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  • Ecart
    Ecart Molines-en-Queyras - Fontgillarde - en écart - Cadastre : 1824 F2 1971 F2
    Historique :
    Le village est mentionné dans les textes médiévaux ; il a été ravagé par de nombreux incendies, en
    Référence documentaire :
    Fontgillarde en Queyras. E. Reynier, Dessin à la plume, 1942, d'après une photographie ancienne. Fontgillarde en Queyras. Rue centrale du village en 1898. E. Reynier, Dessin à la plume, 1942 BLANCHARD, Raoul. L'habitation en Queyras. Dans Revue de géographie alpine, 1909 p. 34-35. Réédité Fongillarde (1770 m). Vue prise de la route de Molines. Carte postale ancienne. V. Fournier, édit dans Cinq études sur le Queyras. Val-des-Prés : Editions Transhumances, 2014. Queyras. Grenoble,1909. Tome 1, p. 171-201. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Description :
    A 1990 mètres d'altitude, Fontgillarde est le dernier hameau de Molines avant le col Agnel qui fait communiquer le Queyras avec la vallée de Château-Dauphin.
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - Fontgillarde - en écart - Cadastre : 1824 F2 1971 F2
    Illustration :
    Fontgillarde en Queyras. Rue centrale du village en 1898. IVR93_19800600006XB Fontgillarde en Queyras. IVR93_19800600007XB Fontgillarde (1770 m). Vue prise de la route de Molines. IVR93_19930502159XB
  • village
    village Ceillac - en village
    Référence documentaire :
    XIII, en 1629. / Vallée du Queyras. (Hautes-Alpes). La maison du Roy et la route des Tourniquets Vallée du Queyras. (Hautes-Alpes). La maison du Roy et la route des Tourniquets. Passage de Louis . Passage de Louis XIII, en 1629. carte postale .carte postale
    Localisation :
    Ceillac - en village
    Illustration :
    Vallée du Queyras. (Hautes-Alpes). La maison du Roy et la route des Tourniquets. Passage de Louis XIII, en 1629. IVR93_19930502113XB
  • Ecart
    Ecart Ristolas - la Monta - en écart - Cadastre : 1824 D3 1974 D3
    Historique :
    siècle il fut toujours reconstruit ; le village fut incendié en 1691 et 1692 par les Vallarins ; en 1783 il comptait 48 familles ; en 1844, il était assez important pour être érigé en paroisse malgré la proximité des églises de Ristolas et de l'Echalp ; en 1885 une avalanche y écrasa une douzaine de maisons ; bombardé en 1944, la monta a fait l'objet d'un plan d'assainissement qui a fait disparaître toutes les
    Référence documentaire :
    BLANCHARD, Raoul. L'habitation en Queyras. Dans Revue de géographie alpine, 1909 p. 34-35. Réédité Vallée du Queyras. La Monta. Vue générale. Carte postale ancienne (collection "Les Alpes" n° 405 dans Cinq études sur le Queyras. Val-des-Prés : Editions Transhumances, 2014. Queyras. Grenoble,1909. Tome 1, p. 118-121 ; tome 2. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes
    Localisation :
    Ristolas - la Monta - en écart - Cadastre : 1824 D3 1974 D3
    Illustration :
    Vallée du Queyras. La Monta. Vue générale. IVR93_19930502160XB
  • chapelle de bénédictins Sainte-Marie-Madeleine
    chapelle de bénédictins Sainte-Marie-Madeleine Arvieux - près des Escoyères - route des Escoyères - isolé - Cadastre : 1825 F1 299 1971 F1 278
    Historique :
    Au 12e siècle, un prieuré était installé en ce lieu ; à partir du 15e siècle il fut rattaché à l'abbaye de Boscodon ; la chapelle fut endommagée par les troupes protestantes en 1574 et reconstruite au 17e siècle ; la date 1700 est gravée sur la menuiserie de la porte ouest ; en 1818, date peinte sur la par un long auvent en planches ; une inscription romaine, épitaphe d'un préfet d'extraction locale, a
    Référence documentaire :
    CHABRAND A. Les Escoyères en Queyras. T. 1, p. 38-41 ; t. 2, p. 351, 352, 360. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras
    Typologies :
    clocher mur à une baie décentré en façade
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
  • Ecart
    Ecart Saint-Véran - la Chalp - en écart - Cadastre : 1824 A 1971 A
    Historique :
    en 1901 ; une douzaine de maisons n'ont pas été relevées de leur ruines.
    Référence documentaire :
    Vallée du Queyras. La Chalp-Sainte-Agathe sur l'Aigue-Blanche. [Vue prise du sud-est]. Vers 1900
    Localisation :
    Saint-Véran - la Chalp - en écart - Cadastre : 1824 A 1971 A
    Illustration :
    Vallée du Queyras. La Chalp-Sainte-Agathe sur l'Aigue-Blanche. [Vue prise du sud-est Vue en enfilade d'un alignement de fermes. IVR93_19720500588ZA
  • Village
    Village Abriès - en village - Cadastre : 1825 D3 1969 D3
    Historique :
    Le village d'Abriès n'apparaît dans les textes qu'en 1259 mais existait probablement avant cette ; il fut ravagé en 1690 par les troupes du duc de Savoie ; en 1780, le village comptait 140 maisons et autant de familles ; il fut très touché par l'émigration de la 2e moitié du 19e siècle ; en 1921 un incendie détruisit 55 maisons au bourg ; en 1945 l'adroit fut bombardé par l'armée d'occupation ; Abriès fut le 1er pôle touristique du Queyras.
    Référence documentaire :
    Vallée du Queyras. Abriès. Place du Glacis, départ du courrier. Carte postale, V. Fournier éditeur Génie. Article 8. Section 1, carton 1 (Château-Queyras), pièce 14. P. 95-104. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille Queyras. Grenoble,1909.
    Localisation :
    Abriès - en village - Cadastre : 1825 D3 1969 D3
    Texte libre :
    siècle Abriès était l'un des centres d'excursion les plus prisés du Queyras. En 1894 fut construit à inondations (en 1408 inondation catastrophique où 70 maisons sont submergées, nouvelles inondations en 1430 dans des reconstructions postérieures. - En 1690 le village est incendié par les "barbès" au cours des l'Adroit le Grand Hôtel. De 1890 à 1910 des habitants du bourg émigrés en Piémont, en Provence ou en Amérique du sud et enrichis dans le commerce firent construire en bordure du Bouchet et à l'Adroit "de jolies villas modernes". - En 1921 un incendie accidentel ravage le bourg. 55 maisons disparaissent . - Bombardement en 1944 qui semble en particulier avoir affecté l'Adroit. Puis incendie quelques jours plus tard quelques rares constructions d'aspect traditionnel : bâtiments de la fin du XIXe en bordure du Bouchet du Bouchet à 1538 m d'altitude. Le Bouchet le divise en deux quartiers : sur la rive droite l'Adroit
    Illustration :
    Vallée du Queyras. Abriès. Place du Glacis, départ du courrier. IVR93_19930502056XB
  • Ecart
    Ecart Château-Ville-Vieille - Ville-Vieille - en écart - Cadastre : 1827 K4 1976 AD
    Historique :
    Queyras ; c'est à Ville-Vieille que se tenaient les assemblées d'Escarton et qu'étaient conservées les archives de la vallée ; en 1461 le village était assez important pour devenir le siège d'une paroisse ; il quartier du Conchant fut détruit par un incendie en 1898 et reconstruit dans les années suivantes ; Ville
    Référence documentaire :
    Station estivale de Ville-Vieille-en-Queyras (alt. 1370 m). Carte postale ancienne. Après 1914 Chateau-Ville-Vieille (1384 m). Vue prise en allant au Sommet Bucher. Au fond, à droite, Montagne Queyras. Grenoble,1909. Tome 1, p. 75-76, 79. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Description :
    commande l'un des principaux passages sur le Guil et l'accès aux vallées de Molines et Saint-Véran ; le
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Ville-Vieille - en écart - Cadastre : 1827 K4 1976 AD
    Illustration :
    Station estivale de Ville-Vieille-en-Queyras (alt. 1370 m). IVR93_19930502120XB Chateau-Ville-Vieille (1384 m). Vue prise en allant au Sommet Bucher. Au fond, à droite, Montagne
  • Village
    Village Aiguilles - en village - Cadastre : 1827 I1 1967 AC
    Historique :
    Village attesté en 1260 ; l'incendie de 1746 détruisit 250 maisons ; en 1886, 58 maisons brûlèrent à l'extrémité ouest du village ; en 1889, 108 maisons brûlèrent à l'autre extrémité ; village
    Référence documentaire :
    P. 27-30, 34-35. BLANCHARD, Raoul. L'habitation en Queyras. Dans Revue de géographie alpine, 1909 p . 34-35. Réédité dans Cinq études sur le Queyras. Val-des-Prés : Editions Transhumances, 2014. Queyras. Grenoble,1909. T. I, p. 84-86. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Localisation :
    Aiguilles - en village - Cadastre : 1827 I1 1967 AC
    Texte libre :
    de Château-Queyras. Le finage de la commune s'étend sur les deux versants de la vallée. Ainsi le bourg se trouve placé à la tête du vallon du Lombard et en face de la belle vallée de Peynin. Les l'artère principale qui traverse le bourg d'est en ouest s'alignent les façades des maisons mitoyennes dont cimetière s'inspirent de modèles urbains. Des cours privées, clôturées de murs et de grilles en fer forgé ont été aménagées à l'emplacement des maisons en ruines. Quelques repères chronologiques Le 26 octobre tout le bourg. A la suite de ce désastre, de nombreux habitants s'expatrièrent en Amérique du Sud. Le 1889, le feu prit à l'autre extrémité du village et détruisit en quelques heures 108 maisons.
    Illustration :
    La vallée et les gorges du Queyras. Aiguilles, station estivale (alt. 1471 m). IVR93_19930502094XB La vallée et les gorges du Queyras. Aiguilles, station estivale (alt. 1471 m). [Vue générale prise Vallée du Queyras. Aiguilles, station estivale ( 1471 m). [Vue générale prise de l'est
  • Village
    Village Arvieux - la Ville - en village - Cadastre : 1825 C2 1979 C2
    Référence documentaire :
    Vallée du Queyras. Arvieux. Vue générale. [vue prise du nord-ouest]. Carte postale ancienne. V Vallée du Queyras. Arvieux (1556 m). Vue générale. Dans le fond, le col des Ayes (2500 m) et le Pic
    Localisation :
    Arvieux - la Ville - en village - Cadastre : 1825 C2 1979 C2
    Texte libre :
    Situé à 1543 m d'altitude, à 5, 6 km de Château-Queyras, le chef-lieu de la commune d'Arvieux , appelé La Ville (en patois la Viero), est mentionné dans les textes médiévaux dès le début du XIIIe siècle. La Ville aurait été détruite à plusieurs reprises par un incendie au cours du XVIIe siècle, en 1638, en 1689 et en 1694 . Dès 1783, le curé Antoine Albert pouvait écrire : "Les maisons y sont bien , au-dessus de la porte et une imposte en fer forgé dans la cour."
    Illustration :
    Vallée du Queyras. Arvieux. Vue générale. [vue prise du nord-ouest]. IVR93_19930502054XB Vallée du Queyras. Arvieux (1556 m). Vue générale. Dans le fond, le col des Ayes (2500 m) et le Pic
  • Village
    Village Saint-Véran - en village
    Historique :
    incendie en 1526 ; la plupart des constructions actuelles datent des 18e et 19e siècles.
    Référence documentaire :
    Etude de démographie historique : Saint-Véran en Queyras (1713-1815). ESPAGNET, Martine. Etude de démographie historique : Saint-Véran en Queyras (1713-1815). Mémoire de maîtrise. Paris, 1976. -Véran en Queyras (Hautes-Alpes) et à Normée en Champagne (Marne). Paris : Editions du CNRS, 1970. 290 p St-Véran (2040 m). Un Quartier du Village. [Rue principale en amont de l'église]. Carte postale St Veran. [Fontaine dans la rue principale en amont de l'église]. W. H. Barttett (dessinateur), R (dessinateur),Lithographie. Dans : "The memoir of Felix Neff" , Dr Gilly, paru en 1840. Queyras. Village de Haute Montagne. Ristolas. [Vue générale prise du nord-ouest]. Carte postale s.d
    Description :
    Situé à 2040 mètres d'altitude, Saint-Véran est le plus haut village d'Europe ; il est divisé en 5
    Localisation :
    Saint-Véran - en village
    Texte libre :
    abritaient autant de familles. Comme la plupart des gros bourgs du Queyras, Saint-Véran est divisé en village d'Europe habité en permanence. Il doit sa notoriété à ce record, mais aussi à son organisation à 200 m au-dessus du lit de l'Aigue-Blanche, le village s'étire en travers du versant d'adret, sur -Véran jouit d'un site accueillant. Même en plein cœur de l'hiver, les maisons bénéficient d'au moins six à sept heures de soleil. Les champs en terrasse portaient du seigle jusqu'à 2100 m. Ils voisinaient village aurait été reconstruit en cinq quartiers indépendants entre lesquels il était interdit de bâtir intercalées dans les espaces libres, mais la division en quartiers s'est maintenue car elle reflète toute une
    Illustration :
    St Veran. [Fontaine dans la rue principale en amont de l'église]. IVR93_19930502267XB St-Véran (2040 m). Un Quartier du Village. [Rue principale en amont de l'église La rue principale. Vue prise d'est en ouest devant la parcelle 433. IVR93_19720500018X La rue principale. Vue prise d'ouest en est devant la parcelle 172. IVR93_19720500022X Vue en situation. IVR93_19710500569ZA Une rue du village. Vue en direction de l'église. IVR93_19930500696XA Une rue en hiver. IVR93_19930500697XA Une rue en hiver. IVR93_19930500698XA Rue principale, vue en direction du temple. IVR93_19940500364XA Vue d'ensemble, prise de l'est, en plongée. IVR93_19720500002X
  • Ecart
    Ecart Abriès - Valpréveyre - en écart - Cadastre : 1825 K2, J1 1969 K2, J1
    Historique :
    Le hameau de Valpréveyre est mentionné en 1339. Sous l'Ancien Régime, c'était un village permanent . En 1669, d'après une révision de feux, il y avait 40 maisons occupées. Vers 1690, le hameau situé au pied des cols de Malaure et d'Urine qui font communiquer le Queyras et le Val Pellice eut à souffrir cadastre de 1825, une partie des constructions sont en ruines en particulier à l'Ubac. Dans le courant du hameau en ruine n'est plus aujourd'hui fréquenté que par les bergers de moutons
    Référence documentaire :
    FERRAND, Henri. Le pays briançonnais : de Briançon au Viso, la vallée de Névache et le Queyras Vol. 1 p. 110-111. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Localisation :
    Abriès - Valpréveyre - en écart - Cadastre : 1825 K2, J1 1969 K2, J1
    Texte libre :
    pillages ceux-ci incendièrent le village en 1690. La révision des feux de 1699 indique qu'avant l'incendie en ruines. Valpréveyre semble être devenu dans le courant du XIXe siècle un site d'estive. Mais entre les deux guerres, le hameau était déjà à l'abandon. En 1938, J. Thivollier et P. Isnel pouvaient écrire : "0n se sent envahi par un sentiment de tristesse en face de ces chalets abandonnés dont beaucoup Malaure (2522 m) et d'Urine par lesquels on rejoint le Val Pellice en territoire italien. 2. Physionomie
  • Ecart
    Ecart Abriès - Malrif - en écart - Cadastre : 1825 A4 1969 A4
    Historique :
    Hameau mentionné dans les textes dès la fin du moyen âge ; on ignore si il fut habité en permanence
    Localisation :
    Abriès - Malrif - en écart - Cadastre : 1825 A4 1969 A4
    Texte libre :
    HISTORIQUE On ignore si le hameau de Malrif a été habité en permanence à certaines époques. Il : 1645 - 1811 - 1826 - 1831 - 1832 -1838. En 1909 H. Ferrand signale qu'il s'agit d'un site d'estive mais en laissant penser que cette fonction est récente : "Signe éloquent de la dépopulation de la montagne ces chalets ne sont plus habités que l'été". En 1938 (Tivollier et Isnel) le hameau était à l'abandon 1909 dans H. Ferrand, Le Pays Briançonnais et le Queyras, p. 103.
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