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  • Village de Saint-André-les-Alpes
    Village de Saint-André-les-Alpes Saint-André-les-Alpes - en village - Cadastre : 1838 D 2015 AB, AC
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Matrices cadastrales de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 P 1019. -1958. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 30 W 80. Férréol Liautaud. 1959-1963. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 30 w . 1977. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1033 W 59. Pièces relatives au réaménagement de la place au sud de l'église paroissiale de Saint-André . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 66 w 79. Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la commune de Saint-André-les-Alpes
    Précision dénomination :
    village de Saint-André-les-Alpes
    Titre courant :
    Village de Saint-André-les-Alpes
    Texte libre :
    En 1232-1244, on trouve mention du castrum de Sancto Andrea dans la liste des localités du diocèse de Senez établi par Venturini, puis en 1237-1238 ou encore en 1278 dans l'« Etat par communauté de feux des hommes aptes à porter les armes », dressé à la demande de Charles II d’Anjou, comte de Provence. Le village de Saint-André compte alors trente-trois feux et trente hommes aptes à porter les armes. Un peu plus tard, les pouillés du diocèse de Senez recensent, en 1300, l'ecclesia de sancte Andrea. D'après Isnard, en 1248, Saint-André est un fief des comtes de Provence ; à partir du milieu du 14e siècle il passe aux mains de la famille des Castellane (et jusqu'au milieu du 18e siècle) mais l'état féodal montre également un nombre conséquent de co-seigneurs jusqu'à la Révolution. Le village est traversé par un canal qui pourrait avoir été construit au 13e ou au 14e siècle, au moment de -être médiéval (Référence IA04001084), d'où son nom de canal du moulin, puis des moulins, parfois aussi
    Illustration :
    Carte de Cassini, entre 1760 et 1789. Détail : Saint-André, Méouilles, Courchon Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 194-16 : le village de Saint-André]. IVR93_20140401049NUC1A Plan d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19. IVR93_20140401044NUC1A Plan d'après le cadastre moderne de 2014, sections AB et AC. IVR93_20140401053NUC1A [Carte postale] Vue aérienne rapprochée du centre du village de Saint-André depuis l'ouest, 3e [Carte postale] Vue de l'entrée du village depuis l'avenue de Gare, 1er quart 20e siècle [Carte postale] Vue de l'entrée du village du depuis l'avenue de la Gare, route de Digne, 1er quart [Carte postale] Vue de l'avenue de la gare, 1er quart 20e siècle. IVR93_20060401194NUCB [Carte postale] Vue de l'entrée du village depuis l'avenue de la gare, 1er quart 20e siècle
  • église paroissiale Saint-Julien
    église paroissiale Saint-Julien Ubraye - en village - Cadastre : 1830 E 411 ; 1988 E 267, 268
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    L'origine de l'église pourrait remonter à l'époque médievale. Des travaux historiques la datent de la fin du 13e siècle. Des transformations ont été opérées au cours de l'époque moderne et contemporaine. Une visite pastorale de 1858 mentionne la présence d'une sacristie qui a probablement été ajoutée dans la première moitié du 19e siècle. Le clocher actuel a été édifié autour de 1880. Une visite pastorale de 1884 mentionne un clocher neuf. C'est probablement à cette occasion que la chapelle latérale . Une visite pastorale de 1870 indique une récente restauration de l'intérieur de l'église. Elle précise également que la charpente de la toiture et le crépis extérieur de l'édifice méritent d'être refaits. Des travaux de réparation ont été apportés à la sacristie vers 1890. Le décor peint du choeur date probablement de la fin du 19e siècle. La nef et le bas-côté ont été repeints récemment et en 2004, le clocher a bénéficié d'une réfection. La croix du cimetière a été dressée sur la tombe de l'abbé Joseph Rachel (1867
    Référence documentaire :
    architecture. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Littéraire visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême, de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 Visites des 13 octobre 1884 et 30 mai 1890. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne , 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93 Visites des 24 juillet 1908 et 18 mars 1912. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne , 1896 à 1921. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 95 , villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. L'église d'Ubraye est datée par l'auteur de la fin du 13e siècle et propose une description de son
    Représentations :
    fleur de lys Le choeur est orné d'un décor peint qui se concentre essentiellement dans la partie inférieure de
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    sacristie située dans l'angle nord-est. Un clocher à plan carré occupe l'angle sud-est. Au fond de la nef quelques ajouts de pierres de taille en tuf. La chapelle latérale se distingue par des pierres d'angle calcaires à bossage. Seul l'angle sud-ouest de la chapelle latérale permet cette observation. Les bossages de l'autre angle ont été buchés et sont désormais intégrés dans la maçonnerie du clocher. Les élévations sont couvertes d'un enduit partiel et d'un enduit à inclusion localisé sur les murs extérieurs de une petite fenêtre dans l'angle sud-est. Les extrêmités est et ouest de la nef sont percées d'oculi . Les élévations présentent des vestiges d'anciennes baies. Une première est à localiser à proximité de l'oculus qui éclaire le bas-côté. Une 2e est située près de l'actuelle fenêtre de la chapelle latérale. Une 3e éclairait le choeur. L'élévation nord comporte une mince ouverture à proximité de la baie la plus . Le toit en pavillon du clocher est couvert en tuiles plates mécaniques. A l'intérieur de l'église, la
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Cimetière. Mur de clôture. IVR93_20090400925NUC2A Cimetière. Détail de la croix du monument aux morts. IVR93_20090400927NUC2A Vue générale de l'église depuis le sud. IVR93_20090403612NUC2A Détail de la façade sud : chapelle latérale sud. IVR93_20090403613NUC2A Détail de la façade sud : chapelle latérale sud, chaîne d'angle. IVR93_20090403614NUC2A Pavement intérieur du bas-côté : détail d'un dessin sur un carreau de terre cuite Vue générale de l'église depuis le sud-ouest. IVR93_20090403617NUC2A Détail de la façade ouest : porte. IVR93_20090403618NUC2A Vue de situation. IVR93_20090403650NUC2A Vue intérieure de la nef vers l'est. IVR93_20090403654NUC2A
  • village d'Allos
    village d'Allos Allos - en village
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Suite à la charte de Raymond Béranger (1233), Allos devient un consulat jusqu'à la Révolution française. En 1388, la cité dépend de la Savoie puis au cours des siècles suivants, elle appartient tantôt à la France, tantôt à la Savoie. C'est en 1713, lors du Traité de paix d'Utrecht, qu'Allos devient définitivement française et met fin à trois siècles de guerre. Sur le plan religieux, Allos dépend de l'évêque de Senez et aujourd'hui du diocèse de Digne. Le contour de l'agglomération se dessine dès la fin du 14e siècle avec l'édification d'un rempart. Le village est victime de nombreux dommages dus aux guerres, à la peste (1630) et aux incendies. Parmi les plus dévastateurs, l'incendie de 1747 ravage l'ensemble de l'agglomération. Sur le plan industriel, l'activité se développe au sud-est du village avec l'implantation de tourisme de montagne.
    Référence documentaire :
    villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Les papiers de Jean Caire. Mémoire, lieux et récits du val d'Allos CAIRE, Jean, DOMENGE Jean-Luc , Les papiers de Jean Caire. Mémoire, lieux et récits du val d'Allos Dans Chroniques de Haute-Provence
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    élévation face à la rivière du Verdon entre l'embouchure de deux torrents, le Chadoulin et le Bouchier. Le village a conservé sa forme allongée et son réseau de rues pratiquement inchangé depuis l'époque médiévale . Le village est traversé par une rue principale, la rue de la Calade (anciennement Grand Rue) qui
    Illustration :
    Allos, section FU dite de la Ville, feuille 1/1, levé par Baudun et Corriol, le 1er septembre 1825 Vue aérienne prise du sud-ouest. Au premier plan, l'église Notre-Dame-de-Valvert Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20060402285XE Vue de situation du village depuis l'est. Au fond, l'écart de Seignus. IVR93_20040400202XE Vue de situation depuis le nord-ouest. IVR93_20040400155XE Rue de la Citadelle depuis le haut. IVR93_20030400194XE Rue de la Citadelle. IVR93_20030400196XE Rue de la Citadelle. IVR93_20030400197XE Façades de maisons sur la rue de la Citadelle. IVR93_20050402200NUCA Rue de la Citadelle. IVR93_20030400240XE
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