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  • usine de pâtes alimentaires
    usine de pâtes alimentaires La Mure-Argens - le Plan - isolé - Cadastre : 1983 D 941, 943
    Historique :
    Raymond Dol, membre de la famille Dol qui exploitait la minoterie de La Mure, se lança dans les années 1950 dans la production de pâtes alimentaires. L'activité cessa après une vingtaine d'années
    Dénominations :
    usine de pâtes alimentaires
    Description :
    Construite à proximité immédiate de le minoterie des Alpes (référence : IA04000348), la fabrique de des planchers en briques creuses. Ses deux étages carrés et son étage de combles sont élevés sur un troisième partie du toit, au nord, n'a qu'un seul pan. Cette disposition permet de dissimiler entièrement cette toiture, assez traditionnelle, derrière la façade principale de la fabrique. Celle-ci, orientée à l'est, est résolument moderne. Elle très épurée et percée de larges portes cochères au rez-de-chaussée surélevé sur la moitié nord de la façade et d'une grande baie horizontale sur la partie sud. Un bâtiment en appentis a été ajouté devant cette baie. Le même type de baie horizontale court sur toute la façade au premier étage. Cette dernière est scandée par quatre montants en brique et surlignée par un larmier de également au sol après avoir contourné l'angle est de l'élévation nord, côté nord. Les machines de l'angle sud-est de l'usine, la vaste maison de son propriétaire couverte d'un grand toit à croupe fait
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    usine de pâtes alimentaires
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la fabrique de pâtes et de la minoterie de La Mure. A gauche, le logement patronal de la fabrique de pâtes. IVR93_20060400388XE Vue d'ensemble de la face arrière. IVR93_20060402120NUCA Vue d'ensemble. A gauche le logement patronal, à droite le bâtiment de production Vue du bâtiment de production. IVR93_20060400383XE L'usine de pâtes en bordure de l'issole. IVR93_20140400069NUC2A Vue de volumes au premier étage. IVR93_20160400264NUC2A Vue de volume au premier étage. IVR93_20160400265NUC2A Détail de l'isolation. IVR93_20160400267NUC2A
  • écart dit hameau de Giens
    écart dit hameau de Giens Hyères - Presqu'île de Giens hameau de Giens - en écart
    Historique :
    Les vestiges du château de Giens témoignent de l'existence à partir de la fin du 13e siècle d'une médecin Raymond Othobon, on la voit concédée à la fin du 14e siècle aux Villeneuve et fin 15e siècle à une branche des Glandevès. En 1530, Boniface de Pontevès en devient seigneur par voie de mariage sous le nom de Pontevès-Giens. Ses descendant conservent presque sans discontinuité jusqu'à la Révolution cette majoritairement de la 2e moitié du 19e siècle et de la 1ere moitié du 20e siècle.
    Description :
    Le hameau de Giens s'est constitué au point culminant de la presqu'île autour du château seigneurial. Il se compose principal de trois îlots de constructions (maisons et hôtels) circonscrits par la route de la Madrague, au nord, et la route du port du Niel, au sud. Le point central est la place Saint
    Localisation :
    Hyères - Presqu'île de Giens hameau de Giens - en écart
    Titre courant :
    écart dit hameau de Giens
    Appellations :
    hameau de Giens
    Illustration :
    Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20008300071XA Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20008300053XA
  • batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED
    batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED Toulon - Sainte-Marguerite
    Historique :
    Le rocher ou Cap de Sainte-Marguerite est occupé par un château des évêques de Toulon depuis au moins le 13e siècle. L’histoire de ce château est mal connue, mais les caractéristiques architecturales indiquées par les plans de l’état des lieux au début du 19e siècle font penser que ses fortifications laïcs issus d’une famille patricienne de Toulon dont un membre fut premier consul de la ville, les Thomas. L’été 1707, les opérations du siège de Toulon par les troupes du duc de Savoie et la flotte anglaise, d’une ampleur sans précédent, nécessite la mise à contribution de tous les ouvrage défensifs existants et révèle la faiblesse de la défense, au nord de la grande rade, faute d’une armature suffisante de forts, batteries et redoutes, côtières ou terrestres. Le château de Sainte-Marguerite est occupé par une garnison au service du roi de France, et armé de quatre canons et d’un mortier en batterie ; il est longuement assiégé et canonné par un parti anglais, jusqu’à reddition, avec les honneurs de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    L’intérêt du site tient surtout à une longue chronologie d’occupation militaire et d’usage de individuellement, aucun de ces aménagements n’est exceptionnel.
    Référence documentaire :
    Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. Château de Ste-Marguerite. 1817. Dessin plume et lavis, 1817. Service Historique de la Défense Atlas des bâtiments militaires. Fort de Ste-Marguerite. 1880. Dessin plume et lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Toulon : 2 K 2 234, n° 111. Projet pour la batterie annexe de Sainte-Marguerite. / Dessin, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte 1881, feuille n° 8. Petit atlas de la fortification. Fort et batteries de S Marguerite. 1911. Dessin plume et lavis
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le rocher de Sainte Marguerite est la plus importante des pointes que forme la falaise littorale au nord de la grande rade, au-delà du cap Brun. Le front de falaise s’y retourne en éperon assez étroit face à la passe d’entrée de la petite rade, regardant en enfilade l’ensemble de la rive nord . L’extrémité de l’éperon, culminant à plus de soixante mètres, portait l’ancien château et son « donjon » formé de logis compact et d’une cour ou plate-forme haute, utilisée comme batterie étroite jusqu’aux années 1880. L’état actuel du site de l’ancien fort ou batteries de Sainte Marguerite est extrêmement confus, du fait de l’intrication de différents aménagements correspondant à de nombreuses phases de topographiquement étalé, sans caractère « monumental » affirmé, est donc composé de morceaux hétéroclites résultant de l’un ou l’autre des programmes successifs, voire du cumul de plusieurs d’entre eux, situation qu’ils renferment dans l’état présent. En commençant par l’entrée : 1) L’ancienne batterie annexe de
    Étages :
    étage de soubassement
    Titre courant :
    batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED
    Appellations :
    batterie de Sainte-Marguerite ; siège du CROSSMED (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage en Méditerranée)
    Texte libre :
    1212 au sieur Raymond Dacil par l’évêque de Toulon Etienne, moyennant 129 livres royales couronnées Construction et armement L’avancée rocheuse ou cap de Sainte-Marguerite, au nord de la grande côtières de la place forte portuaire de Toulon. Du XVIIe siècle à 1846, aucun ouvrage fortifié dépendant de la place ne fut établi au-delà de cette limite, et un seul le fut avant les années 1880, la batterie de Carqueiranne. Il fallut attendre une évolution radicale de la portée des pièces d’artillerie pour que de nouvelles batteries retranchées comme celles ajoutées à différentes hauteurs sur le cap de Carqueiranne puissent utilement croiser leurs feux avec celles de la presqu’île de Saint-Mandrier pour défendre l’entrée de la Grande Rade. La fortification présente sur l’éperon rocheux de Sainte-Marguerite, en avancée dans la mer, existait bien antérieurement à l’époque des premiers mémoires de Vauban sur la défense de la rade de Toulon, mais il s’agissait des fortifications privées d’un château seigneurial médiéval
    Illustration :
    Château de Ste-Marguerite. 1817. IVR93_20128302867NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Fort de Ste-Marguerite. 1880. IVR93_20128302864NUC1A Petit atlas de la fortification. Fort et batteries de S Marguerite. 1911. IVR93_20128302863NUC1A Batterie de Sainte-Marguerite. Plan des dessus. 1930. IVR93_20128302865NUC1A [Batterie de Sainte-Marguerite]. Etat des souterrains. 1953. IVR93_20128302866NUC1A Ensemble du front de la falaise portant les batteries, vu du "donjon". IVR93_20128301068NUC2A batterie de Sainte-Marguerite. Site. IVR93_20128301062NUC2A Vue aérienne du site vers 1960, avant installation du CROSSMED : ensemble des cuves de batteries Batterie de 1891 : porte d'entrée de la batterie et de l'ensemble du site fortifié Batterie de 1891 : mur de genouillère et emplacements de tir pour pièce de 95mm
  • fort du Cap Brun
    fort du Cap Brun Toulon - le Cap Brun
    Historique :
    Une première redoute de campagne avait été établie sur la hauteur du Cap Brun en 1793, lors de l’investissement de Toulon par la flotte anglo-espagnole, par une compagnie assiégeante. L’occupation de la hauteur par un ouvrage pérenne de défense terrestre s’intègre dans le renouvellement des projets généraux d’amélioration des fortifications des fronts de terre de Toulon, dans la décennie 1830. Le premier projet voit le , le capitaine Séré de Rivières, sous l’autorité du chef du génie Corrèze, définit le plan définitif du projet, sans changement des grandes lignes, mais amélioré et simplifié en terme de régularité géométrique et de rationalité des communications défensives. Pour optimiser l’économie du chantier qui doit composer avec des versants escarpés et une roche friable, le chef du génie imagine un système automoteur de noria de wagonnets sur rails assurant à la fois l’amenée de matériaux depuis la mer et l’évacuation des l’exécution au capitaine de Rivières. Le gros des travaux était fait fin 1849, mais le chantier qui devait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très homogène représentatif de l’architecture militaire de la décennie 1840, bien
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1842. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1846. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en 1793. / Dessin imprimé, début 19e siècle. Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon. , 1842-1843. / Dessin plume et lavis. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect 1 Fort du Cap Brun. 1881. / Dessin plume et lavis, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte, 2 K 2 234, pl. 10. Historique de la Défense, Toulon. [Fort du Cap Brun]. 1911. / Dessin plume, 1911. Service Historique de la Défense, Toulon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    d’un gros travail d’adaptation de la part des ingénieurs du génie, en particulier le jeune Séré de Rivières, pour servir d’assiette à un fort de plan pentagonal bastionné relativement régulier, dont la conception d’ensemble, très représentative de cette génération 1840, présente d’importantes analogies avec le fort du Grand Saint-Antoine, sur de plus grandes dimensions. Le fort est distant de la mer, à vol d’oiseau, de 150m à 280m (pointe du Cap). il surplombe directement la batterie basse côtière du cap œuvre) et comporte quatre fronts. Le front de tête, nord, côté terre (2-3), et le front de gorge sud moitiés de bastion qui les encadrent. Les bastions du premier ont des proportions normales de part et d’autre de la courtine la plus longue du pentagone (100m), tandis que les faces des bastions du front de gorge, qui encadrent directement la caserne casematée (longue de 54m), sont très allongées longue de 53m) que le front opposé. Ce dernier, à l’ouest malgré son faible développement, est un
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Texte libre :
    capitaine du génie en poste à la chefferie de Toulon depuis le mois d’avril, Raymond-Adolphe Séré de cadre du premier programme de construction de nouvelles batteries de côte défini par le directeur des fortifications de Provence Antoine Niquet. Cette batterie basse du Cap Brun a son histoire propre à partir de améliorer les défenses terrestres à l’Est de la place forte, amorcés par Niquet en 1708 après le siège de Toulon, et repris dans la décennie 1760 par son successeur indirect Milet de Monville, concernèrent en général des positions plus proches du corps de place. A partir de cette seconde époque du XVIIIe siècle , la construction du fort Lamalgue et de sa batterie basse constituent un gros investissement destiné à . Au Cap Brun, l’éminence rocheuse, irrégulière et escarpée, domine de trop haut et de trop loin la batterie de côte existante pour suggérer l’idée d’un programme comparable à celui de Lamalgue. Le fait mention significative de cette éminence du Cap Brun et de son impact stratégique éventuel se trouve dans
    Illustration :
    Front latéral ouest, bastions et courtine 4-5, vus de la pointe du cap. IVR93_20128300885NUC2A Front de tête nord, courtine et bastion 2. IVR93_20128300888NUC2A Façade extérieure (sud) de la caserne et flanc droit du bastion 1 vus de l'ouest Façade extérieure (sud) de la caserne. IVR93_20128300896NUC2A Travée centrale de la façade extérieure de la caserne avec poterne. IVR93_20128300894NUC2A Face droite du bastion 1, avec surélévation de revêtement de profil du cavalier Revêtement est sur cour du cavalier au débouché de la rampe d'entrée du fort Emplacement et mur de terrassement d'isolement de l'ancien magasin à poudres Ensemble nord-est de la caserne et cour "en fossé" vus du cavalier. IVR93_20128300901NUC2A Porte du fort, courtine 3-4 et créneaux de fusillade. IVR93_20128300886NUC2A
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