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  • Petit Rhône (le)
    Petit Rhône (le) Arles - - isolé - Cadastre :
    Historique :
    Situé dans une zone anciennement occupée par les bras disparus du Rhône, le Petit Rhône peut être considéré comme un reliquat de ces tracés historiques. Le Petit Rhône passe à deux kilomètres de Saint -Gilles (Gard), ancienne cité portuaire hellénique qui alimentait le trafic commercial sur ses eaux. Il existait également des moyens de traverser le cours, probablement en bois. Mais ce matériau n'était que peu dès le Moyen Age, les boucles du Petit Rhône restent instables, notamment à son embouchure. Au 19e siècle les grand travaux napoléoniens tentent de remédier de façon permanente au problème. Mais le grau d'entrée des navires se déplace encore régulièrement. Deux canaux contribuent à réguler son débit : le canal de Peccaïs à Sylvéréal (Référence : RA13000022), et le canal du Rhône à Sète. Mais sa sûreté est
    Hydrographies :
    Petit Rhône (le)
    Référence documentaire :
    inondation et changement social dans le delta du Rhône. Les "catastrophes" de 1856 et 1993/1994. Arles Billo, Maurice. Ponts et ouvrages d´art en Arles. Regards sur le patrimoine : histoire des DURRENMATT, Guy. Le Rhône autrefois. [S.l.] : Curandera, 1987 (Les Provinciales). 173 p. : ill
    Description :
    Le Petit Rhône est le bras Ouest du delta du Rhône. Il constitue la frontière naturelle entre les départements des Bouches-du-Rhône et du Gard. Le Petit Rhône quitte le lit principal du Rhône au nord d'Arles rejoint la Méditerranée. Le canal de Peccaïs à Sylvéréal (Référence : RA13000022) suit en partie son tracé . Plusieurs ouvrages d'art franchissent le Petit Rhône, parmi lesquels le vieux pont de Fourques (Référence : IA13004050), le pont de Sylvéréal (Référence : IA13004073) ou le bac du Sauvage (Référence : IA13004051). La biodiversité est riche sur le tracé du Petit Rhône, qui a été inscrit dans le réseau Natura 2000 en tant que Site d'Intérêt Communautaire (60% dans les Bouches-du-Rhône et 40% dans le Gard). Le cours d'eau
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département 30
    Titre courant :
    Petit Rhône (le)
    Illustration :
    Vue du pont routier de Fourques sur le Petit Rhône. IVR93_20121300427NUC2A Vue du pont routier de Sylvéréal côté amont sur le petit Rhône (depuis la rive droite pont suspendu de Fourques. Le pylône central sur le petit Rhône (depuis la rive gauche Pont routier de Saint-Gilles sur le petit Rhône. IVR93_20121300436NUC2A
  • pont sur le Var
    pont sur le Var Sausses - le Pont - isolé - Cadastre : 1824 A non cadastré ; 1824 C non cadastré ; 2005 A non cadastré ; 2005 C non cadastré ; domaine public
    Historique :
    importante : probablement le chemin qui reliait Sausses et la haute vallée du Var à Entrevaux en passant par Sumaure et le Brec. L'abandon de cet itinéraire au profit de la route actuelle par la Clue de Gueydan est
    Hydrographies :
    le Var
    Description :
    Pont qui enjambe le bras principal du Var, divisé à cet endroit. La culée nord est construite sur les graviers de l'iscle centrale, la culée sud sur un banc de rocher que longe le courant. Les 2
    Localisation :
    Sausses - le Pont - isolé - Cadastre : 1824 A non cadastré ; 1824 C non cadastré ; 2005 A non
    Titre courant :
    pont sur le Var
  • château fort, fort dit Le Château
    château fort, fort dit Le Château Briançon - - en ville - Cadastre : 1975 AO 55-56
    Historique :
    au 16e siècle. Les travaux sont exécutés entre 1835 et 1845. Le but n'était pas d'en faire une
    Référence documentaire :
    Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban. / Dessin, plume et
    Description :
    On distingue deux parties. Le château proprement dit est une position d'artillerie établie sur façade sud, divisée en travées, est bastionnée et qui s'étage sur deux niveaux. Le matelas de terre d'origine a été, depuis, remplacé par un niveau d'habitation. Le masque, moins large, s'étage sur deux niveaux. Le toit de ces deux bâtiments est plat. Les locaux de ces deux bâtiments sont divisés en travées
    Titre courant :
    château fort, fort dit Le Château
    Appellations :
    Le Château
    Texte libre :
    est le résultat d'une longue série de travaux exécutés, entre 1835 et 1845, travaux qui, faisant table rase de toutes les constructions anciennes, ont eu pour résultat de transformer le piton rocheux en puissante position d'artillerie orientée vers le nord-est et le nord-ouest, avec caserne défensive de siège l'organiser en citadelle, au sens usuel du terme. L'ensemble a été conçu de manière à être commandé par le à poudre creusés dans le pied des escarpements nord-ouest, et accessibles de la ville, aucun travail de fortification n'y a été exécuté après 1870. Composition d'ensemble Sous le terme château sont regroupées deux parties bien distinctes : - Le « château» proprement dit, position d'artillerie à trois nord-est est constituée par le front bastionné 8-10, seul front régulier de l'ouvrage, les autres côtés , replat en contrebas au sud-est du précédent et sur lequel sont implantés la caserne de siège A-B et le magasin à poudre C (60), le tout dominant les escarpements des gorges de la Durance et le pont d'Asfeld
    Illustration :
    Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban, 1718. IVR93_19860501438XAB La ville, le château, le fort des Têtes, vue aérienne. IVR93_19940500141XA La ville, le château, le fort des Têtes, vue aérienne. IVR93_19940500151XA La ville et le château, vue d'ensemble. IVR93_19940500111XA La ville et le château. IVR93_19940500110XA Le château vu des Salettes. IVR93_19940500219ZA Le château vu des Salettes. IVR93_19870500168XA La ville et le château, vue d'ensemble. IVR93_19940500112XA Le château et la ville. IVR93_19940500220ZA La ville et le château, vue d'ensemble. IVR93_19940500113XA
  • château fort, fort dit Le Château
    château fort, fort dit Le Château Briançon - - en ville - Cadastre : 1975 AO 55-56
    Historique :
    au 16e siècle. Les travaux sont exécutés entre 1835 et 1845. Le but n'était pas d'en faire une
    Référence documentaire :
    Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban. / Dessin, plume et
    Description :
    On distingue deux parties. Le château proprement dit est une position d'artillerie établie sur façade sud, divisée en travées, est bastionnée et qui s'étage sur deux niveaux. Le matelas de terre d'origine a été, depuis, remplacé par un niveau d'habitation. Le masque, moins large, s'étage sur deux niveaux. Le toit de ces deux bâtiments est plat. Les locaux de ces deux bâtiments sont divisés en travées
    Titre courant :
    château fort, fort dit Le Château
    Appellations :
    Le Château
    Texte libre :
    CHÂTEAU-FORT - FORT Le Château I . HISTORIQUE L'ouvrage actuel n'a plus rien à voir avec médiévale, était l'ultime réduit défensif de la ville. Il est le résultat d'une longue série de travaux pour résultat de transformer le piton rocheux en puissante position d'artillerie orientée vers le nord -est et le nord-ouest, avec caserne défensive de siège, simplement protégée du côté de la ville et de . L'ensemble a été conçu de manière à être commandé par le fort des Têtes et son occupation rendue impossible à l'ennemi en cas de prise. A part les deux magasins à poudre creusés dans le pied des escarpements nord . DESCRIPTION Sous le terme château sont regroupées deux parties bien distinctes : - Le « château» proprement -ouest-nord-est, dont la grande base au nord-est est constituée par le front bastionné 8-10, seul front implantés la caserne de siège A-B et le magasin à poudre C (60), le tout dominant les escarpements des gorges de la Durance et le pont d'Asfeld. Ces deux parties sont, en quelque sorte, indépendantes et
    Illustration :
    Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban, 1718. IVR93_19860501438XAB La ville, le château, le fort des Têtes, vue aérienne. IVR93_19940500141XA La ville, le château, le fort des Têtes, vue aérienne. IVR93_19940500151XA La ville et le château, vue d'ensemble. IVR93_19940500111XA La ville et le château. IVR93_19940500110XA Le château vu des Salettes. IVR93_19940500219ZA Le château vu des Salettes. IVR93_19870500168XA La ville et le château, vue d'ensemble. IVR93_19940500112XA Le château et la ville. IVR93_19940500220ZA La ville et le château, vue d'ensemble. IVR93_19940500113XA
  • village de La Palud-sur-Verdon
    village de La Palud-sur-Verdon La Palud-sur-Verdon - - en village
    Historique :
    La construction d'un premier château seigneurial sur le site du château actuel de La Palud ne création du village. Le village s'est développé entre l'église et ce château, alignant un rempart côté nord , et dominant le petit ressaut rocheux côté sud. Une porte fortifiée devait fermer la rue principale base du quartier de l'Hôpital. Dans les années 1570, le château est agrandi et dès cette période, le village déborde de l'enceinte et développe un faubourg. Les maisons actuelles sont datables entre le 18e
    Référence documentaire :
    Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790. 24 sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778
    Description :
    Le village de La Palud est installé sur une légère éminence rocheuse qui domine un secteur correspond à une rue de faubourg, le long de laquelle se sont installés des bâtiments dès le 17e siècle. On
    Carte :
    Localisation des édifices étudiés dans le village. Edifices étudiés dans le village de La Palud-sur
    Texte libre :
    Palud, une église est édifiée dès la fin du 10e siècle ou le début du 11e siècle (« N D de Palude »). Au confirmations de possessions pour le diocèse de Riez existent dans le cartulaire de Saint-Victor pour le 11es et aucun édifice n'y apparaît avec le toponyme "Palude". Elisabeth Sauze mentionne dans ses notes un S , l'une devenant Châteauneuf, et l'autre La Palud, entraînant l'abandon progressif du site des Barris. Le village des Barris perd peu à peu ses habitants, et, malgré le début des travaux de la seconde enceinte , le site castral est définitivement abandonné au profit de la construction du nouveau village de La Palud. Ce premier château pourrait avoir été construit dès son origine sur le site du château actuel le « bâtiment servant de grenier au quartier de La Place appelé La Dismière », qui est cité dans la de ce bâtiment est à nouveau mentionnée par Féraud en 1861, comme « grenier de réserve ». Le village s'est développé entre l'église et ce château, alignant un rempart côté nord, et dominant le petit
    Illustration :
    Le village vu du sud avec à droite le premier noyau autour de l'église et à gauche l'extension Village de La Palud. Le carrefour de la R.D. 952 et de la Route de la Maline
  • moulin à farine de La Palud
    moulin à farine de La Palud La Palud-sur-Verdon - le Moulin - isolé - Cadastre : 1835 A2 1011 2014 Z3 349
    Historique :
    en 1561, il est jusqu'au 18e siècle "le plus haut moulin" du seigneur de La Palud, puisqu'il se surface bâtie du moulin atteint environ 60 mètres carrés au sol en 1790 (18 cannes) selon le procès verbal cette famille jusqu'à son arrêt définitif peu après la Seconde Guerre mondiale. Le moulin est
    Hydrographies :
    le Bau
    Référence documentaire :
    [Dossier concernant le conflit opposant les seigneurs de Rougon et ceux de La Palud pour les Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790. 24 Rapport fait par les mêmes expert le dernier de février 1671 au sujet de la requête du sieur de La l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 CRU, Jacques, Les moulins sur le Baou, brochure dactylographiée, 2008, 24 p.
    Description :
    Le moulin est alimenté par un canal d'amenée de 1800 m de longueur qui est aménagé en remblai sur rez-de-chaussée au niveau duquel se trouve la roue, un étage carré et un étage de combles. Le toit est hydraulique horizontale se trouve à l’extrémité nord-ouest. Le moulin porte la marque de modernisations l'eau sur une seconde roue située devant le bâtiment. Cette dernière, qui est aujourd’hui largement
    Localisation :
    La Palud-sur-Verdon - le Moulin - isolé - Cadastre : 1835 A2 1011 2014 Z3 349
    Annexe :
    Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790 , ses pategs, près terres arrosables et gravier au quartier de bau, contenant le sol du bastiment du moulin dix huit cannes à dix sols la canne [...] La bannalité dudit moulin dont la mouture se paye sur le produit a trois mille quatre cent livres. observation : le sieur Demandolx ne peut produire aucun titre
    Illustration :
    Rapport fait par les memes experts le dernier de février 1671 au sujet de la requête du sieur de La La digue du canal d'amenée et le moulin vue de l'est. IVR93_20140400526NUC2A Le moulin et la chambre hydraulique. IVR93_20140400527NUC2A Le canal d'amenée. IVR93_20140400520NUC1A Le canal d'amenée. IVR93_20140400517NUC1A
  • bac à traille de Caderousse
    bac à traille de Caderousse Caderousse - Pélori île de la Piboulette la Grangette Mas de la Piboule - en écart
    Historique :
    Le port de Caderousse existe semble-t-il à la fin du Moyen Age ; selon Henri Cogoluènhe, François traille semble toujours fonctionner en aval entre le village de Caderousse et l'île de la Piboulette
    Hydrographies :
    Rhône (le)
    Référence documentaire :
    10 - Caderousse (Vaucluse) - Le Rhône et le bac. /Carte postale, avant 1917. Etablissement d'un bac particulier dans le bras de Caderousse. /Dessin, 21 x 30,7 cm, 1938.
    Description :
    Le bac à traille de Caderousse franchissait l'ancien bras du Rhône dit de Caderousse (bras mort depuis 1976 au niveau du coude dit du Revestidou), face au village dont il porte le nom. Il se trouvait (en amont) par le bac de l'Ardoise (Référence : RA84000045). Les cartes postales anciennes font voir un long bateau plat relié à une traille tendue entre les deux rives du fleuve. Ce bac, que le passeur
    Illustration :
    Etablissement d'un bac particulier dans le bras de Caderousse. IVR93_20128400236NUC2A 10 - Caderousse (Vaucluse) - Le Rhône et le bac. IVR93_20128400237NUC2A
  • bacs et bacs à traille de Saint-Gilles
    bacs et bacs à traille de Saint-Gilles Arles - Saliers Figarès la Cabanette le Port - isolé
    Historique :
    Cogoluènhe, Saint-Gilles disposait, à l'époque féodale, d'un port actif sur le Petit Rhône ; son bac desservait tout le nord de la Camargue. Un tarif de passage atteste l'existence d'un bac à traille à Saint - concurrentiels, un bac inférieur et un bac supérieur, dont le service continua même après la construction du pont
    Hydrographies :
    Petit Rhône (le)
    Observation :
    D'après la carte de Cassini ; reliant la Cabanotte (auj. la Cabanette), côté Arles, au lieu-dit le
    Référence documentaire :
    livre 1, p. 54 et p. 57 Cogoluenhe, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches
    Description :
    Le ou les bacs de Saint-Gilles n'apparaissent pas sur la carte de Cassini (2e moitié du 18e siècle ), bien que soit figuré un chemin menant, depuis le centre de Saint-Gilles, au Port, en rive droite du ). Aucun vestige de bac n'a été repéré à cet emplacement. Le treuil métallique moderne que l'on trouve plus
    Localisation :
    Arles - Saliers Figarès la Cabanette le Port - isolé
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département 30
  • gués, bacs et bacs à traille du Rhône
    gués, bacs et bacs à traille du Rhône
    Historique :
    Avant l'établissement des ponts on passait le Rhône à gué ou par bac. Les gués sont difficiles à très peu de vestiges dans le paysage. Seuls la cartographie et la documentation écrite nous ont permis des notices de la base. 10 de ces bacs ont été plus particulièrement étudiés. Comme le montre la carte de répartition des bacs sur le Rhône (Des. 1), on peut observer une plus grande densité dans la des Saintes-Maries-de-la-Mer) et à Barcarin (au Salin de Giraud dépendant d'Arles), le franchissement Pontet (Référence : RA84000029), de même qu'à Saint-Gilles (Référence : IA13004146) sur le Petit Rhône (livre 1, p. 51) cite, outre les bacs d'Arles et Sorgues [bac du Pontet], le bac d'Avignon (Référence : IA84000938). A la période médiévale on compte une dizaine de bacs déjà en place ou nouvellement créés. Le plus ancien cas semblerait être le bac d'Arles (Référence : RA13000032) qui pourrait avoir été (ré )implanté dès le haut Moyen Age. C'est au milieu du Moyen Age qu'on recense le plus d'installations de bacs
    Référence documentaire :
    Cogoluenhe, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et
    Description :
    Le terme de bac, qui constitue un des premiers moyens de franchissement d'un cours d'eau, vient du marchandises, à pied ou en voiture ; le bac proprement dit est un grand bateau plat, de forme généralement passages peu larges et aux endroits où le fleuve était particulièrement instable. Procédé durable et efficace sur le Rhône, mais ayant des capacités limitées, le bac volant est peu à peu remplacé par la passagers et de fréquence d'embarquement). La traille traversière, qui s'imposa sur le Rhône, consiste à pylônes en béton (le bac de Sylvéréal - Référence : IA13004502 - pourrait en fournir un exemple) au cours de la période contemporaine. Le bateau assurant la liaison entre les deux rives, généralement une siècle) dans le cas d'une traille, est relié au câble par un traillon, corde ou chaîne. L'embarquement et le débarquement de piétons étaient rendus possibles par de simples escaliers en bois ou en pierre, ou du Sauvage (Référence : IA13004051), toujours en activité sur le Grand Rhône (Référence : IA13004134
    Carte :
    Localisation des gués ou bacs connus Repérage des gués, bacs et bacs à traille sur le Rhône
    Illustration :
    Avignon - Le bac à traille vers 1920. IVR93_20128400105NUC1A
  • quais du 8 Mai 1945, Max Dormoy, de la Roquette, Saint-Pierre, de Trinquetaille, de la Gare Maritime, de la Gabelle
    quais du 8 Mai 1945, Max Dormoy, de la Roquette, Saint-Pierre, de Trinquetaille, de la Gare Maritime, de la Gabelle Arles - Méjan Roquette Trinquetaille - quai du 8 Mai 1945 quai Marx-Dormoy quai de la Roquette quai Saint-Pierre quai de Trinquetaille quai de la Gare Maritime - en ville - Cadastre : 2008 AC 1075
    Historique :
    protection contre le fleuve. Du 16e siècle à la première moitié du 19e, des quais en pierre existent, sont signé le 21 mars 2007, afin de réaliser la restauration des quais et des digues d’Arles, pour un montant de 20 millions d’euros. C’est le SYMADREM (Syndicat mixte interrégional d'aménagement des digues du Méditerranée pour le béton désactivé. Désormais, la partie basse du quai est gérée par Voie Navigable de France (perrés et murs, chemins de halage), tandis que l'entretien de la partie haute est assuré par le SYMADREM
    Hydrographies :
    Grand Rhône (le)
    Référence documentaire :
    873 Arles - Le quai de la Roquette. /Carte postale, avant 1906. Maison du Fleuve Rhône, Givors Arles - Le port et les quais du Rhône./ 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. Albi : Edition Barrages sur le Rhône pour la défense de la ville contre les inondations, 1873-1878 Barrages sur le
    Description :
    Les quais d’'Arles bordent le Grand Rhône (Référence : IA13004134) sur ses deux rives et sur toute sa longueur dans la traversée de la ville. En rive gauche, d'amont en aval, on compte le quai du 8 mai 1945, le quai Max Dormoy et le quai de la Roquette, entre le pont de Trinquetaille (Référence : IA13004070) et le viaduc de la R.N. 113 (Référence : IA13004063) ; en rive droite, le quai Saint-Pierre, le quai de Trinquetaille, le quai de Gare Maritime et le quai de la Gabelle. Ces ouvrages, qui donnent
    Texte libre :
    reprises, au cas par cas et suivant de longs délais (idem, p. 11). Il faut attendre le Second Empire et la construction de quais et de digues à grande échelle et rapidement enclenché, dans le but de lutter efficacement Beaucaire et de Barbentane pour les dalles du pied des talus, le sable utilisé provient de l´Ile aux Sable côté de Trinquetaille afin de prolonger le quai de la gare maritime (Référence : RA13000134) et pour grande ampleur frappent la ville en 1993, 1994, puis en 2002 et 2003, qui révèlent et aggravent le un Plan Rhône est signé le 21 mars 2007, visant à réaliser la restauration des quais d´Arles, pour un montant de 20 millions d´euros (financé à 40 % par l´Etat, 30 % par la région PACA, 25 % par le des principes de construction et une esthétique proches, reprenant le plus souvent les profils ). Les quais présentaient tous de nombreux désordres. Par exemple, le mur vertical du quai de la Roquette , SOL Méditerranée pour le béton désactivé des chemins de halage, ESTHI pour la fourniture des
    Illustration :
    873 Arles - Le quai de la Roquette. IVR93_20121301165NUC1A
  • route dite Chemin d'Argenton ou Chemin romain
    route dite Chemin d'Argenton ou Chemin romain Annot - la Beïte - isolé - Cadastre : 1830 A non numéroté domaine public 1983 B non numéroté domaine public 1983 A2 non numéroté 1983 B2 non numéroté 1983 B1 non numéroté
    Historique :
    Le tracé du chemin d'Argenton remonte probablement à l'Antiquité, il est d'ailleurs localement cette carte, le long de son tracé. En revanche, la Carte de Cassini (1780-1782) ne le mentionne pas. Le Pont du Bourdou date du 17e ou du 18e siècle. Sur le plan cadastral de 1830, ce chemin est simplement
    Référence documentaire :
    sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778
    Description :
    Le Chemin d'Argenton rejoint Annot à Argenton (commune du Fugeret) par le Col de Pelloussis. Il est figuré sur la carte IGN au 1/25 000e par le GR de Pays Grande Traversée des Préalpes. Son tracé est presque partout creusé à flanc de versant. Des murs de soutènements le soutiennent parfois. Large par le pont du Bourdou.
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Le Fugeret
  • écart dit hameau
    écart dit hameau Le Monêtier-les-Bains - le Casset - en écart
    Historique :
    Hameau attesté dès le moyen age. Eléments des 17e, 18e et 19e siècles.
    Référence documentaire :
    Le Casset (Hautes-Alpes). Le quartier de l'église. Lithographie, C. Peyeron. D'après un dessin de
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - le Casset - en écart
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Texte libre :
    DESCRIPTION Situation et composition d'ensemble Le Casset est situé à 1510 m d'altitude, sur la rive droite de la Guisane, au confluent de cette rivière avec le torrent du Petit Tabuc, à environ 3 kilomètres au nord-ouest du chef-lieu. On y accède, au sud, par la D. 300, qui le relie, au nord, au Lauzet . Le tissu "urbain" est très dense et les demeures sont orientées de façon différente et, semble-t-il , anarchique. Le hameau se divise en deux quartiers inégaux, séparés par une zone de jardins. Au sud-est, le quartier le plus petit contient l'église, le cimetière, l'ancien four et le moulin ; les jardins sont rejetés à la périphérie. Dans le quartier nord-ouest, les maisons comportent parfois un jardin clos d'une palissade, mais sont le plus souvent précédées par une petite cour ouverte ou un élargissement de la rue. Le cadastre actuel de la partie sud du hameau recouvre pratiquement le cadastre ancien, mais une quinzaine de extérieures Le hameau comporte un certain nombre de maisons à deux étages de logis. Il présente une relative
    Illustration :
    Le Casset (Hautes-Alpes). Le quartier de l'église. IVR93_19940500018XB
  • écart
    écart Le Monêtier-les-Bains - col du Lautaret - en écart - Cadastre : 1980 ZA
    Historique :
    Des découvertes archéologiques montrent que le col du Lautaret a été fréquenté dès l'époque destiné à accueillir les voyageurs. Sous le Second Empire, la route muletière est devenue carrossable et le Refuge Napoléon a été créé. C'est aujourd'hui une voie touristique très fréquentée. Plusieurs botanique géré par l'Institut de Géographie de Grenoble. Jusqu'à la fin du 19e siècle, le col était un site
    Description :
    A 2057 m d'altitude, le col du Lautaret est enneigé une bonne partie de l'année. Il est d'un franchissement relativement aisé à la belle saison. Passage obligé sur le trajet de la petite route de Grenoble à
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - col du Lautaret - en écart - Cadastre : 1980 ZA
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Texte libre :
    A 2057 mètres d'altitude, le col du Lautaret est un nœud de communication important entre les vallées de la Romanche à l'est, celle de la Guisane à l'ouest, et le col du Galibier au nord. C'est un doute qu'un mauvais chemin, date du second empire. Le passage du col, enneigé la moitié de l'année et du Lautaret (Cf. IA00049855). Le gardien de l'hospice était d'ailleurs chargé d'entretenir des signaux, c'est-à-dire de grands poteaux plantés de chaque côté de la route qui en indiquaient le tracé lorsque celle-ci était complètement recouverte par la neige . Le col, actuellement praticable la plus bâtiment de construction traditionnelle qui fait actuellement fonction de café. Vers 1863 on a construit le refuge Napoléon, puis, depuis le début du XXe siècle, des aménagements touristiques : l'hôtel des . Inscriptions : 1) Inscription gravée sur une plaque fixée sur le mur du refuge Napoléon Refuge Napoléon / Route des Grandes Alpes / Route Nationale n° 91 / achevé en 1856 Centenaire commémoré / le 5 janvier 1957
    Illustration :
    Vue prise de la route du col du Galibier. En avant des constructions, sur la droite, le jardin
  • village
    village Le Monêtier-les-Bains - en village
    Historique :
    Occupation attestée dès le moyen age. Eléments des 16e, 17e, 18e et 19e siècles. Le bourg a été presqu'entièrement reconstruit après le grand incendie de 1771.
    Description :
    Village situé à 1475 m d'altitude, à mi-chemin entre le col du Lautaret et Briançon. Une quarantaine de maisons ont disparu depuis le cadastre napoléonien réalisé en 1819. Jusqu'à une date récente , la route de Grenoble à Briançon passait par le centre du bourg et empruntait l'actuelle rue du années 1970 et de nombreux immeubles et constructions neuves ont été édifiés le long de cette nouvelle
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - en village
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • écart dit hameau
    écart dit hameau Le Monêtier-les-Bains - le Lauzet - en écart - Cadastre : 1970 C2
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - le Lauzet - en écart - Cadastre : 1970 C2
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Texte libre :
    DESCRIPTION Situation et composition d'ensemble Le hameau du Lauzet est situé sur la rive gauche de relie le hameau à la route nationale et la D. 300 le relie au Casset, vers le sud. Au nord-ouest du Lauzet, de l'autre côté de la Guisane, un pâté de maisons constitue le lieu-dit Derrière le Lauzet. Le hameau présente la forme d'une demi-poire, ayant sa base au sud. L'église, l'école, le presbytère et l'ancien four sont rassemblés dans la partie sud, qui présente un tissu urbain assez aéré. Le moulin est situé Derrière le Lauzet (p. 565). Les maisons sont, en général, disposées par rangées de deux ou trois le long de ruelles et il y a peu de jardins à l'intérieur du hameau. Le cadastre permet de constater général Pas de plans exceptionnels. Élévations extérieures Le Lauzet comporte assez peu de maisons à deux
    Illustration :
    Vue de volume, prise du sud-ouest. Noter le décor peint. IVR93_19810500335X
  • écart dit hameau
    écart dit hameau Le Monêtier-les-Bains - le Serre-Barbin - en écart
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - le Serre-Barbin - en écart
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Texte libre :
    DESCRIPTION Situation et composition Le Serre-Barbin est le premier hameau de la commune du Monêtier-les-Bains,en venant de Briançon. Il se situe au nord de la N. 91, sur la D. 600, qui le traverse d'est en ouest et dessert également le Freyssinet. Les demeures sont disposées par rangées de trois ou assez groupé et le noyau ancien, qui recouvre la presque totalité du hameau actuel, pourrait s'inscrire également réparties dans le hameau. Parti général Plusieurs maisons de type A 4. Nombreuses maisons non encadrements de fenêtres et chaînages d'angle peints. Le décor peint de la maison 140 rappelle celui de la
  • écart dit hameau
    écart dit hameau Le Monêtier-les-Bains - le Freyssinet - en écart
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - le Freyssinet - en écart
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Texte libre :
    DESCRIPTION Situation et composition d'ensemble Le Freyssinet est situé à environ 3 kilomètres au sud-est du Monêtier-les-Bains, sur la rive gauche de la Guisane, non loin du Serre-Barbin. Le hameau est en retrait de la N. 91 et on y accède par la D. 600 et par le chemin départemental n° 401 du Freyssinet. Le hameau actuel est assez étendu et comporte plus d'une quarantaine de maisons récentes , réparties au sud et isolées les unes des autres par leurs jardins. Le noyau ancien du hameau est assez dense la partie sud-est du hameau et le cimetière est isolé au sud-ouest de l'église. Le four, au centre du
  • écart dit hameau
    écart dit hameau Le Monêtier-les-Bains - les Guibertes - en écart
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - les Guibertes - en écart
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Texte libre :
    DESCRIPTION Situation et composition d'ensemble Le hameau est situé sur la rive gauche de la nord-ouest, sud-est. L'école et l'église sont placées à peu près au centre du fer-à-cheval, mais le IA05000099). Élévations extérieures Une dizaine de demeures ont deux étages de logis. Le hameau comporte un
  • écart
    écart Le Monêtier-les-Bains - l' Alpe du Lauzet - en écart
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - l' Alpe du Lauzet - en écart
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • écart
    écart La Salle-les-Alpes - le Bez - en écart
    Localisation :
    La Salle-les-Alpes - le Bez - en écart
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
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