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  • village de Moriez
    village de Moriez Moriez - le Bourg - en village - Cadastre : 1838 B4 1983 B5
    Historique :
    Si les premières mentions du castrum remontent au 13e siècle, le plus grand nombre de constructions 19e siècle, la structure du village se redessine autour des grands axes de communications : les chemins menant à Hyèges et Courchons, la grande route de Digne à Nice et la nouvelle voie de chemin de fer . L'évolution contemporaine du village de Moriez essaime les villas récentes au sud de la route nationale de
    Référence documentaire :
    Paroisses de Moriez, de Hyèges. Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons de Reillanne à Volonne. 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains 1889. Section B11 parcelle 62 : four, augmentation de construction. Etat de sections du cadastre de la commune de Moriez. 1882-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : 3 P MARTINEZ, Martine. Autour de Moriez. 2001 Recensements de la population entre 1820 et 1936. Archives départementales des Alpes-de-Haute Feuille 195-22. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. Section B4. Plan cadastral de la commune de Moriez. / Dessin à l'encre par Bonnet, Duc, Frison
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Le village est construit sur une pente douce qui forme une étroite vallée : c'est l'entrée de la vallée de l'Asse de Moriez qui se prolonge en remontant vers Hyèges et les Chaillans. Les habitations s'étant au fil du temps structurées autour des axes de communications, le village est une forme de village -carrefour, avec les rues en éventail autour de la fontaine ancienne et des anciennes constructions des
    Titre courant :
    village de Moriez
    Appellations :
    de Moriez
    Texte libre :
    mention du castrum de Moriers, nommé Moreriis en 1237 et Moriars en 1278 ; une implantation plus ancienne pourrait, dans sa forme actuelle, dater du 15e siècle. La seigneurie de Moriez est successivement fief des de Cassini, Mories est une paroisse avec château. Sur la carte militaire réalisée dans le 3e quart du plus tard Château Vieux) est encore flanqué de quatre tours rondes et ceint sur deux côtés d'un mur d'enceinte scandé de trois tours. Les chronogrammes repérés dans le village datent pour l'essentiel du 18e celle de la plus forte croissance du village. En 1838, Sur le cadastre napoléonien, la forme du village a été redessinée autour du tracé des routes : les bâtiments sont désormais organisés de part et d'autre d'une fourche, le chemin de Courchons se divise en deux au niveau de la place de la Fontaine pour mener vers le nord à Hyèges et plus au sud à Digne. La nouvelle grande route de Digne à Nice a été sont majoritaires le long du chemin de Hyèges dénommé alors Grande Rue. Le Château Vieux a perdu sa
    Illustration :
    Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-22 : village de Moriez] IVR93_20100400041NUC2A Plan d'ensemble d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B4. IVR93_20150400219NUC1A Plan d'ensemble d'après le cadastre moderne de 2016, section B5. IVR93_20160400014NUC1A Train bloqué en gare à cause de la neige, 1909. IVR93_20060400689NUCAB Carte posate : vue générale du village de Moriez depuis le sud, avant 1892. IVR93_20060400686NUCAB Carte posate : vue générale du village de Moriez depuis le sud-est, 1913. IVR93_20060402143NUCAB Vue générale de la vallée et du village de Moriez, depuis le sud-ouest. IVR93_20060401497NUCA Vue générale depuis le nord-ouest d'une maison avec un enduit de gypse rouge. IVR93_20060401440NUCA
  • Village de Saint-André-les-Alpes
    Village de Saint-André-les-Alpes Saint-André-les-Alpes - en village - Cadastre : 1838 D 2015 AB, AC
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Matrices cadastrales de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 P 1019. -1958. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 30 W 80. Férréol Liautaud. 1959-1963. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 30 w . 1977. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1033 W 59. Pièces relatives au réaménagement de la place au sud de l'église paroissiale de Saint-André . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 66 w 79. Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la commune de Saint-André-les-Alpes
    Précision dénomination :
    village de Saint-André-les-Alpes
    Titre courant :
    Village de Saint-André-les-Alpes
    Texte libre :
    En 1232-1244, on trouve mention du castrum de Sancto Andrea dans la liste des localités du diocèse de Senez établi par Venturini, puis en 1237-1238 ou encore en 1278 dans l'« Etat par communauté de feux des hommes aptes à porter les armes », dressé à la demande de Charles II d’Anjou, comte de Provence. Le village de Saint-André compte alors trente-trois feux et trente hommes aptes à porter les armes. Un peu plus tard, les pouillés du diocèse de Senez recensent, en 1300, l'ecclesia de sancte Andrea. D'après Isnard, en 1248, Saint-André est un fief des comtes de Provence ; à partir du milieu du 14e siècle il passe aux mains de la famille des Castellane (et jusqu'au milieu du 18e siècle) mais l'état féodal montre également un nombre conséquent de co-seigneurs jusqu'à la Révolution. Le village est traversé par un canal qui pourrait avoir été construit au 13e ou au 14e siècle, au moment de -être médiéval (Référence IA04001084), d'où son nom de canal du moulin, puis des moulins, parfois aussi
    Illustration :
    Carte de Cassini, entre 1760 et 1789. Détail : Saint-André, Méouilles, Courchon Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 194-16 : le village de Saint-André]. IVR93_20140401049NUC1A Plan d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19. IVR93_20140401044NUC1A Plan d'après le cadastre moderne de 2014, sections AB et AC. IVR93_20140401053NUC1A [Carte postale] Vue aérienne rapprochée du centre du village de Saint-André depuis l'ouest, 3e [Carte postale] Vue de l'entrée du village depuis l'avenue de Gare, 1er quart 20e siècle [Carte postale] Vue de l'entrée du village du depuis l'avenue de la Gare, route de Digne, 1er quart [Carte postale] Vue de l'avenue de la gare, 1er quart 20e siècle. IVR93_20060401194NUCB [Carte postale] Vue de l'entrée du village depuis l'avenue de la gare, 1er quart 20e siècle
  • moulin à farine, à foulon, à huile et à ressence, actuellement logement et atelier de potier
    moulin à farine, à foulon, à huile et à ressence, actuellement logement et atelier de potier Grasse - quartier des Moulins - 6 avenue Jean XXIII - en ville - Cadastre : 1809 E 305 à 307 2006 BI 146 à 149
    Historique :
    attenante appartient successivement à Vincent Latil puis à François Luce. À partir de 1722, le site est vendu en deux parts inégales : 1/3 à Alexis Trestour et 2/3 à François Raymond. D'autres mutations Muraour, parfumeurs et fabricants d'huile. Il se compose de deux moulins à huile, d'une ressence et d'un moulin à farine, de logements, d'écuries, d'un grenier à foin et d'une jarrerie (stockage de l'huile). En 1890, le site ne comprend plus que les unités de production d'huile. L'activité se maintient jusqu'aux années 1950. Une partie des bâtiments a été convertie en logements et atelier de poterie. Le reste est en
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Fol. 532 : cote de Vincent Latil Moulin blé et à huile et terre arrosable attenant à Font-Laugière . Cadastre de l’année 1714 (1). [Commune de Grasse]. Archives communales, Grasse : CC57. Fol. 1070 : cote de François Luce Moulin à blé et à huile et terre arrosable attenant à Font -Laugière. Cadastre de la commune de Grasse 1720 [2]. Archives communales, Grasse : CC60. Fol. 1701 : entrée en 1722 sur la cote François Raymond 2/3 du moulin à blé et huile et terre arrosable attenant à Font-Laugière Tiré su fol. 1070 Cadastre de la commune de Grasse 1720 [3]. Archives . Cadastre de la commune de Grasse 1720 [4]. Archives communales, Grasse : CC62. Acquisition par François Raymond et Alexis Trestour d'un moulin à blé et à huile et terre arrosable attenant à Font-Laugière Acte de vente. 08/04/1722. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice. Acquisition par Alexandre Camatte et Marc Antoine Jaume d'une partie de moulin à huile et à blé au
    Description :
    Cet édifice est formé de trois corps de bâtiments attenants, parallèles à la pente du terrain. Ces constructions sont hétérogènes et ont été édifiées progressivement d'’est en ouest. Chaque corps de bâtiment entre 4 et 6 mètres de diamètre. Deux d'entre elles sont encore en place. Un canal d'amenée d'eau , commun à ces trois roues, longe la face sud de l'édifice. Le moulin le plus ancien se trouve dans le à l'extérieur, contre le mur pignon du bâtiment. Elle est précédée d'un bassin de mise en pression confronte (au nord) deux bancs en pierres, vestiges de presses. Le deuxième moulin se trouve dans le corps toit à long pans, également effondré, était recouvert de tuiles creuses reposant sur une charpente en bois. Les vestiges du moulin se trouvent au rez-de-chaussée, dans une pièce divisée en deux, par un arc central. A l'est de l'arc se trouvent les restes d'un chaudron. De l'autre côté, deux bacs, restes des broyeurs à meules, occupent l'angle nord et confrontent, au sud, un banc de presse. La roue hydraulique
    Titre courant :
    moulin à farine, à foulon, à huile et à ressence, actuellement logement et atelier de potier
    Illustration :
    D'après le plan cadastral de 2016, section BI, parcelles 146 à 149. Echelle d'origine 1/1000e Plan cadastral de la commune de Grasse, 1809, section E, parcelles 305 à 307. Echelle d'origine 1 Vue de la face principale. IVR93_20120600070NUC2A Vue de la face latérale est. IVR93_20120600071NUC2A Vue du bassin en amont de la première roue hydraulique. IVR93_20120600072NUC2A Chambre hydraulique de la première roue, à l'ouest. IVR93_20120600074NUC2A Espace de pressurage du moulin à huile. IVR93_20120600073NUC2A Second espace de broyage, probablement du moulin à ressence. IVR93_20120600076NUC2A Vestige d'une presse dépendant sans doute de la ressence. IVR93_20120600077NUC2A Vue du canal de fuite des deux roues accolées. IVR93_20120600078NUC2A
  • église paroissiale Saint-Julien
    église paroissiale Saint-Julien Ubraye - en village - Cadastre : 1830 E 411 ; 1988 E 267, 268
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    L'origine de l'église pourrait remonter à l'époque médievale. Des travaux historiques la datent de la fin du 13e siècle. Des transformations ont été opérées au cours de l'époque moderne et contemporaine. Une visite pastorale de 1858 mentionne la présence d'une sacristie qui a probablement été ajoutée dans la première moitié du 19e siècle. Le clocher actuel a été édifié autour de 1880. Une visite pastorale de 1884 mentionne un clocher neuf. C'est probablement à cette occasion que la chapelle latérale . Une visite pastorale de 1870 indique une récente restauration de l'intérieur de l'église. Elle précise également que la charpente de la toiture et le crépis extérieur de l'édifice méritent d'être refaits. Des travaux de réparation ont été apportés à la sacristie vers 1890. Le décor peint du choeur date probablement de la fin du 19e siècle. La nef et le bas-côté ont été repeints récemment et en 2004, le clocher a bénéficié d'une réfection. La croix du cimetière a été dressée sur la tombe de l'abbé Joseph Rachel (1867
    Référence documentaire :
    architecture. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Littéraire visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême, de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 Visites des 13 octobre 1884 et 30 mai 1890. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne , 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93 Visites des 24 juillet 1908 et 18 mars 1912. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne , 1896 à 1921. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 95 , villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. L'église d'Ubraye est datée par l'auteur de la fin du 13e siècle et propose une description de son
    Représentations :
    fleur de lys Le choeur est orné d'un décor peint qui se concentre essentiellement dans la partie inférieure de
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    sacristie située dans l'angle nord-est. Un clocher à plan carré occupe l'angle sud-est. Au fond de la nef quelques ajouts de pierres de taille en tuf. La chapelle latérale se distingue par des pierres d'angle calcaires à bossage. Seul l'angle sud-ouest de la chapelle latérale permet cette observation. Les bossages de l'autre angle ont été buchés et sont désormais intégrés dans la maçonnerie du clocher. Les élévations sont couvertes d'un enduit partiel et d'un enduit à inclusion localisé sur les murs extérieurs de une petite fenêtre dans l'angle sud-est. Les extrêmités est et ouest de la nef sont percées d'oculi . Les élévations présentent des vestiges d'anciennes baies. Une première est à localiser à proximité de l'oculus qui éclaire le bas-côté. Une 2e est située près de l'actuelle fenêtre de la chapelle latérale. Une 3e éclairait le choeur. L'élévation nord comporte une mince ouverture à proximité de la baie la plus . Le toit en pavillon du clocher est couvert en tuiles plates mécaniques. A l'intérieur de l'église, la
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Cimetière. Mur de clôture. IVR93_20090400925NUC2A Cimetière. Détail de la croix du monument aux morts. IVR93_20090400927NUC2A Vue générale de l'église depuis le sud. IVR93_20090403612NUC2A Détail de la façade sud : chapelle latérale sud. IVR93_20090403613NUC2A Détail de la façade sud : chapelle latérale sud, chaîne d'angle. IVR93_20090403614NUC2A Pavement intérieur du bas-côté : détail d'un dessin sur un carreau de terre cuite Vue générale de l'église depuis le sud-ouest. IVR93_20090403617NUC2A Détail de la façade ouest : porte. IVR93_20090403618NUC2A Vue de situation. IVR93_20090403650NUC2A Vue intérieure de la nef vers l'est. IVR93_20090403654NUC2A
  • village d'Allos
    village d'Allos Allos - en village
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Suite à la charte de Raymond Béranger (1233), Allos devient un consulat jusqu'à la Révolution française. En 1388, la cité dépend de la Savoie puis au cours des siècles suivants, elle appartient tantôt à la France, tantôt à la Savoie. C'est en 1713, lors du Traité de paix d'Utrecht, qu'Allos devient définitivement française et met fin à trois siècles de guerre. Sur le plan religieux, Allos dépend de l'évêque de Senez et aujourd'hui du diocèse de Digne. Le contour de l'agglomération se dessine dès la fin du 14e siècle avec l'édification d'un rempart. Le village est victime de nombreux dommages dus aux guerres, à la peste (1630) et aux incendies. Parmi les plus dévastateurs, l'incendie de 1747 ravage l'ensemble de l'agglomération. Sur le plan industriel, l'activité se développe au sud-est du village avec l'implantation de tourisme de montagne.
    Référence documentaire :
    villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Les papiers de Jean Caire. Mémoire, lieux et récits du val d'Allos CAIRE, Jean, DOMENGE Jean-Luc , Les papiers de Jean Caire. Mémoire, lieux et récits du val d'Allos Dans Chroniques de Haute-Provence
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    élévation face à la rivière du Verdon entre l'embouchure de deux torrents, le Chadoulin et le Bouchier. Le village a conservé sa forme allongée et son réseau de rues pratiquement inchangé depuis l'époque médiévale . Le village est traversé par une rue principale, la rue de la Calade (anciennement Grand Rue) qui
    Illustration :
    Allos, section FU dite de la Ville, feuille 1/1, levé par Baudun et Corriol, le 1er septembre 1825 Vue aérienne prise du sud-ouest. Au premier plan, l'église Notre-Dame-de-Valvert Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20060402285XE Vue de situation du village depuis l'est. Au fond, l'écart de Seignus. IVR93_20040400202XE Vue de situation depuis le nord-ouest. IVR93_20040400155XE Rue de la Citadelle depuis le haut. IVR93_20030400194XE Rue de la Citadelle. IVR93_20030400196XE Rue de la Citadelle. IVR93_20030400197XE Façades de maisons sur la rue de la Citadelle. IVR93_20050402200NUCA Rue de la Citadelle. IVR93_20030400240XE
  • ensemble fortifié des îles d'Hyères
    ensemble fortifié des îles d'Hyères Hyères
    Historique :
    aux dangers des pirates barbaresques. Ainsi sont édifiés le château de Porquerolles et le Fort du duc de Savoie Emmanuel-Philibert (vers 1580) . Les sources de l'époque font aussi mention de tours Richelieu, à partir des années 1630, lance un programme de fortification des îles d'Hyères. Entre 1634 et 1643 sont construits sept forts, ainsi que des tours, constituant un système de protection du littoral Langoustier un peu comme un réduit, et le point de débarquement possible pour un corps venant à la conquête de l'île. Un dessin perspectif du milieu du 17e siècle figure le fort de Port-Fer, les vestiges de L'Etoile fortifiée, capable de servir de base à des troupes de réserve, d'agir sur la mer et les mouillages, de servir de tête de pont à l'île. Sous Napoléon, de 1794 à 1815, quatorze nouvelles batteries sont créées d'ouvrages : trois tours crénelées et trois corps de garde défensifs. Alors que l'on dote des batteries de réduits de type 1846, certaines sont abandonnées. La batterie des Mèdes est dotée d'une caserne casematée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Coste et tour de Gapeau. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 23. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Isle et fort de Langoustier. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence". / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 8. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Port Fer. / Dessin, vers 1640. Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie , Atlas de Louis XIII, T. 2, planche 61. Plan du fort de l'Estissac sur une hauteur au-dessus du chateau dans l'isle de Portecros. / Dessin , 1719, 40 x 27 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Places de Provence, f° 36 Plan de la redoute du Gapeau [...] / Dessin, 1775, 40 x 50 cm. Service Historique de la Défense , Vincennes : Atlas dit de Louis XV. Places du département de Toulon, feuille 8.
    Carte :
    Principales époques de construction. Ensemble fortifié des îles d'Hyères, chronologie.
    Annexe :
    La batterie du Lion (île de Porquerolles) Historique Une première batterie dite de Beaulieu (ce nom épaulement rectiligne - (figure sur l'atlas des batteries de 1822) paraît avoir été construite en 1794, après l'évacuation de la région par les anglais, entre l'ouvrage actuel et le rivage. L'ouvrage actuel a dû être arrière, et en contrebas, un petit bâtiment de servitude (corps de garde et magasin) sans étage. Les -Agathe, réduit de la position et noyau central de l'île.Ultérieurement l'ensellement naturel situé entre le terre-plein de la batterie et le pied du fort Sainte-Agathe sera occupé par les bâtiments de la "caserne de Porquerolles", existant encore aujourd'hui. Après un quart de siècle de mise en sommeil, la situation de l'ouvrage est reprise en 1841 par la "commission mixte d'armement des côtes" qui propose de l'armer avec 2 canons de 30, un obusier de 22 cm et 1 mortier de 32 cm, avec pour réduit un corps de garde défensif n° 3 (pour 20 hommes). Ces propositions sont maintenues par la commission de révision de 1847
    Texte libre :
    Honoré de Bonnefons. La seule différence réside dans la hauteur du rez-de-chaussée, ultérieurement divisé Historique de l'étude L'étude de l'ensemble fortifié des îles d'Hyères a été conduite en deux temps îles, a été réalisée en 1989-1990. La programmation de la thématique sur l'architecture militaire de la une deuxième tranche en 2007-2008, réalisée par Christian Corvisier. elle a couvert les ouvrages de la presqu'île de Giens (Badine, Pradeau), la batterie de Mauvanne à Hyères, les ouvrages de Léoube et Cap Blanc à Bormes-les-Mimosas. En 2018, l'étude du fort de Brégançon reste à mener. Champ des Recherches , introduction à l'étude de 1989-1990 L'étude des ouvrages des îles d’Hyères s’est faite en trois phases : 1 . Visite détaillée des ouvrages et prises de vues photographiques du 9 au 27 octobre 1989. 2. Recherches National de Port Cros. - En ce qui concerne les recherches historiques, les archives de l'Inspection du Génie, au Service Historique de l'Armée de terre, à Vincennes, devaient normalement permettre de
    Illustration :
    Schémas comparatifs des tours de richelieu, d'après les documents anciens. IVR93_20158301341A3YY Canon de 30 ou de 16 cm Tme sur affût de côte en fonte. IVR93_20158301342A4 Obusier de 22 cm modèle 1827. Tme sur affût marin. IVR93_20158301343A4 Canon de 24 cm. Modèle 1876 de côte sur affût G-PC à frein hydraulique. IVR93_20158301344A4 Canon de bord de 164 mm modèle 1893-1896 sur affût de côte M 1923 (sans le masque Coste et tour de Gapeau. Vers 1635. IVR93_20008300086XA Isle et fort de Langoustier. Vers 1635. IVR93_20008300079XA Atlas de Louis XIII. Le fort de l'Etoile. IVR93_19908302003ZA Atlas de Louis XIII. Le fort Sainte-Agathe. IVR93_19908302000ZA Atlas de Louis XIII. Le fort du Grand Langoustier. IVR93_19908302002ZA
  • village d'Allons
    village d'Allons Allons - en village
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Le toponyme du village correspondrait à une abréviation du mot vallons du fait de l'aboutissement de plusieurs vallons dans cette vallée. Sous l'Ancien Régime, Allons faisait partie du diocèse de Senez et de la baillie de Castellane. Au-dessus du village, se trouvait un colombier mentionné par la carte de Cassini et cadastré en 1838.
    Référence documentaire :
    Allons. La Place et le Château d'Autane. [Vue de la place d'Autane prise de l'est.] / Carte postale Vue de situation prise du sud-est (Coueste-Martine). Vue de situation prise du sud-est (Coueste Allons. [Vue de situation prise du sud (Coueste-Martine).] Allons. [Vue de situation prise du sud villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. p. 274 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Etabli dans la vallée de l'Ivoire, le village d'Allons (1065 mètres) est adossé à la pente et regarde vers le sud. Le village est organisé autour de quatre rues parallèles aux courbes de niveaux
    Illustration :
    Allons. La Place et le Château d'Autane. [Vue de la place d'Autane prise de l'est Vue de situation prise du sud-est (Coueste-Martine). IVR93_20060402844NUCB Allons. [Vue de situation prise du sud (Coueste-Martine).] IVR93_20060402845NUCB Vue de situation prise de l'ouest. IVR93_20060402801NUCA Vue d'ensemble du village prise de l'est. IVR93_20060402831NUCA Vue de la place d'Autane prise de l'est. IVR93_20060402830NUCA
  • chapelle Saint-Michel, actuellement église paroissiale
    chapelle Saint-Michel, actuellement église paroissiale Demandolx - en village - Cadastre : 1983 C 1401 ; 1983 C 2095, 2097
    Historique :
    Le vocable Saint-Michel évoque une fondation médiévale, mais on ne possède pas de mention de la et des Raybauds principalement), l'official de Senez oblige en 1739 le prieur et le curé de Demandolx à ériger la chapelle en succursale de la paroisse et à la faire desservir par un prêtre secondaire . En 1745 l'évêque la trouve trop petite et ordonne de l'agrandir au moyen de deux chapelles latérales , auteur des plans et conducteur des travaux, convaincu de malfaçon.
    Référence documentaire :
    p. 99, 101, 107, 112-113, 116, 117, 120 Collier Raymond. Une commune type de Haute-Provence Visite pastorale du 25 avril 1858. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute Visites pastorales des 18 septembre 1884 et 8 mai 1890. Procès-verbaux de visites pastorales , évêché de Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V clocher de l'église paroissiale dite de St Michel, par le sieur Guiraud, maître maçon à Castellane ...". Selon ce dernier, la chute du clocher est imminente car de mauvaise facture : maçonnerie de tuf peu consistante ; mauvaise pose des pierres de taille entrainant une lézarde et l'infiltration des eaux. Le conseil émet l'avis que la reconstruction du clocher se fasse aux frais de M. Caire agent-voyer d'arrondissement à Castellane, auteur des plans et devis de ce clocher, vérificateur des travaux et qui a toléré
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice est constitué d'une nef de trois travées voûtée d'arêtes et d'une abside carrée voûtée en berceau plein-cintre, ainsi que d'une sacristie de plan rectangulaire couverte de lambris. Le toit à longs pans de l'église et le toit en appentis de la sacristie, à double rang de génoise sur chaque côté, sont couverts de tuile creuse. Le fronton du clocher-mur est couvert de tôle plate. Seule l'élévation sud porte un enduit. Le cimetière, de plan rectangulaire, agrandi à l'ouest, est attenant à l'élévation ouest de l'église.
    Texte libre :
    du village, sur la gauche, au bord de la route venant du lac de Castillon et qui traverse tout le village, sur une pente nord-sud. L’édifice se compose d’un seul corps de bâtiments comprenant : l’église , de plan allongé, qui regarde au nord et ouvre au sud sur la route, dans le mur pignon ; et la sacristie, de plan carré, en saillie à l’ouest du chœur. Matériaux Murs et contreforts en blocage lié au mortier de chaux, repris au ciment par endroits (notamment pour les murs de la sacristie). Ouvertures (porte d’entrée et fenêtre est du chœur), clocher-arcade et chaînes d’angles des contreforts en pierre de taille (calcaire gris clair). Toit et contreforts couverts de tuile ronde locale. Fronton du clocher -arcade couvert de tôle plate. Sol en carrelage. Structure L’église se compose d’une nef unique de trois extrémité de la nef. Le chœur est couvert d’une voûte en berceau plein-cintre. Son sol est surélevé d’une marche par rapport à celui de la nef. La sacristie est accessible depuis une porte percée dans le mur
    Couvrements :
    lambris de couvrement
  • village d'Angles
    village d'Angles Angles - la Bourgade le Moustier - en village
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    village est mentionné pour la première fois dans le cartulaire de l'abbaye de Lérins en 1259. Les moines de Lérins y possèdent un prieuré qui, en 1454, est uni à celui de Notre-Dame-de-Valvert à Vergons . Ces deux prieurés sont des possessions de l'abbaye de Lérins jusqu'à la sécularisation, en 1788. Le du village est occupé par le quartier du Moustier, dont le toponyme conserve le souvenir de l'emprise de l'abbaye, qui toutefois, n'y possédait pas de droits seigneuriaux. L'ancien hospice des moines de Baussenques au 14e siècle, puis de la seigneurie d'Agout de 1441 à 1724. La tradition orale nomme un bâtiment le château (parcelle 1982 B3 364) dans le quartier de la Bourgade. Ce bâtiment, très modifié et
    Référence documentaire :
    villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. p. 87 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean p. 93 GRAS-BOURGUET. Antiquités de l'arrondissement de Castellane (Basses-Alpes). Digne : Repos p.14-15 ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne p.LXX, p.4, p.164-165 Cartulaire de l'abbaye de Lérins, éd. Henri Moris et Edmond Blanc Cartulaire de l'abbaye de Lérins, éd. Henri Moris et Edmond Blanc. - Paris, H. Champion, 1883, 2 vol
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    nord, et la Bourgade, au sud. Les extrémités nord et sud du village sont distantes de 350 mètres. Le quartier du Moustier (970 mètres) est adossé à la pente et regarde vers le sud. Il est séparé de celui de la Bourgade par un ravin, visible sur le plan cadastral de 1838 et comblé aujourd'hui. Il est organisé de part et d'autre d'une rue unique qui conduit à l'église puis à un îlot de bâtiments situé un peu plus loin au nord-est. Le quartier de la Bourgade (965 mètres), situé en contrebas du précédent ravin visible sur le plan cadastral de 1838 et aujourd'hui comblé. Il est organisé autour de deux rues parallèles aux courbes de niveaux, reliées entre elles par des traverses perpendiculaires.
    Illustration :
    Le Moustier, vue de situation prise du nord. IVR93_20060402686NUCA
  • Village
    Village La Motte-d'Aigues - en village - Cadastre : 1935 C 1837 C
    Historique :
    Petit bourg castral créé au 11e siècle (avant 1096) sur un itinéraire secondaire ; site de hauteur extérieure, bourg fortifié entouré au 14e siècle de petits faubourgs linéaires ; déclin à partir de 1348 par l'expédition de 1545 contre les Vaudois du Luberon, contrarié par les persécutions après 1661 (environ 100 maisons en 1613, 60 en 1698) ; accroissement des faubourgs en couronne autour de l'ancien
    Référence documentaire :
    Constitution de dot pour Garsende de Forcalquier, juillet 1193. Archives départementales des Etat de la paroisse de la Motte, 25 janvier 1656. Archives départementales des Bouches-du-Rhône f° 137 v° : arrentement des seigneuries de Cabrières, la Motte, Peypin d'Aigues et Saint-Martin-de f° 54 : accord entre Elzéar de Sabran et Hugues Garin, marchand de Saint-Maximin, au sujet des seigneuries de Cabrières et la Motte d'Aigues, 7 mars 1442. Etude notariale Barbier - Théus, Aix-en-Provence Arrentement du prieuré Saint-Jean de la Motte, 29 février 1442. Archives départementales des N° 36, f° 166 v° - 218, iventaire de la succession de Fouquet d'Agoult, 15 février 1491 ; n° 35, f ° 422 v°, inventaire de la succession de Raimond d'Agoult, 26 mai 1503. Etude notariale Barriol de Pertuis. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. Copis 18e. Inventaire de la succession de Jean de Sabran, 20 octobre 1383. Archives communales
    Texte libre :
    d'Aigues . Un nouvel inventaire, dressé à la mort de Raymond d'Agoult, le 26 mai 1503 énumère les mêmes peine une dizaine de maisons habitées . Deux ans plus tard, la sœur de Raymond d'Agoult, Louise d'Agoult , agissant au nom de son neveu (encore mineur) François de Bouliers, héritier de Raymond pour la baronnie de d'habi­tation, conclus le 19 mars 1505, sur le modèle de celui que Raymond d'Agoult avait passé en 1495 avec les les origines de l'habitat à la Motte d'Aigues. On ne connait, pour l'instant, aucun témoignage assuré fortuites de silex taillés, haches de pierre polie, tuiles à crochets et poteries sigillées, mais ces renseignement précis. Du bas-empire au très haut moyen-âge subsiste cependant un toponyme, celui du quartier de d'Urbain II confirmant, en 1096, les possessions de l'abbaye de Saint-André-de-Villeneuve , fait apparaitre découvertes et fouillées à Saint-Martin-de-la-Brasque et à Sannes, embryon éponyme de l'agglomération. C'est en effet autour de ce château que, vraisemblablement assez pro­gressivement, l'habitat s'est regroupé
    Illustration :
    Vue aérienne oblique prise de l'est. IVR93_19708401854V Vue aérienne oblique prise de l'ouest. IVR93_19708401855V
  • Village
    Village Mirabeau - en village - Cadastre : 1946 C 1837 C
    Historique :
    Petit bourg castral créé entre 1096 et 1118, contrôlant un passage secondaire de la Durance ; développement limité jusqu'au milieu du 14e siècle ; site de versant à pente assez forte, plan en éventail sous le château, voirie radio concentrique, tissu dense, église extérieure ; 37 feux de queste en 1315 ; entre 1358 et 1470, diminution d'environ 50% de la population ; au 16e siècle, croissance rapide favorisée par l'activation du trafic routier (nouvel itinéraire Aix-Manosque) ; construction de l'enceinte nucléaires de Cadarache, 410 habitants en 1975.
    Référence documentaire :
    f° 144-145. Confirmation par le roi René en faveur d'Antoine de Forcalquier de la possession du bac de Mirabeau, 11 avril 1440 ; même confirmation par la reine Isabelle, 21 mai 1440. Archives f° 190 v° et suivants. Actes divers concernant la seigneurie de Mirabeau, 1444-1486. Archives f° 144. Confirmation des privilèges de la communauté de Mirabeau par le roi Charles IX, 1564 f° 298-299. Remise de lods à Jean Riqueti pour l'achat de la seigneurie de Mirabeau, 1570. Archives f° 1. Arrêt du conseil portant main levée sur la seigneurie de Mirabeau en faveur de Jean Riqueti f° 215. Erection en marquisat de la seigneurie de Mirabeau, juillet 1685. Archives départementales Echange des seigneuries de Limans et de Mirabeau et Beaumont entre le roi Charles Ier et Bertrand de Villana, 13 août 1287. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : B 384. Hommage rendu au roi Robert par Guillaume Cornut pour la seigneurie de Mirabeau, 19 décembre 1337
    Texte libre :
    permet de connaitre que peu de choses des origines du village. La plus ancienne mention, datée de 1118, y . Ce castrum est doté, à cette date, d'une église paroissiale et de plusieurs prieurés ruraux (Saint -Michel de Béjun, Notre-Dame de l'Etang) dépendant de l'abbaye de Saint-André de Villeneuve, qui en reçut la concession probablement peu avant 1118 (une pancarte pontificale, qui énumère les possessions de l'abbaye en 1096, ne mentionne aucune de ces églises) . L'occupation humaine du territoire de Mirabeau présence d'au moins un oppidum, sur les falaises bordant le défilé de la Durance, et de quelques vestiges d'habitations gallo-romaines, notamment dans le vallon à l'ouest du village. A l'époque de sa formation, la valeur stratégique du castrum de Mirabeau parait avoir été assez réduite. Le passage de la Durance n'existait pas, les grandes voies de communication (en particulier les routes reliant Aix à Forcalquier et à une volonté d'occupation et de mise en valeur d'un terroir vaste, mais montagneux et aride, où
    Illustration :
    Vue aérienne oblique rapprochée, prise de l'ouest. IVR93_19708400488V Vue aérienne verticale prise de l'est. IVR93_19708401216V Vue aérienne oblique, prise de l'ouest. IVR93_19708401217V Vue de situation prise du sud. IVR93_19788400119XA Maison. Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_19708402100V Maison. Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_19788400011X
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