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  • immeuble Le Sinclair
    immeuble Le Sinclair Saint-Raphaël - 82 avenue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1981 AT 491
    Titre courant :
    immeuble Le Sinclair
    Appellations :
    Le Sinclair
  • Maison dite Le Vent Clos
    Maison dite Le Vent Clos Saint-André-les-Alpes - Les Souquets - route de Nice - en village - Cadastre : 2014 AC 139
    Description :
    frise de bandeaux parallèles sous le toit.
    Titre courant :
    Maison dite Le Vent Clos
    Appellations :
    Le Vent Clos
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AC, parcelle 139
  • ferme dite Le Château du Plan
    ferme dite Le Château du Plan Val Buëch-Méouge - le Château - isolé - Cadastre : 1824 D2 213, 214 1984 D2 373, 374 2016 034D 373, 540
    Historique :
    fenière, et 1755 sur le portail de la cour. Ces deux dates portées sont chacune accompagnées des initiales « IT ». Sur le plan cadastral de 1824, le plan de masse montre qu'à cette époque le bâtiment principal n'est pas encore agrandi vers l'ouest, et que seule la partie du hangar abritant le four à pain existe document nomme ce quartier « Le Plan ». Le bâtiment principal a été agrandi vers l'ouest à deux reprises , d'abord vers le milieu du 19e siècle, puis après le milieu du 20e siècle. Il a ensuite été remanié au début du 21e siècle et partiellement repercé. Le four à pain a probablement été reconstruit dans la est attestée entre 1840 et 1964. Le hangar sud a été agrandi vers l'ouest, sans doute vers le milieu murées) et surélevé, vers le milieu du 20e siècle. Le hangar ouest a été ajouté à la toute fin du 19e
    Description :
    second hangar disjoint à l'ouest. Le bâtiment principal est adossé perpendiculairement au sens de la communique avec le logis du rez-de-chaussée ; un petit réduit voûté est aménagé sous cet escalier. Le cellier soubassement, située sous la terrasse de la porte du logis, abrite une petite pièce. Le logis occupe la partie le mur est, précédée d'une terrasse, et par un escalier intérieur montant de l'étage de soubassement charretière ouverte dans le mur nord et un fenil à l'étage carré, accessible par une baie fenière ouverte dans le mur nord. Tout l'étage de comble était réservé au séchoir. Il est aéré par des jours. Le bâtiment calcaire. Le linteau est en arc plein-cintre pour la grande porte charretière de l'élévation nord, il est l'ouest, les encadrements des ouvertures sont façonnés au mortier, avec un linteau droit monoxyle. Le toit carreaux de terre cuite ; il est peint en blanc. Le hangar sud comporte un unique rez-de-chaussée , largement ouvert côté nord, et possédant une grande porte charretière côté sud. Le sol est caladé en galet
    Localisation :
    Val Buëch-Méouge - le Château - isolé - Cadastre : 1824 D2 213, 214 1984 D2 373, 374 2016 034D
    Titre courant :
    ferme dite Le Château du Plan
    Appellations :
    Le Château du Plan
    Illustration :
    Localisation sur le plan cadastral de 1824. IVR93_20160500238NUC2A Localisation sur le plan cadastral de 2016. IVR93_20160500239NUC2A
  • maison dite Villa Wenden, puis Le Rouve
    maison dite Villa Wenden, puis Le Rouve Cannes - 19 avenue de la Favorite - en ville - Cadastre : 1981 CM 51
    Historique :
    grand duc Michel de Russie. On y célébre le 26 avril 1898 le mariage du futur roi de Danemark Christian
    Description :
    corinthien couvert en terrasse d'agrément borde le 1er niveau. Les ailes ajoutées par la suite encadrent la dôme en pierre. Au rez-de-chaussée une coursière avec escalier d'accès au jardin borde le côté sud de cette aile. Le jardin mixte est soutenu en terrasses successives par des murs creusés d'arcades aveugles . Le mur périphérique est couronné d'une balustrade. Il bute à l'ouest sur une falaise de rochers où l'on a aménagé un portail. Aujourd'hui divisé en parties séparées par des palissades d'ifs, le jardin
    Titre courant :
    maison dite Villa Wenden, puis Le Rouve
    Appellations :
    Villa Wenden, puis Le Rouve
  • maison de villégiature (villa) dite Le Vallon, actuellement immeuble dit Résidence La Louvière
    maison de villégiature (villa) dite Le Vallon, actuellement immeuble dit Résidence La Louvière Saint-Raphaël - le Rebori - 590 boulevard Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1981 AW 254
    Historique :
    La villa Le Vallon a été construite en 1883, par l'architecte Pierre Aublé, pour William Neyran, de Résidence La Louvière, dans le dernier quart du 20e siècle. Le jardin a alors été morcelé et l'on a aménagé
    Référence documentaire :
    Vue de volume prise du sud-est. Saint-Raphaël. Villa Le Vallon. Saint-Raphaël. Villa Le Vallon
    Localisation :
    Saint-Raphaël - le Rebori - 590 boulevard Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1981 AW 254
    Titre courant :
    maison de villégiature (villa) dite Le Vallon, actuellement immeuble dit Résidence La Louvière
    Appellations :
    Villa Le Vallon
  • Monument commémoratif du débarquement du 2ème Régiment de Cuirassiers, le 15 août 1944
    Monument commémoratif du débarquement du 2ème Régiment de Cuirassiers, le 15 août 1944 Sainte-Maxime - la Nartelle-nord - place du 2ème Régiment-de-Cuirassiers - Cadastre : 2012 AF non cadastré ; domaine public
    Inscriptions & marques :
    Les plaques commémoratives portent des inscriptions gravées rappelant le débarquement du 2ème Régiment de Cuirassiers , le 15 août 1944, dans la baie de La Nartelle, et la mémoire de l'escadrille André
    Représentations :
    Le décor en bronze représente un heaume empanaché rayonnant sous lequel se trouve un phylactère
    Description :
    Le monument se compose d'une stèle en maçonnerie crépie sur laquelle sont apposées trois plaques commémoratives en marbre et un décor rapporté en bronze. Sur le socle appareillé en pierre se trouve une
    Titre courant :
    Monument commémoratif du débarquement du 2ème Régiment de Cuirassiers, le 15 août 1944
    Appellations :
    monument commémoratif du débarquement du 2ème Régiment de Cuirassiers, le 15 août 1944
  • bacs à traille de Saint-Etienne-des-Sorts
    bacs à traille de Saint-Etienne-des-Sorts Mornas - le Grand Moulas le Petit Moulas le Pâtis la Roque île des Brotteaux - isolé
    Historique :
    ), reliant le port des bateliers du village à celui du Paty de Mornas. Il s'agit sans doute de celui pendulaire, le Conseil municipal de Saint-Etienne-des-Sorts obtient en 1869 une autorisation préfectorale endommagée en 1951 par un automoteur, un pont de bateaux ou un bateau assurent temporairement le franchissement du fleuve. Le plan de situation de 1953 dressé par Cogoluènhe doit représenter cette dernière signaler enfin que le bac étant coûteux, il fut envisagé entre 1936 et 1964 de lui substituer un pont. Mais ce projet ne vit jamais le jour.
    Hydrographies :
    Rhône (le)
    Référence documentaire :
    : Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques.Cogoluènhe, Henri . Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat
    Description :
    Les minutes de la carte d'Etat-Major (Fig. 2) figurent le bac à traille prenant place à ; rive droite), à hauteur de l'actuel lieu-dit la Roque, desservant le Grand Moulas, sur la commune de le mur de soutènement des berges, un vestige de treuil métallique (Fig. 4) qui pourrait indiquer l'emplacement d'une autre installation, peut-être le second bac apparaissant sur la carte d'Etat-Major. Enfin , sur le plan établi par Cogoluènhe (Fig. 3) il s'agit sans doute de la dernière traille connue , assurant le franchissement du Rhône au sud du village de Saint-Etienne-des-Sorts, en aval du point gauche. On peut penser qu'un autre bac permettait de passer le petit bras du fleuve formé par l'île, pour rejoindre le lieu-dit le Pâtis sur la commune de Mornas. Seul le bac au nord de Saint-Etienne-des-Sorts aurait aujourd'hui desservi le Vaucluse en région PACA ; les bacs établis à hauteur du village
    Localisation :
    Mornas - le Grand Moulas le Petit Moulas le Pâtis la Roque île des Brotteaux - isolé
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département 30
  • Port de l'Ayguade
    Port de l'Ayguade Hyères - l' Ayguade - - en village - Cadastre : 2013 IN 3, 4, 14 2013 KR 8 2013 IM 1, 43, 82, 83
    Historique :
    le déchargement et chargement des marchandises venant du Levant. En 1714, les travaux d'aménagement eau potable des navires. A partir de 1943, des appontements en bois sont construits le long des rives
    Hydrographies :
    le Roubaud
    Référence documentaire :
    Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade. /Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade. /Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade
    Description :
    Le port de l’'Ayguade se trouve dans l’'embouchure de la rivière Roubaud, à l'est de la commune , entre le port Saint-Pierre et les Salins d'’Hyères. Ce port de plaisance est doté d'’environ 410 places . La jetée est bâtie en enrochements sépare le port de la plage du Mérou, elle mesure environ 90 m de , d'environ 60 m de long, est aménagée en aire de stationnement. Le port passe sous le pont de la route départementale RD 42 (boulevard de la Marine) en bordure littorale. Le port longe le cours d'’eau sur presque 800
    Illustration :
    Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade. IVR93_20158300212NUC1A Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade. IVR93_20158300213NUC1A
  • canal de dérivation de Donzère-Mondragon
    canal de dérivation de Donzère-Mondragon Bollène - en écart
    Historique :
    , afin d'améliorer la navigation sur le Rhône, d'en contrôler le débit, mais aussi d'alimenter en eau de refroidissement le site nucléaire du Tricastin (600 hectares entre Drôme et Vaucluse, sur la rive droite du canal ). Un grand barrage hydroélectrique a été mis en place sur le canal à Bollène : l'usine-barrage (Référence : IA13004059), qui porte le nom du physicien André Blondel, jumelée à l'écluse Saint-Pierre, la économique charnière que fût le début des Trente Glorieuses. Le canal de Donzère-Mondragon remplit les trois
    Hydrographies :
    Rhône (le)
    Description :
    Canal de dérivation situé à l'est du Rhône, le canal de Donzère-Mondragon prend ses eaux à Donzère Rhône à l'aval de Lyon, il répond au gabarit européen de 11,40 m x 190 m. Courant sur 28 km, c'est le plus long canal de dérivation du Rhône, mais surtout le plus productif : il porte, associée au barrage hydroélectrique de Bollène (Référence : IA13004059), la plus haute écluse du fleuve. Sept ponts-route le
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département 26
    Illustration :
    Vue générale de l'usine hydroélectrique, du pont-barrage et de l'écluse construite sur le canal Pont routier du Tricastin sur le canal de Donzère-Mondragon. IVR93_20128400068NUC2A
  • centrale hydroélectrique du barrage de Chaudanne
    centrale hydroélectrique du barrage de Chaudanne Demandolx - Chaudanne - isolé - Cadastre : 1983 OB non cadastré ; 1983 OA non cadastré ; domaine public
    Historique :
    Le projet de centrale hydroélectrique à Chaudanne est concédé, comme celui de la centrale de Castillon, à la Société des forces hydroélectriques du Verdon en 1928. Le chantier avance encore moins vite . L'usine a été construite en 1951-1952 et le chantier s'est achevé en 1953. Un groupe de restitution a été installé en 1976 pour que le Verdon ait en permanence son débit normal et un second évacuateur de crue a
    Hydrographies :
    le Verdon
    Référence documentaire :
    Le 29 novembre 1931, il est soumis à l'assemblée "... une demande de la société du Verdon relative a pour but de loger le personnel pour la construction des barrages. Extrait du registre des
    Description :
    Le barrage, situé immédiatement en aval de celui de Castillon (IA04000644), est une voûte mince de rectangulaire et de deux étages a été aménagée en aval du barrage, sur la rive gauche. Le canal de fuite mesure 500 m de longueur et ne rejoint le lit du Verdon qu'après avoir cheminé en souterrain sur plus de la
    Illustration :
    Vue aérienne depuis le nord-ouest. IVR93_20060402195XE Vue aérienne depuis le sud-ouest. IVR93_20060402196XE Vue de l'usine depuis le haut du barrage. IVR93_20060400244XE Vue d'ensemble de l'usine et du barrage depuis le parking. IVR93_20060400360XE L'appui de l'usine sur l'ancien lit du Verdon. A droite, les pilotis soutenant l'atelier et le Le départ de la galerie de fuite qui récupère l'eau des deux manchetes d'évacuation La sortie de la galerie de fuite et le départ du canal de fuite. IVR93_20060400250XE Le canal de fuite. IVR93_20060400248XE Le canal de fuite et le Verdon. Vue prise du sommet du Roc. IVR93_20070400448NUC1A La salle de commande donnant sur le hall des machines. IVR93_20060400381XE
  • Pont Bailey
    Pont Bailey Aiguilles - en village - Cadastre : non cadastré
    Historique :
    Le pont est réalisé en matériel Baileys US M1 ou M2, matériel d'équipage de pont militaire
    Hydrographies :
    le Lombard
    Texte libre :
    Le pont en question est réalisé en matériel Bailey US M1 ou M2, matériel d'équipage de pont , 28 m. La version M2 en est l'élargissement à 3, 81 m pour permettre le passage des chars lourds chemin de fer (cas «d'emplois spéciaux»). Le module de base est le panneau de 3, 05 m de long, de 260 kg maximum) en passant par les doubles-simples, triples-simples, doubles-doubles etc. Le pont d'Aiguilles
  • coupe-feuilles (coupe-paille)
    coupe-feuilles (coupe-paille)
    Canton :
    Le Monêtier-les-Bains
    Description :
    Bâti en bois. Les gerbes de paille étaient posées sur le chevalet cintré, constitué de plusieurs l'intérieur d'un rail en fer, également fixé sur le côté. Dimensions non prises.
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • pont routier de Trinquetaille
    pont routier de Trinquetaille Arles - Trinquetaille la Roquette Méjan - R.D. 35a rue Anatole-France rue de Camargue - en ville - Cadastre : 2008 BT non cadastré domaine public
    Historique :
    L'’ancien pont de Trinquetaille (Référence : IA13004062) à Arles sur le Grand Rhône (Référence sont utilisés pour traverser le fleuve jusqu’à la mise en place d’un pont provisoire [sans référence ] inauguré en juillet 1945. Le 11 septembre 1947, on prend la décision de construire un tablier utilisant les Chaussées donne son accord le 26 mars 1949. Les travaux de construction se déroulent pendant l'année 1950 . Les épreuves de résistance ont lieu en octobre 1950. Le pont est mis en service aux premiers jours de 1951 et inauguré le 15 février de cette année. Il reprend au maximum ce qui restait des piles, des culées et des rampes d’'accès de l’'ancien pont (Référence : IA13004062), seul le tablier est entièrement effectuée et les lampadaires remplacés. L’'entreprise BEC a été chargée de ce marché, dont le montant est
    Hydrographies :
    Grand Rhône (le)
    Observation :
    Repérage cartographique. D'après le cadastre napoléonien. Pont de la R.D. 35a franchissant le Grand
    Référence documentaire :
    p. 57-58 Billo, Maurice. Ponts et ouvrages d´art en Arles. Regards sur le patrimoine : histoire des
    Description :
    Le pont de Trinquetaille relie le centre ville d’'Arles en rive gauche, au droit de la rue Anatole rive droite, dans le prolongement de la rue de Camargue, sur l’'emplacement du pont métallique : IA13004098). Il permet à la R.D. 35a (R.N. 568 de 1933 à 1949), de franchir le Grand Rhône (Référence hourdis en béton armé. Le tablier fait de 2,07 m à 3,75 m de hauteur. Les raidisseurs verticaux sont travée centrale) pour une longueur totale d'un peu plus de 163 m. Le tablier a une largeur de 9,24 m. Il supports en béton éclairent le pont. Les rampes d’accès maçonnées de l’ancien ouvrage sont réutilisées. La circulation automobile sur les quais. Si le tablier de la travée enjambant le quai Saint-Pierre en rive droite précédent), le passage de la rive gauche a conservé son ancienne voûte. Sur chaque rive, deux escaliers
    Annexe :
    Relevé du texte de la plaque d'inscription LE 10 JUILLET 1944/ MALGRE LA SURVEILLANCE/ DES SENTINELLES ALLEMANDES/ UN GROUPE DE RESISTANTS F.T.P. ARLESIENS/ ENTRAIT DANS LE LOCAL D'OU PARTAIENT/ LES CABLES QUI SOUTENAIENT LE PONT,/ Y DEPOSAIT DES EXPLOSIFS./ LES CABLES FURENT DETRUITS EN PARTIE./ CE SABOTAGE RENDIT IMPOSSIBLE/ LE PASSAGE DE LOURDES CHARGES/ ET DES CHARS ALLEMANDS (scellée sur la culée
    Illustration :
    Escaliers de la rive gauche, côté aval, permettant de relier le pont aux quais Pile en pierre de l'ancien pont supportant directement le tablier. IVR93_20121301631NUC2A
  • Ensemble de deux cloches dites Marie Sarah et Jeanne Eulalie
    Ensemble de deux cloches dites Marie Sarah et Jeanne Eulalie La Palud-sur-Verdon - place de l' Eglise - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur sur l'oeuvre fondu en relief (Monseigneur Jorcin), le nom de la paroissienne ayant lancé la souscription (madame Donat) et le nom du curé
    Emplacement dans l'édifice :
    Dans le clocher
  • ferme
    ferme Saint-Bonnet-en-Champsaur - 16 route de la Corniche - en village - Cadastre : 1837 D4 1133 1983 D4 607
    Historique :
    Le bâtiment est antérieur au cadastre de 1837, il daté sans doute du 18e siècle ou du début du 19e
    Description :
    supportent l'auvent qui protège l'escalier sont en bois tourné, le garde corps de l'escalier dans-œuvre est
    Précision localisation :
    commune inventoriée sous le nom Saint-Bonnet
    Texte libre :
    . Matériaux Maçonneries de blocage enduit. Structure Le principal intérêt de cette maison non visitée, mais réaménagée au moins dans sa partie nord-ouest, réside dans le dispositif à double accès par deux volées d'escalier demi hors-œuvre, vers le logis de l'étage et vers la grange. La maison comprend un rez-de-chaussée et un étage carré, avec certainement un ou deux étages dans le comble. Élévations L'élévation refaites. Le tout est abrité par le long pan sud de la toiture, soutenu par deux piliers de bois tournés en forme de balustre et reposant sur le garde corps maçonné du perron
  • Maison
    Maison Saint-Bonnet-en-Champsaur - 2 rue des Violettes - en village - Cadastre : 1837 D4 1388, 1391, 1392 1983 D4 591
    Historique :
    Le bâtiment est indiqué sur le cadastre de 1837 et peut dater du 18e siècle ou du début du 19e
    Précision localisation :
    commune inventoriée sous le nom Saint-Bonnet
    Texte libre :
    le rez-de-chaussée. Élévations Les élévations
  • fort du Cap Brun
    fort du Cap Brun Toulon - le Cap Brun
    Historique :
    par un ouvrage pérenne de défense terrestre s’intègre dans le renouvellement des projets généraux d’amélioration des fortifications des fronts de terre de Toulon, dans la décennie 1830. Le premier projet voit le jour en même temps que celui du fort du Grand Saint-Antoine sur le Faron, en 1841. Alors, le plan du fort est défini par le chef du génie Louis et le capitaine Devaufleury. Ce plan à cinq bastions avec cavalier d’artillerie et caserne est maintenu en 1843 par chef du génie Dautheville et le capitaine Long , le capitaine Séré de Rivières, sous l’autorité du chef du génie Corrèze, définit le plan définitif du composer avec des versants escarpés et une roche friable, le chef du génie imagine un système automoteur de gravois, fonctionnant par contrepoids le long des pentes du terrain. Il en confie la conception et l’exécution au capitaine de Rivières. Le gros des travaux était fait fin 1849, mais le chantier qui devait projet d’origine, jusqu’en 1848, pour relier le fort à la mer de part et d’autre de la pointe du Cap et
    Référence documentaire :
    Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en Fort du Cap Brun. 1843. Dans : "Plans pour les projets du Cap Brun" par le capitaine Devaufleury
    Description :
    d’un gros travail d’adaptation de la part des ingénieurs du génie, en particulier le jeune Séré de conception d’ensemble, très représentative de cette génération 1840, présente d’importantes analogies avec le fort du Grand Saint-Antoine, sur de plus grandes dimensions. Le fort est distant de la mer, à vol . Flanqué d’un bastion à chaque angle, le fort est étiré en longueur dans l’axe est-ouest (170mX80m hors œuvre) et comporte quatre fronts. Le front de tête, nord, côté terre (2-3), et le front de gorge sud , proportionnellement aux flancs. Le front latéral est, ou front d’attaque (1-2) est sensiblement plus large (courtine longue de 53m) que le front opposé. Ce dernier, à l’ouest malgré son faible développement, est un nord-ouest fait face à l’arrivée du chemin d’accès, et constitue le modeste front d’entrée (3-4) dont Grand saint-Antoine), n’est pas classique ; l’emplacement habituel est le milieu du front de gorge, ici occupé par une poterne au centre de la caserne. Le fort est retranché d’un fossé à contrescarpe revêtue
    Localisation :
    Toulon - le Cap Brun
    Texte libre :
    Construction et armement Une batterie fut établie sur la pointe du Cap Brun dès 1695, dans le cadre du premier programme de construction de nouvelles batteries de côte défini par le directeur des , la hauteur rocheuse aux pentes rapides qui domine le Cap n’attira pas particulièrement l’attention améliorer les défenses terrestres à l’Est de la place forte, amorcés par Niquet en 1708 après le siège de verrouiller le secteur littoral oriental par un ouvrage d’artillerie important, à la fois terrestre et côtier batterie de côte existante pour suggérer l’idée d’un programme comparable à celui de Lamalgue. Le fait le mémoire sur la ville de Toulon rédigé le 1er mars 1768 par le principal collaborateur local du position du fort de la Malgue, on est surpris lorsqu’on se présente sur le front d’attaque, de voir cet différentes parties de cette hauteur dont le point le plus élevé est à 900 toises du fort. Elle se distribue , signée par le chevalier de Roys, propose d’occuper cette hauteur . Elle indique l’existant, c'est-à-dire
    Illustration :
    Le fort vu depuis la Croix des Signaux. IVR93_20158300632NUC2A Couloir de la "poterne" vers le bastion 1. IVR93_20128300918NUC2A Entrée sur cour de la "poterne" (couloir) vers le bastion 2. IVR93_20128300907NUC2A Petites casemates de la "poterne" vers le bastion 1, détail de fenêtre. IVR93_20128300909NUC2A Issue postérieure de la "poterne" vers le bastion 1. IVR93_20128300910NUC2A Issue postérieure de la "poterne" vers le bastion 2. IVR93_20128300912NUC2A Magasin à poudre en caverne : porte du sas vers le vestibule. IVR93_20128300903NUC2A Magasin à poudre en caverne : salle des poudres vers le mur de fond. IVR93_20128300904NUC2A
  • tableau commémoratif des morts : Souvenir à nos martyrs
    tableau commémoratif des morts : Souvenir à nos martyrs Le Val - Libération
    Inscriptions & marques :
    , Fabiano Raphaël, Bagarre Louis, fusillé par les Allemands, à Saint-Martin-de-Brômes, le 16 juin 1944, Pic Félix, fusillé par les Allemends, au Bessillon, le 27 juillet 1944, Authosserre Paul, fusillé par les Allemands, au Val, le 18 août 1944 ; inscription concernant l'auteur : photographie G. Méjean Brignoles
    Représentations :
    Le tableau représente cinq portraits de Valois martyrs de la guerre de 1939-1945. portraits
    Localisation :
    Le Val - Libération
  • pont routier du V.O. 2
    pont routier du V.O. 2 Bollène - Bollène-Ecluse - V.O. 2 - en écart - Cadastre : 2008 AB non cadastré domaine public
    Historique :
    Dans le cadre de l'aménagement de la chute de Donzère-Mondragon, un pont suspendu a été mis en place par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) sur le canal d'amenée de l'usine-barrage de Bollène des culées, a réalisé en plus un pont d'accès en béton armé sur le contre canal rive droite (ce -Morin et Baudin. L'ouvrage a été démoli et remplacé à la fin des années 1970 par le pont dit du
    Observation :
    Repérage bibliographique. Ancien pont construit par la CNR sur le canal d'amenée de l'usine hydroélectrique de Bollène, dans le cadre de l'aménagement de Donzère-Mondragon.
    Description :
    L'ancien pont du canal de Donzère-Mondragon franchissait le canal (Référence : IA84000943) à
  • pont ferroviaire de la Baumasse
    pont ferroviaire de la Baumasse Port-de-Bouc - le Pont du Roi la Baumasse - en écart - Cadastre : 2008 0A 696
    Historique :
    Les deux ponts ferroviaires - celui étudié ici et le pont proche de la Gare (Référence : IA13004071 ) - franchissant le canal de navigation de Fos à Bouc (Référence : IA13004106), sur la commune de Port-de-Bouc , permettent le passage de la ligne SNCF desservant la Côte bleue entre Miramas et Marseille-l'Estaque ; plus à l'est, c'est le pont tournant de Martigues, dit viaduc de Caronte (Référence : IA13004081), qui supporte Méditerranée (PLM), afin de dédoubler la voie classique par le tunnel de la Nerthe. Votée d'utilité publique en allemande en août 1944. Le pont de la Baumasse semble avoir été reconstruit à l'identique, tel que le laisse
    Observation :
    Pont ferroviaire franchissant le canal de Fos à Bouc à Port-de-Bouc ; vers la pointe de la Baumasse.
    Référence documentaire :
    p. 586 Canat, Gabriel . La ligne de Miramas à l´Estaque. Le viaduc de Caronte. Dans Annales des RIMEUR, Louis. Notes sur le canal d'Arles à Bouc. Bulletin des Amis du Vieil Arles, n° 43 et n° 44 ROUBAUD, Louis. Le chemin de fer de la Côte Bleue vers les plaines de la Crau. [S.l.] : Editions
    Description :
    Le pont ferroviaire franchissant, le plus en amont, le canal de navigation de Fos-sur-Mer à Port-de à travée unique, de plus de 37 m de portée. Le tablier, constitué de deux poutres principales en T , structure entièrement rivetée, offre un contreventement supérieur. Le tablier porte deux voies ferrées. Un
    Localisation :
    Port-de-Bouc - le Pont du Roi la Baumasse - en écart - Cadastre : 2008 0A 696
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