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  • tabernacle
    tabernacle La Roche-de-Rame - les Queyras - en village
    Matériaux :
    bois taillé décor dans la masse gravé décor rapporté décor en demi relief mouluré peint polychrome
    Description :
    Battant décoré en demi relief dans la masse, gravé et peint (partiellement en surcharge sur le décor gravé) ; parties latérales décorées en demi relief rapporté. h = 35 ; la = 66 ; pr = 34
    Localisation :
    La Roche-de-Rame - les Queyras - en village
  • confessionnal
    confessionnal La Roche-de-Rame - les Queyras - en village
    Description :
    ; barreaux découpés en balustre sur le battant. Le fronton est constitué d'une planche découpée de trois arcs en segment retombant sur quatre éléments également découpés qui simulent des chapiteaux ; la corniche
    Localisation :
    La Roche-de-Rame - les Queyras - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    mur occidental, à droite en entrant
  • ensemble d'une croix d'autel et d'un chandelier d'autel
    ensemble d'une croix d'autel et d'un chandelier d'autel La Roche-de-Rame - les Queyras - en village
    Représentations :
    Montant et bras de la croix terminées en fleur de lys. Christ en croix ; fleur de lys
    Description :
    Trois pieds en boule ; tige en balustre (de profil différent). Christ et titulus rivetés sur la
    Localisation :
    La Roche-de-Rame - les Queyras - en village
  • chapelle de bénédictins Sainte-Marie-Madeleine
    chapelle de bénédictins Sainte-Marie-Madeleine Arvieux - près des Escoyères - route des Escoyères - isolé - Cadastre : 1825 F1 299 1971 F1 278
    Historique :
    Au 12e siècle, un prieuré était installé en ce lieu ; à partir du 15e siècle il fut rattaché à l'abbaye de Boscodon ; la chapelle fut endommagée par les troupes protestantes en 1574 et reconstruite au 17e siècle ; la date 1700 est gravée sur la menuiserie de la porte ouest ; en 1818, date peinte sur la par un long auvent en planches ; une inscription romaine, épitaphe d'un préfet d'extraction locale, a
    Référence documentaire :
    CHABRAND A. Les Escoyères en Queyras. T. 1, p. 38-41 ; t. 2, p. 351, 352, 360. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras
    Typologies :
    clocher mur à une baie décentré en façade
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
  • citadelle
    citadelle Seyne - en village - Cadastre : 1983 H 23
    Historique :
    Savoie, on entreprend le renforcement des fortifications des Alpes. En 1692, l'ingénieur Creuzet de construction de deux demi-bastions casematés. La citadelle est vendue en 1907 et connaît une période d'abandon
    Référence documentaire :
    Plan et profils de la redoute pour la teste de la citadelle de Seyne proposé pour faire en 1705
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier tournant à retours avec jour en charpente
    Description :
    L'enceinte de la citadelle s'inscrit dans un plan allongé et est disposé en plan incliné. Elle est opposé est organisé en ouvrage à cornes composé de deux demi-bastions reliés par une galerie. Cette partie est séparée du reste de la citadelle par une muraille en queue d'hironde. La grande tour, de plan intermédiaire en charpente. Les deux niveaux inférieurs sont séparés par un plancher. Le premier étage est voûté en berceau terminé à chaque extrémité par une voûte en cul de four. L'étage supérieur est à ciel ouvert. La caserne est en ruine. Une citerne est installée dans un bastion. Une autre tour est élevée sur deux niveaux planchéiés, auxquels s'ajoute un sous-sol voûté en plein cintre. Un corps de garde est en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Seyne - en village - Cadastre : 1983 H 23
    Texte libre :
    sud-est de la crête de la Roubine sans en occuper, cependant, le sommet situé 250 m environ en avant cette situation défavorable en utilisant la masse imposante de la grosse tour, englobée dans l'avant du nouvel ouvrage, comme masque, pour défiler l'intérieur complètement pris en enfilade. Dès 1692 , beaucoup de projets ont proposé - en vain - d'occuper le sommet au moins par une solide redoute à mâchicoulis et, faute de fonds pour la réaliser, on peut supposer qu'en cas de menace de siège, la garnison à ces galeries casematées par un escalier partant du rez-de-chaussée de la grosse tour et en capitale, un second escalier en galerie descend à une caponnière double et crénelée à gauche qui conduit , en fond de fossé, aux casemates à feux de revers construites au XIXe siècle. Celles-ci sont tardivement - à droite (nord-est) par un petit bastion (4). Disposé, donc, en plan incliné, l'ouvrage est barré, au tiers inférieur, par une muraille "en queue d'hironde'' constituant retranchement intérieur
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
    Illustration :
    Plan et profils de la redoute pour la teste de la citadelle de Seyne proposé pour faire en 1705 Vue intérieure prise de la citadelle basse en direction du nord-ouest, vers la citadelle haute. En Vue générale de la citadelle basse prise du demi-bastion 39. En bas, au premier plan, poterne 25 Ensemble de l'entrée (15). A gauche, demi-bastion 39. A droite, en arrière, la queue d'hironde
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