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  • ferme dite Le Prieuré
    ferme dite Le Prieuré Vergons - en village - Cadastre : 1830 E 310 ; 1989 E 247
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1830, cet emplacement est occupé par un bâtiment rural appartenant à de soubassement a été conservée et le volume a été séparé par un couloir central ; la façade a été entre le 19e siècle et le 20e siècle. Le bâtiment est localement appelé Le Prieuré, il a été restauré et
    Description :
    -chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. Pour le bâtiment principal : l'étage de d'arêtes à trois travées. L'accès se fait par deux portes charretières en arc segmentaire. Le rez-de -chaussée surélevé et l'étage carré sont occupés par le logis, l'accès se fait depuis l'étage de grande remise agricole servant également d'écurie, l'accès se fait par une très grande porte cochère. Le le bâtiment principal. Sur le bâtiment principal, au premier niveau de l'élévation sud, les deux mortier. Le toit à longs pans est couvert en ciment amiante en remplacement des tuiles creuses d'origine
    Titre courant :
    ferme dite Le Prieuré
    Appellations :
    Le Prieuré
  • peinture monumentale : Dieu le Père
    peinture monumentale : Dieu le Père Saint-André-les-Alpes - place Charles-Bron - en village
    Représentations :
    Dieu le Père Dieu le Père est figuré en buste, les bras écartés ; il apparaît dans des nuées accompagné de deux
    Titre courant :
    peinture monumentale : Dieu le Père
  • église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur Saint-Chaffrey - Chantemerle - en écart - Cadastre : 1809 B2 1563 1982 AB 155
    Historique :
    clocher après un deuxième incendie en 1779. Le toit est recouvert d'ardoise en 1838. La sacristie est
    Titre courant :
    église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Vocables :
    Saint-Jacques-le-Majeur
    Illustration :
    Façade sud : le portail. IVR93_19830501238X Nef, vue intérieure prise depuis le choeur. IVR93_19830501243X
  • ferme dite Le Château du Plan
    ferme dite Le Château du Plan Val Buëch-Méouge - le Château - isolé - Cadastre : 1824 D2 213, 214 1984 D2 373, 374 2016 034D 373, 540
    Historique :
    fenière, et 1755 sur le portail de la cour. Ces deux dates portées sont chacune accompagnées des initiales « IT ». Sur le plan cadastral de 1824, le plan de masse montre qu'à cette époque le bâtiment principal n'est pas encore agrandi vers l'ouest, et que seule la partie du hangar abritant le four à pain existe document nomme ce quartier « Le Plan ». Le bâtiment principal a été agrandi vers l'ouest à deux reprises , d'abord vers le milieu du 19e siècle, puis après le milieu du 20e siècle. Il a ensuite été remanié au début du 21e siècle et partiellement repercé. Le four à pain a probablement été reconstruit dans la est attestée entre 1840 et 1964. Le hangar sud a été agrandi vers l'ouest, sans doute vers le milieu murées) et surélevé, vers le milieu du 20e siècle. Le hangar ouest a été ajouté à la toute fin du 19e
    Description :
    second hangar disjoint à l'ouest. Le bâtiment principal est adossé perpendiculairement au sens de la communique avec le logis du rez-de-chaussée ; un petit réduit voûté est aménagé sous cet escalier. Le cellier soubassement, située sous la terrasse de la porte du logis, abrite une petite pièce. Le logis occupe la partie le mur est, précédée d'une terrasse, et par un escalier intérieur montant de l'étage de soubassement charretière ouverte dans le mur nord et un fenil à l'étage carré, accessible par une baie fenière ouverte dans le mur nord. Tout l'étage de comble était réservé au séchoir. Il est aéré par des jours. Le bâtiment calcaire. Le linteau est en arc plein-cintre pour la grande porte charretière de l'élévation nord, il est l'ouest, les encadrements des ouvertures sont façonnés au mortier, avec un linteau droit monoxyle. Le toit carreaux de terre cuite ; il est peint en blanc. Le hangar sud comporte un unique rez-de-chaussée , largement ouvert côté nord, et possédant une grande porte charretière côté sud. Le sol est caladé en galet
    Localisation :
    Val Buëch-Méouge - le Château - isolé - Cadastre : 1824 D2 213, 214 1984 D2 373, 374 2016 034D
    Titre courant :
    ferme dite Le Château du Plan
    Appellations :
    Le Château du Plan
    Illustration :
    Localisation sur le plan cadastral de 1824. IVR93_20160500238NUC2A Localisation sur le plan cadastral de 2016. IVR93_20160500239NUC2A
  • pont sur le ravin des Gravières
    pont sur le ravin des Gravières La Garde - en village - Cadastre : 1984 B non cadastré ; domaine public
    Historique :
    Le pont ne figure pas sur le relevé du cadastre napoléonien de 1834. Il a vraisemblablement été
    Description :
    Ce pont, situé sur un délaissé de la route nationale 85, enjambe le ravin des Gravières. Il est de cinq corbeaux. Le reste de la maçonnerie est en assises de gros moellons. Les deux parapets sont
    Titre courant :
    pont sur le ravin des Gravières
    Appellations :
    pont sur le ravin des Gravières
  • jardin d'agrément de Sainte-Claire-le-Château
    jardin d'agrément de Sainte-Claire-le-Château Hyères - 1ère maison rue Sainte-Claire - en ville - Cadastre : 1951 B 813
    Historique :
    peu son jardin et les terrasses dont elle fait, selon ses amis, un petit paradis. En 1928 le jardin est complet. Au début de 1929 le gel ravage toutes les plantations. Elle trouve le meilleur jardinier de la Riviera, resté anonyme, fait avec lui le tour des pépinières et des serres et fait venir un
    Description :
    Le jardin d'un hectare est entièrement installé sur une succession de terrasses qui s'appuient sur trouve la tombe d'Olivier Voutier. Des iris pourpres et des kennedias bordaient l'avenue longeant le mur phoenix canariensis. La végétation des terrasses, dont le tracé suit les irrégularités naturelles, formait encadraient l'allée centrale, avec une palissade d'arcades de cyprès sur le côté est. Au-dessous s'étendait la le jardin tropical et de rocaille où les plantes prospéraient était réputé. Juste au nord, la pergola
    Titre courant :
    jardin d'agrément de Sainte-Claire-le-Château
    Appellations :
    jardin d'agrément de Sainte-Claire-le-Château
  • tableau : Le Christ en croix, la délivrance et le martyre de saint Pierre
    tableau : Le Christ en croix, la délivrance et le martyre de saint Pierre Puy-Saint-Pierre - la Bourelle - en écart
    Inscriptions & marques :
    SAINT PIERRE AU LIENS / 1854 / LE MARTIRE DE St PIERRE (sic).
    Titre courant :
    tableau : Le Christ en croix, la délivrance et le martyre de saint Pierre
  • maison dite Sainte-Claire-le-Château, actuellement Castel Sainte-Claire
    maison dite Sainte-Claire-le-Château, actuellement Castel Sainte-Claire Hyères - 1ère maison rue Sainte-Claire - en ville - Cadastre : 1951 B 813
    Historique :
    par le colonel Olivier Voutier, marin et archéologue, engagé auprès des partisans de l'indépendance dans le jardin. Edith Wharton venait à Hyères depuis 1915. Elle loue la maison, y fait faire des travaux par un jeune architecte américain, Charles Knight, et aménage à Noël 1920. Elle achète le domaine hyérois Emile David aménage la maison acquise par la ville en hôtel de voyageurs. En 1990 le Parc national
    Représentations :
    Deux anges s'accoudent au blason couronné d'un heaume dans le tympan de la porte d'entrée.
    Description :
    d'entrée axiale dont le plein-cintre s'est enrichi d'un tympan sculpté. L'élévation latérale sud, à
    Titre courant :
    maison dite Sainte-Claire-le-Château, actuellement Castel Sainte-Claire
    Appellations :
    Sainte-Claire-le-Château
  • ex-voto, tableau : Reconnaissance d'un enfant devant le tribunal
    ex-voto, tableau : Reconnaissance d'un enfant devant le tribunal La Trinité - Laghet
    Représentations :
    Salle d'un tribunal avec plafond à caissons (ancien Sénat de Nice) : le juge lit debout au milieu Vierge (l'enfant tend le bras droit vers la Vierge) ; Apparition de la Vierge de Laghet dans une gloire
    Titre courant :
    ex-voto, tableau : Reconnaissance d'un enfant devant le tribunal
    États conservations :
    ; surface craquelée ; support troué (trous dans les yeux, le nez et la bouche de la femme et l'enfant).
  • tableau : Marie-Madeleine et le Christ au repas chez Simon
    tableau : Marie-Madeleine et le Christ au repas chez Simon Saint-André-les-Alpes - place Charles-Bron - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur peint sur l'oeuvre Inscription concernant le donateur peinte en bas à gauche du tableau : DON DE Sr jacques audemar
    Représentations :
    Le Christ et Marie-Madeleine sont représentés dans la scène du Repas chez Simon : Marie-Madeleine , agenouillée aux pieds du Christ, s'apprête à lui laver les pieds, le pot d'onguent posé devant elle ; 3 apôtres assistent à la scène dans le fond. Ce pot forme la pointe de la composition en triangle inversé.
    Titre courant :
    tableau : Marie-Madeleine et le Christ au repas chez Simon
  • tableau : La Vierge remettant le Rosaire à deux communiantes
    tableau : La Vierge remettant le Rosaire à deux communiantes Puy-Saint-Vincent - en village
    Titre courant :
    tableau : La Vierge remettant le Rosaire à deux communiantes
  • ex-voto, tableau : Deux bateaux dans la tempête, la bombarde Union et le sconner
    ex-voto, tableau : Deux bateaux dans la tempête, la bombarde Union et le sconner La Trinité - Laghet
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur peint sur l'oeuvre italien RIVENUTO (...) - Voeu que fit le le capitaine Dupont avec la (bombarde ?) Union, dans la nuit du 13 (...) ND de Laghet sauvèrent la vie dans l'horrible tempête dans le golfe de Valence (Espagne) et dans le
    Titre courant :
    ex-voto, tableau : Deux bateaux dans la tempête, la bombarde Union et le sconner
  • tableau : La Vierge et l'Enfant Jésus remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et sainte Catherine de Sienne
    tableau : La Vierge et l'Enfant Jésus remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et sainte Catherine de Sienne Allos - le Plan-Nord
    Historique :
    Le tableau de Patritti remplace un tableau du 17e siècle. Il s'agit d'une copie du tableau de
    Référence documentaire :
    ; Le Haut-Verdon, n° 306, 2e trimestre 1988.
    Localisation :
    Allos - le Plan-Nord
    Titre courant :
    tableau : La Vierge et l'Enfant Jésus remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et sainte
  • usine textile dite grande draperie Trotabas
    usine textile dite grande draperie Trotabas Beauvezer - en village - Cadastre : 1983 D 273 à 276
    Historique :
    moitié du 19e siècle et le 1er quart du 20e siècle. Ces effectifs varient énormément : les années de remplacée par une turbine hydraulique située dans le bâtiment principal à la fin du 19e siècle. La fabrique l'électricité. Actuellement le site est désaffecté.
    Hydrographies :
    le Verdon
    Référence documentaire :
    Joseph Trotabas observant le passage de la laine à l'Eiros Plunther. / Photographie, 1942
    Description :
    La grande draperie Trotabas se compose de trois bâtiments alignés. Au sud, le plus petit d'entre tisser. Dans le bâtiment du milieu, le plus grand des trois, qui développe huit travées sur un niveau de appartements. Dans le troisième bâtiment, au nord, se trouvent les installations pour laver la laine entièrement vides. Tout l'espace situé devant le bâtiment principal est aménagé en calade.
    Illustration :
    Joseph Trotabas observant le passage de la laine à l'Eiros Plunther. IVR93_20100402361NUC1A Vue d'ensemble depuis le nord. IVR93_20070400439NUC1A Le bâtiment d'apprêt de la laine. IVR93_20060402102XE Les quatre foyers dans le mur pignon du bâtiment des apprêts. IVR93_20060402100XE Le pré d'étendage. IVR93_20060402117NUCA Derrière la bâtiment de la filature : au centre la prise d'eau de la turbine et à gauche le canal Sous la grille, l'arrivée d'eau de la turbine en bas et le déversoir en haut. IVR93_20060402136NUCA Le canal d'amenée de l'ancienne roue hydraulique. IVR93_20060402132NUCA L'ancien système moteur : le volant d'inertie de la roue hydraulique et son renvoi d'angle. Au fond , le régulateur. IVR93_20060401680XE
  • quais de Tarascon ou digue du Centre-Ville
    quais de Tarascon ou digue du Centre-Ville Tarascon - en ville
    Historique :
    protéger la ville de Tarascon de "l'invasion du Rhône". Le devis dressé par l'’ingénieur ordinaire des Beaucaire et Tarascon. Le plan qui en est dressé par le même ingénieur, en janvier 1844, est approuvé en avril suivant. Une adjudication est passée le 21 mai 1844 au sieur Paul Jourdan, entrepreneur à Tarascon (avec notamment la construction d’un massif en maçonnerie rectangulaire de 65 m de longueur, le rehaussement et le renforcement de l'ancien quai Tarbourier), pourraient avoir été achevés au milieu des années 1850. Une étude pour le renforcement de ces quais a été récemment menée par le SYMADREM (Syndicat mixte interrégional d'aménagement des digues du delta du Rhône et de la mer) dans le cadre du Pré-schéma sud du Plan
    Hydrographies :
    Rhône (le)
    Description :
    , sont compris entre le château de Tarascon - dont le mur d'enceinte fait office de protection - et le rectiligne, offrant une large allée piétonne. Le plan de 1844 fait voir pour une portion de quai un profil
  • redoute, fort des Salettes
    redoute, fort des Salettes Briançon - Fort des Salettes - isolé - Cadastre : 1975 A 186
    Historique :
    -projets. Le projet définitif voit le jour de 1847 à 1854 avec la construction d'une batterie à la Haxo, de
    Référence documentaire :
    Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée. / Dessin avec deux rabats, plume et lavis Profils de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service
    Description :
    précédés d'un fossé. Une batterie constituée de six casemates se trouve sur le front nord-est. Sur le front d'un matelas de terre. Le deuxième niveau est voûté en berceau segmentaire. Le magasin à poudre reliés par un escalier en charpente. Le tout couvert d'un toit de tuiles plates à deux pans.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    Chronologie des travaux La création d'une « redoute à mâchicoulis» sur «le sommet de la croupe projet précédent, de l'ingénieur Delabat (12 janvier 1692), mais dont le plan manque. Estimation : 2400 Salettes» dans son deuxième projet avec descriptif et estimatifs détaillés, accompagnés des dessins. Le 8 tour réduit, le tout enveloppé d'une sorte d'ouvrage à corne bordant la falaise rocheuse. De 1840 à 1854, succession continue de projets et de contreprojets différant par le nombre et l'orientation des de revers, le couvrement ou non du fossé nord-est, etc. Ce n'est qu'en 1847 que sont arrêtées les important sur la ville et le château. La tour-réduit, entouré d'un fossé bien flanqué, tenue par de l'ouvrage domine bien la trouée de la Durance et le chemin du Montgenèvre, il est lui-même fortement dominé du bois de la Pinée. Il convient de protéger sa plateforme contre le tir fichant de tirailleurs (80 m) et le front de tête la petite base (40 m), avec la capitale orientée sud-ouest-nord-est. Elle
    Illustration :
    Profils de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. IVR93_19930500216ZAB Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée 1747. Détail : niveau 1 Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. Détail : niveau 2 Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. Détail : niveau 3 le rabat. IVR93_19930500154XAB Vue aérienne du fort présentant : la tour centrale avec la terrasse à canons, le fossé, l'enceinte Vue de situation de l'éperon prise du sud depuis le château. A contrepente, le sentier piétonnier Vue prise de la Croix de Toulouse. Au premier plan, le flanc gauche du fort, au centre la tour Vue d'ensemble et de situation prise depuis le fort des Têtes. Front de gorge et partie supérieure Le site du fort. IVR93_19940500187XA
  • fort de l'Eminence
    fort de l'Eminence Hyères - Ile de Port-Cros - - isolé - Cadastre : 1983 J4 913
    Historique :
    Le site de l'Eminence est occupé par un fortin, composé d'une tour à canon cylindro-conique
    Statut :
    propriété publique Propriété du Parc National de Port-Cros depuis le 26/05/1997.
    Description :
    Le plan de l'ouvrage dessine un pentagone allongé, dont l'enceinte (précédée d'un fossé et constituée d'une escarpe) entoure une cour centrale. Le flanquement est effectué en système bastionné . L'entrée est précédée d'un pont sur le fossé. Un passage, voûté en arc segmentaire, relie la cour d'entrée locaux accolés voûtés en berceaux surbaissés et divisés en deux niveaux planchéiés. Le corps de garde est un petit bâtiment voûté à l'épreuve, couvert d'un toit de tuiles à deux pans. Le magasin à poudre est
    Texte libre :
    Construction et armement Le site de l'Eminence a été occupé successivement par deux ouvrages : a . Le premier ouvrage Construction attribuée à Richelieu, après 1633 et avant 1640, en même temps que l'Estissac, Port Man, l'Alycastre et le Langoustier. Bien qu'il n'en subsiste aucune trace, il est bien connu de l'édifice. La communication entre le deuxième et le troisième niveau se faisait par escalier courbe montant dans l'épaisseur de la muraille. 2) La tour centrale est enveloppée d'une enceinte dont le . Article 2) pour transformer le parapet du bonnet de prêtre sud-est en parapet d'artillerie épais (environ 2 m) à trois embrasures enfilant la crête, et le saillant nord-ouest pour y aménager deux bâtiments années, on demande des fonds pour escarper le pied de l'enceinte. En 1792, seule la moitié sud-ouest est surprise par les anglais en 1793, lors de leur occupation de Toulon, le fort est dévasté avant le départ estimée, en 1795, à 74.000 F. A partir de 1810, le cas de l'ouvrage est examiné dans le cadre de la
    Illustration :
    Revers de la porte du fort, vu depuis le passage couvert menant à la cour centrale , logement des poutres et corbeaux qui supportaient le plancher intermédiaire. IVR93_19898301970X
  • ensemble de 2 chandeliers d'autel, statuettes d'anges
    ensemble de 2 chandeliers d'autel, statuettes d'anges La Turbie - place de l' Eglise
    Représentations :
    Rinceaux à cabochons sur le bord de la dalmatique. Décor floral sur le luminaire.
    Description :
    Petit décor rapporté sur le bord de la dalmatique ; plumes gravées dans l'apprêt. Luminaire en
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le maître-autel
  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Historique :
    qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à la fin du 12e siècle, le château est démoli par les habitants en révolte contre le comte avant 1257 projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant , plusieurs projets sont établis, aucun ne voit le jour. Au 19e siècle, les projets se concentrent sur le qui commande le pont sur la Durance, puis à ménager une communication de ce réduit avec la citadelle chapelle, la guérite du diable, le rempart supérieur, la tour de l'horloge) est classée Monument historique
    Référence documentaire :
    p. 45, pl. XLVII-XLIX. DAINVILLE, François de. Le Dauphiné et ses confins vus par l'ingénieur Tome 2 : "dal Monginevro al Mare". P. 240-243 GARIGLIO, Dario, MINOLA, Mauro. Le fortezze delle
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable : classement par arrêté du 11 février 1925 - La citadelle en totalité, y compris le fortin situé en contrebas à l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Annexe :
    ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne un détail . Le projet (en jaune) porte sur la citadelle: remparement, demi-lune et glacis du côté 10, avec la belle échauguette. 51) Plan de Sisteron accompagnant le projet pour 1818, à 1/2000e. Beau ville dont une très utile élévation intérieure d'état des lieux de tout le front sud, 3 tours porte casematée en construction, sur le porte de la "branche pendante") Plan n°6 : Elargir la porte Saunerie 45
    Texte libre :
    Histoire du site Avant la citadelle : le château comtal. La citadelle de Sisteron occupe, sur par les fils du seigneur local, Raimbaud, qui avait auparavant usurpé le diocèse en plaçant à sa tête de Provence. Sisteron est le plus septentrional d'une série de châteaux échelonnés sur la route des Alpes à partir de Pertuis, que le comte Guillaume avait remis en gage à son gendre. Lorsque ce dernier fut devenu comte de Provence sous le nom d'Alfonse II, Guillaume tenta de récupérer Sisteron par la force, mais l'intervention armée du frère d'Alfonse, le roi d'Aragon Pierre II, mit fin à cette Sisteronais auraient démoli le château comtal dominant la ville avant 1257. Une tradition vague veut que ce l'enceinte de ville. Dans les années qui suivirent, c'est sur l'amélioration de cette enceinte, et non sur le documents d'archives la conviction qu'à cette époque, le toponyme "château" ne désigne plus une réalité architecturale forte, mais seulement le secteur haut et septentrional de la ville et de son enceinte, avec au
    Illustration :
    La Cluse et le passage de la Durance vus de la citadelle. IVR93_20020400355XE Vue générale du côté nord de la citadelle depuis le nord-est. IVR93_20020400426XE Porte et casemate 1860/1870 dans le flanc nord du bastion 4. IVR93_20020400350XE Enfilade intérieure des casemates de la traverse 10b depuis le sud. IVR93_20020400447XE Enfilade intérieure des casemates de la traverse 10b depuis le nord. IVR93_20020400446XE Intervent de la cave de la traverse, vue vers le nord. IVR93_20020400393XE Vue du passage d'entrée 1860 dans le bastion 11 et du revers de la porte 12. IVR93_20020400356XE Porte dans le rocher 17-15 à son débouché dans le tambour 15. IVR93_20020400373XE Alignement de la courtine 14, tour 18, dominant le côté nord et le secteur à murs-traverse 22a Vue intérieure de la chapelle vers le choeur. IVR93_20020400450XE
  • tableau : Saint Vincent Ferrier, saint Vincent de Saragosse et la Pentecôte
    tableau : Saint Vincent Ferrier, saint Vincent de Saragosse et la Pentecôte Puy-Saint-Vincent - en village
    Historique :
    Compte tenu de l'iconographie, le tableau pourrait provenir de la chapelle Saint-Vincent.
    Emplacement dans l'édifice :
    choeur, derrière le maître-autel
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