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  • église paroissiale Saint-Romain
    église paroissiale Saint-Romain Molines-en-Queyras - la Cure - isolé - Cadastre : 1971 A1 455
    Historique :
    L'église de Molines serait mentionnée dès le 8e siècle ; l'édifice actuel semble dater de la 2e supérieure a été détruite en 1585 ; l'église a été reconstruite entre 1628 et 1637, date peinte sur 2 des arcs doubleaux de la nef ; en 1681, date gravée au revers de l'arc triomphal, ou, selon certains auteurs, en 1692, réalisation du décor du chœur par le sculpteur Claude Gégout et construction de la 1ère travée de la nef ; en 1752, date gravée, réaménagement de la sacristie ; les dates 1754 et 1839 peintes en bardeau canadien est récente.
    Référence documentaire :
    TIVOLLIER, Jean. Molines-en-Queyras. Marseille : Laffitte Reprints, 1981. Réimp. de l'édition de ; Aix-en-Provence : Culture et Patrimoine en Provence, Edisud, 1987. Cahiers de l'Inventaire ; 7. Tome 1, p. 164-165 ; tome 2, p. 351, 357, 370. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille : Laffitte Reprints, 1985.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    La nef de 4 travées voûtées en berceau précède un choeur de plan rectangulaire également voûté en berceau ; la sacristie et le niveau inférieur du clocher sont voûtés en berceau
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - la Cure - isolé - Cadastre : 1971 A1 455
    Texte libre :
    Molines était sous la juridiction de l'archevêque d'Embrun. En 1448 est mentionnée une chapelle Sainte HlSTORIQUE La paroisse de Molines est évoquée au VIIIe siècle dans le testament d'Abbon. En1376, le religion. En 1574, l'église fut ruinée par les troupes protestantes, les ornements pillés et les vases sacrés fondus pour battre monnaie (J. Tivollier et P. lsnel, 1, p. 164). En 1585,le clocher «qui était fort haut» fut détruit par les «chapeaux blancs» (nom que l'on donnait aux réformés du Queyras) parce gravée au revers de l'arc triomphal. Ce décor a probablement été repeint en 1754, date peinte dans un cartouche sur l'arc triomphal. En 1839 (date peinte sur la voûte du chœur) l'église fut repeinte. Le L'église s'élève sur un replat aménagé en terrasse, entre le chef-lieu, au nord et la Rua, à l'ouest. Elle fenêtre appareillée ; travée en ressaut du portail, jusqu'aux deux tiers de la hauteur, avec le portail et les deux niches qui l'encadrent ; troisième fenêtre ; chaîne en ressaut de l'angle sud-est : appareil
    Couvrements :
    voûte en berceau
    Couvertures :
    toit en pavillon
  • chapelle Saint-Sébastien
    chapelle Saint-Sébastien Molines-en-Queyras - Pierre Grosse - en écart - Cadastre : 1824 C2 990 1971 C2 808
    Historique :
    Une chapelle saint Sébastien est attestée à pierre grosse en 1495 ; détruite pendant les guerres de protestant ; elle a probablement été reconstruite au milieu du 18e siècle et bénie en 1754
    Référence documentaire :
    Tome 2, p. 380, 392. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    quartiers d'arêtes rayonnants ; le clocher tour en demi hors-oeuvre formant porche est couronne d'une sorte de bulbe en maçonnerie
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - Pierre Grosse - en écart - Cadastre : 1824 C2 990 1971 C2 808
    Texte libre :
    avait été détruite en 1574 par les troupes protestantes,et sans doute reconstruite dans les années chapelle a été reconstruite en 1685, avec les matériaux provenant du temple protestant . La chapelle a été "bénie" en 1754, peut-être après une reconstruction. DESCRIPTION Situation La chapelle s'élève dans la . L' éclairement se fait par trois fenêtres en arc segmentaire ébrasées. Le clocher est une tourelle carrée couronnée par un étage percé de baies en plein-cintre sur les quatre côtés assise sur la façade et la voûte de la première travée. On ne peut y accéder qu'en plaçant une échelle. Élévations - Façade clocher. Une corniche en cavet règne au-dessus de la porte. Le volume se poursuit tel quel au-dessus , puisse rétrécit à la largeur du clocher. Cordon d'appui et corniche en dalles de schiste sur les quatre . Sur le clocher, pyramide maçonnée sommée d'une croix. Distribution intérieure Tout est peint en blanc
  • chapelle de Pénitents
    chapelle de Pénitents Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1827 E3 2479 1976 AB 157
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    La nef est voûtée d'arêtes, le choeur de plan demi circulaire de voûtains d'arêtes rayonnants ; en étage de soubassement a été aménagée une grande salle voûtée en berceau à lunettes
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1827 E3 2479 1976 AB 157
    Texte libre :
    HISTORIQUE La chapelle n'existe pas sur le plan du village dressé par Vauban en 1700. Elle a d'arêtes rayonnantes. L'éclairement se fait par une vaste fenêtre ébrasée en anse de panier dans l'axe du chœur, et par l'imposte vitrée de la porte. En étage de soubassement ouvert du côté du chevet est aménagée une grande salle voûtée en berceau pénétré de lunettes. Élévations - Façade antérieure Élévation symétrique percée d'une porte centrale en anse de panier. De part et d'autre, une niche de 10 cm de avec des demi-cercles débordant sur chaque côté ; le fond est peint en trompe-l'0eil figurant une croisée ocre avec un vitrage bleu. La façade est peinte en beige, le fond des niches en bleu avec un filet brun, de la couleur de la menuiserie de la porte. En haut à droite, fenestron carré d'accès au comble . - Chevet Élévation à trois pans badigeonnée en blanc et percée d'une baie rectangulaire au premier niveau , de la fenêtre en anse de panier au deuxième. - Clocher-mur Refait au-dessus du mur latéral droit, à
    Couvrements :
    voûte en berceau
    Illustration :
    Plan du château de Queyras. Projet de Vauban. 1700. IVR93_19930500631XAB
  • chapelle Saint-Roch
    chapelle Saint-Roch Ceillac - les Chalmettes - en écart - Cadastre : 1831 C3 2029 1964 C3 1108
    Référence documentaire :
    du tourisme en Queyras, 1984, 127 p. p. 41 VANDENHOVE, Jean. Le Queyras, villages et hameaux. Gap : office d'information et de promotion
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Petit édifice de plan presque carré voûté en berceau. Clôture en bois tourné en façade.
    Localisation :
    Ceillac - les Chalmettes - en écart - Cadastre : 1831 C3 2029 1964 C3 1108
    Couvrements :
    voûte en berceau
    Illustration :
    Façade sud, la clôture en bois tourné. IVR93_19710500336X
  • Village
    Village Aiguilles - en village - Cadastre : 1827 I1 1967 AC
    Historique :
    Village attesté en 1260 ; l'incendie de 1746 détruisit 250 maisons ; en 1886, 58 maisons brûlèrent à l'extrémité ouest du village ; en 1889, 108 maisons brûlèrent à l'autre extrémité ; village
    Référence documentaire :
    P. 27-30, 34-35. BLANCHARD, Raoul. L'habitation en Queyras. Dans Revue de géographie alpine, 1909 p . 34-35. Réédité dans Cinq études sur le Queyras. Val-des-Prés : Editions Transhumances, 2014. Queyras. Grenoble,1909. T. I, p. 84-86. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Localisation :
    Aiguilles - en village - Cadastre : 1827 I1 1967 AC
    Texte libre :
    de Château-Queyras. Le finage de la commune s'étend sur les deux versants de la vallée. Ainsi le bourg se trouve placé à la tête du vallon du Lombard et en face de la belle vallée de Peynin. Les l'artère principale qui traverse le bourg d'est en ouest s'alignent les façades des maisons mitoyennes dont cimetière s'inspirent de modèles urbains. Des cours privées, clôturées de murs et de grilles en fer forgé ont été aménagées à l'emplacement des maisons en ruines. Quelques repères chronologiques Le 26 octobre tout le bourg. A la suite de ce désastre, de nombreux habitants s'expatrièrent en Amérique du Sud. Le 1889, le feu prit à l'autre extrémité du village et détruisit en quelques heures 108 maisons.
    Illustration :
    La vallée et les gorges du Queyras. Aiguilles, station estivale (alt. 1471 m). IVR93_19930502094XB La vallée et les gorges du Queyras. Aiguilles, station estivale (alt. 1471 m). [Vue générale prise Vallée du Queyras. Aiguilles, station estivale ( 1471 m). [Vue générale prise de l'est
  • église paroissiale Saint-Sébastien, chapelle de pénitents, actuellement musée
    église paroissiale Saint-Sébastien, chapelle de pénitents, actuellement musée Ceillac - en village - Cadastre : 1831 A4 2314 1987 AB 55
    Historique :
    Consacrée en 1532, l'église Saint-Sébastien a été construite dans les dernières années du 15e latérale pourrait en indiquer la fin des travaux et le nom gravé sur l'un des chapiteaux peut désigner un quant à elle, transformée en sacristie en 1911, a été construite au 16e ou au 17e siècle. Une chapelle clocher de la chapelle en 1739. L'actuelle chapelle des Pénitents a peut-être été construite à la demande des consuls de Ceillac, d'après un prix-fait établi par Jean Vagniat en 1755 (daté par source).
    Référence documentaire :
    Département des Hautes-Alpes. Ceillac en Queyras. Eglise du chef-lieu. Consolidation de la chapelle BLES, André. Ceillac en Queyras. L'église Saint-Sébastien. Ceillac : les Amis de Ceillac, 1981, 12 promotion du tourisme en Queyras, 1984, 127 p. -en-Provence. des pénitents. Avant-projet / Plan d'ensemble, par Francesco Flavigny, architecte en chef délégué des p. 630 PARAVY, Pierrette. De la chrétienté romaine à la Réforme en Dauphiné. Rome : École française p. 33 Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille p. 34-37 VANDENHOVE, Jean. Le Queyras, villages et hameaux. Gap : office d'information et de
    Escaliers :
    escalier intérieur escalier droit en charpente
    Description :
    Edifice orienté à nef unique voûtée en berceau brisé comprenant quatre travées dont la première sacristie adossée au nord de la troisième travée est voûtée d'arêtes. La chapelle des pénitents, voûtée en
    Localisation :
    Ceillac - en village - Cadastre : 1831 A4 2314 1987 AB 55
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'église Saint-Sébastien a été consacrée en 1532 (A.D. 05 : G II, cité dans Giordanengo , 1972, p. 168) par Antoine Pascalis, évêque tutélaire de Rosée, en l'absence de l'archevêque d'Embrun d'accident ne se reproduise, les consuls demandent au propriétaire de vendre les ruines de sa maison et d'en faire le clocher de la chapelle des pénitents, partie en «tiourés (tuf) couppés bien propres », avant la fin juillet, pour 36 livres (ibid.). Effectivement, le livre consulaire mentionne en date du 7 nouveau en 1745 les toits de l'église et de la chapelle des pénitents subissent des réparations (AD d'Italie et de Piémont travaillant expressement en Dauphiné» fournissent un devis pour « blanchir le chœur de l'église Saint-Sébastien tout en entier d'un blanc de chaux, faire porte au pied de l'église en voûte en tuf de Saint-Sébastien, dont il « est nécessaire de la refaire à neuf», couverture de l'église en planches, ainsi que la restauration de la voûte de la chapelle du Rosaire, qui est également « en
    Couvrements :
    voûte en berceau brisé à lunettes
    Illustration :
    Vue générale de la chapelle (Christ en croix, chasuble, lutrin) IVR93_19990500001XA
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