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  • batterie de côte du Cap Negre
    batterie de côte du Cap Negre Six-Fours-les-Plages - Cap Nègre - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    poudres est ajouté en 1792, et la batterie est réarmée de quatre canons de 36 livres et d'un mortier. A , sous l'autorité du colonel Alexandre de Dianous ; seule la tour-modèle n° 1 alors projetée à l'arrière n'est pas réalisée. Une nouvelle reconstruction, qui ne conserve rien de la batterie antérieure, est mis , trois obusiers, un mortier), et un réduit de batterie est construit sous la forme d'une tour crénelée type 1846 n° 2. Jugée obsolète et à déclasser dès 1873 par la commission de révision de la défense du territoire, la batterie reste active et armée jusqu'en 1889, date de son abandon définitif. Une batterie de la DCA française est installée sur le site en 1939, éclairée par un poste de projecteur Bréguet justifie la construction de deux casemates actives de flanquement, de part et d'autre du cap, en contrebas et à quelque distance de l'ancienne batterie. Après guerre, le site sert de terrain d'essais de chars , ce qui détruit l'ancien épaulement; il est racheté en 1991 par la commune de Six-Fours, qui restaure
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. GIRARDIN DE VAUVRE, Jean-Louis. Lettre sur la défense de la rade du Brusc, 15 avril 1695, Archives AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 [Mémoire sur les batteries de la rade du Brusc], 6 octobre 1777. Service Historique de la Défense mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense arrêté du Comité de salut public en date du 23 Brumaire an 3. [14 novembre 1794]. Service Historique de
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    calcaire marbrier pierre de taille parement
    Description :
    , conforme au modèle-type : Tour rectangulaire de 14,50m X 15, 20m, haute de 9,65 à 9,90m depuis le fond du Fondée à l'extrémité du Cap Nègre, à une altitude moyenne de 21m, la batterie est mal conservée en ce qui concerne l'épaulement, dérasé. C'est une batterie de côte ouverte, c'est à dire sans retranchement à la gorge, contrairement à la batterie de la Cride, très comparable par ailleurs. Le seul élément sas. Le parement ordinaire extérieur est un blocage de gros moellons polygonaux de prismes basaltiques qui affleure sur la pointe Nègre et lui a donné son nom. La pierre de taille dure, calcaire marbrier dit de Tourris est réservée aux chaînages d'angle harpés, à l'encadrement de la porte, à la tablette des voûtes, des arcs de décharge (intérieur) et pour la totalité des encadrements des baies autres que la porte d'entrée. A l'intérieur, deux grandes casemates de casernement transversales sont couvertes en berceau proche du plein-cintre au rez-de-chaussée, surbaissé à l'étage de soubassement. Du côté de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Auteur :
    [] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    batterie de côte du Cap Negre
    Texte libre :
    fortifications de Provence : "La petite isle des Embies forme à ce port une tres bonne rade qu’on nomme le Bruzc arrondie aux angles. Pratiquement verticale, haute de 3,75m (face d’entrée) à 5, 10m, elle ne conserve , notamment en partie haute. Sur les côtés nord et Est (côté de l'entrée), le sol de la banquette et du terre port de Saint-Nazaire (aujourd'hui Sanary) et par la rade du Brusc, à l'ouest de celle de Toulon , semble avoir été considérée par Vauban dès la décennie 1680, à la suite de sa première tournée de ou toutes sortes de vaisseaux sont en sureté. Les galleres et les autres bastimens du Roy s’y retirent souvent (...) sans les ports de Toulon et de Marseille il seroit tres considérable La depense pour l’accommoder sera très médiocre" . Six ans plus tard, le même Niquet avait esquissé un principe de défense de cette rade du Brusc, appuyé sur des batteries de côte. Ce principe est jugé favorablement par Vauban dans un mémoire sur la protection des rades entre Marseille et Toulon daté de décembre 1694 , qui
    Illustration :
    Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. IVR93_20168300745NUC1A Plan et profils de la batterie du Cap Nègre et de la tour à y établir, 1812. IVR93_20188300482NUC1A Les abords du réduit de batterie tour crénelée type 1846 n° 2 du côté de l'entrée Epaulement de batterie dérasé, avec mur de genouillère, vu du réduit. IVR93_20188300509NUC2A Mur de genouillère de l'ancien parapet dérasé de l'épaulement, et tour réduit à l'arrière-plan Façade d'entrée de la tour crénelée type 1846 n° 2. IVR93_20188300043NUC2A intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , travée de culée côté entrée, casemate latéral et Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , travée de culée côté entrée, sous-face de l'escalier Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 ,grande casemate centrale et porte de communication Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , détail de l'arrière voussure en briques appareillée
  • batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED
    batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED Toulon - Sainte-Marguerite
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    qu’un poste photoélectrique est installé à l’extrémité du rocher et de la batterie haute du donjon. Les Le rocher ou Cap de Sainte-Marguerite est occupé par un château des évêques de Toulon depuis au moins le 13e siècle. L’histoire de ce château est mal connue, mais les caractéristiques architecturales indiquées par les plans de l’état des lieux au début du 19e siècle font penser que ses fortifications laïcs issus d’une famille patricienne de Toulon dont un membre fut premier consul de la ville, les Thomas. L’été 1707, les opérations du siège de Toulon par les troupes du duc de Savoie et la flotte anglaise, d’une ampleur sans précédent, nécessite la mise à contribution de tous les ouvrage défensifs existants et révèle la faiblesse de la défense, au nord de la grande rade, faute d’une armature suffisante de forts, batteries et redoutes, côtières ou terrestres. Le château de Sainte-Marguerite est occupé par une garnison au service du roi de France, et armé de quatre canons et d’un mortier en batterie
    Référence documentaire :
    Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. Château de Ste-Marguerite. 1817. Dessin plume et lavis, 1817. Service Historique de la Défense Atlas des bâtiments militaires. Fort de Ste-Marguerite. 1880. Dessin plume et lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Toulon : 2 K 2 234, n° 111. Projet pour la batterie annexe de Sainte-Marguerite. / Dessin, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte 1881, feuille n° 8. Petit atlas de la fortification. Fort et batteries de S Marguerite. 1911. Dessin plume et lavis
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Étages :
    étage de soubassement
    Texte libre :
    fortifications de Provence Antoine Niquet pour indiquer la répartition des batteries existantes ou à créer en députation des consuls Vincent de Saint Pierre et Antoine de Fresquet auprès du sénéchal de Provence. Trois droite de la basse-cour, soit sur celle, plus haute, à l’arrière du donjon, toutes deux regardant la rade position relativement haute, participant à la défense de l’entrée de la rade et à celle de la plage de la Construction et armement L’avancée rocheuse ou cap de Sainte-Marguerite, au nord de la grande côtières de la place forte portuaire de Toulon. Du XVIIe siècle à 1846, aucun ouvrage fortifié dépendant de la place ne fut établi au-delà de cette limite, et un seul le fut avant les années 1880, la batterie de Carqueiranne. Il fallut attendre une évolution radicale de la portée des pièces d’artillerie pour que de nouvelles batteries retranchées comme celles ajoutées à différentes hauteurs sur le cap de Carqueiranne puissent utilement croiser leurs feux avec celles de la presqu’île de Saint-Mandrier pour défendre
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    L’intérêt du site tient surtout à une longue chronologie d’occupation militaire et d’usage de individuellement, aucun de ces aménagements n’est exceptionnel.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    » formé de logis compact et d’une cour ou plate-forme haute, utilisée comme batterie étroite jusqu’aux Le rocher de Sainte Marguerite est la plus importante des pointes que forme la falaise littorale au nord de la grande rade, au-delà du cap Brun. Le front de falaise s’y retourne en éperon assez étroit face à la passe d’entrée de la petite rade, regardant en enfilade l’ensemble de la rive nord . L’extrémité de l’éperon, culminant à plus de soixante mètres, portait l’ancien château et son « donjon années 1880. L’état actuel du site de l’ancien fort ou batteries de Sainte Marguerite est extrêmement confus, du fait de l’intrication de différents aménagements correspondant à de nombreuses phases de topographiquement étalé, sans caractère « monumental » affirmé, est donc composé de morceaux hétéroclites résultant de l’un ou l’autre des programmes successifs, voire du cumul de plusieurs d’entre eux, situation qu’ils renferment dans l’état présent. En commençant par l’entrée : 1) L’ancienne batterie annexe de
    Titre courant :
    batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED
    Appellations :
    batterie de Sainte-Marguerite ; siège du CROSSMED (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage en Méditerranée)
    Illustration :
    Château de Ste-Marguerite. 1817. IVR93_20128302867NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Fort de Ste-Marguerite. 1880. IVR93_20128302864NUC1A Petit atlas de la fortification. Fort et batteries de S Marguerite. 1911. IVR93_20128302863NUC1A Batterie de Sainte-Marguerite. Plan des dessus. 1930. IVR93_20128302865NUC1A [Batterie de Sainte-Marguerite]. Etat des souterrains. 1953. IVR93_20128302866NUC1A Ensemble du front de la falaise portant les batteries, vu du "donjon". IVR93_20128301068NUC2A batterie de Sainte-Marguerite. Site. IVR93_20128301062NUC2A Vue aérienne du site vers 1960, avant installation du CROSSMED : ensemble des cuves de batteries Batterie de 1891 : porte d'entrée de la batterie et de l'ensemble du site fortifié Batterie de 1891 : mur de genouillère et emplacements de tir pour pièce de 95mm
  • fort Lamalgue
    fort Lamalgue Toulon - Lamalgue
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Niquet, directeur des fortifications de Provence, fait commencer la construction d’un fort pérenne sur la Monville, devenu directeur des fortifications de Provence, qui l’adapte à son propre projet de 1738, en Immédiatement après le siège de Toulon par la coalition Empire-Angleterre-Savoie en 1707, Antoine hauteur de Lamalgue, qui venait d’être occupé avantageusement par l’ennemi. Pour compenser l’insuffisance des défenses terrestres de Toulon, un autre ouvrage de même nature est bâtie simultanément un peu plus achevé, mais en revanche le chantier de Lamalgue, plus lourd, est délaissé alors que l’ouvrage est à peine ébauché. Le fort bastionné quadrangulaire devait être relié à l’enceinte de la ville par une sont trop vastes ou irréalistes ; le plus modeste, dû au jeune officier du génie François Milet de Monville, est le seul qui défend et reprend le dessein de Niquet au lieu de le critiquer. En 1747, rien n’a été fait et l’ébauche du fort de 1708 est occupée par une batterie en pierre sèche établie dans le
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 Basse Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des places-fortes, Toulon et ses 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V MILET DE MONVILLE, Nicolas François. Mémoire relatif au projet du fort de La Malgue, daté du 1er décembre 1738 Service Historique de la Défense, Vincennes : n°33 Art. 8 carton 2 (1 VH 1832), n°33. BERTAUD, Louis de. Nouveau projet de fortification à occuper la hauteur de la Malgue, 22 décembre 1750. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 3 (1 VH 1833), n°7 Lettre de Pierre Joseph Bourcet sur le chantier du fort Lamalgue, 24 avril 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 4 (1 VH 1834), n°3.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le fort Lamalgue occupe une petite éminence culminant à 42m d’altitude, située à l’est de la ville de Toulon, à environ 1km du tracé de l’enceinte urbaine bastionnée ou corps de place. La distance du fort à la mer est d’environ 200m (à partir du fossé sud). L’étroitesse de l’éminence naturelle actuel est représentatif de l’œuvre des années 1760-1770, presque intégralement conservée et peu remaniée . Le plan rectangulaire approximatif (trapèze) allongé dans l’axe est-ouest (155m de courtine de gorge à courtine d’attaque), cantonné de bastions eux-mêmes un peu étirés dans le même axe, avec porte au systématiquement des ailes de casemates portant plate-forme ou chemin de ronde continu à l’intérieur des courtines et des bastions (incluant une cour intérieure), sont des apports du projet de 1750. Il en va de même triangulaire (détruite) avec contregarde, encadrée de deux couvre-faces protégeant les bastions. La lunette de plan pentagonal (conservée, semi-ruinée) isolée sur le glacis (loti) en avant de ce front, enveloppée
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Antibes de Bertaud Honoré [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence et du Languedoc depuis 1691, et à lui seul –Vauban étant mort cette plan en arc de cercle, revêtant un rempart. Ce cavalier devait à la fois porter une batterie haute et directeur des fortifications de Provence était Louis Biancolelli, protégé du roi Louis XIV comme fils et génie, né à Toulon, qui allait devenir vingt ans plus tard directeur des fortifications de Provence et à par Milet de Monville (directeur des fortifications de Provence depuis 1758) pour le projet général ordre de mission pour une tournée d’inspection à faire incessamment en Provence. A Toulon, il s’agit . S’agissant de son cavalier-caserne offrant une batterie haute, Milet se recommande encore de feu son notoire Construction et armement La position stratégique du fort Lamalgue, propice à un ouvrage de défense à la fois terrestre et côtière verrouillant à peu de distance l’approche est de Toulon, ne fut pas reconnue par Vauban. Préoccupé avant tout par la défense côtière de la rade, l’illustre commissaire général
    Illustration :
    [Fort Lamalgue]. Plan du rez de chaussée et des logements à l'épreuve de la bombe. Plan des souterrains dont le sol est élevé de 2 pieds au dessus du fonds du fossé. 1750. IVR93_20128302856NUC1A Plan du fort de la Malgue. 1765. IVR93_20128302854NUC1A Détail de la courtine de l'est [Fort Lamalgue : corne lunette]. Magistrale de La Malgue. 1775 Plans detailles des batimens & souterreins du Fort de la Malgue suivant cottes de celui en lignes Plan du fort de la Malgue exprimant en même temps l’état actuel des ouvrages (…). 1775 Atlas des bâtiments militaires. Logements du Fort la Malgue : plan du rez-de-chaussée ; profil en Atlas des bâtiments militaires. Logemens du Fort la Malgue : plan du rez-de-chaussée, plan de Atlas des bâtiments militaires. Logemens du Fort la Malgue : plan des souterrains. Plan de l'étage Atlas des bâtiments militaires. Casemates de la double demi-lune 6 du Fort Lamalgue et hangars de
  • fort du Cap Brun
    fort du Cap Brun Toulon - le Cap Brun
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Une première redoute de campagne avait été établie sur la hauteur du Cap Brun en 1793, lors de l’investissement de Toulon par la flotte anglo-espagnole, par une compagnie assiégeante. L’occupation de la hauteur par un ouvrage pérenne de défense terrestre s’intègre dans le renouvellement des projets généraux d’amélioration des fortifications des fronts de terre de Toulon, dans la décennie 1830. Le premier projet voit le , le capitaine Séré de Rivières, sous l’autorité du chef du génie Corrèze, définit le plan définitif du projet, sans changement des grandes lignes, mais amélioré et simplifié en terme de régularité géométrique et de rationalité des communications défensives. Pour optimiser l’économie du chantier qui doit composer avec des versants escarpés et une roche friable, le chef du génie imagine un système automoteur de noria de wagonnets sur rails assurant à la fois l’amenée de matériaux depuis la mer et l’évacuation des l’exécution au capitaine de Rivières. Le gros des travaux était fait fin 1849, mais le chantier qui devait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très homogène représentatif de l’architecture militaire de la décennie 1840, bien
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1842. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1846. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en 1793. / Dessin imprimé, début 19e siècle. Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon. , 1842-1843. / Dessin plume et lavis. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect 1 Fort du Cap Brun. 1881. / Dessin plume et lavis, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte, 2 K 2 234, pl. 10. Historique de la Défense, Toulon. [Fort du Cap Brun]. 1911. / Dessin plume, 1911. Service Historique de la Défense, Toulon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , batterie haute de défense terrestre, aujourd’hui nivelé, qui borde les fronts d’attaque et de tête (1-2-3 d’un gros travail d’adaptation de la part des ingénieurs du génie, en particulier le jeune Séré de Rivières, pour servir d’assiette à un fort de plan pentagonal bastionné relativement régulier, dont la conception d’ensemble, très représentative de cette génération 1840, présente d’importantes analogies avec le fort du Grand Saint-Antoine, sur de plus grandes dimensions. Le fort est distant de la mer, à vol d’oiseau, de 150m à 280m (pointe du Cap). il surplombe directement la batterie basse côtière du cap œuvre) et comporte quatre fronts. Le front de tête, nord, côté terre (2-3), et le front de gorge sud moitiés de bastion qui les encadrent. Les bastions du premier ont des proportions normales de part et d’autre de la courtine la plus longue du pentagone (100m), tandis que les faces des bastions du front de gorge, qui encadrent directement la caserne casematée (longue de 54m), sont très allongées
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Texte libre :
    fortifications de Provence Antoine Niquet. Cette batterie basse du Cap Brun a son histoire propre à partir de , confirmé, est amélioré : il comporte lui-même deux niveaux de tir étagés, la partie haute régnant à la atelier d’amorçage. Ce dispositif, qui contribua à donner à la batterie haute de défense côtière un le retour de la partie haute du cavalier, face à la caserne, où il dispose d’un niveau d’enterrement haute extérieure subit des perfectionnements, en 1905, par la construction de deux magasins de combat en cadre du premier programme de construction de nouvelles batteries de côte défini par le directeur des améliorer les défenses terrestres à l’Est de la place forte, amorcés par Niquet en 1708 après le siège de Toulon, et repris dans la décennie 1760 par son successeur indirect Milet de Monville, concernèrent en général des positions plus proches du corps de place. A partir de cette seconde époque du XVIIIe siècle , la construction du fort Lamalgue et de sa batterie basse constituent un gros investissement destiné à
    Illustration :
    Front latéral ouest, bastions et courtine 4-5, vus de la pointe du cap. IVR93_20128300885NUC2A Front de tête nord, courtine et bastion 2. IVR93_20128300888NUC2A Façade extérieure (sud) de la caserne et flanc droit du bastion 1 vus de l'ouest Façade extérieure (sud) de la caserne. IVR93_20128300896NUC2A Travée centrale de la façade extérieure de la caserne avec poterne. IVR93_20128300894NUC2A Face droite du bastion 1, avec surélévation de revêtement de profil du cavalier Revêtement est sur cour du cavalier au débouché de la rampe d'entrée du fort Emplacement et mur de terrassement d'isolement de l'ancien magasin à poudres Ensemble nord-est de la caserne et cour "en fossé" vus du cavalier. IVR93_20128300901NUC2A Porte du fort, courtine 3-4 et créneaux de fusillade. IVR93_20128300886NUC2A
  • Pont Bailey
    Pont Bailey Aiguilles - en village - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le pont est réalisé en matériel Baileys US M1 ou M2, matériel d'équipage de pont militaire guerre, de nombreux ponts de ce type ont été cédés aux Ponts et Chaussées.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    Pont triple doublé, à 3 files de panneaux juxtaposés sur 2 étages.
    Texte libre :
    l'armée américaine. L'originalité de ce matériel est d'être constitué de pièces en acier à haute Le pont en question est réalisé en matériel Bailey US M1 ou M2, matériel d'équipage de pont résistance toutes transportables à bras par 6 hommes au maximum, ce qui permet de construire et de lancer les ouvrages à bras, sans intervention d'engins mécaniques. La version d'origine, ou M1, avait une voie de 3 Pershing mis en service fin 1944. Après la guerre, de grandes quantités de ce matériel ont été cédées aux détruit par une crue etc. On peut même réaliser des ponts flottants, des ponts suspendus et des ponts de chemin de fer (cas «d'emplois spéciaux»). Le module de base est le panneau de 3, 05 m de long, de 260 kg pièces de pont, éléments de tablier, platelage etc. Selon la portée de la brèche à franchir et la force portante recherchée, on peut constituer les poutres d'une, deux ou trois files de panneaux, et surperposer un, deux ou trois étages de panneaux et passer ainsi du pont «simple-simple» (à une seule file de
    Illustration :
    Vue prise de l'ouest vers l'est. IVR93_19930501995ZA
  • canal de dérivation de Donzère-Mondragon
    canal de dérivation de Donzère-Mondragon Bollène - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    , afin d'améliorer la navigation sur le Rhône, d'en contrôler le débit, mais aussi d'alimenter en eau de plus haute du monde à sa construction. Bénéficiant des aides économiques du plan Marshall, Donzère -Mondragon est l'un des premiers grands chantier de modernisation de la IVe République. Il s'est d'ailleurs illustré par son ampleur à l'échelle européenne et internationale : jusqu'à 7000 ouvriers, venus de toute travaux de terrassement. Une partie était logée, avec leur famille, dans des cités provisoires installées économique charnière que fût le début des Trente Glorieuses. Le canal de Donzère-Mondragon remplit les trois principaux objectifs du cahiers des charges de la CNR à sa création en 1933 : production hydroélectrique , amélioration de la navigation et irrigation des terres agricoles, qui constituent ce que l'on a appelé "la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ponts et aménagements du Rhône en Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ce canal court, à cheval entre les régions Rhône-Alpes et PACA, sur cinq communes, dont deux en
    Précision dénomination :
    canal de dérivation
    Description :
    hydroélectrique de Bollène (Référence : IA13004059), la plus haute écluse du fleuve. Sept ponts-route le franchissent, dont quatre en région Provence-Alpes-Côte d'Azur - deux à Bollène (Références : IA84000944 et Canal de dérivation situé à l'est du Rhône, le canal de Donzère-Mondragon prend ses eaux à Donzère (26, Rhône-Alpes), au kilomètre 170,5 du fleuve, et aboutit à Mondragon (84). Comme l'ensemble du Rhône à l'aval de Lyon, il répond au gabarit européen de 11,40 m x 190 m. Courant sur 28 km, c'est le plus long canal de dérivation du Rhône, mais surtout le plus productif : il porte, associée au barrage un en PACA à Mondragon (Référence : IA84000932). Trois siphons permettent de gérer l'écoulement des eaux, ainsi qu'une vanne à hauteur de Mondragon (Référence : RA84000039). Avec un débit de 1530 mètres cubes, il comporte en amont, un canal d'amenée et en aval, un canal de fuite, tous deux bordés de digues . Suivant son étendue, des prises d'eau - ou "contre-canaux" - ont rendu possible l'irrigation de plus de
    Titre courant :
    canal de dérivation de Donzère-Mondragon
    Appellations :
    canal de dérivation du Rhône entre Donzère et Mondragon
    Illustration :
    Vue générale de l'usine hydroélectrique, du pont-barrage et de l'écluse construite sur le canal . Vue de la face aval depuis la rive gauche, IVR93_20128400071NUC2A Pont routier suspendu de la R.D. 44 au-dessus du canal de Donzère-Mondragon. IVR93_20128400084NUC2A Pont routier du Tricastin sur le canal de Donzère-Mondragon. IVR93_20128400068NUC2A
  • tampon-buvard, dit timbre géocontours (N° 3)
    tampon-buvard, dit timbre géocontours (N° 3) Correns - 12 rue Notre-Dame
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Représentations :
    (contours), La France fluviale, La Loire, La Garonne, Le Rhône, La Seine, Massif central, Alpes Jura Vosges , Côtes de la Méditerranée sujet géographique
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Tampon en bois avec une face convexe. Plaques de fer emboîtables avec contours en caoutchouc (13)..
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • bureau de poste
    bureau de poste Entrecasteaux - 1 cours Gabriel-Péri - en village - Cadastre : 1986 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    Le premier bureau des postes d'Entrecasteaux est installé dans l'hôtel de ville. En 1908, le maçon actuel est décidée lors de la séance du conseil municipal du 8 avril 1960. Les plans et devis sont dressés par E. Duverne, architecte à Six-Fours-les-Plages, le 28 mai 1966. Le projet prévoit de construire de l'architecte du projet, l'implantation du bâtiment est modifiée en 1968 (le terrain est formé de appartenant à la commune en bordure du chemin dit du Collet. Selon le projet, le rez-de-chaussée accueille les , les toilettes et le vestiaire. L'étage est aménagé en appartement de fonction. Le sous-sol comprend un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Référence documentaire :
    Poste, plans de l'étage et du rez-de-chaussée et Façade ouest. Papier, imprimé, 69 x 88,5 cm, 1966
    Dénominations :
    bureau de poste
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les murs de l'étage de soubassement sont en béton recouvert d'un placage de moellons bruts. Les niveaux supérieurs sont en brique creuse dissimulée par un enduit. Les élévations sont percées de fenêtres rectangulaires, plus larges au rez-de-chaussée.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée
    Titre courant :
    bureau de poste
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
    Illustration :
    Plans de l'étage et du rez-de-chaussée. IVR93_20138300540NUC2A
  • tampon-buvard, dit timbre éducatif
    tampon-buvard, dit timbre éducatif Correns - 12 rue Notre-Dame
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Statut :
    propriété de la commune
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
    Illustration :
    Boîte de 7 timbres éducatifs, face tampon. IVR93_20138300173NUC2A
  • drapeau du cercle de l'Union Démocratique de Nans-les-Pins
    drapeau du cercle de l'Union Démocratique de Nans-les-Pins Nans-les-Pins - 12 rue Jean-Aicard
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Inscriptions & marques :
    inscription : cercle / de / l'Union Démocratique / Nans-les-Pins
    Historique :
    Ce drapeau a probablement été commandé par le cercle de l'Union Démocratique de Nans-les-Pins vers le milieu du 20e siècle (Nans obtient l'autorisation de s'appeler Nans-les-Pins à partir de 1920).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Description :
    Drapeau tricolore composé de 3 lés, brodé avec un fil doré et frangé avec un fil métal doré.
    Titre courant :
    drapeau du cercle de l'Union Démocratique de Nans-les-Pins
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • tableau commémoratif des morts : Souvenir à nos martyrs
    tableau commémoratif des morts : Souvenir à nos martyrs Le Val - Libération
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Inscriptions & marques :
    , Fabiano Raphaël, Bagarre Louis, fusillé par les Allemands, à Saint-Martin-de-Brômes, le 16 juin 1944, Pic
    Historique :
    Ce montage de portraits des Valois martyrs de la guerre de 1939-1945 a été réalisé par G. Méjean , photographe brignolais. Il est actuellement présenté dans la salle du conseil municipal de la mairie du Val
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Représentations :
    Le tableau représente cinq portraits de Valois martyrs de la guerre de 1939-1945. portraits
    Description :
    Montage de photographies en noir et blanc dans un cadre en bois.
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
    Illustration :
    Détail de la marque du photographe. IVR93_20138300456NUC2A
  • affiche : A tous les Français, dite appel du 18 juin
    affiche : A tous les Français, dite appel du 18 juin Entrecasteaux - Général-Estève
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Inscriptions & marques :
    signature, à droite : Général de Gaulle ; inscription : 459/1000
    Historique :
    par le Général de Gaulle sur la BBC, qui a été diffusé à Londres par voie d'affiche (c'est pourquoi le , cette affiche comporte quelques erreurs typographiques : le d de servitude est un p renversé et il n'y a avec le manuscrit, l'appel du 18 juin et l'enregistrement du 22 juin. PERS : Gaulle Charles de, général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • chemise, pantalon (costume de déporté)
    chemise, pantalon (costume de déporté) Pourrières - Jules-Michel - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    Cette tenue a appartenu à Joseph Alexandre Marius DANI (1917-2010), ancien patriote de la Centrale d'Eysses, résistant, prisonnier politique. Il fut condamné par le régime de Vichy, déporté et détenu au camp de Dachau de 1942 à 1945. Le triangle rouge, cousu sous l'étiquette de la veste, caractérise les prisonniers politiques. Le costume a été offert par Monsieur Pierre Dani à Monsieur le Maire de Pourrières le
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    rez-de-chaussée, escalier
    Titre courant :
    chemise, pantalon (costume de déporté)
    Appellations :
    costume de déporté
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • bains douches
    bains douches Entrecasteaux - Général-Estève - en village - Cadastre : 1986 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    d'un établissement de douches dans le mur de clôture du jardin du château. Le devis s'élève à la somme de 840 000 francs et comprend trois lots : la maçonnerie (mise en état du local), la plomberie et
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Référence documentaire :
    Plan de situation, plan, coupe, façade. Papier, imprimé, 49 x 28,5 cm, 1953. Projet d'aménagement de douches. Papier, imprimé, mentions manuscrites, 1953.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    est en maçonnerie de moellons et les linteaux sont en béton armé. Les cloisons intérieures sont en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
    Illustration :
    Projet d'aménagement de douches. IVR93_20138300535NUC2A Plan de situation, plan, coupe, façade. IVR93_20138300536NUC2A
  • école maternelle Marie-Curie
    école maternelle Marie-Curie Brignoles - Liberté - en ville - Cadastre : 2012 AV 134
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    Les plans de l'avant-projet de l'école maternelle sont dressés par Gaston Petit et Lucien Barbé , architectes DPLG à Toulon, en décembre 1950. L'école se compose d'un vestibule d'entrée, des bureaux de la directrice et des adjoints, de vestiaires, préaux, salles de récréation, salles d'exercice, salle de repos réalisation de l'édifice est retardée de quelques mois par plusieurs modifications du cahier des charges artistes M. et Mme Meyer pour la réalisation de fresques dans le vestibule de l'école, dans le cadre du 1 % artistique mis en place à partir de 1951. AUTEUR : Petit Gaston (architecte) ; Barbé Lucien (architecte
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'école est construite au bout du cours Liberté. L'édifice se compose d'un corps de bâtiment fondation, ossature béton et briques creuses en élévation. L'école est de plain-pied ; le pavillon
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • maison du peuple
    maison du peuple Le Val - Louis-Fournier - en village - Cadastre : 1986 F 491
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    , avec salle de réunions, salle des fêtes, cantine scolaire et douches. Le conseil municipal retient dans un premier temps un bâtiment situé sur la place de la Libération (en face de la mairie). La Maison du
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Bâtiment de plan rectangulaire, probablement construit en béton armé, recouvert d'un enduit ocre . Sur la place Fournier, l'élévation, symétrique, est rythmée par des lignes géométriques. Le rez-de éclairé par de hautes fenêtres rectangulaires.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • groupe scolaire
    groupe scolaire Varages - Eglise - en village - Cadastre : 2014 AB 263
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    En 1950, Varages possède deux écoles communales : une école de garçons place de l'Eglise, aménagée à la fin du 19e siècle, et une école de filles avec classe enfantine, installée dans l'ancien hospice. Les deux bâtiments, situés à quelques dizaines de mètres l'un de l'autre, sont vétustes et inadaptés. L'architecte B. Barla dresse trois projets de construction d'un groupe scolaire entre 1950 et 1952. Le premier prévoit quatre classes et conserve les murs de l'école de garçons ainsi qu'une partie de ceux de l'hospice. Il n'est pas approuvé par le Préfet, l'administration scolaire jugeant que l'adhésion de la municipalité ni celle de l'inspecteur primaire. En effet, les classes n'auraient jamais vu le soleil et leur toit aurait été situé en contrebas de la route départementale. Un troisième projet est dressé en mars 1952. Le bâtiment de l'école de garçons est conservé, il accueille l'école maternelle ainsi que des logements de fonction. L'ancien hospice est détruit. A son emplacement est construit
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Référence documentaire :
    Transformation de l'école, plans (1950). Papier, imprimé, 20 avril 1950.
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
    Illustration :
    Plan d'ensemble de l'école actuelle (1950). IVR93_20158300953NUC2A Transformation de l'école, rez-de-chaussée (1950). IVR93_20158300954NUC2A Transformation de l'école, plan de l'étage, façade, préau (1950). IVR93_20158300955NUC2A Plan du rez-de-chaussée (1952). IVR93_20158300958NUC2A Plan de l'étage et du logement (1952). IVR93_20158300959NUC2A
  • estampe : diplôme commémoratif
    estampe : diplôme commémoratif Saint-Maximin-la-Sainte-Baume - Malherbe
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Inscriptions & marques :
    signature : GBT ; inscriptions : Ville de Carqueiranne / Congrès festival / de la Fédération Musicale & Orphéonique / du Var du 2 mai 1948 / Diplôme commémoratif décerné à : / la Municipalité de St
    Historique :
    Diplôme commémoratif décerné à l'Harmonie de Saint-Maximin dans le cadre du congrès festival de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Représentations :
    Deux personnages féminins occupent le premier plan. Le personnage de gauche est couronnée de tours et touche de sa main droite un blason. Le personnage de droite est couronnée de laurier et tient dans sa main gauche un cartel. Toutes deux tendent des palmes au-dessus de l'inscription centrale. A l'arrière plan se dessine un paysage de ruines antiques : les colonnes d'un portique et un faune jouant de
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • buste : Frédéric Mistral
    buste : Frédéric Mistral Saint-Maximin-la-Sainte-Baume - Hôtel-de-Ville
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    Le buste de Frédéric Mistral a été réalisé en 1959 par Camille Soccorsi à l'occasion du centenaire du poème en provençal Mirèio. Il a été installé sur une fontaine datant de 1845. AUTEUR : Soccorsi
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Localisation :
    Saint-Maximin-la-Sainte-Baume - Hôtel-de-Ville
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • machine à imprimer (limographe)
    machine à imprimer (limographe) Correns - 12 rue Notre-Dame
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    La Coopérative de l'enseignement laïc (CEL) est liée au Mouvement de l'Ecole moderne fondé par Célestin Freinet. Elle a été créée en 1928 pour la production de matériel d'enseignement adéquat à l'application de la pédagogie Freinet, basée sur l'expression libre des enfants. Le limographe, simple l'exploitation pédagogique du texte libre, seul ou en complément de l'imprimerie. AUTEUR : CEL (éditeur)
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    est tendue une gaze de soie) et un plateau (plaque de verre). Le stencil préalablement perforé se place sous la gaze de soie et le papier à imprimer sur le plateau. Pour procéder à l'impression, il faut
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte