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  • ferme dite Le Prieuré
    ferme dite Le Prieuré Vergons - en village - Cadastre : 1830 E 310 ; 1989 E 247
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1830, cet emplacement est occupé par un bâtiment rural appartenant à de soubassement a été conservée et le volume a été séparé par un couloir central ; la façade a été entre le 19e siècle et le 20e siècle. Le bâtiment est localement appelé Le Prieuré, il a été restauré et
    Description :
    -chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. Pour le bâtiment principal : l'étage de d'arêtes à trois travées. L'accès se fait par deux portes charretières en arc segmentaire. Le rez-de -chaussée surélevé et l'étage carré sont occupés par le logis, l'accès se fait depuis l'étage de grande remise agricole servant également d'écurie, l'accès se fait par une très grande porte cochère. Le le bâtiment principal. Sur le bâtiment principal, au premier niveau de l'élévation sud, les deux mortier. Le toit à longs pans est couvert en ciment amiante en remplacement des tuiles creuses d'origine
    Titre courant :
    ferme dite Le Prieuré
    Appellations :
    Le Prieuré
  • maison de villégiature Le Château
    maison de villégiature Le Château Hyères - le Fenouillet - isolé - Cadastre : 1951 B1 162
    Localisation :
    Hyères - le Fenouillet - isolé - Cadastre : 1951 B1 162
    Titre courant :
    maison de villégiature Le Château
    Appellations :
    Le Château
  • entrepôt agricole dit Le Cabanon
    entrepôt agricole dit Le Cabanon La Palud-sur-Verdon - Ferralhs - isolé - Cadastre : 2014 X1 62
    Historique :
    Sur le cadastre de 1835, aucune construction n'est figurée à cet emplacement qui est alors familiale nomme ce bâtiment "Le Cabanon".
    Description :
    occupée par une étable, accessible par une porte piétonne ouverte dans le mur est, et flanquée de deux piétonne ouverte dans le mur sud et flanquée d'un jour. L'étage carré est réservé à un petit logis. Il est partie orientale de cet étage carré est occupée par le logis, éclairé par une fenêtre ouverte dans le mur est. Le sol est en tomettes vernissées, scellées sur plancher. Les murs et le plafond sont enduits est occupée par une petite chambre, accessible depuis le logis par une porte, et éclairée par une fenêtre. L'étage de comble est accessible uniquement par une trappe depuis le logis. Il est réservé au pigeonnier, la baie d'envol est percée dans le mur est, un jour est percé dans le mur ouest. L'ensemble du charpente est à pannes, et le toit à longs pans est couvert en tuile creuse. L'avant-toit est constitué du
    Titre courant :
    entrepôt agricole dit Le Cabanon
    Appellations :
    Le Cabanon
  • entrepôt agricole dit Le Bastidou
    entrepôt agricole dit Le Bastidou La Palud-sur-Verdon - la Grau - isolé - Cadastre : 2014 W5 253
    Historique :
    Sur le cadastre de 1835, aucune construction n'est figurée à cet emplacement, qui est alors
    Description :
    charretière ouverte dans le pignon est, et aérée par un petit jour percé dans le mur sud. L'étage de comble est réservé au fenil, il est accessible par une porte piétonne ouverte dans le mur nord. L'ensemble du à pannes sur chevrons, et le toit à un pan est couvert en tuile creuse. L'avant-toit est constitué
    Titre courant :
    entrepôt agricole dit Le Bastidou
    Appellations :
    Le Bastidou
  • ferme dite Le Château du Plan
    ferme dite Le Château du Plan Val Buëch-Méouge - le Château - isolé - Cadastre : 1824 D2 213, 214 1984 D2 373, 374 2016 034D 373, 540
    Historique :
    fenière, et 1755 sur le portail de la cour. Ces deux dates portées sont chacune accompagnées des initiales « IT ». Sur le plan cadastral de 1824, le plan de masse montre qu'à cette époque le bâtiment principal n'est pas encore agrandi vers l'ouest, et que seule la partie du hangar abritant le four à pain existe document nomme ce quartier « Le Plan ». Le bâtiment principal a été agrandi vers l'ouest à deux reprises , d'abord vers le milieu du 19e siècle, puis après le milieu du 20e siècle. Il a ensuite été remanié au début du 21e siècle et partiellement repercé. Le four à pain a probablement été reconstruit dans la est attestée entre 1840 et 1964. Le hangar sud a été agrandi vers l'ouest, sans doute vers le milieu murées) et surélevé, vers le milieu du 20e siècle. Le hangar ouest a été ajouté à la toute fin du 19e
    Description :
    second hangar disjoint à l'ouest. Le bâtiment principal est adossé perpendiculairement au sens de la communique avec le logis du rez-de-chaussée ; un petit réduit voûté est aménagé sous cet escalier. Le cellier soubassement, située sous la terrasse de la porte du logis, abrite une petite pièce. Le logis occupe la partie le mur est, précédée d'une terrasse, et par un escalier intérieur montant de l'étage de soubassement charretière ouverte dans le mur nord et un fenil à l'étage carré, accessible par une baie fenière ouverte dans le mur nord. Tout l'étage de comble était réservé au séchoir. Il est aéré par des jours. Le bâtiment calcaire. Le linteau est en arc plein-cintre pour la grande porte charretière de l'élévation nord, il est l'ouest, les encadrements des ouvertures sont façonnés au mortier, avec un linteau droit monoxyle. Le toit carreaux de terre cuite ; il est peint en blanc. Le hangar sud comporte un unique rez-de-chaussée , largement ouvert côté nord, et possédant une grande porte charretière côté sud. Le sol est caladé en galet
    Localisation :
    Val Buëch-Méouge - le Château - isolé - Cadastre : 1824 D2 213, 214 1984 D2 373, 374 2016 034D
    Titre courant :
    ferme dite Le Château du Plan
    Appellations :
    Le Château du Plan
    Illustration :
    Localisation sur le plan cadastral de 1824. IVR93_20160500238NUC2A Localisation sur le plan cadastral de 2016. IVR93_20160500239NUC2A
  • maison de Villégiature dite le Cloutas
    maison de Villégiature dite le Cloutas Château-Ville-Vieille - Ville-Vieille - 3e maison - en écart - Cadastre : 1976 AD 206
    Titre courant :
    maison de Villégiature dite le Cloutas
    Appellations :
    le Cloutas
  • ex-voto, tableau : Vierge de Laghet devant le sanctuaire
    ex-voto, tableau : Vierge de Laghet devant le sanctuaire La Trinité - Laghet
    Représentations :
    Vierge de Laghet au premier plan au centre, nuages au second plan, le sanctuaire de Notre-Dame-de
    Titre courant :
    ex-voto, tableau : Vierge de Laghet devant le sanctuaire
  • tableau (tableau d'autel) : Dieu le Père, Vierge, saint Joseph, saints
    tableau (tableau d'autel) : Dieu le Père, Vierge, saint Joseph, saints La Grave - les Hyères - en écart
    Représentations :
    Description de haut en bas : sur le bord supérieur de la nuée Dieu le Père bénissant tenant un globe et une croix ; en dessous colombe ; sur le bord inférieur de la nuée la Vierge et saint Joseph à bras, le pied droit posé sur la tête d'un lion que l'on pourrait interpréter comme saint Marc ou saint Jérôme ; sur le cadre frise de denticules en réserve, têtes d'angelots et pots à feu. groupe de figures (Dieu le Père : bénédiction, globe, croix, nuée, colombe, ostensoir, Vierge, saint Joseph, femme : de
    Titre courant :
    tableau (tableau d'autel) : Dieu le Père, Vierge, saint Joseph, saints
  • bannière de procession de saint Michel terrassant le dragon et de la Vierge à l'Enfant
    bannière de procession de saint Michel terrassant le dragon et de la Vierge à l'Enfant Demandolx - le Bourg
    Historique :
    Bannière datant probablement de la fin du 19e ou du début du 20e siècle. Le saint Michel a été peint d'après le tableau de Raphaël, saint Michel terrassant le dragon dit le Grand Saint Michel (1518
    Représentations :
    La scène représentant saint Michel terrassant le dragon est figurée dans un cadre en médaillon orné
    Description :
    . Décor peint doré et noir sur le tissu ; médaillon central : toile peinte.
    Localisation :
    Demandolx - le Bourg
    Titre courant :
    bannière de procession de saint Michel terrassant le dragon et de la Vierge à l'Enfant
    Appellations :
    de saint Michel terrassant le dragon et de la Vierge à l'Enfant
  • tableaux (4) : Saint Pierre, Saint évêque martyr, Saint Charles Borromée de Milan, Saint Jacques le majeur
    tableaux (4) : Saint Pierre, Saint évêque martyr, Saint Charles Borromée de Milan, Saint Jacques le majeur Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village
    Représentations :
    : agenouillé, corde, croix ; saint Jacques le Majeur : pèlerin, agenouillé, grotte, tombeau ; saint Pierre
    Titre courant :
    tableaux (4) : Saint Pierre, Saint évêque martyr, Saint Charles Borromée de Milan, Saint Jacques le
    Illustration :
    Saint Jacques le Majeur. IVR93_19920500390XA
  • ex-voto, tableau : Chute d'une femme tombée à terre, main dans le feu
    ex-voto, tableau : Chute d'une femme tombée à terre, main dans le feu La Trinité - Laghet
    Représentations :
    Dans une rue bordée d'arbres : une femme est tombée sur le sol, la main posée dans le feu
    Titre courant :
    ex-voto, tableau : Chute d'une femme tombée à terre, main dans le feu
  • ex-voto, tableau : Enfant se coinçant le bras dans une palissade
    ex-voto, tableau : Enfant se coinçant le bras dans une palissade La Trinité - Laghet
    Représentations :
    deux jeunes garçons dont l'un des deux a le bras coincé entre deux planches de la palissade. A droite ; Enfant Jésus porté sur le bras gauche. ; Vierge assise, robe rouge, manteau bleu.
    Titre courant :
    ex-voto, tableau : Enfant se coinçant le bras dans une palissade
  • atelier de teinture des filets de pêche, dit Prud'homie de pêche Teinturerie ou Le Chaudron, actuellement cercle de sociabilité
    atelier de teinture des filets de pêche, dit Prud'homie de pêche Teinturerie ou Le Chaudron, actuellement cercle de sociabilité Marseille 16e arrondissement - quartier de l' Estaque-Eglise ou de l'Estaque-Plage - 110 boulevard Roger-Chieusse - en ville - Cadastre : 1978 Estaque K 248
    Historique :
    d'un logis. En 1910, le bâtiment est vendu à la Compagnie des prud'hommes des patrons-pêcheurs de filets de pêche. L'étage conserve sa fonction de logement, pour le gardien. La façade actuelle date de cette campagne. Le bâtiment était traditionnellement appelé Le Chaudron, en référence aux cuves servant n'était pas dévolu à l'activité de gestion des affaires professionnelles, le siège social de la prud'homie réalisée par le service, une source orale a situé la fin de cette activité dans les années 1960. Après 1981 , la prud'homie a loué le bâtiment à une association, tout en conservant l'ensemble des installations
    Description :
    l'étage, contre le mur du fond s'alignent les installations pour la teinture, toutes en briques , structurées par des poutrelles de fer. Le sol est constitué d'une dalle de ciment. Les installations pièces appelées cabanons servaient de bureau pour le garde et d'entrepôts pour les filets et le tanin. A gauche se trouvait à l'origine un espace libre divisé en deux par un plancher intermédiaire pour le
    Titre courant :
    atelier de teinture des filets de pêche, dit Prud'homie de pêche Teinturerie ou Le Chaudron
    Appellations :
    Le Chaudron
    Illustration :
    Vue intérieure : cuves à bouillir le tanin. Cette vue a été prise avant la transformation en local
  • viaduc ferroviaire de la Donne
    viaduc ferroviaire de la Donne Saint-Benoît - le Serre - isolé - Cadastre : 1990 A non cadastré domaine public
    Historique :
    . Le viaduc de la Donne fait partie du troisième lot de cette section qui va de Pont-de-Gueydan à Annot Chaussées. La construction, commencée à l'automne 1905, ne s'est achevée qu'en 1907, le gel ayant énormément retardé la réalisation des maçonneries. Le chantier, qui a utilisé l'électricité produite par une centrale classiques. Le viaduc achevé a été ouvert à l'exploitation commerciale le 27 juin 1908. Pendant la Libération , il a fait l'objet d'un sabotage de la Résistance qui a déposé 150 m de voie le 14 août 1944. Le viaduc a été remis en état dès le 25 septembre.
    Hydrographies :
    le Coulomp
    Référence documentaire :
    [Vue du chantier avec le pont transbordeur] / Photographie, J. Giletta, 1907. Collection p. 44-46 ; p. 76-79 : pont construit par l'entreprise Orizet ; le viaduc a fait l'objet d'un sabotage de la Résistance le 14 août 1944, qui a déposé 150 m de voie. Le pont a été remis en état dès le 25 septembre. BANAUDO, José. Le siècle du Train des Pignes. Breil-sur-Roya : Éditions du Cabri, 1991
    Description :
    Le viaduc de la Donne est un pont en maçonnerie de 5 arches de 17 m d'ouverture, qui atteint 136 m de longueur totale pour une largeur de 4,40 m. Il permet le franchissement du Coulomp qu'il surplombe de 42 m, ce qui en fait le plus haut de tous les ouvrages de franchissement de la ligne Nice-Digne prolongent le plein-cintre des arches selon une courbure de 525 m de rayon et le fruit des tympans selon un repose sur un épais massif de fondation enterré dont le plus important atteint 6 m de haut. Ces massifs reprennent en plan la forme des piles qu'ils soutiennent et débordent chacun de leurs côté d'au moins 1 m. Le hauteur de part et d'autres d'une même pile la naissance de deux arches. Le traitement des parements est
    Localisation :
    Saint-Benoît - le Serre - isolé - Cadastre : 1990 A non cadastré domaine public
    Illustration :
    Vue du chantier avec le pont transbordeur. IVR93_20110400512NUC1A Vue d'ensemble depuis le sud. IVR93_20060400284XE Vue du viaduc depuis le train, vers l'est. IVR93_20060401546XE Cent ans de voyage ferroviaire sur le viaduc de la Donne. IVR93_20110403355NUC2A
  • pont ferroviaire dit pont de Quarante mètres
    pont ferroviaire dit pont de Quarante mètres La Mure-Argens - près de la Pièce - isolé - Cadastre : 1983 E non cadastré
    Historique :
    et 1901. Lors de cette étape, le projet initial de 1892 a été profondément modifié. Selon ce dernier dans le tunnel de la Colle Saint-Michel. En 1901 s'est imposée l'idée de franchir trois fois le Verdon nouveaux viaducs étaient indispensables : le viaduc de Thorame-Haute et le pont de Quarante mètres. Ce sous la direction de l'ingénieur Philippe Zürcher. Le premier projet du pont ne comportait pas la passerelle piétonne qui a été ajoutée au projet à l'automne 1904. Pendant le chantier, qui a commencé le 19 mai 1905, le cours du Verdon a été dévié grâce à la construction de barrages. Pour contenir les fondation a nécessité le recours à l'air comprimé, la méthode par épuisement n'étant pas envisageable pour une telle profondeur. Grâce aux éléments publiés par Paul Séjourné, on connait le détail du achevé le 14 septembre et le décintrement est intervenu le 19 septembre. L'ingénieur Varvier a remplacé Guignard pendant la construction. Le pont a été ouvert à l'exploitation commerciale le 11 juillet 1911.
    Hydrographies :
    le Verdon
    Référence documentaire :
    serait construite par les services de l’Etat. Le premier tracé proposé par les ingénieurs pour la partie comprise entre St-André et le tunnel de la Colle St-Michel prévoyait le passage sur la rive droite du tracé en le faisant passer sur la rive gauche, ce qui permet d'éviter des passages difficiles mais en revanche oblige à franchir 2 fois la rivière. Ces 2 ouvrages sont le viaduc de Thorame et le pont de . Le nouveau tracé prévoit également le déplacement de la gare d'Allons-Argens sur la rive gauche du entre St-André et le souterrain de la Colle St-Michel : rapport des ingénieurs sur la variante par la sur le Verdon. GUIGNARD et ZÜRCHER. Section de Saint-André à Annot : partie comprise entre la station pont sur le Verdon adressée en copie à l'ingénieur en chef Zürcher. Tracé de la ligne entre St-André et le souterrain de la Colle St-Michel : courrier du ministre des Travaux Publics autorisant la construction d'une passerelle accolée au pont de 40m sur le Verdon, 5 novembre 1904. Archives départementales
    Description :
    Le pont de Quarante mètres est un pont en maçonnerie constitué d'une arche elliptique unique. Il composé d'un double rang de claveaux saillants dont les petits blocs forment des bossages. Le reste de sa la rivière. La portée de 40 m était nécessaire non seulement pour faciliter le passage des crues mais
    Illustration :
    Vue vers le sud-ouest depuis le train. IVR93_20060401514XE Vue d'ensemble depuis le nord. IVR93_20060400390XE Le pont vu de la voie. IVR93_20140400397NUC2A
  • moulin à farine et moulin à huile, puis moulin à farine et forge, actuellement maison
    moulin à farine et moulin à huile, puis moulin à farine et forge, actuellement maison Allos - en village - Cadastre : 1825 C5 515 2008 AB 28
    Historique :
    Le moulin à farine figure sur la carte de Cassini. Le plan du relevé cadastral de 1825 montre que le plan au sol était déjà le même qu'aujourd'hui et l'état de section qu'il appartient à la famille Michel. L'acte de succession de Marc-Antoine Michel au profit de Jean-Philippe Michel, en 1855, estime le moulin à 4000 francs. Il nous apprend que le bâtiment abrite en même temps un moulin à farine et un moulin à huile. Au tournant des 19e et 20e siècles, le moulin à huile a disparu. On trouve alors à côté du moulin à farine modernisé une forge artisanale. Le moulin à farine a cessé de fonctionner vers
    Hydrographies :
    le Chadoulin
    Description :
    Le bâtiment, dont les enduits et la toiture semblent récents, comporte un rez-de-chaussée surélevé , un étage carré et un niveau de combles. Il présente encore le plan en L d'origine. Une partie en , l'ancien moulin. Les chambres des roues ont été profondément modifiées puisque le sol entre ces chambres et
    Illustration :
    La conduite forcée entre dans le bâtiment sur sa face nord. IVR93_20080401789NUC1A Un arbre de transmission et sa poulie en bois remployés dans le jardin. IVR93_20080401795NUC1A Une ancienne conche dans le jardin. IVR93_20080401796NUC1A
  • ferme du Grangeon
    ferme du Grangeon Val Buëch-Méouge - le Grangeon - en écart - Cadastre : 1824 D2 152 1984 D2 129 2016 034D 129
    Historique :
    bien visible sur l'élévation ouest, où sa chaîne d'angle est clairement lisible. Sur le plan cadastral lecture de l'élévation ouest montre que deux extensions ont été successivement réalisées. Le premier ajout , vers la fin du 19e siècle ou le début du 20e siècle, a entraîné la reprise totale de la maçonnerie de l'élévation orientale. Le second ajout date du début du deuxième quart du 20e siècle, et il a entraîné une
    Description :
    dépendance disjointe. Le premier bâtiment, au sud, est un logis sur 3 niveaux : un étage de soubassement occupé par un cellier et une resserre, le logis proprement dit en rez-de-chaussée surélevé et un séchoir en étage de comble. Le cellier et la resserre sont chacun accessibles par une porte piétonne percée dans l’élévation orientale. Le cellier est couvert par une voûte en berceau segmentaire, et il abrite une cuve à bouillir maçonnée, avec un parement en carreaux de terre cuite vernissés. Le logis est un auvent supporté par deux poteaux. Le bâtiment central est une grange-étable accolée au nord du central. Le sol est caladé. Au-dessus de l’étable, en rez-de-chaussée surélevé, le fenil est accessible par une grande porte fenière ouverte dans le mur ouest (un des claveaux de l’encadrement porte l’inscription datant ce premier état de l’édifice). Le sol est directement constitué de l'extrados de la voûte de l'étable, dont le pilier maçonné se prolonge jusqu'à la charpente. Le 3e bâtiment, accolé au nord
    Localisation :
    Val Buëch-Méouge - le Grangeon - en écart - Cadastre : 1824 D2 152 1984 D2 129 2016 034D 129
    Appellations :
    Le Grangeon
    Illustration :
    Localisation sur le plan cadastral de 1824. IVR93_20160500169NUC2A Localisation sur le plan cadastral de 2016. IVR93_20160500170NUC2A
  • parfumerie Piver, puis Lautier Fils
    parfumerie Piver, puis Lautier Fils Grasse - avenue Alphonse Maurel avenue Jean XXIII - en ville - Cadastre : 1809 E 333 à 336, 343 à 345, 351 à 359 2006 BI 152, 153, 155, 157 à 164
    Historique :
    site de production mentionné sur le cadastre pour la première fois en 1875. La nouvelle usine du premier bâtiment industriel en un long bâtiment rectangulaire. Vers 1900, le site est une nouvelle par le géomètre Laugier) se situe à l'angle sud-est de la propriété. A cette époque l'usine compte une partir des années 1920, avec l'occupation et l'aménagement des deux propriétés qui bordent le site 1920 font penser aux réalisations de l'architecte grassois Léon Le Bel : halles rectangulaires en béton mondiale, les constructions nouvelles se poursuivent, mais il s'agit le plus souvent soit de bâtiments . En intégrant, au début des années 1980, le groupe industriel Florasynth, la parfumerie Lautier Fils perd son caractère familiale qui s'était maintenu depuis les origines. Le nom Lautier Fils disparaît
    Référence documentaire :
    Activité de l'industrie dans le département. Etude générale sur la parfumerie. Activité de l'industrie dans le département. Etude générale sur la parfumerie. 1954. Archives départementales des Alpes [Parfumerie Lautier Fils] Le bâtiment d'extraction avant démolition. / Photographie couleur, années
    Description :
    On trouvait sur le site Lautier Fils une grande variété de types architecturaux. Aux premiers bâtiments d'inspiration néo-classique, succède un type plus industriel avec le bâtiment d'extraction. Ce assez peu différenciées (hangars en tôle). Le site, bâti sur une surface relativement plane , s'organisait en trois espaces. La partie centrale, la plus ancienne, formait le coeur de l'usine avec les d'extension ponctuels. Le site présentait avant fermeture, un bâti très dense avec des locaux construits en
    Auteur :
    [] Le Bel Léon
    Illustration :
    Le bâtiment d'extraction avant démolition. IVR93_20080600382NUC1A
  • brouette n°2
    brouette n°2
    Description :
    . Les deux pieds monoxyles sont renforcés par des pièces de métal boulonnées. Le plateau est constitué
    Origine :
    lieu de provenance Le Fugeret - Argenton
  • Harmonium
    Harmonium Bonnieux
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant sur partie rapportée Inscription concernant le fabricant (peinte sur une plaque ovale en porcelaine au-dessus du clavier
    Historique :
    Bonnieux : "un bel harmonium" donné par l'abbé Lévêque le 15 décembre 1910.
    Statut :
    propriété d'une association diocésaine Don de l'abbé Levêque le 15 décembre 1910.
    Description :
    L'harmonium est composé d'un meuble en noyer (?), de plan rectangulaire à élévation droite. Le clavier simple est fermé par un abattant. La façade présente sur les côtés deux colonnes torses. Le pédalier à air est logé dans la partie basse. Les poignées latérales de préhension sont en laiton doré. Le
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