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  • pont sur le Var
    pont sur le Var Sausses - le Pont - isolé - Cadastre : 1824 A non cadastré ; 1824 C non cadastré ; 2005 A non cadastré ; 2005 C non cadastré ; domaine public
    Historique :
    importante : probablement le chemin qui reliait Sausses et la haute vallée du Var à Entrevaux en passant par Sumaure et le Brec. L'abandon de cet itinéraire au profit de la route actuelle par la Clue de Gueydan est
    Hydrographies :
    le Var
    Description :
    Pont qui enjambe le bras principal du Var, divisé à cet endroit. La culée nord est construite sur les graviers de l'iscle centrale, la culée sud sur un banc de rocher que longe le courant. Les 2
    Localisation :
    Sausses - le Pont - isolé - Cadastre : 1824 A non cadastré ; 1824 C non cadastré ; 2005 A non
    Titre courant :
    pont sur le Var
  • Monument Le Grand Cairn
    Monument Le Grand Cairn Villar-d'Arêne - l' Alpe du Villar la Tête de L'Alpe - en écart
    Description :
    ancien et porte le nom de cairn, est représenté sur la carte I.G.N. par un point géodésique. On a recensé
    Titre courant :
    Monument Le Grand Cairn
    Appellations :
    Monument Le Grand Cairn
  • bastide puis blanchisserie, moulin à huile et scierie, actuellement logement dit Le Blanchissage
    bastide puis blanchisserie, moulin à huile et scierie, actuellement logement dit Le Blanchissage Grasse - Basses-Ribes - route de la Vallée Verte - en ville - Cadastre : 1809 D3 697 à 711 2006 HN 65 à 70, 76 à 84, 230, 231, 234, 235, 284
    Historique :
    probablement nécessité de dévier le vallon des Ribes. Ces travaux n'empêchent pas l'arrêt rapide de l'activité de la blanchisserie. En effet, celle-ci n'est plus mentionnée dès 1809. Le site, dit du blanchissage dernier quart du 18e siècle. Le domaine du blanchissage passe ensuite aux mains de la famille Isnard qui l'agrandit et le rattache momentanément à sa propriété avec moulin située en aval (IA06002447). Le lit du séparées au tournant du siècle. Le bâtiment de la scie est démoli vers 1914. Le moulin à huile n'est alors démolie. Le nouveau propriétaire transforme les parcelles de culture en jardin d'agrément avec notamment la création d'une mare artificielle alimentée par le bief des moulins et de la blanchisserie. Des travaux modifient aussi le cours d'eau du vallon avec la création de paliers qui régulent le débit.
    Référence documentaire :
    Fol. 2098 : entrée vers 1732 sur le compte de François Tombarelly, marchand parfumeur : Bastide , terre, vigne et terre arrosable aux Basses-Ribes. Entrée vers 1736 sur le compte de François Tombarelly Fol. 701 : entrée vers 1752 sur le compte de François Escoffier : Bastide, graissier, aire, terre Acte de vente entre Honoré Levens et Auguste Louis Isnard passé devant Maître Sauvaire le 10/03 passé devant Maître Sauvaire le 10/03/1838, f°138, n°88 d'un domaine rural connu sus la dénomination du propriété rurale au quartier dit du Blanchissage, le 12/01/1839], Acte de vente du 12/10/1839 passé devant Joseph Maccio : propriété rurale connue sous le nom de la "citerne" démembrée d'un immeuble que la Maccio d'une propriété rurale connue sous le nom de la citerne. [Vente du 11/10/1910 entre Antoinette Isnard et Joseph Maccio d'une propriété rurale connue sous le nom de la citerne], Archives , f°103, n°25, entre Antoinette Isnard et Joseph Maccio : propriété rurale connue sous le nom de la
    Description :
    des Ribes. Ce domaine comprend des prés, une bastide et deux maisons plus petites. Le bâtiment du canal qui parcourt toute le terrain. La baside occupe une position centrale dans la propriété. Elle , une allée de platanes structure le cheminement dans les partie résidentielles du site. A chaque invités. Le canal passe sous la limite est de la bastide principale. Ensuite, l'eau peut s'écouler sur un aqueduc situé à proximité de la bastide et rejoindre le vallon. Elle peut aussi continuer sa course avant de descendre, à nouveau, en angle droit vers le vallon.
    Titre courant :
    bastide puis blanchisserie, moulin à huile et scierie, actuellement logement dit Le Blanchissage
    Appellations :
    Le Blanchissage
    Illustration :
    D'après le plan cadastral de 2016, section HN, parcelles 65 à 70, 76 à 84, 230, 231, 234, 235, 284 Le canal d'amenée pris du nord. IVR93_20120600194NUC2A
  • moulin à farine et à huile dit le moulin rouge, puis usine de chaudronnerie, actuellement logement et atelier de menuiserie
    moulin à farine et à huile dit le moulin rouge, puis usine de chaudronnerie, actuellement logement et atelier de menuiserie Grasse - quartier de Font Laugière - 15 avenue Font-Laugière - en ville - Cadastre : 1809 E 264 à 266, 268 à 271 2006 BI 128, 129
    Historique :
    Cet établissement est resté aux mains de la famille Bain durant tout le 18e siècle. Il comprenait du 19e siècle. Le site est repris (sans doute à la fin des années 1890) par la société Tournaire Frères qui le transforme en chaudronnerie. L'atelier principal de cette usine est installé dans le soubassement de l'immeuble de quatre étages. Dans le bâtiment ayant abrité le moulin est installée une forge fonctionnant avec une turbine hydraulique. Le bief de dérivation de l'ancien moulin sert à actionner cette type est aménagé après la Seconde Guerre mondiale dans le jardin, au nord de la propriété. Les deux sheds servent aujourd'hui d'ateliers de menuiserie (l'un pour le bois, l'autre pour l'aluminium). Une maison qui occupe approximativement la même place que le bâtiment du moulin sert de logement.
    Référence documentaire :
    Paul Giraud vend à Jean Chauve : un immeuble connu sous le nom du Moulin-Rouge, comprenant un
    Description :
    Selon un plan de la fin du 19e siècle, le moulin se situait dans un bâtiment de deux étages et comprenait deux roues verticales. Le vallon de la Tierçade longeait l'arrière de l'établissement. Le canal de olives. En dessous de ces deux salles se trouvait le moulin à huile.
    Titre courant :
    moulin à farine et à huile dit le moulin rouge, puis usine de chaudronnerie, actuellement logement
    Appellations :
    le moulin rouge
    Illustration :
    D'après le plan cadastral de 2016, section BI 128 et 129. Echelle d'origine 1/1000e
  • village de La Palud-sur-Verdon
    village de La Palud-sur-Verdon La Palud-sur-Verdon - - en village
    Historique :
    La construction d'un premier château seigneurial sur le site du château actuel de La Palud ne création du village. Le village s'est développé entre l'église et ce château, alignant un rempart côté nord , et dominant le petit ressaut rocheux côté sud. Une porte fortifiée devait fermer la rue principale base du quartier de l'Hôpital. Dans les années 1570, le château est agrandi et dès cette période, le village déborde de l'enceinte et développe un faubourg. Les maisons actuelles sont datables entre le 18e
    Référence documentaire :
    Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790. 24 sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778
    Description :
    Le village de La Palud est installé sur une légère éminence rocheuse qui domine un secteur correspond à une rue de faubourg, le long de laquelle se sont installés des bâtiments dès le 17e siècle. On
    Carte :
    Localisation des édifices étudiés dans le village. Edifices étudiés dans le village de La Palud-sur
    Texte libre :
    Palud, une église est édifiée dès la fin du 10e siècle ou le début du 11e siècle (« N D de Palude »). Au confirmations de possessions pour le diocèse de Riez existent dans le cartulaire de Saint-Victor pour le 11es et aucun édifice n'y apparaît avec le toponyme "Palude". Elisabeth Sauze mentionne dans ses notes un S , l'une devenant Châteauneuf, et l'autre La Palud, entraînant l'abandon progressif du site des Barris. Le village des Barris perd peu à peu ses habitants, et, malgré le début des travaux de la seconde enceinte , le site castral est définitivement abandonné au profit de la construction du nouveau village de La Palud. Ce premier château pourrait avoir été construit dès son origine sur le site du château actuel le « bâtiment servant de grenier au quartier de La Place appelé La Dismière », qui est cité dans la de ce bâtiment est à nouveau mentionnée par Féraud en 1861, comme « grenier de réserve ». Le village s'est développé entre l'église et ce château, alignant un rempart côté nord, et dominant le petit
    Illustration :
    Le village vu du sud avec à droite le premier noyau autour de l'église et à gauche l'extension Village de La Palud. Le carrefour de la R.D. 952 et de la Route de la Maline
  • bacs à traille de Roquemaure
    bacs à traille de Roquemaure Châteauneuf-du-Pape - l' Hers Port la Brassière Z.A. la Défraisse - chemin de la Traille - en écart
    Historique :
    1850, un bac assurait le franchissement le Rhône. Ce point de passage pourrait avoir existé dès la les hommes et les pachydermes d'Hannibal, dans le premier quart du 3e siècle avant J.C.). A cette fluviaux. Aux 13e et 14e siècles, on sait que le bac à rames dit de l'Hers (Référence : RA84000043) était dans les archives plus tardivement, à l'époque moderne : en 1744, le droit du bac à traille sis au port considérables''. A cette époque et depuis 1762, le bac à traille, dont le revenu est évalué à 700 livres, est tenu par un négociant de Condoulet (Beaucastel). Au milieu du 19e siècle, alors que le pont suspendu (Référence : IA84000911) presque achevé est ébranlé par le fleuve, on recourt temporairement à un bac à traille. A l'été 1944, une traille est à nouveau installée sur le fleuve après la destruction de ce même
    Hydrographies :
    le Rhône
    Référence documentaire :
    Droit de bac à trailles sur le Rhône au pont de Roquemaure. 30 janvier 1744. Archives nationales Chemise 2549 Pont de Roquemaure, bac à traille sur le Rhône. Archives nationales, Paris : H4 3106 (carte générale des bacs du Bas-Rhône) Cogoluenhe, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône
    Description :
    La traille de Roquemaure permettait de franchir le Rhône (Référence : IA84000946) entre cette commune du Gard dont elle porte le nom et celle de Châteauneuf-du-Pape, côté Vaucluse en rive gauche. Les archives d'époque moderne situent le bac à traille au ''port de Roquemaure et à la Brassière, au-delà de la apparaissent bien entretenus. Des bateaux, pontons et cordages, permettant d'assurer le passage ''en tout temps
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département 30
  • bac du Lampourdier
    bac du Lampourdier Orange - Lampourdier Auriac - isolé
    Hydrographies :
    Rhône (le)
    Observation :
    D'après la thèse de Henri Cogoluènhe. Le massif du Lampourdier se situe sur le territoire de la
    Référence documentaire :
    . Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat
    Description :
    Le bac du Lampourdier n'a pu être précisément localisé. Sur la carte générale des bacs du Bas-Rhône de Cogoluènhe, le bac du Lampourdier apparaît en aval de ceux de Caderousse (Référence : IA84000940 Roquemaure (Référence : RA84000042). Il devait donc franchir le Rhône (Référence : IA84000946) entre Orange
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département 30
  • pont routier de Gueydan n°1
    pont routier de Gueydan n°1 Saint-Benoît - Pont de Gueydan - R. N. 202 - isolé - Cadastre : 1830 B non cadastré ; domaine public 1990 B non cadastré ; domaine public
    Historique :
    alarmant de ce dernier, le bureau des monuments historiques procéda à son classement. Mais les deux ponts ont subsisté, à l'état de vestiges, les culées et le départ des deux arches détruites.
    Hydrographies :
    le Coulomp
    Référence documentaire :
    Le pont d'Ancien Régime au premier plan, cachant le pont du 19e siècle. GUILLAUMES (A.-M.). - Pont Le pont d'Ancien Régime au premier plan, cachant le pont du 19e siècle. Route des Alpes - Le Pont p. 161-162 : historique du pont. BOURRIER-REYNAUD, Colette. Ponts et merveilles. En remontant le
    Description :
    Le pont ancien était constitué d'une arche unique en plein cintre. Il avait une forme en léger dos l'arche montre un appareil moyen à assise régulière en pierre de taille calcaire. Le pont du 19e siècle
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Castellet-lès-Sausses ; oeuvre située en partie sur le
    Illustration :
    Alpes [le pont du 19e siècle au premier plan, cachant le pont d'Ancien régime] IVR93_20080401139NUC1A Route des Alpes - Le Pont de Gueydan - Route du Haut-Var [le pont d'Ancien régime au premier plan , cachant le pont du 19e siècle] IVR93_20080401140NUC1A 778 ROUTE DES ALPES. -Le pont de Geydan et le tunnel / Entrée du Haut-Var. / Bridge of Geydan and A droite, la culée et le départ de l'arche du pont ancien. A gauche, la culée du pont du 19e siècle
  • pont d'Ondres dit du Moulin ou de Serpège
    pont d'Ondres dit du Moulin ou de Serpège Thorame-Haute - Saint-Antoine - isolé - Cadastre : 1827 non cadastré ; domaine public ; 1987 A non cadastré ; domaine public
    Historique :
    faciliter le passage des animaux allant en estive. En 1682-1683, les consuls de Colmars et Thorame-Haute décidèrent de remplacer le vieux pont en bois, qui avait été reconstruit en 1626 et menaçait ruine. Le nouvel
    Hydrographies :
    le Verdon
    Référence documentaire :
    f° 62 (1681) : "dans le terroir de thorame la Haute, il y a avait un pont de bois sur la rivière de verdon quy servait pour tout le passage du bestail qu'on mène despetre en esté aux montagnes de se accepte de construire ce pont de pierre. Elle envoie Jean Jaubert, architecte, pour établir le devis ; f ° 126 V° (en 1682) : la construction d'un pont sur le Verdon à Thorame-Haute est estimée 3660 livres. f p. 122 : notice sur le pont de Thorame. Auran, Philippe, Barruol, Guy et Ursch, Jacqueline. D'une
    Description :
    fortement surélevés à une époque indéterminée. Les deux arches sont à double rang de claveaux. Le premier , en pierres de taille, est très irrégulièrement extradossé et le second, complet, est en moellons plats à peine équarris. Le second rang de la maîtresse-arche s'élève à la clé jusque dans le parapet , dépassant de peu le niveau du chemin porté. Ce parapet maçonné est du reste détruit en de nombreux points
    Annexe :
    vingt-six et le quinziesme jour du mois de julhet avant midi, establi en personne me Anthoine Saurin grés, suivant le pouvoir à eulx donné par leur conseilh, come ont dict, auquel promectent de satisfère en fezant leur faict et cause propre, ont bailhé à prix-fait le pont que lad. communauté a apellé de la Fuste, proche des mollins, savoir de le rabilher (barré : et y mettre huit pièces) icellui et y fère trois arcades neufves sive chabrionnées pour le soubstien dud. pont, lesquelles et chescune scera teneu de fère audit pont et le rabilher en bon estat et come il estoit faict neuf, à me Gaspar et valeur de trois livres pièce, paiables le tiers le jour que comencera led. prix-faict, aultre tiers au tenus lesd. consul de fornir la feremente necessère ; pour le bois blanc, que sont cinq [pièces] pour permission de lad. communauté, lui donant permission de prendre le bois que leur sera necessère au deffens d’Ysarpegue et le reste que demurera n’estant employé à icellui scera laissé pour lad. communauté aux fins de
    Illustration :
    Le pont sur le Verdon, vu de la route nationale avec l'ancien moulin en ruine. IVR93_19760400114Z Le pont sur le Verdon, vu depuis la rive. IVR93_19760400115Z Vue d'ensemble avec le moulin depuis la rive gauche. IVR93_20060400410XE Vue d'ensemble avec le moulin depuis la rive droite. IVR93_20060400408XE Vue de situation depuis le sud. IVR93_20040400175XE
  • moulin à foulon et à farine puis scierie
    moulin à foulon et à farine puis scierie Thorame-Haute - près de Saint-Antoine - isolé - Cadastre : 1827 A 443, 444 2007 A 247
    Historique :
    La présence de moulins en ce lieu est ancienne. Elle est attestée par le prix-fait de la -1765) ne les figurent pas, le cadastre napoléonien, en 1827, indique bien la présence d'un moulin à agrandi à des époques indéterminées vers le sud-ouest, existait déjà en 1827. La famille Lempereur
    Hydrographies :
    le Verdon
    Référence documentaire :
    Vallée du Verdon / Thorame-Haute (altitude 1150). Le Moulin. / Carte postale, 1904. Canal d'arrosage à dériver du Verdon. Plan indiquant le périmètre des terrains intéressés. [Détail : le moulin]. / Perraud, dessin à l'encre sur toile enduite, 4 avril 1905. Archives départementales des Scierie hydraulique Arnaud et le pont de Serpège. / Carte postale, vers 1910.
    Description :
    Sur le site en ruine se dressent encore deux bâtiments de plan rectangulaire, parallèles au cours du Verdon. Le plus important présente quatre niveaux d'élévation, deux étages de soubassement, un rez -de-chaussée surélevé et un étage carré. C'est le bâtiment principal du moulin, qui a été remanié et agrandi. Les deux étages de soubassement étaient directement affectés aux fonctions de moulin. Le premier métallique. Le mur du fond des deux chambres n'obstrue que la moitié de ces pièces voûtées, et c'est une chaîne d'angle qui le termine à chacune de ses deux extrémités, l'autre moitié étant symétriquement aménagée pour l'arrivée des conduites d'eau. Le deuxième niveau de soubassement est percé de deux baies rectangulaires. Des meules horizontales s'y trouvent encore. Dans le mur sud-ouest, on peut encore voir une détruites. Ces deux étages sont manifestement le résultat d'une surélévation des niveaux inférieurs, et dans très proche de celle des deux niveaux supérieurs. De l'autre côté, le second bâtiment présente une
    Annexe :
    vingt-six et le quinziesme jour du mois de julhet avant midi, establi en personne me Anthoine Saurin grés, suivant le pouvoir à eulx donné par leur conseilh, come ont dict, auquel promectent de satisfère en fezant leur faict et cause propre, ont bailhé à prix-fait le pont que lad. communauté a apellé de la Fuste, proche des mollins, savoir de le rabilher (barré : et y mettre huit pièces) icellui et y fère trois arcades neufves sive chabrionnées pour le soubstien dud. pont, lesquelles et chescune scera teneu de fère audit pont et le rabilher en bon estat et come il estoit faict neuf, à me Gaspar et valeur de trois livres pièce, paiables le tiers le jour que comencera led. prix-faict, aultre tiers au tenus lesd. consul de fornir la feremente necessère ; pour le bois blanc, que sont cinq [pièces] pour permission de lad. communauté, lui donant permission de prendre le bois que leur sera necessère au deffens d’Ysarpegue et le reste que demurera n’estant employé à icellui scera laissé pour lad. communauté aux fins de
    Illustration :
    Canal d'arrosage à dériver du Verdon. Plan indiquant le périmètre des terrains intéressés. [Détail : le moulin]. IVR93_20080401149NUC1A Scierie hydraulique Arnaud et le pont de Serpège. IVR93_20080401773NUC1A Vallée du Verdon / Thorame-Haute (altitude 1150). Le Moulin. IVR93_20120400799NUC1A
  • bac à traille de Caderousse
    bac à traille de Caderousse Caderousse - Pélori île de la Piboulette la Grangette Mas de la Piboule - en écart
    Historique :
    Le port de Caderousse existe semble-t-il à la fin du Moyen Age ; selon Henri Cogoluènhe, François traille semble toujours fonctionner en aval entre le village de Caderousse et l'île de la Piboulette
    Hydrographies :
    Rhône (le)
    Référence documentaire :
    10 - Caderousse (Vaucluse) - Le Rhône et le bac. /Carte postale, avant 1917. Etablissement d'un bac particulier dans le bras de Caderousse. /Dessin, 21 x 30,7 cm, 1938.
    Description :
    Le bac à traille de Caderousse franchissait l'ancien bras du Rhône dit de Caderousse (bras mort depuis 1976 au niveau du coude dit du Revestidou), face au village dont il porte le nom. Il se trouvait (en amont) par le bac de l'Ardoise (Référence : RA84000045). Les cartes postales anciennes font voir un long bateau plat relié à une traille tendue entre les deux rives du fleuve. Ce bac, que le passeur
    Illustration :
    Etablissement d'un bac particulier dans le bras de Caderousse. IVR93_20128400236NUC2A 10 - Caderousse (Vaucluse) - Le Rhône et le bac. IVR93_20128400237NUC2A
  • pont haut
    pont haut Colmars - près de Saint-Raymart - isolé - Cadastre : 1827 C non cadastré 1827 A non cadastré 1983 C1 non cadastré 1983 A2 non cadastré domaine public
    Historique :
    Le pont haut est figuré sur la carte de Cassini. Il pourrait être rapproché du pont de l'Abrau à Allos (fin 16e siècle ou 17e siècle). Il a été inscrit monument historique le 29 décembre 1948.
    Hydrographies :
    le Verdon
    Description :
    Le pont haut enjambe le Verdon qu'il domine de plus de 20 m. Il se compose d'une arche unique en plein cintre qui déroule deux rangs de claveaux. Le premier en pierres de taille calcaires de petit appareil, dont l'extrados, sans être régulier, est assez soigné, et le second, constitué de moellons plats face amont. Tout le premier rang, dans la profondeur de la voûte, est en pierres de taille. Sur les avancée et reposant directement sur le rocher. Les trous de boulin sont encore visibles des deux côtés , alignés sur la dernière assise de ce soubassement. Le reste de la maçonnerie est en blocage de moellons clé de voûte, ce qui donne au pont une ligne très trapue. Sur les deux rives, côté aval, le pont va
    Illustration :
    La voie portée avec le tracé original de la tête aval sur l'aile de la rive droite
  • moulin à farine puis, centrale hydroélectrique
    moulin à farine puis, centrale hydroélectrique Allos - en village - Cadastre : 1825 Fu 41, 42 2008 AB 95
    Historique :
    Le moulin à farine appartenait à la famille Augier lors de la levée du cadastre de 1740. Il est
    Hydrographies :
    le Chadoulain
    Description :
    Le bâtiment, qui menace ruine, est toujours très lisible. De plan rectangulaire, il se situe dans , qui, orientée au nord-ouest, est largement éventrée. C'est au milieu de cette façade que le canal d'amenée pénètre perpendiculairement sous le moulin, pour ressortir quasiment sous la porte d'entrée. La four le bâtiment en deux parties. L'ensemble de la maçonnerie est faite de gros moellons assisés et le
    Illustration :
    Le pignon sud-ouest. IVR93_20030400213XE
  • moulin à farine puis moulin à huile de noix actuellement maison
    moulin à farine puis moulin à huile de noix actuellement maison Thorame-Haute - Ondres - isolé - Cadastre : 2011 000B2 551
    Historique :
    être très ancienne et il figure sur le relevé du cadastre napoléonien de 1827 (RA04000059, parcelle 875 ). Il appartenait alors à François Arnaud. Le moulin actuel, qui a sans doute été lui aussi un moulin à mécanismes a été démonté, et le bâtiment n'abrite plus qu'un logis avec un fenil à l'étage de comble.
    Hydrographies :
    le Riou
    Description :
    une meule de 138 cm de diamètre et de 26 cm de hauteur. Le bâtiment actuel, situé environ 200 m en une cave voûtée d'arêtes. Le rez-de-chaussée surélevé est accessible par une porte charretière percée dans le mur pignon sud-est. L'entrée du premier étage se fait par une porte piétonne située au-dessus , soit de plain-pied grâce à un système de terrasses. Sur le même mur pignon, la baie fenière est elle la même hauteur que le faîtage du bâtiment, soit une petite dizaine de mètres au-dessus du niveau de
  • moulin à foulon, puis moulin à farine actuellement établissement médical
    moulin à foulon, puis moulin à farine actuellement établissement médical Allos - en village - Cadastre : 1825 AC 60 ; 2008 AC 70
    Hydrographies :
    le Chadoulain
    Description :
    Le bâtiment, au plan rectangulaire, est presque parallèle à la pente dans sa longueur. L'ancien canal d'amenée, alimenté par le canal de fuite du moulin situé immédiatement en amont (IA04001158) et par une nouvelle prise dans le Chadoulin, pénétrait sous le moulin au milieu de sa façade sud-ouest et le traversait perpendiculairement. Il possède encore son toit en croupe percée d'une haute baie
  • Scierie
    Scierie Orcières - Pont-Peyron - en écart
    Hydrographies :
    le Drac
  • bac et bac à traille de Fourques
    bac et bac à traille de Fourques Arles - Grand Gallègue Gontier le Port - en écart - Cadastre : 2008 BT non cadastré domaine public
    Historique :
    Dans un inventaire des titres relatifs au droit de bac sur le Rhône au port de Fourques (anciennement Rhodanet), le plus ancien acte en date du 13 août 1300, par lequel Bertrand de Baux, comte d '’Avellin, vend à l'archevêque d'’Arles tout le domaine qui lui appartenait dans les ports de Rhodanet et de Cogoluènhe, la traille de Fourques est, dans le dernier quart du 17e siècle, un des principaux moyens d'accès vers les domaines camarguais. Une demande de maintien dans le droit de tenir un bac sur le Rhône au , affermé 1400 livres et bien entretenu, est très utile pour le commerce des laines et des bestiaux entre préférant la route par Beaucaire et Tarascon. Le bac existe toujours en 1827, à l'émergence du projet du
    Hydrographies :
    Petit Rhône (le)
    Observation :
    D'après le cadastre napoléonien. Bac sur le Petit Rhône, reliant Arles (13) à Fourques (30
    Référence documentaire :
    Port de Fourques sur le Rhône. 1300-18e siècle, Chemise 1119. Archives nationales, Paris : H4 3053 livre 1, p. 55 Cogoluenhe, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques
    Description :
    Le bac n'est pas figuré sur la carte de Cassini de la seconde moitié du 18e siècle. Le cadastre suspendu de Fourques (Référence : IA13004050). Elle franchissait le Petit Rhône (Référence : IA13004135 ) entre Arles, en rive gauche (Grand Gallègue, Gontier), et le port de Fourques en rive droite. Selon un en haut de la "bique" et palan de bois sont également mentionnés. Le traillon était fixé à la traille par une grenouille qui servait généralement de chape à des poulies roulant sur le câble. Un "trapadou " facilitait l'embarquement et le débarquement sur chaque rive. Il est fait mention, du côté de Fourques, d'un "faux trapadou" supplémentaire. Le fermier du bac - et "garde des agrès" - disposait d'un logement.
    Localisation :
    Arles - Grand Gallègue Gontier le Port - en écart - Cadastre : 2008 BT non cadastré domaine public
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département 30
  • bacs et bacs à traille de Saint-Gilles
    bacs et bacs à traille de Saint-Gilles Arles - Saliers Figarès la Cabanette le Port - isolé
    Historique :
    Cogoluènhe, Saint-Gilles disposait, à l'époque féodale, d'un port actif sur le Petit Rhône ; son bac desservait tout le nord de la Camargue. Un tarif de passage atteste l'existence d'un bac à traille à Saint - concurrentiels, un bac inférieur et un bac supérieur, dont le service continua même après la construction du pont
    Hydrographies :
    Petit Rhône (le)
    Observation :
    D'après la carte de Cassini ; reliant la Cabanotte (auj. la Cabanette), côté Arles, au lieu-dit le
    Référence documentaire :
    livre 1, p. 54 et p. 57 Cogoluenhe, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches
    Description :
    Le ou les bacs de Saint-Gilles n'apparaissent pas sur la carte de Cassini (2e moitié du 18e siècle ), bien que soit figuré un chemin menant, depuis le centre de Saint-Gilles, au Port, en rive droite du ). Aucun vestige de bac n'a été repéré à cet emplacement. Le treuil métallique moderne que l'on trouve plus
    Localisation :
    Arles - Saliers Figarès la Cabanette le Port - isolé
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département 30
  • gués, bacs et bacs à traille du Rhône
    gués, bacs et bacs à traille du Rhône
    Historique :
    Avant l'établissement des ponts on passait le Rhône à gué ou par bac. Les gués sont difficiles à très peu de vestiges dans le paysage. Seuls la cartographie et la documentation écrite nous ont permis des notices de la base. 10 de ces bacs ont été plus particulièrement étudiés. Comme le montre la carte de répartition des bacs sur le Rhône (Des. 1), on peut observer une plus grande densité dans la des Saintes-Maries-de-la-Mer) et à Barcarin (au Salin de Giraud dépendant d'Arles), le franchissement Pontet (Référence : RA84000029), de même qu'à Saint-Gilles (Référence : IA13004146) sur le Petit Rhône (livre 1, p. 51) cite, outre les bacs d'Arles et Sorgues [bac du Pontet], le bac d'Avignon (Référence : IA84000938). A la période médiévale on compte une dizaine de bacs déjà en place ou nouvellement créés. Le plus ancien cas semblerait être le bac d'Arles (Référence : RA13000032) qui pourrait avoir été (ré )implanté dès le haut Moyen Age. C'est au milieu du Moyen Age qu'on recense le plus d'installations de bacs
    Référence documentaire :
    Cogoluenhe, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et
    Description :
    Le terme de bac, qui constitue un des premiers moyens de franchissement d'un cours d'eau, vient du marchandises, à pied ou en voiture ; le bac proprement dit est un grand bateau plat, de forme généralement passages peu larges et aux endroits où le fleuve était particulièrement instable. Procédé durable et efficace sur le Rhône, mais ayant des capacités limitées, le bac volant est peu à peu remplacé par la passagers et de fréquence d'embarquement). La traille traversière, qui s'imposa sur le Rhône, consiste à pylônes en béton (le bac de Sylvéréal - Référence : IA13004502 - pourrait en fournir un exemple) au cours de la période contemporaine. Le bateau assurant la liaison entre les deux rives, généralement une siècle) dans le cas d'une traille, est relié au câble par un traillon, corde ou chaîne. L'embarquement et le débarquement de piétons étaient rendus possibles par de simples escaliers en bois ou en pierre, ou du Sauvage (Référence : IA13004051), toujours en activité sur le Grand Rhône (Référence : IA13004134
    Carte :
    Localisation des gués ou bacs connus Repérage des gués, bacs et bacs à traille sur le Rhône
    Illustration :
    Avignon - Le bac à traille vers 1920. IVR93_20128400105NUC1A
  • bac à traille de Sylvéréal
    bac à traille de Sylvéréal Saintes-Maries-de-la-Mer - Mas Sénébier Mas de Jonquières Sylvéréal - isolé - Cadastre : 2008 0E non cadastré domaine public
    Historique :
    contrôle supplémentaire sur le Petit Rhône (Référence : IA13004135). Une traille est attestée en 1831 bateaux établis sur le Grand et le Petit Rhône pour les communes d’Arles et des Saintes-Maries-de-la-Mer ). Dans la seconde moitié du 19e siècle, le bac fourni un si maigre revenu qu'il est devenu difficile de subvention annuelle de 400 F. En juillet 1879, le Conseil général du Gard refuse le projet de transférer en rive gauche du Petit Rhône la maison affectée au logement du fermier. En 1894, le bac à traille le remplacer. En août 1944, pour rétablir un point de traversée sur le fleuve, alors que la majorité
    Hydrographies :
    Petit Rhône (le)
    Référence documentaire :
    Pont de bateaux de St Gilles sur le Petit Rhône. Transfert à Sylveréal. Plan des lieux. /Dessin, 1
    Description :
    pont actuel du même nom (Référence : IA13004073). Dans le cahier des charges de 1831, on apprend que le équipée de ses agrès. La maison du fermier se trouvait en rive droite et le port d'embarquement en rive
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département 30
    Illustration :
    Pont de bateaux de St Gilles sur le Petit Rhône. Transfert à Sylveréal. Plan des lieux
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