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  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Historique :
    reste à faire. Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence, est concepteur de nouveaux ouvrages à la qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant 1589, avec pour maître d'oeuvre Jehan Sarrazin, de La Tour d'Aigues, dont l'identification précise citadelle de Sisteron en 1611-1612. Dans les premières années du 17e siècle, des recueils de gravures montrent que la construction de la citadelle est très avancée. En 1691, la place, non entretenue, tombe en réfection du chemin de ronde qui au sud sur les hautes arcades sur contreforts très caractéristiques de l'ouvrage. En 1692, Vauban et Niquet rendent un projet d'envergure, visant à une quasi reconstruction de secteur nord-est et visent à constituer un réduit défensif dans la partie nord-est de l'enceinte de ville qui commande le pont sur la Durance, puis à ménager une communication de ce réduit avec la citadelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 159-162. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Fonds de la sénéchaussée de Sisteron. 1531 à 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute Place de Sisteron. 1823, 1832-1927, 1940. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence P. 1 à 14. [Atlas, Sisteron]. 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1842 -1894). Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V 485. Dossier travaux - correspondance, dossier 157 [Sisteron : parties classées de la citadelle.] Dans Archives des Monuments Historiques, dossier travaux-correspondance 157. Médiathèque de l'architecture et du et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Article 8, section 1
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Titre courant :
    citadelle de Sisteron
    Annexe :
    , Cartons 1 à 6 (1690-1862) : Sélection de plans CARTON I (1690 à 1821) 4) Plan de Sisteron , Vauban (avec ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne opposé à la durance, et sur l'enceinte de ville, avec régularisation des fronts et gros ouvrages losangiques aux angles, ravelin devant la porte du cimetière, et deux ouvrages détachés à l'opposé de la Durance. 4) Developpemens de la citadelle de Sisteron, 21 décembre 1692, Vauban: (6 janvier 1693 M. de Vauban) élévations développées des fronts, état existants et projetés. 4) Plan en grand de la citadelle de Cisteron, idemGrand plan très détaillé. 14)Plan pour servir au projet de 1752 Flourens, 14 oct 1751 beau plan détaillé couleur avec parcellaire de la ville. 15) Plan des bâtiments du roi dans la citadelle, 27 juin 1754, Flourens. Belle planche de plans des différents niveaux de cinq bâtiments. 16) plan relatif au projet général envoyé par M. Legier 10 fevrier 1759. Plan de détail de la citadelle, assez
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    , un homme de la même génération, Raymond de Bonnefons était "ingénieur pour le roy en Provence Sisteron, au moins après Jehan Sarrazin. Jean de Bonnefons, formé par son père Raymond de Bonnefons, en citadelle de Sisteron en 1611-1612. Raymond de Bonnefons avait été tué accidentellement en 1607, (en compagnie du fils de Jean Errard ), en Provence, et Jean de Bonnefons, qui avait été son adjoint comme en deux fois, les 5 novembre 1611 et 13 octobre 1612. Jean de Bonnefons travaillait aux actuel, excepté le demi-bastion ouest, la fausse-braie sud et la "tenaille" de Jean de Bonnefons, qui est contre, on doit noter que le plan de projet de fermeture du port de Toulon établi par Raymond de Bonnefons en 1603 comporte de curieux "bastions tenaillés", particularité présente à la citadelle de comme provisoire, dont les Bonnefons père et fils pouvaient voir des modèles antérieurs à Saint Paul de Histoire du site Avant la citadelle : le château comtal. La citadelle de Sisteron occupe, sur
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Cisteron. IVR93_20140400001NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400003NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400004NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400007NUC1A Plan des bâtiments du Roy dans la citadelle de Sisteron aux Entretiens de la fortification Plan de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400006NUC1A Plan de la citadelle de Sisteron en novembre 1820. IVR93_20140400005NUC1A Plan de la citadelle. IVR93_20040400342NUD Vue générale lointaine sud-est de la ville et la citadelle sur la Durance. IVR93_20020400395XE Vue générale sud-est de la citadelle prise de la voie rapide. IVR93_20020400390XE
  • église paroissiale Notre-Dame-de-la-Nativité
    église paroissiale Notre-Dame-de-la-Nativité Thorame-Basse - Château-Garnier - en village - Cadastre : 2016 A 643
    Historique :
    L'église paroissiale Notre-Dame-de-la-Nativité est construite en 1859 sur les plans de l'architecte Piattini. Elle est destinée à remplacée l'église Saint-Thomas dans son rôle de succursale de Thorame-Basse . Le clocher est érigé plus tard, en 1870 (il est noté en construction dans la visite pastorale de 1869 ). Dans la 2e moitié du 20e siècle, des travaux de restauration sont effectués : en 1966, a lieu la réception des travaux de « grosses réparations au clocher et à l’église » ; en 1988, travaux de réparation de la flèche de l'église ; en 1990, la couverture est révisée; en 2000 et 2001, la réfection de la façade est réalisée (décroutage puis enduit au mortier de chaux naturelle ; reprise des deux encadrements de lucarne et de la corniche).
    Référence documentaire :
    Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Mention section A1, parcelle 94 : Eglise, propriétaire : Thorame-Basse (la commune). Etat de sections du cadastre de 1827, commune de Thorame-Basse. 1827. Archives départementales des Alpes-de-Haute d'église, hameau de Château-Garnier, commune de Thorame-Basse. 1856. Archives départementales des Alpes-de Plan, coupe, élévation, devis estimatif et descriptif établis par Gabriel Chailan. Projet de clocher, hameau de Château-Garnier, commune de Thorame-Basse. 1868. Archives départementales des Alpes-de Inventaire des biens de la fabrique de Chateaugarnier, dressé le 3 mars 1906. Inventaires des biens des fabriques des paroisses de l'arrondissement de Castellane dressés en exécution de l'article 3 de la loi du 9 décembre 1905. 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église de Château-Garnier est située sur la frange sud du hameau, son chevet est visible depuis la route menant de Thorame-Basse à La Bâtie et, au-delà, à Saint-André-les-Alpes. De plan simple, à nef unique, l'édifice est construit en moellons de calcaire et supporte un toit à longs pans avec trois rangs de génoises couvert de tôles ondulées. La nef se découpe en trois travées, la travée centrale est surmontée d'une coupole sur pendentifs, les deux travées de part et d'autre de voûte d'arêtes
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-la-Nativité
    Texte libre :
    Ancienne chapelle Saint-Mathieu Dans la visite pastorale de 1712, l'évêque mentionne une chapelle Saint-Mathieu à Chateaugarnier mais refuse d'en faire la description, la considérant - à l'image de celle de chapelle Saint-Agathe à La Batie et celle de Saint-Barnabé au moutier - comme "inutile et seulement propre à séparer les peuples de leur Eglise paroissiale", il a d'ailleurs interdit d'y dire la un "meilleur état", nomme un "commissaire avec pouvoir, s'il les trouve régulières, de les bénir et régulièrement mention de cette chapelle. Ainsi en 1745, elle apparaît bien meublée mais "la voute de la chapelle est fendue en son milieu de même que l'arc de pierre et la muraille vers l'angle du côté de l'épitre ". A tel point qu'à la fin de la visite, l'évêque ordonne que "la voute qui menace ruine sera refaite et mise hors de danger". C'est chose faite en 1749 puisque "la voute de la chapelle a été blanchie [...] confrontant couchant et septentrion la rue". Les états de section du cadastre de 1827 mentionnent toujours une
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2016 (section A, parcelle 643 Plan de masse et de situation de la chapelle Saint-Mathieu d'après le cadastre napoléonien de 1827 Détail du projet de Piattini : plan du hameau. IVR93_20170400023NUC1A Détail du projet de Piattini : façade principale. IVR93_20170400024NUC1A Vue de la façade principale. IVR93_20170400025NUC1A Vue générale intérieure de la sacristie. IVR93_20130400303NUC2A
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Pons
    Eglise paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Pons Le Fugeret - en village - Cadastre : 1830 D 160, 161 2013 D1 128, 129
    Historique :
    vestiges, probablement le chevet et, peut-être une partie de la façade occidentale, et notamment l'encadrement de la porte (l'élévation étant entièrement reprise en 1899). La nef, suite à l'effondrement de la initialement que la partie sud-ouest de l'actuel emplacement.
    Référence documentaire :
    Répertoire établi au 19e siècle portant sur les années 1480 à 1514. Répertoire des insinuations de l'évêché de Glandèves. 19e siècle. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains Paroisse du Fugeret. Rapport et estimations des réparations aux mobiliers et immeubles de l'évêché de Glandèves par jugement du Parlement de Provence. 1722-1723. Archives départementales des Alpes-de 29 août 1790 : soumission pour l'acquisition des biens du prieuré simple dit de Saint-Pons. Procès -verbaux d'estimation des biens nationaux du district de Castellane de l'an IV à l'an V. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 76 Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons d'Allos à Colmars, vers 1840 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 76 -verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église se trouve à l'extérieur du village, au sud-est de celui-ci. Pas tout à fait orientée, elle est bordée, au sud, par le cimetière clos de murs. De plan simple, la nef à vaisseau unique à trois travées est prolongée par une travée de choeur ouvrant sur une abside semi-circulaire. La nef est voûtée d'arêtes très brisées, retombant sur des piliers engagés à impostes. La travée de choeur, légèrement , l'abside est couverte d'un cul-de-four. La transition entre la nef et le choeur se fait très maladroitement au niveau du voûtement : l'arc brisée de la nef semble, par un effet d'optique, buter sur le plein cintre du cul-de-four de l'abside, et, de surcroît, de manière non axiale. On accède à la sacristie depuis la travée de choeur. La nef est éclairée par l'oculus en façade occidentale, au-dessus de la porte . Les murs du choeur sont scandés de hautes arcatures aveugles reposant sur un gros appareil régulier visible sous la peinture. A l'extérieur, on distingue également des niveaux de toiture différents. Le toit
    Texte libre :
    D’après Durbec, la commanderie du Temple de Rigaud (Alpes-Maritimes) a une possession au Fugeret . La première mention de cette commanderie remonte à 1269, la dépendance du Fugeret est donc de Provence dit Pergamenorum, on trouve le Fugeret sous le nom de Castrum de Filiareto. Dans les pouillés, on trouve mention du lieu du Fugeret dès 1252, puis en 1351, il est question du prior de Fougaireto, en 1376, de l’ecclesia de Figayreto, enfin, au 16e siècle, de l’ecclesia de Fugeretto. Au démantèlement de l’ordre en 1312, le prieuré pourrait être passé sous l’obédience de l’abbaye Saint-Victor de Marseillle. En tout état de cause, il est mentionné dans le cartulaire de l’abbaye, en 1337 sous le nom de Saint-Pons du Fugeret (Sancti Poncii de Folgaireto, Glandatensis diocesis). Vers 1380, Baratier recense deux moines au prieuré du Fugeret. La situation demeure pendant l’Ancien Régime et à la veille de la Saint-Victor de Marseille, et le prieur nomme à la Cure ». L’église paroissiale a ainsi été construite
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Carte de Cassini [Le Fugeret]. IVR93_20140400775NUC1A Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 194-11 ; le village de Fugeret]. IVR93_20140400776NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1830, section D, parcelles 160 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section D1, parcelles 128, 129 Vue de situation depuis l'ouest. IVR93_20130401225NUC2A
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