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  • Ports et aménagements portuaires de la commune du Lavandou
    Ports et aménagements portuaires de la commune du Lavandou Le Lavandou - Cadastre : non cadastré
    Localisation :
    Le Lavandou - Cadastre : non cadastré
    Titre courant :
    Ports et aménagements portuaires de la commune du Lavandou
    Texte libre :
    Porquerolles), le Lavandou est au 18e siècle un hameau de pêcheurs sur le territoire de Bormes-les-Mimosas 20e siècle, le port du Lavandou est le premier port de pêche du Var avec 105 navires enregistrés construit le château du Lavandou (référence IA83001997) dont le garage à bateaux bénéficient d'un accès cabanons sur l’île de Port-Cros pour servir d'abri aux pêcheurs surpris par le mauvais temps. Les de Sauvetage en Mer (SNSM) installe au Lavandou une station. La configuration du port (référence IA83001996) a évolué durant le 20e siècle. Au milieu du 20e siècle, des garages à bateaux (référence seconde guerre mondiale, un bâtiment est reconstruit sur le vieux-port. Il associe un espace vente de la du matériel de pêche est en cours de construction. Les pêcheurs de la prud’homie du Lavandou participent à la construction d’un char pour le Corso fleuri. La Fête de la Saint-Pierre, chaque dernier . Synthèse du patrimoine maritime Équipement de transition terre/mer : - port du Lavandou (IA83001996
    Illustration :
    Carte de repérage des infrastructures portuaires sur la commune du Lavandou. IVR93_20158301223NUC2A
  • village de La Palud-sur-Verdon
    village de La Palud-sur-Verdon La Palud-sur-Verdon - - en village
    Historique :
    La construction d'un premier château seigneurial sur le site du château actuel de La Palud ne création du village. Le village s'est développé entre l'église et ce château, alignant un rempart côté nord , et dominant le petit ressaut rocheux côté sud. Une porte fortifiée devait fermer la rue principale base du quartier de l'Hôpital. Dans les années 1570, le château est agrandi et dès cette période, le village déborde de l'enceinte et développe un faubourg. Les maisons actuelles sont datables entre le 18e
    Référence documentaire :
    Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790. 24 sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778
    Description :
    Le village de La Palud est installé sur une légère éminence rocheuse qui domine un secteur correspond à une rue de faubourg, le long de laquelle se sont installés des bâtiments dès le 17e siècle. On
    Carte :
    Localisation des édifices étudiés dans le village. Edifices étudiés dans le village de La Palud-sur
    Texte libre :
    Palud, une église est édifiée dès la fin du 10e siècle ou le début du 11e siècle (« N D de Palude »). Au confirmations de possessions pour le diocèse de Riez existent dans le cartulaire de Saint-Victor pour le 11es et aucun édifice n'y apparaît avec le toponyme "Palude". Elisabeth Sauze mentionne dans ses notes un S , l'une devenant Châteauneuf, et l'autre La Palud, entraînant l'abandon progressif du site des Barris. Le village des Barris perd peu à peu ses habitants, et, malgré le début des travaux de la seconde enceinte , le site castral est définitivement abandonné au profit de la construction du nouveau village de La Palud. Ce premier château pourrait avoir été construit dès son origine sur le site du château actuel le « bâtiment servant de grenier au quartier de La Place appelé La Dismière », qui est cité dans la de ce bâtiment est à nouveau mentionnée par Féraud en 1861, comme « grenier de réserve ». Le village s'est développé entre l'église et ce château, alignant un rempart côté nord, et dominant le petit
    Illustration :
    Le village vu du sud avec à droite le premier noyau autour de l'église et à gauche l'extension Village de La Palud. Le carrefour de la R.D. 952 et de la Route de la Maline
  • ferme du Pigeonnier
    ferme du Pigeonnier Clumanc - le Pigeonnier - isolé - Cadastre : 2000 WD 49
    Historique :
    L'ancienne ferme seigneuriale appelée le Pigeonnier, construite au bord du chemin, aujourd'hui disparu, qui reliait le hameau de Ville à la route de Barrême, paraît avoir été complètement remaniée. Le bâtiment principal figuré sur le plan cadastral de 1837 a été par la suite agrandi (hangar nord), le pigeonnier a été détruit et remplacé par la porcherie et le poulailler. Trois grands bâtiments séparés
    Description :
    Ferme composée d'un bâtiment principal et de plusieurs annexes contiguës ou séparées. Le bâtiment 2e logis a été construit dans le prolongement est du 1er et s'ouvre au sud par une porte et une s'ouvre au sud. Bâti en blocage de calcaire et de grès, dénaturé par de nombreux repercements, le bâtiment double rang de génoise. Le côté nord est masqué par un grand hangar partiellement fermé par des cloisons
    Localisation :
    Clumanc - le Pigeonnier - isolé - Cadastre : 2000 WD 49
    Appellations :
    Pigeonnier (le)
  • gués, bacs et bacs à traille du Rhône
    gués, bacs et bacs à traille du Rhône
    Historique :
    Avant l'établissement des ponts on passait le Rhône à gué ou par bac. Les gués sont difficiles à très peu de vestiges dans le paysage. Seuls la cartographie et la documentation écrite nous ont permis des notices de la base. 10 de ces bacs ont été plus particulièrement étudiés. Comme le montre la carte de répartition des bacs sur le Rhône (Des. 1), on peut observer une plus grande densité dans la des Saintes-Maries-de-la-Mer) et à Barcarin (au Salin de Giraud dépendant d'Arles), le franchissement Pontet (Référence : RA84000029), de même qu'à Saint-Gilles (Référence : IA13004146) sur le Petit Rhône (livre 1, p. 51) cite, outre les bacs d'Arles et Sorgues [bac du Pontet], le bac d'Avignon (Référence : IA84000938). A la période médiévale on compte une dizaine de bacs déjà en place ou nouvellement créés. Le plus ancien cas semblerait être le bac d'Arles (Référence : RA13000032) qui pourrait avoir été (ré )implanté dès le haut Moyen Age. C'est au milieu du Moyen Age qu'on recense le plus d'installations de bacs
    Référence documentaire :
    Cogoluenhe, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et
    Description :
    Le terme de bac, qui constitue un des premiers moyens de franchissement d'un cours d'eau, vient du marchandises, à pied ou en voiture ; le bac proprement dit est un grand bateau plat, de forme généralement passages peu larges et aux endroits où le fleuve était particulièrement instable. Procédé durable et efficace sur le Rhône, mais ayant des capacités limitées, le bac volant est peu à peu remplacé par la passagers et de fréquence d'embarquement). La traille traversière, qui s'imposa sur le Rhône, consiste à pylônes en béton (le bac de Sylvéréal - Référence : IA13004502 - pourrait en fournir un exemple) au cours de la période contemporaine. Le bateau assurant la liaison entre les deux rives, généralement une siècle) dans le cas d'une traille, est relié au câble par un traillon, corde ou chaîne. L'embarquement et le débarquement de piétons étaient rendus possibles par de simples escaliers en bois ou en pierre, ou du Sauvage (Référence : IA13004051), toujours en activité sur le Grand Rhône (Référence : IA13004134
    Carte :
    Localisation des gués ou bacs connus Repérage des gués, bacs et bacs à traille sur le Rhône
    Illustration :
    Avignon - Le bac à traille vers 1920. IVR93_20128400105NUC1A
  • ferme du Clot de Louiquy
    ferme du Clot de Louiquy Castellet-lès-Sausses - Agnercq - isolé - Cadastre : 1824 B 299, 301, 302 ; 1983 B 162, 163, 203
    Historique :
    exceptionnel dans le territoire de Castellet-lès-Sausses, figure au cadastre de 1824 avec la même étendue et chapelle. La chapelle est sous le vocable de Saint-Louis.
    Description :
    Situé vers le bas du coteau d'Agnercq, l''ensemble est composé de 3 éléments disjoints disposés autour d'une cour : le logis principal au sud, le logis secondaire à l'est, la chapelle au nord. Le logis principal amalgame 3 corps de bâtiment alignés ; le bâtiment ouest contenait 2 étages de fenil sur une étable voûtée en berceau segmentaire (désaffectés) ; l'étage de soubassement et le sous-sol des bâtiment vinification, avec cuve à bouillir et rangées de tonneaux en bois ; le logis occupe le rez-de-chaussée et l'étage carré du bâtiment central, que surmonte un pigeonnier carré à grille d'envol en plâtre. Le logis grande arcade en plein-cintre dont le tympan,muré, est repercé d'un oculus rond et le dessous fermé par arcade en plein-cintre surmontée d'une croix en fer forgé couronne le pignon ; le volume intérieur est badigeon blanc recouvre les murs et le plafond où transparaissent par endroit les vestiges d'un décor peint
    Appellations :
    Clot de Louiquy (le)
  • Les aménagements portuaires de la commune des Saintes-Maries-de-la-Mer.
    Les aménagements portuaires de la commune des Saintes-Maries-de-la-Mer. Saintes-Maries-de-la-Mer - Cadastre : non cadastré
    Historique :
    Le territoire des Saintes-Maries de la Mer est occupé depuis l'Antiquité. La commune est alors l'avènement de la plaisance que le projet port des Saintes-Maries-de-la-Mer voit le jour. Le littoral lacustre de la Camargue est pourtant signalé par des phares depuis le 19e siècle.
    Précisions sur la protection :
    Atlas des paysages : La Camargue - le rivage marin
    Texte libre :
    Entre Port-Saint-Louis-du-Rhône et la Grande-Motte, le littoral Camarguais s'étend sur une centaine de kilomètres. Il présente en alternance des zones de dépôt alluvionnaire et d'érosion, le rivage de mosaïque de lagunes, marais et de sansouires. Le littoral est ponctué par trois phares : le phare de commune d'Arles, et le phare de la Gacholle (référence IA13001139). Ils forment les principaux repères (référence IA13005938) constitue la seule escale du littoral Camarguais avant port-Camargue. Le territoire plaisance que le projet de port aux Saintes-Maries-de-la-Mer voit le jour. Le littoral lacustre de la Camargue est signalé par des phares depuis le 19e siècle. SYNTHÈSE : Équipement de transition terre/mer
  • fermes
    fermes Barrême
    Historique :
    Le corpus recensé omet quelques édifices trop ruinés ou trop modifiés pour être étudiés, mais incorpore deux anciens écarts réduits à une seule exploitation. Les fermes sont éparpillées sur le
    Texte libre :
    le logis se trouve intercalé entre des niveaux à fonction agricole (remise, étable, fenil, séchoir tardivement, soit accolés, soit disjoints. La juxtaposition se fait généralement en ligne, sauf le cas particulier d'une ferme (le Paraire) incluant un logis de maître où le logis du fermier et les dépendances sont majoritairement (5 cas sur 7) du type où le logis est compris entre 2 niveaux occupés par une niveau. Pour les 3 cas recensés, l’étable occupe le 1er niveau et le logis voisine avec le fenil au 2e niveau. Sur la commune de Barrême, le type maison-bloc à terre simple n’existe pas et c’est uniquement sa occupé uniquement par un logis, pas de 3e niveau : 3 cas - 2e niveau occupé par le logis et une autre fonction agricole (fenil, séchoir), pas de 3e niveau : 2 cas - 2e niveau occupé uniquement par le logis , présence des 2 fonctions au 3e niveau : 1 cas. Le nombre de niveaux excède rarement 3 ; les premiers mortier de plâtre, couverture en tuiles creuses à saillies de rive, le tout sans aucun décor ; les seules
    Illustration :
    Le Bancheiron, ferme parcelle 1980 F 1. Le bâtiment ancien vu du nord. IVR93_20060400929NUC1A Le Bancheiron, ferme parcelle 1980 F1. Placard mural du logis. IVR93_20070400022NUCA Le Bancheiron, ferme parcelle 1980 G 15. L'étable. IVR93_20060400930NUC1A Le Defends, ferme de Repentance, parcelle 1980 D 560. Elévation nord sur la cour de l'ancien logis Valbonnette-Basse, ferme parcelle 1980 G 20. Le four à pain. IVR93_20060400931NUC1A
  • ferme
    ferme Tartonne - le Thouron - 1ère ferme - en écart - Cadastre : 1837 B 790, 791 1987 ZB 371, 372
    Historique :
    Figurée sur le plan cadastral de 1837, aujourd'hui convertie en maison.
    Observation :
    Dispositif d'ensemble bien conservé malgré le changement de fonction.
    Description :
    l'angle sud-ouest abritait à l'étage de soubassement un cellier, au rez-de-chaussée le logis, auquel donne accès l'escalier extérieur adossé à l'élévation sud et dont le perron a été par la suite abrité sous un porche. Le bâtiment nord-ouest contient une étable en soubassement et un fenil au rez-de-chaussée. Le servait aussi à entreposer le foin. L'ensemble est construit en blocage de moellons bruts, jadis couvert d'un enduit rustique au mortier de plâtre rose. Un petit berceau segmentaire couvre le passage d'accès le linteau de la porte de l'étable.
    Localisation :
    Tartonne - le Thouron - 1ère ferme - en écart - Cadastre : 1837 B 790, 791 1987 ZB 371, 372
    Illustration :
    Elévation sud. Escalier et porche devant le logis. IVR93_20070400610NUC2A
  • ferme
    ferme Tartonne - la Bastide - isolé - Cadastre : 1837 B 439 ; 1987 ZB 124
    Historique :
    Le nom de "Bastide" donné à cette ferme fait supposer qu'il s'agit d'une ancienne ferme seigneuriale. Elle est figurée sur le plan cadastral de 1837 avec une petite annexe séparée au sud-ouest qui a
    Observation :
    Le logis possède encore tous ses équipements et son mobilier.
    Description :
    successivement. Elle a sa façade principale tournée vers le sud. Au sud, la partie probablement la plus ancienne surcroît qui abrite une chambre avec 2 alcôves. Ce premier bâtiment a été agrandi vers le nord d'une partie pigeonnier. Le 2e agrandissement, vers l'est, de même hauteur que le précédent, n'a pas de soubassement, mais un rez-de-chaussée servant de bergerie et un fenil dans le comble à surcroît. A l'extrémité est, la dernière partie constitue un bâtiment distinct, plus élevé que le reste et qui abrite 2 étables en rez-de
  • Les aménagements portuaires de la commune du Rove
    Les aménagements portuaires de la commune du Rove Le Rove - Cadastre : non cadastré
    Historique :
    Le Rove est un territoire occupé par l'Homme depuis le Néolithique. Cette commune, au nord de la le Moyen-Age des bateaux de pêche font escale dans les calanques qui offrent un abri naturel. Les calanques de la Côte Bleue, très peu accessibles par la terre avant le 20e siècle, sont d'abord fréquentées
    Localisation :
    Le Rove - Cadastre : non cadastré
    Texte libre :
    : le port de la Vesse (référence IA13005899) et le port de Niolon (référence IA13005900). Depuis le peu accessibles depuis la terre. Le littoral est principalement fréquenté par les pêcheurs qui y construisent quelques cabanons. Le littoral nord de la rade de Marseille est aussi aménagé pour son intérêt
  • maison
    maison Clumanc - l' Aubre - - en écart - Cadastre : 1837 A1 139 2000 WB 162
    Historique :
    Figurée sur le plan cadastral de 1837 fusionnée avec sa voisine au sud (aujourd'hui sur une autre
    Observation :
    Petite maison bien représentative du modèle le plus couramment utilisé à Clumanc avant la mutation
    Description :
    L'étage de soubassement, servant d'étable et de remise, a son accès de plain-pied au sud. Le logis ouvre à l'ouest par une porte piétonne et une fenêtre. Le comble, utilisé comme fenil, a sa baie fenière à l'ouest. Le gros-oeuvre en moellons bruts de grès est revêtu d'un enduit discontinu "à pierre vue grès. Le toit à un pan prend appui contre celui de la maison voisine à l'est.
  • maison
    maison Peyroules - les Girauds - 3e maison - en écart - Cadastre : 1997 B 1116c ; 1836 B 924
    Historique :
    1836. L'élévation antérieure paraît avoir été refaite dans le dernier quart du 19e siècle ou le premier
    Observation :
    Bel exemple de permanence du type le plus traditionnel de distribution derrière une élévation
    Description :
    , deux sont pourvus d'un accès indépendant, le plus bas par le côté sud, le plus haut par le côté nord
  • les ponts du Rhône : ponts, ponceaux, passerelles, viaducs et ponts de bateaux
    les ponts du Rhône : ponts, ponceaux, passerelles, viaducs et ponts de bateaux
    Historique :
    notices.La région compte à l'heure actuelle environ 115 ouvrages de franchissement en service sur le fleuve . Typologies et constats généraux. Le département des Bouches-du-Rhône (13) est le mieux représenté (127 notices) et compte pour près de 81 % de l'ensemble. Le département du Vaucluse (84) est de peu en retrait Monuments historiques. Sont inscrits sur la liste supplémentaire de l’inventaire : le pont suspendu de Fourques depuis 1988 (Référence : IA13004050), le pont des Arméniers depuis 2001 (Référence : IA84000917 ). Sont classés : le pont Saint-Bénezet depuis 1840 (Référence : IA84000918), le pont romain d’Arles depuis 1920 (Référence : IA13004079) et le pont basculant dit de Langlois (Référence : IA13004049) depuis ponts de bateaux. On recense 18 ouvrages ferroviaires, 3 autoroutiers et 29 de chemins, le reste étant catégories : le métal entre dans la fabrication, au moins partiellement, de 66 d'entre eux, le béton est ponts suspendus ont été érigés au 19e siècle, dont 3 dans le second quart du siècle. Sur ces 3 derniers
    Description :
    travée est dite continue lorsque le tablier ou ses organes de soutien ne pénètrent pas dans les piles par ce fait souvent construits en maçonnerie. Pour cette catégorie ont été distingués le pont voûté à travées continues et le pont à voûtes simple. Ponts en arc Les ponts en arc sont des ponts à l’intrados en forme d’arc, franchissant généralement le fleuve en une arche. Le tablier peut être constitué de plusieurs arcs juxtaposés. Au vu des ouvrages d'art rencontrés sur le Rhône en région PACA, la catégorie des une ou plusieurs poutres. La ou les poutres porteuses peuvent être droites (le pont à poutre en . Ponts à câbles Les ponts à câbles, ou ponts suspendus, sont des ouvrages dont le tablier est suspendu et donc par le nombre de pile(s). Les 3 sous-catégories suivantes se trouvent sur le Rhône en région . Ponts mobiles Les ponts mobiles sont des ouvrages dont le tablier (simple ou double) est mobile en partie ou en totalité. On distingue les ponts tournants (le tablier tourne horizontalement), levants (le
    Illustration :
    Le pont suspendu de Fourques, depuis la rive gauche. IVR93_20121300421NUC2A Le pont suspendu des Arméniers, depuis la rive gauche. IVR93_20128400031NUC2A Le pont Saint-Bénezet, face aval. IVR93_20128400041NUC2A Le pont Langlois remonté sur l'écluse, vue depuis l'amont. IVR93_20121300583NUC2A Viaduc routier de Pont-Saint-Esprit, depuis le nord-ouest. IVR93_20128400001NUC2A viaduc ferroviaire du Fourchon sur le canal du Vigueirat. IVR93_20121300496NUC2A Viaduc ferroviaire sur le canal de Caronte, détail de la partie tournante depuis l'ouest Le pont routier de Trinquetaille sur le Rhône depuis l'amont. IVR93_20121300401NUC2A Le pont suspendu de Chartrouse ou de l'île des Pilotes depuis la rive droite
  • maisons en série (série de 3)
    maisons en série (série de 3) Castellet-lès-Sausses - Grande Rue - en village - Cadastre : 1824 E 58, 59 ; 1983 E 94
    Observation :
    dans le village même ou à l'extérieur.
    Description :
    du côté le plus bas (ouest), desservies uniquement par la rue du côté supérieur (est). Elles ont un ) ; séchoir dans le comble à surcroît, ouvert à l'est par une petite fenêtre et à l'ouest par une loggia. Le quelque souci de stabilité et ont reçu le renfort d'un contrefort taluté à la base et/ou de tirants dont
  • maison
    maison Peyroules - la Foux - 6e maison - en écart - Cadastre : 1997 C 765 ; 1836 C 2077
    Observation :
    Malgré son ampleur inusitée et son caractère bourgeois, cette maison perpétue le type archaïque de
  • entrepôt agricole
    entrepôt agricole Tartonne - le Thouron - en écart - Cadastre : 1987 ZB 355, 356
    Historique :
    Le bâtiment figuré sur le plan cadastral de 1837 ne comprend que la moitié ouest de l'actuel entrepôt, qui a été remodelé et agrandi probablement dans le 2e moitié du 19e siècle. Le petit hangar
    Description :
    Le bâtiment est divisé par un refend qui, avec les reprises visibles dans les élévations sud et nord, conserve le souvenir de l'entrepôt figuré en 1837. Le toit à longs pans, où la tôle ondulée a remplacé les tuiles plates mécaniques, couvre 3 étages. Le soubassement contient à l'ouest une étable en arc segmentaire en brique ; à l'est, une remise. Le rez-de-chaussée, accessible par l'ouest, et le comble servent de fenil. Le hangar adossé à l'élévation est, porté par 4 piliers en blocage, a été
    Localisation :
    Tartonne - le Thouron - en écart - Cadastre : 1987 ZB 355, 356
  • Ports et aménagements portuaires de la commune du Pradet
    Ports et aménagements portuaires de la commune du Pradet Le Pradet - rades de Toulon - Cadastre : non cadastré
    Localisation :
    Le Pradet - rades de Toulon - Cadastre : non cadastré
    Texte libre :
    la Garonne jusqu'à la base nautique du Pradet, et enfin le port de plaisance des Oursinières (référence IA83001987) avant le Cap de Carqueiranne équipé d'une batterie (référence IA83001461). Les premières traces d'installations portuaires sur la commune du Pradet datent de la fin du 19e siècle, mais le réaménagé dans la 2e moitié du 20e siècle. Après guerre, le port abri du Pin de Galle (référence IA83001988
  • entrepôt agricole
    entrepôt agricole Castellet-lès-Sausses - le Plan - isolé - Cadastre : 1983 C 219
    Description :
    route, par une porte piétonne et une fenêtre (murée). Le fenil qui occupe le comble a son accès par une
    Localisation :
    Castellet-lès-Sausses - le Plan - isolé - Cadastre : 1983 C 219
  • maison
    maison Tartonne - le Viable - en écart - Cadastre : 1837 B 487 ; 1987 ZB 431
    Historique :
    Maison figurée sur le plan cadastral de 1837. Aujourd'hui désaffectée et amputée de son étage
    Description :
    Maison enclavée dans le principal îlot du hameau, desservie par une impasse au sud. Le bâtiment en L, divisé par 2 refends, comprend aujourd'hui 2 étages. Le soubassement, voûté d'arêtes, ouvre sur
    Localisation :
    Tartonne - le Viable - en écart - Cadastre : 1837 B 487 ; 1987 ZB 431
    Illustration :
    Rez-de-chaussée. Evier encastré dans le mur est. IVR93_20070400626NUC2A
  • maison
    maison Soleilhas - 6e maison - en village - Cadastre : 1987 C 360 ; 1834 C 1144
    Observation :
    segmentaire (la porte elle-même et le jour qui éclaire la montée d'un escalier).
    Description :
    rue à l'ouest. L'étage carré et le comble en surcroît, obtenu par une surélévation bien visible des
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