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  • village de Moriez
    village de Moriez Moriez - le Bourg - en village - Cadastre : 1838 B4 1983 B5
    Historique :
    Si les premières mentions du castrum remontent au 13e siècle, le plus grand nombre de constructions 19e siècle, la structure du village se redessine autour des grands axes de communications : les chemins menant à Hyèges et Courchons, la grande route de Digne à Nice et la nouvelle voie de chemin de fer . L'évolution contemporaine du village de Moriez essaime les villas récentes au sud de la route nationale de
    Référence documentaire :
    Paroisses de Moriez, de Hyèges. Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons de Reillanne à Volonne. 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains 1889. Section B11 parcelle 62 : four, augmentation de construction. Etat de sections du cadastre de la commune de Moriez. 1882-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : 3 P MARTINEZ, Martine. Autour de Moriez. 2001 Recensements de la population entre 1820 et 1936. Archives départementales des Alpes-de-Haute Feuille 195-22. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. Section B4. Plan cadastral de la commune de Moriez. / Dessin à l'encre par Bonnet, Duc, Frison
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Le village est construit sur une pente douce qui forme une étroite vallée : c'est l'entrée de la vallée de l'Asse de Moriez qui se prolonge en remontant vers Hyèges et les Chaillans. Les habitations s'étant au fil du temps structurées autour des axes de communications, le village est une forme de village -carrefour, avec les rues en éventail autour de la fontaine ancienne et des anciennes constructions des
    Titre courant :
    village de Moriez
    Appellations :
    de Moriez
    Texte libre :
    mention du castrum de Moriers, nommé Moreriis en 1237 et Moriars en 1278 ; une implantation plus ancienne pourrait, dans sa forme actuelle, dater du 15e siècle. La seigneurie de Moriez est successivement fief des de Cassini, Mories est une paroisse avec château. Sur la carte militaire réalisée dans le 3e quart du plus tard Château Vieux) est encore flanqué de quatre tours rondes et ceint sur deux côtés d'un mur d'enceinte scandé de trois tours. Les chronogrammes repérés dans le village datent pour l'essentiel du 18e celle de la plus forte croissance du village. En 1838, Sur le cadastre napoléonien, la forme du village a été redessinée autour du tracé des routes : les bâtiments sont désormais organisés de part et d'autre d'une fourche, le chemin de Courchons se divise en deux au niveau de la place de la Fontaine pour mener vers le nord à Hyèges et plus au sud à Digne. La nouvelle grande route de Digne à Nice a été sont majoritaires le long du chemin de Hyèges dénommé alors Grande Rue. Le Château Vieux a perdu sa
    Illustration :
    Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-22 : village de Moriez] IVR93_20100400041NUC2A Plan d'ensemble d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B4. IVR93_20150400219NUC1A Plan d'ensemble d'après le cadastre moderne de 2016, section B5. IVR93_20160400014NUC1A Train bloqué en gare à cause de la neige, 1909. IVR93_20060400689NUCAB Carte posate : vue générale du village de Moriez depuis le sud, avant 1892. IVR93_20060400686NUCAB Carte posate : vue générale du village de Moriez depuis le sud-est, 1913. IVR93_20060402143NUCAB Vue générale de la vallée et du village de Moriez, depuis le sud-ouest. IVR93_20060401497NUCA Vue générale depuis le nord-ouest d'une maison avec un enduit de gypse rouge. IVR93_20060401440NUCA
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite l'Eglise Vieille, actuellement chapelle
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite l'Eglise Vieille, actuellement chapelle Saint-Crépin - près de Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1833 C2 968, 969 1993 ZE 49
    Historique :
    communes actuelles d'Eygliers et de Saint-Crépin qui ne furent séparées qu'à la fin du 15e siècle. Elle fut été refaite vers 1840. Elle a de nouveau été restaurée en 1987, date gravée sur le linteau.
    Représentations :
    Sous les retombées de voûtes sont placés des blocs de marbre rose gravés d'une spirale d'allure carolingienne. Le bloc de gauche paraît être une copie de celui de droite.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Il ne subsiste que le choeur de cet édifice ; le plan de la nef est bien visible au sol. Le volume
    Localisation :
    Saint-Crépin - près de Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1833 C2 968, 969 1993 ZE 49
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite l'Eglise Vieille, actuellement chapelle
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Vue de situation prise du nord-ouest. IVR93_19950500573XA Vue générale de l'ancienne église paroissiale. IVR93_20010500669X
  • Village de Saint-André-les-Alpes
    Village de Saint-André-les-Alpes Saint-André-les-Alpes - en village - Cadastre : 1838 D 2015 AB, AC
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Matrices cadastrales de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 P 1019. -1958. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 30 W 80. Férréol Liautaud. 1959-1963. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 30 w . 1977. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1033 W 59. Pièces relatives au réaménagement de la place au sud de l'église paroissiale de Saint-André . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 66 w 79. Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la commune de Saint-André-les-Alpes
    Précision dénomination :
    village de Saint-André-les-Alpes
    Titre courant :
    Village de Saint-André-les-Alpes
    Texte libre :
    En 1232-1244, on trouve mention du castrum de Sancto Andrea dans la liste des localités du diocèse de Senez établi par Venturini, puis en 1237-1238 ou encore en 1278 dans l'« Etat par communauté de feux des hommes aptes à porter les armes », dressé à la demande de Charles II d’Anjou, comte de Provence. Le village de Saint-André compte alors trente-trois feux et trente hommes aptes à porter les armes. Un peu plus tard, les pouillés du diocèse de Senez recensent, en 1300, l'ecclesia de sancte Andrea. D'après Isnard, en 1248, Saint-André est un fief des comtes de Provence ; à partir du milieu du 14e siècle il passe aux mains de la famille des Castellane (et jusqu'au milieu du 18e siècle) mais l'état féodal montre également un nombre conséquent de co-seigneurs jusqu'à la Révolution. Le village est traversé par un canal qui pourrait avoir été construit au 13e ou au 14e siècle, au moment de -être médiéval (Référence IA04001084), d'où son nom de canal du moulin, puis des moulins, parfois aussi
    Illustration :
    Carte de Cassini, entre 1760 et 1789. Détail : Saint-André, Méouilles, Courchon Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 194-16 : le village de Saint-André]. IVR93_20140401049NUC1A Plan d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19. IVR93_20140401044NUC1A Plan d'après le cadastre moderne de 2014, sections AB et AC. IVR93_20140401053NUC1A [Carte postale] Vue aérienne rapprochée du centre du village de Saint-André depuis l'ouest, 3e [Carte postale] Vue de l'entrée du village depuis l'avenue de Gare, 1er quart 20e siècle [Carte postale] Vue de l'entrée du village du depuis l'avenue de la Gare, route de Digne, 1er quart [Carte postale] Vue de l'avenue de la gare, 1er quart 20e siècle. IVR93_20060401194NUCB [Carte postale] Vue de l'entrée du village depuis l'avenue de la gare, 1er quart 20e siècle
  • moulin à farine
    moulin à farine Barrême - - en village - Cadastre : 1838 H 290 ; 1980 H 367
    Historique :
    Il est difficile de dater le moulin à farine situé au centre du village de Barrême, qui existe déjà un moulin mentionné par une donation du comte de Provence en 1032. Il est vendu le 15 septembre 1748 par Joseph André Ours de Villeneuve, baron de Barrême, à Honnoré d'Aiminy, sénéchal de Digne. Le 27 juin 1811, il est vendu par Joseph Antoine Désiré Charles Raymond d'Eoux à J.B. Cruvellier, fabriquant de draps, et à Antoine Ravel, voiturier à dos de mulet. Ce dernier en reste propriétaire jusqu'à la fin du 19e siècle. C'est sans doute à la suite de cette acquisition que les bâtiments ont pris leur visage actuel, comme en témoigne la date 1815 portée par la clé de l'arc de la porte charretière de
    Hydrographies :
    torrent de) ; Asse Saint-Jacques
    Référence documentaire :
    [Dossier sur le moulin de Senez, 18e-20e siècles]. Archives départementales des Alpes-de-Haute Plan général et détails relatifs au réglement de la fabrique de draps et au moulin à farine que le Sr Ravel possède sur une dérivation de la rivière de Clumanc dans la commune de Barrême / Dessin à la plume, par Castagnol, 3 novembre 1853. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les
    Description :
    Ce moulin ancestral est probablement le résultat de nombreuses reconstructions. Son plan au sol coeur du village, sur une place qui fut autrefois celle de l'église. Il n'a de mitoyenneté que sur son côté est et présente un plan en L très ramassé. La propriété se compose aujourd'hui de deux bâtiments distincts. Le premier, à l'est, possède un niveau de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés. Le second, à l'ouest, de plan en L, présente deux parties couvertes différemment. Il se autrefois un second niveau de soubassement ; d'un niveau de soubassement ouvert sur l'extérieur grâce à une porte charretière en pierre de taille et en arc segmentaire asymétrique portant une date ; d'un rez-de -chaussée où se trouvaient les mécanismes avant leur destruction et dont l'élévation sud est percée de trois fenêtres. Les côtés ouest sont percés de deux portes dont la principale, encadrée en pierres de taille, est , aucune côté nord et trois côtés sud ; d'un niveau de comble équipé d'une baie fenière. Les murs des deux
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Plan général et détails relatifs au réglement de la fabrique de draps et au moulin à farine que le Sr Ravel possède sur une dérivation de la rivière de Clumanc dans la commune de Barrême. [Plan du Plan général et détails relatifs au réglement de la fabrique de draps et au moulin à farine que le Sr Ravel possède sur une dérivation de la rivière de Clumanc dans la commune de Barrême. Détail du Vue de la partie la plus orientale de l'élévation nord. IVR93_20080401219NUC1A Arrivée du canal d'amené, de l'autre côté de la rue. A gauche le déversoir, à droite le réservoir Une porte cochère au niveau de soubassement de l'élévation sud de la partie orientale du moulin
  • village d'Allos
    village d'Allos Allos - en village
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Suite à la charte de Raymond Béranger (1233), Allos devient un consulat jusqu'à la Révolution française. En 1388, la cité dépend de la Savoie puis au cours des siècles suivants, elle appartient tantôt à la France, tantôt à la Savoie. C'est en 1713, lors du Traité de paix d'Utrecht, qu'Allos devient définitivement française et met fin à trois siècles de guerre. Sur le plan religieux, Allos dépend de l'évêque de Senez et aujourd'hui du diocèse de Digne. Le contour de l'agglomération se dessine dès la fin du 14e siècle avec l'édification d'un rempart. Le village est victime de nombreux dommages dus aux guerres, à la peste (1630) et aux incendies. Parmi les plus dévastateurs, l'incendie de 1747 ravage l'ensemble de l'agglomération. Sur le plan industriel, l'activité se développe au sud-est du village avec l'implantation de tourisme de montagne.
    Référence documentaire :
    villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Les papiers de Jean Caire. Mémoire, lieux et récits du val d'Allos CAIRE, Jean, DOMENGE Jean-Luc , Les papiers de Jean Caire. Mémoire, lieux et récits du val d'Allos Dans Chroniques de Haute-Provence
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    élévation face à la rivière du Verdon entre l'embouchure de deux torrents, le Chadoulin et le Bouchier. Le village a conservé sa forme allongée et son réseau de rues pratiquement inchangé depuis l'époque médiévale . Le village est traversé par une rue principale, la rue de la Calade (anciennement Grand Rue) qui
    Illustration :
    Allos, section FU dite de la Ville, feuille 1/1, levé par Baudun et Corriol, le 1er septembre 1825 Vue aérienne prise du sud-ouest. Au premier plan, l'église Notre-Dame-de-Valvert Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20060402285XE Vue de situation du village depuis l'est. Au fond, l'écart de Seignus. IVR93_20040400202XE Vue de situation depuis le nord-ouest. IVR93_20040400155XE Rue de la Citadelle depuis le haut. IVR93_20030400194XE Rue de la Citadelle. IVR93_20030400196XE Rue de la Citadelle. IVR93_20030400197XE Façades de maisons sur la rue de la Citadelle. IVR93_20050402200NUCA Rue de la Citadelle. IVR93_20030400240XE
  • village d'Allons
    village d'Allons Allons - en village
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Le toponyme du village correspondrait à une abréviation du mot vallons du fait de l'aboutissement de plusieurs vallons dans cette vallée. Sous l'Ancien Régime, Allons faisait partie du diocèse de Senez et de la baillie de Castellane. Au-dessus du village, se trouvait un colombier mentionné par la carte de Cassini et cadastré en 1838.
    Référence documentaire :
    Allons. La Place et le Château d'Autane. [Vue de la place d'Autane prise de l'est.] / Carte postale Vue de situation prise du sud-est (Coueste-Martine). Vue de situation prise du sud-est (Coueste Allons. [Vue de situation prise du sud (Coueste-Martine).] Allons. [Vue de situation prise du sud villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. p. 274 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Etabli dans la vallée de l'Ivoire, le village d'Allons (1065 mètres) est adossé à la pente et regarde vers le sud. Le village est organisé autour de quatre rues parallèles aux courbes de niveaux
    Illustration :
    Allons. La Place et le Château d'Autane. [Vue de la place d'Autane prise de l'est Vue de situation prise du sud-est (Coueste-Martine). IVR93_20060402844NUCB Allons. [Vue de situation prise du sud (Coueste-Martine).] IVR93_20060402845NUCB Vue de situation prise de l'ouest. IVR93_20060402801NUCA Vue d'ensemble du village prise de l'est. IVR93_20060402831NUCA Vue de la place d'Autane prise de l'est. IVR93_20060402830NUCA
  • chapelle Saint-Jean-du-Désert
    chapelle Saint-Jean-du-Désert Entrevaux - Saint-Jean-du-Désert - isolé - Cadastre : 1816 F2 731, 732, 733 2016 F2 313
    Historique :
    Certains historiens datent la chapelle Saint-Jean-du-Désert du 10e siècle. C’est un lieu de pèlerinage très ancien, lié à l’existence, à peu de distance de la chapelle, d’une source miraculeuse réputée toujours la haute main sur l’organisation et le déroulement de la procession du 24 juin, remonte au moins apparaît également sur la carte des frontières est de la France, dressée entre 1764 et 1778. La chapelle 17e siècle. On peut néanmoins déceler deux phases de construction : l'une concernant le corps principal de la chapelle, le plus ancien, l'autre relative à une campagne d'agrandissements datant sans doute de la fin du 18e siècle ou du tout début du 19e siècle. Ces travaux sont en tout cas antérieurs au doute une reconstruction de la voûte.
    Référence documentaire :
    Pape Paul V. Bulle accordant une indulgence plénière aux membres de la confrérie de Saint-Jean Pape Urbain VIII. Bulle accordant une indulgence plénière aux membres de la confrérie de Saint-Jean Pape Innocent X. Bulles accordant une indulgence plénière aux membres de la confrérie de Saint-Jean Mention de la chapelle, de la procession et du "patron secondaire" de la ville d'Entrevaux : "la nativité de saint Jean-Baptiste qui se célèbre d'une manière toute particulière. La solennité commence le diocèse de Glandèves. Vers 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 Commune d'Entrevaux. Expédition du procès-verbal d'adjudication de la location des cabanes de St Jean. 10 juin 1917. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 168. Feuille 194-11 Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    sur une bande de terrain assez étroite avec une déclivité nord-sud. Orienté, il présente un plan allongé de trois travées soulignées à l'extérieur par des contreforts du côté sud. Ce corps principal se entièrement bâti en moellons grossièrement équarris et mortier de gypse, et en pierre calcaire grossièrement taillée pour les contreforts. Il est couvert d'un toit à longs pans avec du ciment en couverture, de la d'arêtes. De choeur, on accède à la sacristie puis à une petite remise.
    Texte libre :
    La procession : La confrérie entrevallaise des Saint-Jeannistes a pour principale vocation de conduire le buste de saint Jean Baptiste en procession le jour de la Nativité du saint. Son existence est capitaine des Saint-Jeannistes chante en effet au début de la procession vingt-neuf couplets, au fur et à mesure de l’avancement, des couplets sont retirés du chant. Le premier jour a lieu la bénédiction du buste reliquaire de saint Jean Baptiste à la cathédrale d’Entrevaux, suivie des feux de la saint Jean . Le deuxième jour est celui de l’ascension depuis le village d’Entrevaux jusqu’à la chapelle Saint -Jean-du-Désert après la grand-messe du matin à la cathédrale. La procession a comme point de départ la petite chapelle saint Jean, en bordure de route. La procession fait neuf haltes à des oratoires et à la originellement mais en contrebas immédiat de la chapelle, à l’emplacement marqué par une croix. La source s’étant tarie, on en a trouvé une résurgence un peu plus bas, à sa place actuelle. La carte de Bourcet de la
    Illustration :
    Carte figurant le circuit de la procession ainsi que les stations. IVR93_20160400640NUDA Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille, 1764-1778. Détail de la planche 194 -11 : St-Jean, source de St-jean et oratoire Saint-Jeannet. IVR93_20160400019NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1816, section F2, parcelles 731 Détail de l'extrémité est de la façade sud. IVR93_20100403101NUC2A Vue générale de l'arrière de la chapelle (côté nord). IVR93_20100403099NUC2A Vue générale de la partie couverte, à l'ouest de la chapelle. IVR93_20100403104NUC2A Détail de la partie couverte, à l'ouest de la chapelle. IVR93_20100403103NUC2A Messe dans la chapelle lors de la fête de la Saint-Jean. IVR93_20160401207NUC2A Départ de la procession lors de la fête de la Saint-Jean. IVR93_20160401132NUC2A
  • village d'Angles
    village d'Angles Angles - la Bourgade le Moustier - en village
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    village est mentionné pour la première fois dans le cartulaire de l'abbaye de Lérins en 1259. Les moines de Lérins y possèdent un prieuré qui, en 1454, est uni à celui de Notre-Dame-de-Valvert à Vergons . Ces deux prieurés sont des possessions de l'abbaye de Lérins jusqu'à la sécularisation, en 1788. Le du village est occupé par le quartier du Moustier, dont le toponyme conserve le souvenir de l'emprise de l'abbaye, qui toutefois, n'y possédait pas de droits seigneuriaux. L'ancien hospice des moines de Baussenques au 14e siècle, puis de la seigneurie d'Agout de 1441 à 1724. La tradition orale nomme un bâtiment le château (parcelle 1982 B3 364) dans le quartier de la Bourgade. Ce bâtiment, très modifié et
    Référence documentaire :
    villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. p. 87 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean p. 93 GRAS-BOURGUET. Antiquités de l'arrondissement de Castellane (Basses-Alpes). Digne : Repos p.14-15 ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne p.LXX, p.4, p.164-165 Cartulaire de l'abbaye de Lérins, éd. Henri Moris et Edmond Blanc Cartulaire de l'abbaye de Lérins, éd. Henri Moris et Edmond Blanc. - Paris, H. Champion, 1883, 2 vol
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    nord, et la Bourgade, au sud. Les extrémités nord et sud du village sont distantes de 350 mètres. Le quartier du Moustier (970 mètres) est adossé à la pente et regarde vers le sud. Il est séparé de celui de la Bourgade par un ravin, visible sur le plan cadastral de 1838 et comblé aujourd'hui. Il est organisé de part et d'autre d'une rue unique qui conduit à l'église puis à un îlot de bâtiments situé un peu plus loin au nord-est. Le quartier de la Bourgade (965 mètres), situé en contrebas du précédent ravin visible sur le plan cadastral de 1838 et aujourd'hui comblé. Il est organisé autour de deux rues parallèles aux courbes de niveaux, reliées entre elles par des traverses perpendiculaires.
    Illustration :
    Le Moustier, vue de situation prise du nord. IVR93_20060402686NUCA
  • Village
    Village La Motte-d'Aigues - en village - Cadastre : 1935 C 1837 C
    Historique :
    Petit bourg castral créé au 11e siècle (avant 1096) sur un itinéraire secondaire ; site de hauteur extérieure, bourg fortifié entouré au 14e siècle de petits faubourgs linéaires ; déclin à partir de 1348 par l'expédition de 1545 contre les Vaudois du Luberon, contrarié par les persécutions après 1661 (environ 100 maisons en 1613, 60 en 1698) ; accroissement des faubourgs en couronne autour de l'ancien
    Référence documentaire :
    Constitution de dot pour Garsende de Forcalquier, juillet 1193. Archives départementales des Etat de la paroisse de la Motte, 25 janvier 1656. Archives départementales des Bouches-du-Rhône f° 137 v° : arrentement des seigneuries de Cabrières, la Motte, Peypin d'Aigues et Saint-Martin-de f° 54 : accord entre Elzéar de Sabran et Hugues Garin, marchand de Saint-Maximin, au sujet des seigneuries de Cabrières et la Motte d'Aigues, 7 mars 1442. Etude notariale Barbier - Théus, Aix-en-Provence Arrentement du prieuré Saint-Jean de la Motte, 29 février 1442. Archives départementales des N° 36, f° 166 v° - 218, iventaire de la succession de Fouquet d'Agoult, 15 février 1491 ; n° 35, f ° 422 v°, inventaire de la succession de Raimond d'Agoult, 26 mai 1503. Etude notariale Barriol de Pertuis. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. Copis 18e. Inventaire de la succession de Jean de Sabran, 20 octobre 1383. Archives communales
    Texte libre :
    d'Aigues . Un nouvel inventaire, dressé à la mort de Raymond d'Agoult, le 26 mai 1503 énumère les mêmes peine une dizaine de maisons habitées . Deux ans plus tard, la sœur de Raymond d'Agoult, Louise d'Agoult , agissant au nom de son neveu (encore mineur) François de Bouliers, héritier de Raymond pour la baronnie de d'habi­tation, conclus le 19 mars 1505, sur le modèle de celui que Raymond d'Agoult avait passé en 1495 avec les les origines de l'habitat à la Motte d'Aigues. On ne connait, pour l'instant, aucun témoignage assuré fortuites de silex taillés, haches de pierre polie, tuiles à crochets et poteries sigillées, mais ces renseignement précis. Du bas-empire au très haut moyen-âge subsiste cependant un toponyme, celui du quartier de d'Urbain II confirmant, en 1096, les possessions de l'abbaye de Saint-André-de-Villeneuve , fait apparaitre découvertes et fouillées à Saint-Martin-de-la-Brasque et à Sannes, embryon éponyme de l'agglomération. C'est en effet autour de ce château que, vraisemblablement assez pro­gressivement, l'habitat s'est regroupé
    Illustration :
    Vue aérienne oblique prise de l'est. IVR93_19708401854V Vue aérienne oblique prise de l'ouest. IVR93_19708401855V
  • Village
    Village Mirabeau - en village - Cadastre : 1946 C 1837 C
    Historique :
    Petit bourg castral créé entre 1096 et 1118, contrôlant un passage secondaire de la Durance ; développement limité jusqu'au milieu du 14e siècle ; site de versant à pente assez forte, plan en éventail sous le château, voirie radio concentrique, tissu dense, église extérieure ; 37 feux de queste en 1315 ; entre 1358 et 1470, diminution d'environ 50% de la population ; au 16e siècle, croissance rapide favorisée par l'activation du trafic routier (nouvel itinéraire Aix-Manosque) ; construction de l'enceinte nucléaires de Cadarache, 410 habitants en 1975.
    Référence documentaire :
    f° 144-145. Confirmation par le roi René en faveur d'Antoine de Forcalquier de la possession du bac de Mirabeau, 11 avril 1440 ; même confirmation par la reine Isabelle, 21 mai 1440. Archives f° 190 v° et suivants. Actes divers concernant la seigneurie de Mirabeau, 1444-1486. Archives f° 144. Confirmation des privilèges de la communauté de Mirabeau par le roi Charles IX, 1564 f° 298-299. Remise de lods à Jean Riqueti pour l'achat de la seigneurie de Mirabeau, 1570. Archives f° 1. Arrêt du conseil portant main levée sur la seigneurie de Mirabeau en faveur de Jean Riqueti f° 215. Erection en marquisat de la seigneurie de Mirabeau, juillet 1685. Archives départementales Echange des seigneuries de Limans et de Mirabeau et Beaumont entre le roi Charles Ier et Bertrand de Villana, 13 août 1287. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : B 384. Hommage rendu au roi Robert par Guillaume Cornut pour la seigneurie de Mirabeau, 19 décembre 1337
    Texte libre :
    permet de connaitre que peu de choses des origines du village. La plus ancienne mention, datée de 1118, y . Ce castrum est doté, à cette date, d'une église paroissiale et de plusieurs prieurés ruraux (Saint -Michel de Béjun, Notre-Dame de l'Etang) dépendant de l'abbaye de Saint-André de Villeneuve, qui en reçut la concession probablement peu avant 1118 (une pancarte pontificale, qui énumère les possessions de l'abbaye en 1096, ne mentionne aucune de ces églises) . L'occupation humaine du territoire de Mirabeau présence d'au moins un oppidum, sur les falaises bordant le défilé de la Durance, et de quelques vestiges d'habitations gallo-romaines, notamment dans le vallon à l'ouest du village. A l'époque de sa formation, la valeur stratégique du castrum de Mirabeau parait avoir été assez réduite. Le passage de la Durance n'existait pas, les grandes voies de communication (en particulier les routes reliant Aix à Forcalquier et à une volonté d'occupation et de mise en valeur d'un terroir vaste, mais montagneux et aride, où
    Illustration :
    Vue aérienne oblique rapprochée, prise de l'ouest. IVR93_19708400488V Vue aérienne verticale prise de l'est. IVR93_19708401216V Vue aérienne oblique, prise de l'ouest. IVR93_19708401217V Vue de situation prise du sud. IVR93_19788400119XA Maison. Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_19708402100V Maison. Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_19788400011X
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