 1906, p. 307
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Précisions sur la protection :
    Eglise à l'exception de la sacristie et de la vicairie : classement par arrêté du 4 avril 1911.
    Représentations :
    Les chapiteaux de la première chapelle nord (choeur de l'église du 15e siècle) portent un décor sculpté de feuilles stylisées, d'enroulement et de motifs en coeur.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Galéas
    Description :
    L'église de plan approximativement rectangulaire se compose d'un vaisseau central à trois travées l'intermédiaire de chapiteaux sculptés. Les deux colonnes du centre reposent sur un lion couché. Le porche est à trois niveaux d'ouvertures est couronnée par une flèche polygonale en tuf cantonnée de pyramidions à l'élévation ouest de la nef. L'édifice est entièrement construit en gros galets et blocs de pierre irréguliers noyés dans un mortier de chaux. L'ensemble des élévations est recouvert d'un enduit à la chaux et pilastres corniers, la corniche et la plinthe des murs, les chapiteaux ainsi que le dallage de la sont en tuf. La nef et le porche sont couverts d'un toit à longs pans en bardeaux de mélèze. Deux
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon
    Illustration :
    Vue générale de la façade depuis l'ouest. IVR93_20000500362XA Le porche vu de l'est. IVR93_20000500363XA Porte de l'ancienne sacristie. IVR93_20000500386X Détail de la maçonnerie du mur ouest. IVR93_20000500396X Vue générale de la nef vers le choeur. IVR93_20000500520VA Vue générale de la nef vers la tribune. IVR93_20000500509X Cul-de-lampe dans l'ancien choeur. IVR93_20000500447X Cul-de-lampe de l'ancien choeur et retombée de la voûte de la chapelle datée 1542 Pile de l'ancien choeur. IVR93_20000500450X Pile de l'ancien choeur, côté sud. IVR93_20000500445X
  • cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Entrevaux - place Saint-Jean-Baptiste - en village - Cadastre : 1816 G 12 2009 G 255
    Historique :
    La construction d'une nouvelle cathédrale en remplacement de l'ancienne cathédrale romane Notre -Dame-de-la-Seds (Référence IA04002051), est décidée après le transfert du chapitre de Glandèves à , une place devant la cathédrale est réalisée (partiellement détruite en 1692 au moment des travaux de peuvent être posées. Puis, c'est sans doute à l'occasion des travaux de fortifications de la ville large période de construction, plusieurs maîtres-maçons participent successivement au chantier (Pierre , Antoine Boulhit, Jean-Antoine de Remuzat, Etienne Michel, Michel Remuzati). Quatre évêques jouent un rôle particulièrement important dans l'édification et l'aménagement de la cathédrale : Clément Isnard, Jean-Dominique de la niche du portail date de 1886. En 1980-1981 et en 1986 sont effectués des travaux sur la voûte
    Référence documentaire :
    Questionnaire sur l'état des paroisse du diocèse de Glandèves. Vers 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V77. . Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87 1897. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93 Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale d'Entrevaux dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. Archives départementales des Alpes -de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1816, section G, parcelle 12 (105
    Représentations :
    L'entablement du portail est sculpté de volutes de feuilles d'acanthe et d'un cartouche. Son linteau est orné d'une tête d'ange ailé. Une statue de la Vierge orne la niche du portail. Doubleaux , nervures de la voûte (parsemée d'étoiles) et pilastres ont été décorés d'entrelacs d'oves, de filets, de quadrilobes où s'inscrivent des croix, en rouge, vert et or. Le mur au-dessus de l'arc triomphal est orné
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    orientale de la ville. En raison de la configuration du terrain, elle est légèrement orientée nord-est / sud -ouest. L'édifice fait partie intégrante des remparts, l'aspect défensif est de plus renforcé par le crénelage qui couronne le clocher. Construite en moellons de tuf et de grès, avec chaînages en pierre de taille, l'église est couverte par une toiture de tuiles creuses, à faible pente, soulignée par une est composée de trois travées séparées par des doubleaux en arcs brisés. Chaque travée est voûtée sur branches dont quatre sont reçues par de fines colonnettes. Un arc triomphal brisé retombant sur des pilastres le sépare de la première travée de la nef.
    Auteur :
    [maître maçon] Remuzat Jean-Antoine de [tailleur de pierre] Brandegodo Vincent
    Titre courant :
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Annexe :
    Trois sites historiques pour l'évêché de Glandèves Glandèves est l’un des quatre évêchés de majeurs concourent pourtant à son histoire : la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption dans le village mais aussi l’ancienne cathédrale Notre-Dame-de-la-Seds avec les bâtiments épiscopaux associés, au lieu-dit actuel du Parc, et le site de Glandèves. Toute la question est de définir le statut de chaque lieu au dans la mesure où les sites de la Seds et de Glandèves sont souvent confondus en un seul et même lieu par l’historiographie. 1. Glandèves et la fondation de l’évêché éponyme (Références IA04002005 et IA04001659) Le lieu initial d’installation du palais épiscopal est sans doute le site de Glandèves, où premier document attestant de l’existence de l’évêché ne daterait que de 541. Dans l’historiographie contemporaine, ce lieu est fréquemment confondu avec celui de la Seds pour la fondation et l’installation primitive de l’évêché. Confusion générée par les changements de toponymes du lieu actuel du Parc au cours
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Texte libre :
    Analyse historique 1604-1630 La première cathédrale romane de l'évêché de Glandèves, Notre-Dame-de le site de l’ancienne cité romaine de Glanate, sur une terrasse de la rive droite du Var, au lieu dit chapitre de Glandèves à Entrevaux en 1603. Le premier prix fait date du 17 août 1604. Il baille la construction des murailles de l’édifice à un maître-maçon de Draguignan, Pierre Veyran. Il était permis à l’entrepreneur de choisir et de prendre des pierres à l'ancienne cathédrale de la Seds. Les travaux devaient , l'acte fondateur de la construction de la nouvelle cathédrale est l'acte pris par l'évêque de Glandèves Clément Isnard, évêque de 1593 à 1612, le 7 février 1609 par lequel "il unit à son chapitre, ruiné par les charge d'âmes, qui vaqueraient à l'avenir dans le diocèse". Cette disposition avait pour but de dédommager les chanoines des pertes qu'ils avaient faites pendant les guerres civiles et de les aider à bâtir une nouvelle cathédrale dans la ville d'Entrevaux. Cet accord relance l'édification de la nouvelle
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1816, section G, parcelle 12 [Carte postale] Vue de la cathédrale depuis le sud-est, avant les travaux d'aménagement du Var Vue de situation. IVR93_20160400583NUC2A Vue de situation avec le "cornichon" au chevet de la cathédrale.. IVR93_20160400579NUC2A Vue de la place au-devant de la cathédrale et du mur des remparts la longeant Vue de la cathédrale depuis la rue Basse. IVR93_20160400576NUC2A Vue d'ensemble de la sacristie. IVR93_20100402282NUC2A
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Nazareth puis chapelle Saint-Joseph
    église paroissiale Notre-Dame-de-Nazareth puis chapelle Saint-Joseph Beauvezer - en village - Cadastre : 1827 D 268 1983 D 417
    Historique :
    Ancienne église paroissiale sous le vocable de Notre-Dame-de-Nazareth jusqu'en 1865, la chapelle . Des travaux importants sont certainement effectués après l'incendie de 1728 qui a ravagé le village de Beauvezer. Le procès-verbal de visite pastorale de 1775 indique qu'elle est en très bon état. Jugée d'une partie haute de la première travée de la nef. Elle est entièrement restaurée à cette occasion, le maître d'oeuvre pour cette dernièrea restauration est l'atelier de Jean-Pierre Beillard, architecteà Beauvezer.
    Référence documentaire :
    Visite du 6 novembre 1708. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites du 8 juin 1768 et du 29 avril 1775. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean -Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19 Lettre du curé de Beauvezer à l'évêque sur l'état de l'église paroissiale. 19 décembre 1922 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 75.
    Représentations :
    Une statue en plâtre de saint Joseph surmonte la porte de la façade occidentale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle Saint-Joseph se situe à proximité immédiate de l'église paroissiale Notre-Dame-de dénivellation grâce à des remblais. Elle présente un plan rectangulaire orienté. Elle se compose d'une nef de première travée est aujourd'hui séparée du reste de la nef par une cloison. Cette travée a été divisée dans sa hauteur pour créer une salle municipale à l'étage, accessible de manière indépendante. Cette voûte d'arêtes. Les murs de la chapelle sont en moellons à mortier. Des pierres de taille sont utilisées pour l'encadrement de la porte et des baies. Elle est couverte d'un toit à longs pans en bardeau et l'abside d'un toit de tuiles plates. La façade en pignon présente une porte surmontée d'une niche abritant une statue de saint Joseph et une baie circulaire. La façade sud est étayée par quatre contreforts. Un clocher de section carrée s'élève au nord de l'abside. En moellons de pierre, il est couvert d'un toit à quatre pans en bardeau. L'intérieur de la chapelle est éclairé par la baie percée dans le mur pignon et
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Nazareth puis chapelle Saint-Joseph
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Nazareth
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation : clochers de la chapelle et de l'église paroissiale. IVR93_20110403880NUC2A Vue de situation : vue de la chapelle à proximité de l'église paroissiale. IVR93_20110403882NUC2A Vue générale de la façade sud. IVR93_20110403883NUC2A Vue de situation depuis le sud. IVR93_20110403878NUC2A
  • église paroissiale de la Transfiguration puis Sainte-Sévère
    église paroissiale de la Transfiguration puis Sainte-Sévère Villars-Colmars - en village - Cadastre : 1827 C 108 1983 AC 127
    Historique :
    la base du clocher porte une inscription gravée portant la date de 1678. L'église existe de manière certaine en 1697, date de la première visite pastorale recensée. En 1690, un incendie détruit le village mais épargne l'église placée sous le vocable de la Transfiguration. Elle possède alors une seule nef travaux. Une nouvelle sacristie est envisagée dès 1863, mais les travaux sont retardés par manque de chaux , accaparée par le chantier de l'église paroissiale de la commune voisine de Beauvezer. En 1895, d'importants travaux sont effectués au clocher qui menace de s'effondrer. L'église est restaurée en 2001. Le cimetière entourant l'église au nord et à l'ouest doit aussi dater du 19e siècle. Une croix de mission située dans le
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de chemin
    Référence documentaire :
    Visites pastorales des 19 mai 1697 et 5 novembre 1700. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite pastorale du 17 octobre 1708. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708 -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites pastorales des 26 septembre 1745 et 1er juin 1768. Procès-verbaux de visites pastorales , évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis -Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane
    Représentations :
    Une croix en ferronnerie surmonte le clocher. Sur la voûte de la première travée de la nef latérale , est peinte la colombe du Saint-Esprit entourée de guirlandes de fleurs. Des têtes d'anges ornent la base des impostes. Une frise à motifs géométriques peints (entrelacs) court le long des murs de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    cintre. Les murs de l'église sont en moellons à mortier. L'église est couverte d'un toit à longs pans en . La façade principale, à l'est, présente trois ouvertures : la porte, au centre de la façade, une baie cintrée à mi-hauteur éclairant la nef secondaire et une baie dans la partie haute de la façade, légèrement décentrée sur la gauche, éclairant la nef principale. Contre le chevet, se dresse un clocher de section cintrées et la façade nord par une seule baie également cintrée. Au fond de la nef se trouve une tribune en charpente à laquelle on accède par un escalier tournant. L'ensemble de l'église est couvert d'un enduit ocre -jaune et les pilastres de la nef principale d'un enduit ocre-rose, les voûtes sont couvertes d'un enduit est de la nef principale est en carreaux de ciment blancs et noirs, celui de la nef secondaire, en plancher. La sacristie forme un appendice au sud de l'église en prolongeant une chapelle, contre la nef principale. La sacristie est éclairée par deux baies rectangulaires. Le cimetière est clos de murs en
    Titre courant :
    église paroissiale de la Transfiguration puis Sainte-Sévère
    Vocables :
    de la Transfiguration
    Texte libre :
    1- Situation L’église paroissiale est située tout en haut du village, au bord de la Grande Rue de bâtiments : l’église qui regarde à l’ouest et ouvre à l’est sur la rue ; un corps de bâtiment accolé à l’élévation sud de l’église sur ses deux-tiers ouest ; et un clocher accolé à l’élévation ouest de l’église, près de l’angle nord. 3- Matériaux Murs en blocage lié au mortier de chaux. Toits de l’église, du bâtiment annexe et du clocher couverts de bardeaux de mélèze. Pour le bâtiment annexe, on voit des tôles ondulées sous les bardeaux. Charpentes non accessibles. Sol de l’église en carrelage ; celui de la sacristie en parquet. Porte d’entrée de l’église et marches devant, en pierre de taille (calcaire gris clair). 4- Structure L’église, de plan allongé, comprend une nef, un collatéral nord, une chapelle latérale au sud du chœur. Une sacristie est accolée au sud de l’église, à l’est de la chapelle latérale sud, et un clocher-tour est accolé au nord-ouest du chœur. - La nef de quatre travées est
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1827, section C, parcelle 108 Vue de situation. IVR93_20110403984NUC2A Vue générale de la façade sud. IVR93_20110403981NUC2A Vue du cimetière et de l'entrée. IVR93_20110403955NUC2A Vue du cimetière contre la façade nord de l'église. IVR93_20110403987NUC2A Vue de la nef depuis la tribune en 1976. IVR93_19760400154Z Vue intérieur de la nef secondaire. IVR93_20110403965NUC2A Collatéral nord, retombée des arcs : têtes de chérubins en demi-relief, 1976. IVR93_19760400155Z
  • église paroissiale Saint-Michel puis Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement chapelle Notre-Dame
    église paroissiale Saint-Michel puis Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement chapelle Notre-Dame Saint-Julien-du-Verdon - en village - Cadastre : 1834 A 814 ; 1983 B2 433
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    ses comptes rendus de visites pastorales. Lors de la visite pastorale de 1702, le vocable de l'église est Saint-Michel et elle est une annexe de la succursale de Demandolx. L'évêque précise que la pierre sacrée de l'autel est datée de 1609 et que la sacristie se situe à l'époque derrière le maître-autel . L'édifice n'est pas voûté et ne présente que des poutres au plafond. Quant au toit, il est constitué de planches. L'église comporte une tribune occupant la moitié de la nef, mais cette dernière est trop étroite possède à l'époque deux cloches et il y a un cimetière. La visite pastorale de 1718 nous apprend que les travaux suggérés en 1702 n'ont pas été exécutés. A l'occasion de la visite pastorale suivante (avant 1745 église paroissiale, l'édifice est devenu chapelle probablement en 1860 lors de la construction de
    Référence documentaire :
    Visite de 1702. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visites de 1718 et 1728. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite de 1745. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775 , 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice orienté est situé sur les hauteurs du village. Il est constitué d'une nef de deux travées , d'un transept et d'un choeur à chevet plat voûtés d'arêtes, ainsi que d'une sacristie de plan rectangulaire voûtée en berceau en anse-de-panier. Les murs sont en moellons avec joints au gypse et chaîne en pierre de taille calcaire grossièrement équarrie. Seule l'élévation sud en pignon porte un enduit partiel de la chapelle latérale nord, l'autre sur le mur sud (seconde travée). Le toit à longs pans de la nef et du choeur, qui se prolonge en appentis au sud et au nord, au-dessus des bras du transept et de la sacristie, est couvert de tuiles creuses, avec au nord et au sud trois rangs de génoise sur la moitié occidentale et deux rangs sur la moitié orientale. Le clocher, de section carrée et situé à l'angle sud-est , est en pierre de taille calcaire avec des joints au ciment. Son toit en pavillon est couvert de tuiles d'entre elles, le tuf est utilisé. Une croix de mission en bois sur socle carré, en pierre de taille, se
    Titre courant :
    église paroissiale Saint-Michel puis Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement chapelle Notre-Dame
    Annexe :
    un faucon à la main ». Visite de l’autel Saint Joseph où est un tableau de Saint Joseph agonisant . Autel du Rosaire où est un tableau de la Vierge. Chapelle Saint-Roch Vu un tableau représentant la Vierge et Saint Roch (que l’actuel tableau de Pattriti a du remplacer). Visite pastorale de 1702 AD 2 G 17 Chapelle Notre-Dame : L’église de St Michel dans le lieu de Saint Julien est trop petite et trop seul reliquaire de St Clair tout d’argent avec les [premiers] authentiques du vicaire […] de notre de planches ouvert à tous les vents. La tribune occupe la moitié de la nef. Le clocher passable avec ses deux petites cloches. Le cimetière plus grand qu’il ne faut a des murs de pierre sèches mais trop bas de beaucoup. La croix est au milieu, la porte ferme mal. Chapelle du Rosaire : a un tableau de la Donation. Chapelle de saint Joseph : tableau de la mort de saint Joseph Nous déclarons conformément aux preuves de notre [procès] verbal que le vrai nom de cette église c’est Saint Michel. Nous ordonnons que le
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Cimetière. Mur de clôture. Vue d'ensemble prise du nord-ouest. IVR93_20090401410NUC2A Cimetière. Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_20090401458NUC2A Cimetière, tombes de l'angle sud-ouest. IVR93_20090401402NUC2A Cimetière. Croix en bois et couronne de perles. IVR93_20090401407NUC2A Intérieur du cimetière, angle nord-ouest du mur de clôture. Bénitier sculpté Croix de mission. Vue d'ensemble prise du sud. IVR93_20090401411NUC2A Croix de mission. Chronogramme. IVR93_20090401412NUC2A Croix de mission. Vue d'ensemble de la base. IVR93_20090401413NUC2A Croix de mission. Encoche destinée à recevoir la croix. IVR93_20090401414NUC2A Intérieur de la chapelle depuis l'entrée. IVR93_20090402469NUC2A
  • église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Barrême - place François-Béraud - en village - Cadastre : 1980 H 157, 158, 159
    Historique :
    Edifice construit de 1870 à 1877, sur les plans des architectes dicésains Raymond et Lutton, par
    Référence documentaire :
    reconstruction de l'église paroissiale de Barrême, dressé par l'architecte M. Raymond, 2 juin 1868. Archives devis [de l'église paroissiale de Barrême] dressés par l'architecte M. Raymond, sauf en ce qui concerne cadastre. / Dessin à l'encre sur calque, par Raymond, 1868 ; échelle de 1 : 1000,17 x 14 cm. Archives 1863/06/23: Interdit porté par l'évêque de Digne sur l'église en vertu d'un rapport dressé par l'architecte diocésain : l'église est insuffisante pour la population, elle est insalubre, elle a de nombreuses suivi de réparations. 1868: "Rapport suite à l'interdit frappant la paroisse et prévoyant la reconstruction de l'église. ""...or tout ces avantages font défaut à l'emplacement où l'on tient à reconstruire dignes de mémoire relatifs à la paroisse et chapelle de St jean Baptiste et chapelle de Notre Dame de cette ville de barrême, diocèse de Digne Basses Alpes, recueillis avec exactitude par nous, curé soussigné, à dater de notre arrivée dans cette paroisse, le vingt trois juin de l’an de Notre Seigneur mil
    Représentations :
    Chapiteaux des colonnes : crochet, feuille ; carrelage de sol : quadrilobe.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Edifice composé d'une nef principale flanquée de deux collatéraux et d'une abside carrée accostée à l'est d'une première sacristie et à l'ouest du clocher-tour et de la deuxième sacristie. Les trois . La couverture de la nef est à longs pans, celle des collatéraux, en appentis, présente une croupe côté façade sud. açconnerie en moellons de calcaire et de tuf, chaines d'angle en moyen appareil de
    Auteur :
    [architecte] Raymond [entrepreneur de maçonnerie] Trotabas Charles
    Texte libre :
    Chronologie de la construction Envisagée dès le début du 18e siècle, la construction d'une nouvelle église pour remplacer l'ancienne chapelle Saint-Antoine, promue siège de la paroisse en 1564 mais depuis l'entreprise furent alors réunis (souscription auprès des habitants, legs particuliers, contributions de la fabrique et de la commune) et l'emplacement choisi. Après de longues discussions, le conseil municipal 1868, l'architecte diocésain Raymond, relayé quelques mois plus tard par son successeur Lutton, fournit les plans de Lutton. La nouvelle implantation de ce clocher, immédiatement à l'ouest de l'abside , obligea à construire un appendice de ce côté pour y loger la 2e sacristie prévue. D'après Cruvellier, la carrière locale du Saut du Loup suffit à fournir toute la pierre de blocage. Quant à la molasse utilisée comme pierre de taille, on la fit venir de Mane (canton de Forcalquier). Analyse architecturale L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste est un édifice de plan rectangulaire allongé du nord au sud
    Illustration :
    Vue de volume, prise du sud-est. IVR93_20050401344XE Vue d'ensemble de la façade principale, prise du sud. IVR93_20050401343XE Vue de la partie supérieure du clocher, prise du sud. IVR93_20050401697XE Vue d'ensemble de la nef, prise du sud. IVR93_20050401291XE Vue de volume de la nef, prise du choeur. IVR93_20050401286XE
  • église paroissiale Saint-Martin
    église paroissiale Saint-Martin Castellet-lès-Sausses - Enriez - en écart - Cadastre : 1983 C 184
    Historique :
    Le hameau d'Enriez, développé à l'époque moderne à proximité de la route qui remonte la vallée du Var en direction de Guillaumes, ne possédait en 1824 qu'une chapelle de très petites dimensions (30 m ²), située à l'emplacement de l'actuelle place. Erigé en paroisse succursale, l'édifice se trouvait en 1858 dans un état inquiétant, avec plusieurs lézardes dans sa voûte. Le projet de construction d'une église neuve, élaboré en 1862 par l'architecte diocésain A. Raymond, fut adjugé le 11 octobre 1863 à l'entrepreneur Jean-Baptiste-Joséphin Laugier et achevé le 28 octobre 1866 pour un coût total de 7768 francs. Les travaux comprenaient : les fouilles de fondation ; la maçonnerie des fondations ; la maçonnerie en élévation ; la maçonnerie en pierre de taille de la porte d'entrée ; la taille des parements de la porte d'entrée ; la maçonnerie en tuf du clocher ; la taille de ses parements ; voûtes en brique ; charpente avec et sans assemblages ; carrelage du sol ; enduits des murs ; enduits en ciment ; construction de
    Référence documentaire :
    dresser les plans et devis par M. Raymond. Lettre du sous-préfet de l'arrondissement de Castellane au L'église d'Enriez destinée aux hameaux d'Enriez, d'Aymerq, de Mousteret, du Collet et du Pont de Gueydan, tombe en ruine, sa construction est nécessaire. La commune de Castellet les Sausses a fait préfet des Basses-Alpes à propos du projet de reconstruction de l'église d'Enriez, 2 juin 1862. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 99. Vente par Jean Rosé Aimable David à la commune de Castellet-les-Sausses d'un terrain pour la reconstruction de l'église, 27 novembre 1865. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Etat général des travaux exécutés pour la reconstruction de l'église paroissiale d'Enriez en suite de l'adjudication du 11 octobre 1863, approuvé par M. le préfet le 4 mars 1864. - Décompte de l'entrepreneur - procès-verbal de réception, 4 juillet 1866. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Eglise à nef unique de 2 travées voûtées d'arêtes et abside à 5 pans couverte d'une voûte à 6 arêtes. Pavé de carreaux en terre cuite, le volume est éclairé par 4 fenêtres en plein cintre à double ébrasement et appui taluté et un oculus ébrasé en façade, au-dessus de la porte en plein cintre. Une petite sacristie et un clocher-tour, que couronne une flèche pyramidale cantonnée de 4 pyramidions complètent le ), chaînes d'angle harpées et encadrements moulurés des baies en pierre de taille. A l'intérieur, un enduit uniformément peint en blanc recouvre les maçonneries en blocage de calcaire et les voûtes en brique. La maçonnerie de la base du clocher est en moellons de tuf, avec parements en pierres de taille.
    Auteur :
    [architecte] Raymond A.
    Illustration :
    Vue de volume prise d'ouest en est. IVR93_20060401827XE Vue de volume prise d'est en ouest. IVR93_20060401825XE
  • église paroissiale Saint-Martin
    église paroissiale Saint-Martin Colmars - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1827 E 31, 39 1983 AB 55
    Historique :
    L'église paroissiale de Colmars a été reconstruite deux fois. Un premier édifice est édifié sur la commande de Bérard de Chamberony, notaire de Colmars en 1300, sous le vocable de Saint-Jean. Cet édifice (cf. inscription aux piédroits de la porte est de la façade sud). En 1672, cette nouvelle église brûle dans le grand incendie de la ville. Un nouvel édifice, toujours sous le vocable de Saint-Jean semble-t -il, est édifié entre 1681 et 1683 par Pierre Routhier, maître maçon de Castellane qui délègue la gestion quotidienne du chantier à Pierre Agneau, maître maçon de Montferrat (83), qui lui-même délègue Honoré Barbaroux la réalisation du "couvert" de l'église. Un pilier de la nef porte la date de 1683 ainsi que les armoiries de la ville de Colmars. L'église paroissiale apparaît bien sur le plan de Niquet dessiné en 1690. L'église change de vocable sans doute au début du 18e siècle et devient l'église paroissiale Saint-Martin. Le clocher, qui a, semble-t-il, résisté à l'incendie de 1672, est exhaussé au milieu
    Référence documentaire :
    p. 108, 112-113 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique 18 mai 1564 Extrait d'acte passé entre les consuls de Colmars et le prévôt de Sénez au sujet de la décime réglée au titre de la prébende du prévôt de Senez sur Saint-Martin de Colmars. 18 mai 1564 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 061 GG2. 18 juillet 1628 : l'assemblée du conseil de communauté se tient "dans l'église Saint-Jean ". Extraits du registre des délibérations du conseil de communauté de la commune de Colmars. 1621-1628 28 novembre 1576. Il s'agit de l'ancienne église paroissiale (à l'emplacement de l'actuel fort de Savoie) Prix-faits pour la démolition de l'église paroissiale Saint-Martin, sur la colline Saint-Martin . 28 novembre 1576. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 061 25 août 1681 Prix-fait donné à Pierre Routhier pour l'église paroissiale du bourg de Colmars. Dans
    Représentations :
    pour la voûte ; appareil de pierre en trompe-l'oeil pour les murs, avec frises et pilastres ornés de croix, de rinceaux végétaux et de motifs de vigne. Le pilier entre la troisième et la quatrième travée de la nef porte en bas-relief sculpté dans la pierre les anciennes armoiries de la ville de Colmars : sur un écu en chanfrein de cheval (à moins qu'il ne s'agisse d'une targe italienne), une croix surmonte un losange avec les lettres COL. Un autre blason, bûché cette fois, se trouve au-dessus de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église paroissiale de Colmars se trouve au sud du bourg, adossée et pour partie à l'intérieur des remparts. De plan allongé, elle est orientée : la nef comporte quatre travées voûtée d'ogives et s'ouvre travées également, il est couvert de voûtes d'arêtes. Les matériaux de couverture sont divers : tuiles en écaille pour la nef et le choeur, tuiles en écaille vernissées pour le clocher, bardeaux de mélèze pour la sacristie. La sacristie se trouve au premier niveau d'une tour défensive du rempart. Le clocher-tour de plan
    Localisation :
    Colmars - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1827 E 31, 39 1983 AB 55
    Remploi :
    remploi provenant de Colmars - porte est, façade nord ancienne église paroissiale Saint-Jean
    Dimension :
    Dimensions de la porte est de la façade nord : h = 176 ; la = 100.
    Annexe :
    Les églises paroissiales de Colmars D'après Achard qui écrit en 1788, la première paroisse, et par conséquent la première paroissiale, était située sur une colline portant le nom antique du dieu de la guerre Mars (Collis Martis) : la ville de Colmars "étoit autrefois divisée en plusieurs parties, dont la principale étoit sur le côteau, où l'on trouve encore les débris de l'ancienne paroisse". Christine Rathgeber collégiale dédiée à saint Martin". Ce même auteur mentionne le capitoul de 1296 qui précise que le village de clocher et la descente précautionneuse des cloches et, d'autre part, la démolition partielle de l'église . Partielle car le "perrier de Colmars" chargé des travaux doit démolir son toit, sa charpente et ses murs mais seulement jusqu'à hauteur des fenêtres, en préservant le parvis de l'église. Dans sa visite de 1700, au sujet de cette église, l’évêque écrit que « l’ancienne église paroissiale qui était sous le titre de saint Martin [avait] été démolie longtemps devant l’année 1582, puisque mgr Jean Clausse fesant
    Texte libre :
    Historique Dans les pouillés du diocèse de Senez, on trouve mention dans le compte de décimes en 1300, à Colmars, d'une "ecclesia de Collomarcio", puis à nouveau en 1376 et en 1564. Dans une visite pastorale de 1700, l'évêque mentionne la fondation en 1300, par Bérard de Chamberony, notaire de Colmars, de la chapellenie de Saint-Jean et c'est le même qui fait bâtir "cette même église de St-Jean qui est devenue aujourdhuy la Paroisse". Ainsi un premier édifice existe dans le bourg de Colmars en 1300 (un édifice plus ancien préexiste sur la colline à l'emplacement de l'actuel fort de Savoie, cf. annexe). Au même emplacement, et sans doute après la destruction de l'ancienne au cours des diverses incursions dont est victime la ville de Colmars au 14e siècle, une nouvelle église est reconstruite en 1530 par renforcement des fortifications médiévales de la ville réalisées sous le règne de François 1er. La porte est de la façade nord porte deux inscriptions attestant de ces dates et attribution (il s'agit d'une
    Illustration :
    Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier [vues des églises Saint -Martin et Saint-Jean, respectivement à l'emplacement de l'actuel fort de Savoie, et dans le bourg Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1827, section E, parcelles 31,39 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2012, section AB, parcelle 55 Plan de l'église paroissiale, 2012. IVR93_20120400746NUDA Plan de situation des objets mobiliers IVR93_20130401007NUDA Vue de situation de l'église dans le bourg depuis le sud-est. IVR93_20120400213NUC2A Détail façade nord, porte à l'est de la façade, en 1976. IVR93_19760400169Z Détail façade nord, porte à l'est de la façade. IVR93_20120403063NUC2A Détail façade nord, porte à l'est de la façade : inscriptions, en 1976. IVR93_19760400170Z
  • église paroissiale Saint-Julien
    église paroissiale Saint-Julien Ubraye - en village - Cadastre : 1830 E 411 ; 1988 E 267, 268
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    L'origine de l'église pourrait remonter à l'époque médievale. Des travaux historiques la datent de la fin du 13e siècle. Des transformations ont été opérées au cours de l'époque moderne et contemporaine. Une visite pastorale de 1858 mentionne la présence d'une sacristie qui a probablement été ajoutée dans la première moitié du 19e siècle. Le clocher actuel a été édifié autour de 1880. Une visite pastorale de 1884 mentionne un clocher neuf. C'est probablement à cette occasion que la chapelle latérale . Une visite pastorale de 1870 indique une récente restauration de l'intérieur de l'église. Elle précise également que la charpente de la toiture et le crépis extérieur de l'édifice méritent d'être refaits. Des travaux de réparation ont été apportés à la sacristie vers 1890. Le décor peint du choeur date probablement de la fin du 19e siècle. La nef et le bas-côté ont été repeints récemment et en 2004, le clocher a bénéficié d'une réfection. La croix du cimetière a été dressée sur la tombe de l'abbé Joseph Rachel (1867
    Référence documentaire :
    architecture. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Littéraire visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême, de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 Visites des 13 octobre 1884 et 30 mai 1890. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne , 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93 Visites des 24 juillet 1908 et 18 mars 1912. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne , 1896 à 1921. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 95 , villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. L'église d'Ubraye est datée par l'auteur de la fin du 13e siècle et propose une description de son
    Représentations :
    fleur de lys Le choeur est orné d'un décor peint qui se concentre essentiellement dans la partie inférieure de
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    sacristie située dans l'angle nord-est. Un clocher à plan carré occupe l'angle sud-est. Au fond de la nef quelques ajouts de pierres de taille en tuf. La chapelle latérale se distingue par des pierres d'angle calcaires à bossage. Seul l'angle sud-ouest de la chapelle latérale permet cette observation. Les bossages de l'autre angle ont été buchés et sont désormais intégrés dans la maçonnerie du clocher. Les élévations sont couvertes d'un enduit partiel et d'un enduit à inclusion localisé sur les murs extérieurs de une petite fenêtre dans l'angle sud-est. Les extrêmités est et ouest de la nef sont percées d'oculi . Les élévations présentent des vestiges d'anciennes baies. Une première est à localiser à proximité de l'oculus qui éclaire le bas-côté. Une 2e est située près de l'actuelle fenêtre de la chapelle latérale. Une 3e éclairait le choeur. L'élévation nord comporte une mince ouverture à proximité de la baie la plus . Le toit en pavillon du clocher est couvert en tuiles plates mécaniques. A l'intérieur de l'église, la
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Cimetière. Mur de clôture. IVR93_20090400925NUC2A Cimetière. Détail de la croix du monument aux morts. IVR93_20090400927NUC2A Vue générale de l'église depuis le sud. IVR93_20090403612NUC2A Détail de la façade sud : chapelle latérale sud. IVR93_20090403613NUC2A Détail de la façade sud : chapelle latérale sud, chaîne d'angle. IVR93_20090403614NUC2A Pavement intérieur du bas-côté : détail d'un dessin sur un carreau de terre cuite Vue générale de l'église depuis le sud-ouest. IVR93_20090403617NUC2A Détail de la façade ouest : porte. IVR93_20090403618NUC2A Vue de situation. IVR93_20090403650NUC2A Vue intérieure de la nef vers l'est. IVR93_20090403654NUC2A
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