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  • village de Blieux
    village de Blieux Blieux - en village - Cadastre : 1811 G ; 1982 A3, AB
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    On ne sait pas grand-chose du village avant la décision de procéder au renforcement de l’enceinte de la baillie de Castellane. Au premier quart du 15e siècle le village était déjà protégé par une se justifie certes par l’atmosphère troublée dans laquelle baignait la Provence à cette époque, mais l’importance stratégique et économique de Blieux explique en grande partie cette opération d’ampleur pour laquelle le coseigneur des lieux, Jacques de Pontevès, accordait un délai de quinze ans à la communauté. Le village atteint son maximum démographique dans le deuxième quart du 19e siècle. Le village disposait de commerces (cafés, bureaux de tabac, mercerie, agence postale) et de services administratifs (mairie) ainsi que de deux écoles, l’une de garçons, l’autre de filles. Il n’en reste plus rien depuis la fin du lieu de café et permet d’approvisionner le camping municipal donc d’assurer des recettes par le biais logement de l’instituteur au premier étage de la construction, qui appartient à la commune, est loué sous
    Référence documentaire :
    Histoire du village de Blieux GAYOL, Georges. Histoire de Blieux, un village des Alpes de Haute -Provence. Association du patronyme Deblieux : 2008.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Le site historique du village prend place sur l’extrémité orientale de l’éperon rocheux de la Barre de l’Échelette, un massif calcaire orienté nord-ouest / sud-est. Perché à environ 1 000 m. d’altitude , il domine la vallée de l’Asse de Blieux en contrebas, à l’est. Il s’agit donc d’une position défensive qui permettait de contrôler l’accès à Majastres ainsi que les ressources agricoles du territoire communal. À 23 km. de Castellane, 10 de Senez, on accède au village depuis l’ancienne route nationale 85 sinueuse, la départementale 21, qu’il faut suivre sur une distance de 7 km. L’implantation à l’intérieur du rempart était loin d’être égale, le terrain présentant un fort relief et des affleurements de roche constants. Les fortifications ont été vraisemblablement édifiées avec des pierres provenant de l’ancienne carrière sur la Barre de l’Échelette, à proximité et dont la ferme dite du Taillet garde le souvenir puisqu’un tailleur de pierre l’occupait encore au début du siècle dernier, comme en témoignent d’ailleurs
    Titre courant :
    village de Blieux
    Texte libre :
    de 2 mètres en contrebas une barre rocheuse qui représente la partie la plus haute du village I. Localisation Le site historique du village prend place sur l’extrémité orientale de l’éperon rocheux de la Barre de l’Échelette, un massif calcaire orienté nord-ouest / sud-est. Perché à environ 1 000 m. d’altitude, il domine la vallée de l’Asse de Blieux en contrebas, à l’est. Il s’agit donc d’une position défensive qui permettait de contrôler l’accès à Majastres ainsi que les ressources agricoles du territoire communal. À 23 km. de Castellane, 10 de Senez, on accède au village depuis l’ancienne route sinueuse, la départementale 21, qu’il faut suivre sur une distance de 7 km. Elle a été construite dans les années 1936-1937 afin d’améliorer le réseau viaire séculaire. L’ancien quartier de l’Église aujourd’hui économiques à l’intérieur de l’ancien rempart, à partir du cadastre napoléonien (section Gu) : II de procéder au renforcement de l’enceinte fortifiée vers 1420 (voir dossier individuel correspondant
    Illustration :
    Village de Blieux. 1- Plan de localisation des circulations et des étages de restanques Village de Blieux. 2- Elévation des façades et des restanques de circulation ; 3- coupe Carte 1. - Localisation des principales activités administratives et économiques à l’intérieur de Carte 2. - Répartition des îlots du village de Blieux d’après le cadastre napoléonien de 1811 Vue générale du village de Blieux depuis le Moulin en 1936. IVR93_20080403033NUC1A Village de Blieux. Voirie : chemin vicinal. Ancien chemin vicinal menant du Village au quartier de Village de Blieux. Relief : blason. Armoiries du village de Blieux. IVR93_20080403037NUC2A Vue du Village à l'extrémité ouest de la barre de l'Echelette, depuis le quartier des Ferrajas Vue du Village sur la Barre de l'Echelette depuis les Bourbens. IVR93_20080403035NUC1A Village de Blieux. Fortification d'agglomération du village. Vestiges de l'enceinte fortifiée du
  • moulin à farine de Gévaudan
    moulin à farine de Gévaudan Barrême - Gévaudan - isolé - Cadastre : 1838 C3 36 ; 1980 C 232
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Moulin à farine du hameau de Gévaudan. Le moulin d'origine, probablement aussi ancien que l'écart (16e siècle ?) a été détruit par des crues en 1711-1712. Le moulin de remplacement est construit par Jean Barbaroux et Jean Barberoux en 1713, à côté du moulin initial dont il a remployé de nombreux
    Hydrographies :
    dérivation de l' Asse de Moriez
    Référence documentaire :
    . Dans : minutes d’Étienne Michel, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains Michel, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 800. Joseph Michel, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 800. , Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 800. fol. 664-666 Prix fait du molin de Givaudan donné à Jean et autre Jean Barbaroux, 18 février 1712 fol° 89-90. Deliberation des habitans de Gevaudan, 31 décembre 1712. Dans : minutes de Joseph f° 90r-91r Arrantement du moulin de Gevaudan à Jean Barbaroux, 31 décembre 1712. Dans : minutes de f° 257v-259r Quittance pour Barbaroux et les habitans de Gevaudan compte entre eux debte Alard Deblieux et Barbaroux et achept pour lesdits habitans, 18 décembre 1713. Dans : minutes de Joseph Michel
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Petit bâtiment rectangulaire d'environ 20 m² établi en contrebas du hameau, dans la vallée de l'Asse de Moriez, et actionné par une dérivation de cette rivière. A l'étage de soubassement se trouve la chambre de la roue horizontale. Du côté nord (vers la rivière), la baie en plein-cintre à double rang de claveaux qui donnait passage au canal de fuite a été en partie obstruée par la construction d'un four, dont la bouche en arc segmentaire, encadrée de pierres de taille disparates en remploi, est équipée d'un vantail métallique. Le rez-de-chaussée desservi par deux portes à l'ouest et au sud ne contient plus aucun
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    moulin à farine de Gévaudan
    Appellations :
    moulin de Gévaudan
    Annexe :
    18 février 1712. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 796 f départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 800 f° 89r-90r (Me Joseph Michel). Du dernier 1712. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 800 f° 90r-91r (Me habitans de Gevaudan 18 décembre 1713. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Actes concernant le moulin de Gévaudan L'ensemble des actes ci-dessous a été dépouillé et transcrit par Bernard Renoux en 2017. Prix fait du molin de Givaudan donné à Jean et autre Jean Barbaroux le molin à bled du lieu de Givaudan ait esté emporté par les eaux en manière qu’il ne peut plus ] de juge, Heriey Allard, Pierre Barbaroux cardeur à laine, Antoine Barbaroux à feu Arnoux, autre Antoine Barbaroux à feu Claude, Jean Barbaroux fils de Balthazard, Jean Convers son beau père, Claude Michel freres, Joseph Barbaroux fils de Balthesar, Barthelemy Barbaroux son frere touts manans et
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise du sud-ouest. On voit ici les 2 portes du rez-de-chaussée Elévation nord. Arcade de la chambre de la roue horizontale. IVR93_20060400901NUC1A
  • village de Braux
    village de Braux Braux - Cadastre : 1831 C 49 à 179 1982 C 132 à 290
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    '’acquisition de la seigneurie par le comte de Provence avant 1402 aurait entraîné l’'abandon et la ruine de l bourg castral assis sur le piton du Castel. Le site, un mamelon de faible amplitude en bordure de la zone cultivée, paraît avoir été choisi pour sa proximité du vallon de la Fontaine, qui assure son '’édifice, dont l’'emplacement est aujourd'’hui recouvert par le collatéral de l’'église. Le plan concentrique du noyau de l’'agglomération rappelle celui des bourgs castraux médiévaux. En 1633, la toponymie Portal) ouverte au sud-est sur les chemins d’'Annot et de Saint-Benoît. De cette porte proviennent peut -être les pierres à bossage - bossage –en table peu saillant, d'’un type en usage en Basse-Provence au XIVe siècle -– remployées dans l’'un des bâtiments du hameau de Rourebel. Le développement ultérieur du tissu bâti s’'est fait vers l’'est, le long des chemins d’'accès. Dès 1633, fort de 83 maisons et 7 entrepôts agricoles, le village avait à peu près l’'extension que figure le plan cadastral de 1831. Le
    Référence documentaire :
    , 1633, 1654, 1717. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 70 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 70 justificatif, 15 avril 1938. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 69 , signé Sivan agent-voyer. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 70. postale [vers 1930]. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 Fi 0422 -charge, du réservoir. / Dessins, 1938, par André Lalauze. Archives départementales des Alpes-de-Haute villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Commune de Braux. Fragments de cadastre, 1633, 1654, 1717. Commune de Braux. Fragments de cadastre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le plan concentrique du noyau ancien, serré autour de l’église et de l’'ancien cimetière et appuyé à l'ouest contre la brusque rupture de pente du vallon de la Fontaine, se développe sur les côtés nord, est et sud de façon presque régulière. Le tissu, irrigué par des ruelles très étroites qu ’'enjambent 3 maisons, ne se desserre qu’'en deux endroits : le Planet, à l’'ouest de l’'église, aujourd’'hui en partie occupé par le jardin qui a succédé à l'’ancien cimetière, et la petite place qui sert de parvis à l'’église, à l'’est. La plus basse rue, au sud, les rues de la Parra et de la Roguière, à l’'est , concentrent les accroissements modernes, poursuivis à l’'époque contemporaine autour de la place de la Mairie et le long des chemins d’'Annot et de Saint-Benoît.
    Titre courant :
    village de Braux
    Annexe :
    Cimetière de Braux Le cimetière de Braux est implanté sur le coteau à environ 150 m au nord-est du . Les tombeaux sont adossés au mur de clôture ou disposés en rangées peu régulières dans l’espace central. Croix de cimetière : soubassement presque carré composé de 6 blocs de grès taillés à bossages plats, l. 103, la. 95, h. 40 ; socle monolithe en grès en forme de cube à bossages plats surmonté d’une : calvaire sous une arcade en anse de panier, l. 67, la. 43, h. 121. Tombeau 1 : enclos à 4 piliers en forme de balustres en fonte et chaînes en fer blanc ; un pan du mur de clôture enduit et peint en blanc fait office de stèle, abrité sous un dais en bâtière en tôle plate à bord dentelé suspendu au mur de , h. 84 ; dais en bâtière en tôle plate suspendu au mur ; inscription gravée sur le tableau de la en bâtière en tôle plate à bord dentelé suspendu au mur de clôture ; croix en marbre gris avec Christ : dais en bâtière en tôle plate à bord festonné suspendu au mur de clôture ; croix en perles noires avec
    Illustration :
    Commune de Braux. Translation du cimetière. Terrain à acquérir. Plan des lieux. 1912 Nos Alpes Pittoresques. Braux (B.-A.). Station estivale - Alt. 1.000 m. - Vue panoramique. 1930 médiéval présumé de Braux. IVR93_20070401325NUC2A Le noyau médiéval. Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_20070401326NUC2A Le noyau médiéval. Rue du Portal. Vue en enfilade de l'ouest. IVR93_20070401328NUC2A Les accroissements modernes. La rue de la Rouguière. Vue en enfilade de l'est Les accroissements modernes. La rue de la Parra. Vue en enfilade de l'est. IVR93_20070401330NUC2A Seul exemplaire conservé d'un ensemble de 4 bornes fontaines posées dans le village lors de l'établissement du réseau de distribution d'eau potable, en 1938. Aujourd'hui désaffectée et déplacée
  • maisons
    maisons Castellet-lès-Sausses
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1824, hormis quelques fermes dispersées, l'habitat était concentré dans les villages de Coulet, n'existent plus, Aurent n'est habité que durant les mois d'été. Partout, le nombre de maisons repérées est inférieur à celui de 1824, sauf à Enriez, qui a profité de sa situation dans la vallée du Var , au bord de la route, pour croître de quelques unités. Les maisons repérées qui ne figurent pas sur le plan cadastral de 1824 sont très peu nombreuses. Même dans les agglomérations restées vivantes, le bâti
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 Z 39. La commune d'Aurent compte 12 maisons couvertes en bois. Arrondissement de Castellane. Enquête sur le nombre de maisons de l'arrondissement couvertes en chaume ou en bois, 6 avril 1922. Archives
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Texte libre :
    terre paraissent résulter de l'importation à Aurent d'un modèle usuel dans la haute vallée du Verdon Les maisons repérées sont toutes des blocs en hauteur, à l'exception de 2 blocs à terre situées à Aurent et de 6 ensembles de blocs accolés (1 à Aurent, à la Combe, au Coulet et à Enriez, 2 au chef-lieu ) qui proviennent de la fusion de plusieurs édifices primitivement distincts. Les deux maisons-blocs à , avec laquelle ce village communiquait autrefois par le chemin du lac de Lignin. Toutes les autres maisons d'Aurent ressemblent à celles de Castellet, avec un empilement d'étages sur une assise au sol peu étendue. Les parcelles bâties à usage d'habitation de moins de 50 m² représentent 48,8% des maisons du village de Castellet, 61,9% de celles du village d'Aurent, mais seulement 25% de celles des autres écarts , où les regroupements de parcelles ont été plus fréquents. Dans les 2 villages, un tiers des maisons exceptions) mitoyennes au moins sur un côté, mais rarement sur 3 côtés, car, soit à cause de la raideur des
    Illustration :
    Village. Maison parcelle E 4. Elévation sud, 2e niveau. Fenêtres de séchoir murées Village. Maison parcelle E 6a. Etage de soubassement. Vestiges de la cuve à bouillir Village. Maison parcelle E 92. Premier étage de soubassement. Ancienne étable. Vue de volume Aurent. Maison parcelle G 130. Rez-de-chaussée. Etable voûtée d'arêtes. IVR93_20060402563NUCA
  • presbytère
    presbytère Tartonne - Plan de Chaude - en village - Cadastre : 1837 B 1069 1987 ZD 389
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'ordonnance de l'élévation antérieure suggère que le presbytère fut aménagé en fusionnant 2 pastorales du 18e siècle signalent l'absence de logement pour le curé, le questionnaire de 1833 est le premier document à en faire état tout en déplorant sa vétusté. La visite pastorale de 1870 détaille la distribution : cuisine et cellier au soubassement, salon et chambre au rez-de-chaussée, salon, chambre et cabinet au 1er étage. Des plans ont été dressés au moment de l'aliénation décidée par le conseil municipal
    Référence documentaire :
    des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 sur l'état des paroisses du diocèse de Digne. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 475 des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 475 des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 475 Visite de la paroisse de Tartonne, 22 mai 1870 Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême, de 1840 à 1879. Archives départementales Questionnaire sur l'état de la paroisse de Tartonne, réponse du curé R. Blanc, 4 février 1833. Le Le 5 mars 1908, un géomètre établit la description du bâtiment que la commune de Tartonne désire aliéner et qui servait de presbytère. La maison (section B, n°1069) jouxte la place publique au sud. Elle
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    Grande maison dotée de 2 accès, l'un depuis la place à l'étage de soubassement, l'autre depuis la ruelle au rez-de-chaussée. Un escalier rampe-sur-rampe assure la desserte des étages, consacrés en majeure partie à l'habitation, avec une cave au soubassement, une petite écurie au rez-de-chaussée et 2 de bandeaux peints en blanc, sont ordonnées en 2 travées avec une porte en anse-de-panier appareillée en pierre de taille au 1er niveau et un balcon soutenu par des corbeaux métalliques au 3e niveau. Sur
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Tartonne - Plan de Chaude - en village - Cadastre : 1837 B 1069 1987 ZD 389
    Illustration :
    Commune de Tartonne. Projet d'aliénation du presbytère communal. Plan figuratif. Plan général Commune de Tartonne. Projet d'aliénation du presbytère communal. Plan figuratif. Plans de détail Commune de Tartonne. Projet d'aliénation du presbytère communal. Plan figuratif. Plans de détail . [Rez-de-chaussée.) IVR93_20050401953NUCAB Commune de Tartonne. Projet d'aliénation du presbytère communal. Plan figuratif. Plans de détail Commune de Tartonne. Projet d'aliénation du presbytère communal. Plan figuratif. Plans de détail Commune de Tartonne. Projet d'aliénation du presbytère communal. Plan figuratif. Plans de détail
  • fontaine
    fontaine Castellet-lès-Sausses - Aurent - en écart - Cadastre : 1824 non cadastré ; 1983 non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Installée sur la placette au centre du village, cette fontaine porte la date de sa construction. Le s'agit de capter une source afin de la conduire à Aurent. la conduite en tuyaux de fonte court sur 318 mètres. Est prévu un bassin en maçonnerie à la source, avec couche de béton au fond, toiture en tuiles de Saint-Henri ou en planches de mélèze. La chaux doit provenir des fours du pays. La seconde inscription correspond à la remise en état de l'édicule en 1968.
    Référence documentaire :
    des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 23. 1910. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 23. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 23. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 23. construction d'une fontaine, et à ramener ensuite au centre du village l'eau de la source de la Nougière , située à environ 300 mètres Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Castellet-lès ; échelle de 1/2500 (0,0004 pm). 31 cm x 42 cm, par Reynaud (architecte), 25 octobre 1910. Archives et détail estimatif. / Dessin sur papier ; échelle de 0,001 par mètre pour les longueurs et de 0,005
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Fontaine adossée à l'emmarchement qui donne accès aux deux maisons de l'angle sud-ouest de la placette. Le buffet d'eau en blocage de moellons est surmonté d'un fronton chantourné, avec un petit écusson en ciment sur lequel sont gravées les dates 1911 et 1968, et équipé de deux canons courbes en
  • village de Barrême
    village de Barrême Barrême - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Barrême est signalé en 1226 dans les hommages de Boniface de Castellane au comte de Provence. Le direction de Saint-André-les-Alpes et RN 85 en direction de Castellane. site primitif du village est le castrum perché sur la colline Saint-Jean. Le déperchement au pied de la
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 46. septembre 1923. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 46. poids public à ses frais, 26 janvier 1924. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. p. 214-215, 317 Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la maison l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. CRUVELLIER, J.-F. Histoire de Barrême. Société scientifique et littéraire des Basses-Alpes,1 vol Dossier relatifs aux conduites d'eau et fontaines publiques de Barrême, 1886-1907. Archives Délibération du conseil municipal de Barrême décidant la construction de deux lavoirs couverts, 2
    Titre courant :
    village de Barrême
    Texte libre :
    comtes de Provence mentionnent Barrême au 13e siècle avec l'hommage que Boniface de Castellane rend au comte de Provence en 1226, puis en 1235. Les traces qui subsistent du bourg castral consistent en une barrière de croissance. L'arrivée du chemin de fer de Provence et la construction d'une gare à L'agglomération de Barrême se divisait historiquement en trois parties : - Le site primitif de villa, c'est à dire l'ensemble des habitations rurales formant un village au pied de l'enceinte fortifié du castrum - la bourgade ou groupe de maisons situé au pied sud de la colline du castrum et qui constitue aujourd'hui le centre du village de Barrême, au confluent de trois cours d'eau (l'Asse de Blieux à l'ouest, l'Asse de Clumanc dans lequel vient se jeter l'Asse de Moriez à l'est, avant de longer la limite sud du bourg) et deux importantes voies de circulation (RN 202 et RN 85) Les recueils des actes des quelques vestiges de fortifications sur une dizaine de mètres de longueur et 1,50 à 2 mètres de hauteur
    Illustration :
    Vue aérienne oblique depuis le sud-est. Au premier plan, le quartier de la distillerie Mane, entre la voie ferrée et l'Asse de Moriez. Au fond, la colline Saint-Jean et sa chapelle Vue aérienne prise du nord-est. En haut de la photo, la RN 85. IVR93_20060402346XE Vue aérienne prise de l'ouest. Implantation du village, entre la colline Saint-Jean, l'Asse de Le village de Barrême, vue générale depuis la route de Castellane. IVR93_20170400579NUC1A Village de Barrême, vue générale depuis la colline Saint-Jean. IVR93_20170400578NUC1A La place de l'église (place François Béraud). IVR93_20050401344XE Fontaine de la place François Béraud, 1886. IVR93_20170400412NUC1A Fontaine de la place François Béraud, 1886. IVR93_20170400413NUC1A Fontaine de la place François Béraud, détail d'un canon. IVR93_20170400414NUC1A
  • église paroissiale Saint-Julien
    église paroissiale Saint-Julien Ubraye - en village - Cadastre : 1830 E 411 ; 1988 E 267, 268
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    L'origine de l'église pourrait remonter à l'époque médievale. Des travaux historiques la datent de la fin du 13e siècle. Des transformations ont été opérées au cours de l'époque moderne et contemporaine. Une visite pastorale de 1858 mentionne la présence d'une sacristie qui a probablement été ajoutée dans la première moitié du 19e siècle. Le clocher actuel a été édifié autour de 1880. Une visite pastorale de 1884 mentionne un clocher neuf. C'est probablement à cette occasion que la chapelle latérale sud, dont le toit était à 2 pans, a été réhaussée pour permettre un accès à la partie haute du clocher . Une visite pastorale de 1870 indique une récente restauration de l'intérieur de l'église. Elle précise également que la charpente de la toiture et le crépis extérieur de l'édifice méritent d'être refaits. Des travaux de réparation ont été apportés à la sacristie vers 1890. Le décor peint du choeur date probablement de la fin du 19e siècle. La nef et le bas-côté ont été repeints récemment et en 2004, le clocher a
    Référence documentaire :
    1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 , 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93 , 1896 à 1921. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 95 architecture. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Littéraire , villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême, de 1840 à Visites des 13 octobre 1884 et 30 mai 1890. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne Visites des 24 juillet 1908 et 18 mars 1912. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne L'église d'Ubraye est datée par l'auteur de la fin du 13e siècle et propose une description de son
    Représentations :
    fleur de lys Le choeur est orné d'un décor peint qui se concentre essentiellement dans la partie inférieure de
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    sacristie située dans l'angle nord-est. Un clocher à plan carré occupe l'angle sud-est. Au fond de la nef quelques ajouts de pierres de taille en tuf. La chapelle latérale se distingue par des pierres d'angle calcaires à bossage. Seul l'angle sud-ouest de la chapelle latérale permet cette observation. Les bossages de l'autre angle ont été buchés et sont désormais intégrés dans la maçonnerie du clocher. Les élévations sont couvertes d'un enduit partiel et d'un enduit à inclusion localisé sur les murs extérieurs de une petite fenêtre dans l'angle sud-est. Les extrêmités est et ouest de la nef sont percées d'oculi . Les élévations présentent des vestiges d'anciennes baies. Une première est à localiser à proximité de l'oculus qui éclaire le bas-côté. Une 2e est située près de l'actuelle fenêtre de la chapelle latérale. Une 3e éclairait le choeur. L'élévation nord comporte une mince ouverture à proximité de la baie la plus . Le toit en pavillon du clocher est couvert en tuiles plates mécaniques. A l'intérieur de l'église, la
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Cimetière. Mur de clôture. IVR93_20090400925NUC2A Cimetière. Détail de la croix du monument aux morts. IVR93_20090400927NUC2A Vue générale de l'église depuis le sud. IVR93_20090403612NUC2A Détail de la façade sud : chapelle latérale sud. IVR93_20090403613NUC2A Détail de la façade sud : chapelle latérale sud, chaîne d'angle. IVR93_20090403614NUC2A Pavement intérieur du bas-côté : détail d'un dessin sur un carreau de terre cuite Vue générale de l'église depuis le sud-ouest. IVR93_20090403617NUC2A Détail de la façade ouest : porte. IVR93_20090403618NUC2A Vue de situation. IVR93_20090403650NUC2A Vue intérieure de la nef vers l'est. IVR93_20090403654NUC2A
  • village de Castillon
    village de Castillon Castellane - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dès le 13e siècle, la communauté de Castillon est mentionnée séparée entre un Castillon bas (le village) et un Castillon haut (actuel écart de Blaron). Le site castral de Castillon bas était situé sur un promontoire rocheux situé au sud du village. Le village de Castillon bas a été dynamité en hiver 1947, avant la mise en eau du barrage de Castillon-Demandolx et le rattachement de ce qui subsistait de l'ancien territoire communal à la commune de Castellane. Les vestiges reposent à environ 25-30 mètres sous
    Référence documentaire :
    , 1856, échelle de 1/1250, 25 x 24 cm. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Plan parcellaire du village de Castillon en 1856 Plan représentant le presbytère actuel de la commune de Castillon, ainsi que les abords du dit presbytère. / Dessin sur papier, par Caire, agent-voyer [Vue d'ensemble du village de Castillon] [Vue d'ensemble du village de Castillon prise du nord-est
    Description :
    Seul l'éperon castral du site de Castillon émerge encore des eaux du barrage sous forme d'un îlot
    Précision localisation :
    anciennement commune de Castillon ; commune rattachée à
    Titre courant :
    village de Castillon
    Illustration :
    Plan représentant le presbytère actuel de la commune de Castillon, ainsi que les abords du dit Plan représentant le presbytère actuel de la commune de Castillon, ainsi que les abords du dit [Vue d'ensemble du village de Castillon prise du nord-est.] IVR93_20080400809NUC2A Lac de Castillon-Demandolx, créé à l'emplacement de l'ancien village : vue d'ensemble prise du nord Lac de Castillon-Demandolx. Vue du site du village de Castillon en 2007. Le village se situait Mur de soutènement en pierre sèche, situé en rive gauche du ravin de Blaron, près du pont Clot de Roux Castillon : restes du pavage en calade de l'aire de battage communale
  • village de La Palud-sur-Verdon
    village de La Palud-sur-Verdon La Palud-sur-Verdon - - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La construction d'un premier château seigneurial sur le site du château actuel de La Palud ne serait pas antérieure à la fin du 14e siècle ou au début du 15e siècle et serait à l'origine de la côté ouest. Une probable maison d'hospitalité a été installée au pied oriental de l'église, créant la base du quartier de l'Hôpital. Dans les années 1570, le château est agrandi et dès cette période, le village déborde de l'enceinte et développe un faubourg. Les maisons actuelles sont datables entre le 18e
    Référence documentaire :
    1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 063. juillet 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 063. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. -de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14. P. 197. ACHARD, Claude-François. Les communes de Haute-Provence (Extrait du dictionnaire de Claude Achard, 1787). Dans : Annales de Haute-Provence, tome 41, n° 263, 1971, p. 279-281. Note de l'alivrement de la disme du lieu de La Palu dont Mr Lambert pretre exigeait, et ainsi que Note de l'alivrement des biens privilégiés consistant les biens droits et facultés de monsieur Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790. 24 Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives
    Description :
    Le village de La Palud est installé sur une légère éminence rocheuse qui domine un secteur marécageux. La partie centrale est figée dans ses limites de la fin du moyen age. Elle est organisée en îlots de bâtiments mitoyens, distribués par une rue principale étroite. Les bâtiments sont rarement correspond à une rue de faubourg, le long de laquelle se sont installés des bâtiments dès le 17e siècle. On note également deux quartiers périphériques, l'un à L'Hôpital à l'est de l'église, et l'autre en contrebas de l'actuelle école. Des jardins et des vergers sont situés autour du village.
    Titre courant :
    village de La Palud-sur-Verdon
    Carte :
    Localisation des édifices étudiés dans le village. Edifices étudiés dans le village de La Palud-sur
    Texte libre :
    Fondation, évolution du village Du Moyen-Age à la fin du 18e siècle Sur la butte de La Palud, une église est édifiée dès la fin du 10e siècle ou le début du 11e siècle (« N D de Palude »). Au quartier des Chauvets, une autre église, distincte de l'église actuelle, existe à cette époque, dédiée à Saint-Pierre. L'hypothèse selon laquelle l'église paroissiale de la Palud aurait été érigée en remplacement d'un édifice antérieur appartenant à l'abbaye Saint-Victor de Marseille paraît peu crédible. Des confirmations de possessions pour le diocèse de Riez existent dans le cartulaire de Saint-Victor pour le 11es et . Maurice de Padulilias, possession de Saint-Victor puis de l'évêque de Riez, qu'elle situe à La Palud . L'édifice serait a priori distinct et antérieur à la paroissiale : il peut s'agir de la chapelle de Saint de Palude était, avant sa confirmation au chapitre cathédral de Riez (1114), sous la domination de la pas antérieure à la fin du 14e siècle ou au début du 15e siècle. Selon cet auteur, l'installation de
    Illustration :
    [La chapelle Notre-Dame, qui occupait l'emplacement de l'actuelle école.] années 1930 La Palud, plan cadastral de 1835, section C1, échelle d'origine 1/1250e. Surcharge de couleur selon La Palud, plan cadastral de 1835, section C1, échelle d'origine 1/1250e. Surcharge de couleur selon La Palud, plan cadastral de 1835, section C1, échelle d'origine 1/1250e. Surcharge de couleur selon Vue de situation du village de La Palud, prise du nord-ouest. IVR93_20150401486NUC2A Vue de situation du village de La Palud, prise du sud-est. IVR93_20150401431NUC2A Vue de situation du village de La Palud, prise du sud. IVR93_20150401922NUC2A Vue d'ensemble du village de La Palud, prise du nord-ouest. IVR93_20150401487NUC2A Vue d'ensemble du village de La Palud, prise du sud-est. IVR93_20150401432NUC2A Vue d'ensemble du village de La Palud, prise de l'ouest. IVR93_20150401612NUC2A
  • village de Sausses
    village de Sausses Sausses - Cadastre : 2005 D
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La formation du village a probablement débuté avec la création d'un hameau de pied de pente appelé Entrevaux, dont le développement a entraîné l'abandon du village médiéval situé plus haut. Ce processus de , l'agglomération avait à peu de choses près l'étendue que figure le plan cadastral de 1824, fragmentée en 143
    Référence documentaire :
    . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 446. , 24 août 1923. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 446 des villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Adduction d’eau potable au village de Sausses 23 mars 1923 Ponts et Chaussées. Commune de Sausses . Adduction d’eau potable au village de Sausses. Devis, bordereau des prix et détail estimatif, 23 mars 1912 Procès-verbal de réception définitive. Adduction d’eau potable au village de Sausse, 24 août 1923 . Service hydraulique. Procès-verbal de réception définitive. Adduction d’eau potable au village de Sausse Basses-Alpes. Digne : Vial, 1861, 744 p. T. VIII, n° 779. GUERARD, Benjamin, DELISLE Léopold, De WAILLY Natalis. Cartulaire de l'abbaye de
    Description :
    vallons du Riou et de Saint-Pons, le village a un plan en éventail exposé à l'ouest et au sud. Sa privilégié. Le réseau viaire qui le distribue comporte 5 rues qui suivent des courbes de niveau et sont presque toutes, du fait de leur étroitesse, impraticables aux véhicules. Quelques traverses en escalier sont enjambées par les maisons. Les places ne sont que des élargissements de faible amplitude pratiquées devant l'église et le long de la rue inférieure pour permettre le passage des voitures. Le tissu
    Titre courant :
    village de Sausses
    Illustration :
    Embranchement de la rue du Bolca sur la rue Grande. IVR93_20070400873NUC2A Passage couvert de la traverse reliant la rue du Bolca à la rue Etroite. IVR93_20070400875NUC2A Embranchement de la montée de l'Horloge et de la rue Grande. IVR93_20070400879NUC2A
  • moulin à farine
    moulin à farine Clumanc - Gorge du Moulin - isolé - Cadastre : 1837 B 851 2000 WE 16
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Probablement l'un des moulins banaux cédés par le seigneur Nicolas d'Oraison à la communauté de Clumanc en 1540. Figuré sur les cartes militaires du 18e siècle (au pluriel), sur celle de Cassini et sur le plan cadastral de 1837 où il apparaît comme moulin à farine et foulon appartenant à la commune projeta de faire agrandir et surélever le moulin d'un étage, mais en 1863 le meunier se plaignait du mauvais état du bâtiment et des engins, incapables de supporter la concurrence d'un nouveau moulin établi dans la commune par un particulier. Le cahier des charges dressé en 1867 fait état de deux bâtiments , l'un, donné à bail au meunier, contenant le moulin à farine et un logement, l'autre, siège de l'ancien foulon, proposé à la vente. Le 12 mai 1868, mandat fut délivré au menuisier Louis Pons d'un montant de 32 francs pour une balance d'une capacité de 211 kg servant à peser le grain et la farine. Les baux de location de 1890 et 1896 continuent néanmoins à attribuer au meunier les deux bâtiments, moulin à farine et
    Référence documentaire :
    fermier du moulin communal de Clumanc, 1863. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 130 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 130 des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 130 de l'habitation du moulin et de ses dépendances. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence d'adjudication (sic). Concerne le moulin à farine et la mairie. Archives départementales des Alpes-de-Haute délibérations du conseil municipal de la commune de Clumanc, 1860. Archives départementales des Alpes-de-Haute à Noble Seigneur Nicolas d'Oraison, seigneurs des dits lieux. Archives départementales des Alpes-de -Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 130 , ..." Lettre du maire de Clumanc au préfet des Basses-Alpes. Objet : envoi d'un devis et d'un procès-verbal
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit sur voûte
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Edifice de plan rectangulaire, construit en blocage de moellons de calcaire bruts avec des chaînes d'angle en blocs non taillés de grès. La partie la plus ancienne, à l'est, enjambe le canal qui amène grès parallèle à l'élévation est. L'étage de soubassement, lui même construit sur une petite galerie moulin à farine, ainsi que la laveuse. Au nord-est de l'édifice, on voit un grand réservoir cylindrique
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-22
  • Village de Saint-André-les-Alpes
    Village de Saint-André-les-Alpes Saint-André-les-Alpes - en village - Cadastre : 1838 D 2015 AB, AC
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Référence documentaire :
    . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 P 1019. -1958. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 30 W 80. Férréol Liautaud. 1959-1963. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 30 w . 1977. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1033 W 59. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 66 w 79. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 67 W 77. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Haute Vallée du Verdon / 4. Saint-André-les-Alpes sous la neige - entrée de la ville - Route de
    Précision dénomination :
    village de Saint-André-les-Alpes
    Canton :
    Saint-André-les-Alpes
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - en village - Cadastre : 1838 D 2015 AB, AC
    Titre courant :
    Village de Saint-André-les-Alpes
    Texte libre :
    Provence. Le village de Saint-André compte alors trente-trois feux et trente hommes aptes à porter les Andrea. D'après Isnard, en 1248, Saint-André est un fief des comtes de Provence ; à partir du milieu du Digne, de Nice et des Alpes, il demeure un lieu de passage, d'échange, de commerce développant également à disposition pour déterminer l'état du village de Saint-André-les-Alpes. Sur la carte de Cassini -André-de-Méouilles, la commune prend le nom de Saint-André-les-Alpes en 1928. La construction du barrage la montagne de Maurel et les crêtes de Serres et de Chamatte, et se trouve à l'entrée de la Haute En 1232-1244, on trouve mention du castrum de Sancto Andrea dans la liste des localités du diocèse de Senez établi par Venturini, puis en 1237-1238 ou encore en 1278 dans l'« Etat par communauté de feux des hommes aptes à porter les armes », dressé à la demande de Charles II d’Anjou, comte de armes. Un peu plus tard, les pouillés du diocèse de Senez recensent, en 1300, l'ecclesia de sancte
    Illustration :
    [Carte postale] Vue d'ensemble de la Grand'Rue, Rue Haute, depuis le sud, 4e quart 19e siècle [Carte postale] Vue d'ensemble de la Grand'Rue, Rue Haute, depuis le sud, 1er quart 20e siècle [Carte postale] Vue d'ensemble de la Grand'Rue, Rue Haute, depuis le sud, 1er quart 20e siècle [Carte postale] Vue d'ensemble de la Grand'Rue, Rue Haute, depuis le sud, 1er quart 20e siècle Vue d'ensemble de la Grand'Rue, Rue Haute depuis le sud-ouest. IVR93_20060401108NUCA Vue d'ensemble de la Grand'Rue, Rue Haute, depuis le nord. IVR93_20060401119NUCA Vue de la Grand'Rue, Rue Haute, à hauteur de l'avenue de la Gare, depuis le sud Vue de l'angle de l'avenue de la Gare et de la Rue Haute (Grand'Rue), ancien café de l'Union Carte de Cassini, entre 1760 et 1789. Détail : Saint-André, Méouilles, Courchon Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 194-16 : le
  • fermes
    fermes Val-de-Chalvagne
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    commune sont mentionnées sur la Carte de Provence des Ingénieurs Géographe militaires (1764-1765) au 1/14 Certains bâtiments semblent trouver leurs origines au 16e siècle, dans un contexte de re connu des ré-aménagements, parfois importants, aux 18e, 19e et 20e siècles. Toutes les fermes de la
    Description :
    Le territoire communal est caractérisé par une grande dispersion du bâti et dans la vallée de Montblanc, les fermes isolées se succèdent tous les 500 mètres environ. Elles possèdent de trois à cinq niveaux d'élévation et, du fait du relief, sont majoritairement implantées perpendiculairement au sens de la pente. Cela se traduit par la présence systématique d'un, deux, voire trois étages de soubassement . Elles sont souvent composées de bâtiments accolés, avec parfois des dépendances disjointes. Elles calcaires, de grès, de tuf ou en appareil mixte, montés au mortier de chaux et sable. Les chaînes d'angles sont en gros moellons équarris, ou en pierre de taille (calcaire ou tuf) pour un quart des fermes. Les enduits sont à pierres vues, rustiques, lisses ou à inclusions de petits cailloux. Les encadrements des ouvertures sont façonnée au mortier, avec un linteau en bois. Certaines fermes possèdent une porte de logis avec un encadrement en pierre de taille. Les voûtes sont très présentes : en berceau segmentaire, en
    Localisation :
    Val-de-Chalvagne
    Texte libre :
    -Chalvagne (canton d'Entrevaux, Pays Asses-Verdon-Vaïre-Var, département des Alpes-de-Haute-Provence). Le 20e siècles. Les fermes de la commune sont toutes mentionnées sur la Carte de Provence des Ingénieurs I. Contexte de l'enquête Le repérage Ce dossier concerne les fermes de la commune de Val-de terme de "ferme" correspond aux bâtiments ou ensembles de bâtiments associant des fonctions domestiques de l'enquête Le repérage des fermes sur la commune de Val-de-Chalvagne a été effectué au cours des mois de juillet et août 2009. Le recensement s'est fait à partir du cadastre le plus récent disponible , édition mise à jour pour 1983. Le plan cadastral dit "napoléonien", levé en 1817, a servi de point de repère et de comparaison pour les bâtiments antérieurs à cette date ; l'ensemble des états de section de moins de l'extérieur. Le repérage a été effectué à l'aide d'une grille de description morphologique forme du toit et la nature de la couverture et de l'avant-toit, - le nombre d'étages visibles, - la
    Illustration :
    La Serre, parcelle B 187, 188. Ferme de type F3. IVR93_20100400963NUC2A Le Coulet, vue d'ensemble de la ferme seigneuriale du 18e siècle, 1983 B 44. IVR93_20100400832NUC2A Les Bions, parcelle A 140, B 67. Vue d'ensemble de la ferme. IVR93_20100400840NUC2A Mézerane, vue d'ensemble de la ferme, 1983 152A2 185. IVR93_20100401004NUC2A Les Audiberts, vue d'ensemble de la ferme, 1983 A 10. IVR93_20100400848NUC2A La Bastide, parcelle A 120. Vue d'ensemble de la ferme. IVR93_20100400777NUC2A La Colle, chaîne d'angle en pierre de taille calcaire avec ancre de tirant, 1983 A 88 Le Château, chaîne d'angle en pierre de taille calcaire, 1983 B 78,204. 207. 213. 218 Le Château, chaîne d'angle en pierre de taille de tuf et collage de maçonnerie, 1983 B 78. 199. 204 Champ d'Ameille, parcelle 125A2 215. Chaîne d'angle en pierre de taille de tuf
  • fermes d'Annot
    fermes d'Annot Annot
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Les fermes de la commune sont toutes mentionnées sur la Carte des frontières Est de la France bâtiments. Si la plupart datent de la seconde moitié du 19e siècle ou du premier quart du 20e siècle, il est notable de constater que trois dates sont du 17e siècle, et trois autres du 18e siècle. Mais dans l'ensemble, l'origine des fermes de la commune d'Annot semble remonter aux 17e et 18e siècles. En outre, les
    Murs :
    grès moellon sans chaîne en pierre de taille enduit calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    91% des fermes sont constituées de bâtiments d'habitation ou agricoles, accolés successivement en de 37% d'entre elles sont à l'origine des maisons-blocs en hauteur, agrandies par l'ajout successif de bâtiments accolés ou disjoints. Les mises en oeuvre utilisent le grès et le calcaire en moellons , plus rarement en galet, parfois sans chaînage de pierre de taille. On rencontre également le tuf. La plupart des toits, à longs pans ou à un pan, sont couverts de tuile, dans certains cas en remplacement de couvertures plus anciennes en lauzes de grès.
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 455
    Texte libre :
    d'Annot, Pays Asses-Verdon-Vaïre-Var, département des Alpes-de-Haute-Provence). Le terme de "ferme 18e, 19e et 20e siècles. Les fermes de la commune sont toutes mentionnées sur la Carte de Provence des I. Contexte de l'enquête Le repérage Ce dossier concerne les fermes de la commune d'Annot (canton " correspond aux bâtiments ou ensembles de bâtiments associant des fonctions domestiques et agricoles, ces dernières occupant un espace proportionnellement plus important. Les conditions de l'enquête Le repérage des fermes sur la commune d'Annot a été effectué au cours des mois de septembre et octobre 2009. Le cadastral dit "napoléonien", levé en 1830, a servi de point de repère et de comparaison pour les bâtiments antérieurs à cette date ; l'ensemble des états de section de ce cadastre a été consulté. Toutes les constructions portées sur le cadastre actuel ont été vues, au moins de l'extérieur. Le repérage a été effectué à l'aide d'une grille de description morphologique propre aux fermes et décrivant
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la ferme fortifiée des Gastres. IVR93_20100401647NUC2A Pignon de la ferme de Vélimande. La tour accueille un four à pain et un pigeonnier Façade pignon d'une ferme adossée au rocher, quartier de Balme Longe. IVR93_20100402107NUC2A Vue d'ensemble de la ferme-modèle du quartier des Côtes. IVR93_20100401689NUC2A taillé dans le bloc de grès. IVR93_20170400759NUC2A Porte à corbelets, ferme de Vélimande. IVR93_20100401928NUC2A Porte de logis datée de 1896, ferme au quartier du Deffend. IVR93_20170400760NUC2A Fenêtre en pierre de taille, en arc segmentaire. Ferme au quartier des Auches Sol en carreaux de ciment, ferme au Pré-Martin. IVR93_20170400763NUC2A Sortie d'une pile d'évier et fond de niche murale, ferme au quartier des Gastres
  • village d'Allos
    village d'Allos Allos - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Suite à la charte de Raymond Béranger (1233), Allos devient un consulat jusqu'à la Révolution française. En 1388, la cité dépend de la Savoie puis au cours des siècles suivants, elle appartient tantôt à la France, tantôt à la Savoie. C'est en 1713, lors du Traité de paix d'Utrecht, qu'Allos devient définitivement française et met fin à trois siècles de guerre. Sur le plan religieux, Allos dépend de l'évêque de Senez et aujourd'hui du diocèse de Digne. Le contour de l'agglomération se dessine dès la fin du 14e siècle avec l'édification d'un rempart. Le village est victime de nombreux dommages dus aux guerres, à la peste (1630) et aux incendies. Parmi les plus dévastateurs, l'incendie de 1747 ravage l'ensemble de l'agglomération. Sur le plan industriel, l'activité se développe au sud-est du village avec l'implantation de tourisme de montagne.
    Référence documentaire :
    , Les papiers de Jean Caire. Mémoire, lieux et récits du val d'Allos Dans Chroniques de Haute-Provence villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Basses-Alpes. Digne : Vial, 1861, 744 p. Les papiers de Jean Caire. Mémoire, lieux et récits du val d'Allos CAIRE, Jean, DOMENGE Jean-Luc
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    élévation face à la rivière du Verdon entre l'embouchure de deux torrents, le Chadoulin et le Bouchier. Le village a conservé sa forme allongée et son réseau de rues pratiquement inchangé depuis l'époque médiévale . Le village est traversé par une rue principale, la rue de la Calade (anciennement Grand Rue) qui
    Illustration :
    Allos, section FU dite de la Ville, feuille 1/1, levé par Baudun et Corriol, le 1er septembre 1825 Vue aérienne prise du sud-ouest. Au premier plan, l'église Notre-Dame-de-Valvert Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20060402285XE Vue de situation du village depuis l'est. Au fond, l'écart de Seignus. IVR93_20040400202XE Vue de situation depuis le nord-ouest. IVR93_20040400155XE Rue de la Citadelle depuis le haut. IVR93_20030400194XE Rue de la Citadelle. IVR93_20030400196XE Rue de la Citadelle. IVR93_20030400197XE Façades de maisons sur la rue de la Citadelle. IVR93_20050402200NUCA Rue de la Citadelle. IVR93_20030400240XE
  • village de Senez
    village de Senez Senez - - en village - Cadastre : 1811 E 1982 E
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Senez et ses alentours restent une énigme à l’époque préromaine, faute de sources écrites et archéologiques. Durant le Haut Empire, Senez devint chef-lieu de cité, puis, dès le 6e siècle au moins, cité historiques, force est de constater l’extrême rareté des vestiges archéologiques de la période gallo-romaine en lieu et place de l’actuelle agglomération, alors même que le territoire sénézien est plus riche , datant des 3e et 4e siècles. Entre le moyen âge (9e siècle) et le seuil de l’époque moderne (18e siècle ) l’éperon dominant au nord le village actuel a servi de site pour l’ancien château fort habité par les évêques jusqu’à la décision de Monseigneur de Vocance, vers 1750, de faire édifier un nouveau palais plus proche de la cathédrale, avant que ne soit décidée la destruction de l’ancien, en 1775. On peut encore manifestement été très érodé, phénomène que la médiocre qualité du minéral a accéléré, ne permettant pas de se rendre compte précisément de son étendue aux époques médiévale et moins encore bas-antique. Quelques
    Référence documentaire :
    105. - Senez (Basses-Alpes), alt. 740 m. - Vue générale (Vallée de l'Asse). / Carte postale en noir Senez (Basses-Alpes). - Ancien Château de l'Evêché. / Carte postale en noir et blanc, vers 1910 . HERMELIN, Juliette. Senez en Haute-Provence. Chronique d'une cité épiscopale aux 17e-19e siècles. Dans : Cahiers de Salagon, n°7, Les Alpes de Lumière, 2002. 1220. - Basses-Alpes. - Senez. - Vue générale. / Carte postale en noir et blanc, vers 1910 [Vue du pont de Senez avec le village à l'arrière-plan, prise du nord]. / Carte postale en noir et 405. - Senez (B.-A.). - La Place. [Vue de l'ancien café de l'Union depuis la place de la cathédrale Généralités sur le village de Senez et historique de certains bâtiments emblématiques du village
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    friable, communément appelée « la Roche ». L’emprise du village, sur terrain plat d’une altitude de 777 respectivement à 871 et 820 mètres d’altitude environ. La bordure de la rivière a façonnée une plaine à l’est s’étend sur environ deux cent cinquante mètres avant de rencontrer le relief de la Fraissie, aujourd’hui entièrement boisé, culminant à environ 900 mètres d’altitude. Le village se situe à 5 kilomètres de Barrême, à 19 de Castellane et à 34 de Digne.Senez présente au début du 19e siècle en son centre une cathédrale) et nord-ouest/sud-est (ravin de la Bonde/plan des Aires). La disposition générale a beaucoup partir du second tiers du 19e siècle, entraînant un abandon de nombreuses parcelles bâties, auxquelles il faut ajouter les destructions provoquées par les inondations répétées, en direction de l’Asse à l’est . La disposition générale des îlots se perçoit encore, mais de façon ténue. On observe un phénomène de restructuration de certaines parcelles (par fusion, englobement ou redécoupage interne) ainsi que des
    Titre courant :
    village de Senez
    Texte libre :
    de Villeserin (1671-1695) argumentera en ce sens la plaidoirie migratoire : perché « sur une haute -Alpes ou Digne, dans la mesure où l’économie villageoise a totalement périclité. La fonction de altitude de 777 mètres, prend place entre cette barre rocheuse au nord et une autre au sud (les Clots ,, culminant respectivement à 871 et 820 mètres d’altitude environ. La bordure de la rivière a façonnée une déclivité s’étend sur environ deux cent cinquante mètres avant de rencontrer le relief de la Fraissie de Barrême, à 19 de Castellane et à 34 de Digne. La présentation de Senez en 1812 dans les tableaux d’expertise de la commune l’expose clairement : le chef-lieu, isolé de la route menant de Digne à Castellane le « Portail » au niveau de la place de la Fontaine et le Moulin au bord de l’actuelle route départementale 4085 (ancienne route nationale 85), ce qui nécessitait un passage à gué de l’Asse, toujours l’époque préromaine, faute de sources écrites et archéologiques. " Tout au plus peut-on faire l’hypothèse
    Illustration :
    1220. - Basses-Alpes. - Senez. - Vue générale. [Vue générale du village de Senez avec le palais 105. - Senez (Basses-Alpes), alt. 740 m. - Vue générale (Vallée de l'Asse). [Vue générale du Senez (Basses-Alpes). - Ancien Château de l'Evêché. [Vue générale du village de Senez depuis village de Senez depuis la ferme de la Coulète, avec la chapelle des Clots à l'arrière-plan, prise du nord [Vue du pont de Senez avec le village à l'arrière-plan, prise du nord]. IVR93_20080402093NUC1A 405. - Senez (B.-A.). - La Place. [Vue de l'ancien café de l'Union depuis la place de la cathédrale Carte 1. - Cadastre de 1811. Les axes de circulation dans le centre du village Vue de l'ancienne distillerie du village, devenue salle polyvalente. Vue cavalière prise du sud Senez. Paysage. Vue de l'ancien site castral et de la ferme de la Coulète depuis le Dégoutail, vers Vue du village vers l'ouest, depuis le clocher de l'ancienne cathédrale, avec le palais épiscopal
  • Les aménagements portuaires de la commune de Port-de-Bouc
    Les aménagements portuaires de la commune de Port-de-Bouc Port-de-Bouc - golfe de Fos - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine portuaire en Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Bibliographie : Crétinon C., 1981. Port-de-Bouc. Vitrolles Offset Ed. 162p. Crétinon C., Morata E . et Ros J., 2002. Port-de-Bouc, mémoires en images. Alan Sutton Ed. 128p. Crétinon C. et Strozzi R ., 2004. Port-de-Bouc, des origines à nos jours. Edisud. 247p.
    Précisions sur la protection :
    Atlas des paysages : Golfe de Fos
    Localisation :
    Port-de-Bouc - golfe de Fos - Cadastre : non cadastré
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la commune de Port-de-Bouc
    Texte libre :
    . La ville conserve l'unique criée publique de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Chronologie du s'établissent à Port-de-Bouc dont les Chantiers et Ateliers de Provence (CAP). Les industries, les usines de Le territoire de la commune de Port-de-Bouc est au carrefour entre des voies de circulation fluviales, maritimes et terrestres. Elle est située au débouché du chenal de Caronte (référence IA13004127 ), entre la mer et l'étang de Berre, sur la presqu'île qui ferme le Golfe de Fos. La création en 1866 de la commune de Port-de-Bouc, par distraction de territoires de Martigues et Fos, est étroitement lié à la activités industrielles et maritimes (sècherie de morue, chantier de construction naval, raffinerie de pétrole). Les chantiers navals ferment en 1966. Depuis, l'activité de pêche concerne deux ports : le port de l'anse Aubran (référence IA13005927), et l'ancien bassin du port de commerce dit port Renaissance (référence IA13005925), reconverti en port de plaisance dans le cadre de la requalification du centre-ville
    Illustration :
    Carte du golfe de Fos et de l'anse de Port-de-Bouc vers 1893. IVR93_20151301066NUC1A Carte de repérage des infrastuctures portuaires de la commune de Port-de-Bouc Vue du petit bassin dans le canal d'Arles à Bouc, au nord de port Renaissance Fort de Bouc. IVR93_20151300484NUC2A
  • maisons
    maisons Demandolx
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Jusqu'au 16e siècle, l'habitat est resté groupé dans le village, aujourd'hui écart inhabité de d'importance variable et dans une demi-douzaine de fermes seigneuriales. Le plus gros des hameaux rapidement succursale de la paroisse. Le cadastre de 1834 montre l'aboutissement de l'évolution à l'apogée démographique de la commune et recense 199 immeubles. Mieux situé que l'ancien village par rapport au terroir cultivable, l'écart a remplacé celui-ci comme chef-lieu et aggloméré la moitié de la population (75 maisons ). Les autres écarts étaient pour la plupart très modestes, à l'exception de Ville et des Reybauds, qui regroupaient chacun 25 maisons. Aujourd'hui, beaucoup de ces hameaux et presque toutes les fermes sont en ruine , tandis que le chef-lieu recommence à croître depuis quelques années par la construction de lotissements . Une seule maison porte un chronogramme, 1863. En l'absence de tout décor, la datation de l'ensemble du corpus est nécessairement floue. A l'exception de deux maisons construites vers le milieu du 20e siècle
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    modèles urbains très usités en Basse-Provence, soit de la transformation, à date récente, d'exemplaires Demeures de paysans de condition très médiocre, les habitations sont pauvres et exigües. Les deux tiers d'entre elles mesurent moins de 50 m², les plus grandes n'atteignent pas 100 m². Les quelques maisons qui comportent plus d'un corps de bâtiment résultent de l'agglomération récente de parcelles autrefois distinctes. Beaucoup de maisons sont précédées d'une petite cour, qui les sépare de la voie soubassement (7 rez-de-chaussée seulement) et l'étage supérieur en rez-de-chaussée surélevé (55%) ou en comble des fonctions, le partage de certaines maisons entre plusieurs propriétaires et le souci de ne pas tiers n'entrent pas dans les catégories habituelles en Provence. Pour permettre la desserte, les secondaire dans la distribution. Le mode de construction, très uniforme, utilise les ressources locales : le calcaire marneux du sous-sol, débité en moellons bruts ou équarris liés au mortier de chaux, parfois taillé
    Texte libre :
    I. Contexte de l’enquête Le repérage Ce dossier concerne les maisons de Demandolx. Ce terme de parties agricoles (étable, fenil…). Les conditions de l’enquête Le repérage de l’habitat sur la commune de Demandolx a été effectué au mois de mai 2008. Le recensement s’est fait à partir du cadastre le plus récent dont l’édition mise à jour date de 1983. Toutes les constructions portées sur le cadastre actuel ont été vues, au moins de l’extérieur. Lorsque cela a été possible, les habitants ont été questionnés sur l’organisation intérieure. Le repérage a été effectué à l'aide d'une grille de description ainsi que leur mise en œuvre, - la forme du toit, la nature de la couverture et de l'avant-toit, - le grille de repérage a donné lieu à l’alimentation d’une base de données destinée à faire un traitement statistique et cartographique. Le repérage est toujours confronté à la question de l’état du bâti. Ainsi ont été repérés les bâtiments ayant subi quelques modifications de détail n’affectant pas leur lecture
    Illustration :
    Village. Parcelle C 1371 est. Etage de soubassement. Vue de volume prise du sud Village. Parcelles C 1521. Elévation sud. Premier niveau. Porte de l'étable. IVR93_20050400935NUCA Village. Parcelles C 1521. Elévation sud. Premier niveau. Porte de l'étable. Loquet Les Crotes. Parcelle A 294. Premier étage de soubassement. Poteau fourchu et poutre de l'étable La Silve. Parcelle C 860 est. Elévation sud. Porte de l'étable. IVR93_20050400952NUCA La Silve. Parcelle C 860 est. Elévation sud. Porte de l'étable. Loquet. IVR93_20050400953NUCA Ville. Parcelle A 229. Deuxième étage de soubassement. Mur est. Placard et niche Elévation nord. Détail de l'appareil avec enduit "à pierre vue". IVR93_20050400913NUCA La Silve. Parcelle C 860. Clef de la porte de l'étable. IVR93_20050400971NUCA
  • ville
    ville Port-Saint-Louis-du-Rhône
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le quartier le plus ancien de la ville est celui de la tour Saint-Louis ; les premiers logements
    Référence documentaire :
    Lettre écrite par Henri de Gibbon au Président du syndicat d'initiative de Provence-Marseille (à ROUGET, Jean. Le port de Saint-Louis-du-Rhône. 1931. Archives communales, Port-Saint-Louis-du-Rhône Devis estimatif et descriptif de la construction de la mairie (de Port-Saint-Louis-du-Rhône), 26 Rapport explicatif sur la construction de la mairie (de Port-Saint-Louis-du-Rhône), 26 septembre Rapport de l'ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussée sur l'état sanitaire (Port-Saint-Louis-du Etat récapitulatif des dépenses faites pour la construction du canal (de Port-Saint-Louis-du-Rhône Bulletin municipal d'Information (de Port-Saint-Louis-du-Rhône). Juin 1967. Archives communales Lettre du président du Conseil d'Administration de la Société Anonyme de Saint-Louis-du-Rhône à propos de Port-Saint-Louis-du-Rhône). Sans date. Archives communales, Port-Saint-Louis-du-Rhône : non Port St Louis du-Rhône. Avenue de la Gare. [Vue de l'ancienne avenue de la gare (aujourd'hui avenue
    Description :
    La ville est composée de 10 secteurs urbains qui ont chacun une individualité propre. Les faubourgs de la ville.
    Texte libre :
    » gère le Stade; Provence et Logis gère la Résidence Allende ; L.O.G.I.R.E.M. assure la gestion de la constituée que de tours. On peut noter une certaine constance dans l'élévation qui est relativement peu haute I. PRESENTATION HISTORIQUE 1 . La création de la ville au 19e siècle La configuration humaine de la ville de Port-Saint-Louis-du-Rhône est le résultat d'un siècle d'occupation humaine. Dans une , l'occupation du site est celle d'une embouchure fluviale. Le quartier le plus ancien demeure celui de la tour Saint-Louis, plus vieux monument construit en 1737, avant l'existence de l'agglomération. Née des -du-Rhône doivent bâtir leur cadre de vie, dans l'étroite marge de liberté que leur laissent les longtemps une juxtaposition de faubourgs et de quartiers, dispersés autour du port, séparés par des vastes années 1860, la ville de Port-Saint-Louis s'inscrit dans le vaste mouvement de colonisation de la fin du XIXe, siècle. C'est en 1881 que le siège social de la Compagnie Générale de Navigation, basé à Arles
    Illustration :
    Répartition des zones d'habitat pavillonnaire, des maisons de ville, d'immeubles à appartements et d'immeubles à logements sur l'ensemble de la ville. IVR93_20001300993NUD jardin et courée sur l'ensemble de la ville. IVR93_20001300994NUD Port Saint Louis du Rhone. - La Route d'Arles. [Vue de l'ancienne route d'Arles (l'actuelle avenue Port St Louis du Rhone. Avenue de la Gare. [Vue de l'ancienne avenue de la gare (aujourd'hui avenue de la République) au début du 20e siècle]. IVR93_20001300941XB Vue d'ensemble de la ville IVR93_20001300050XE Vue d'ensemble du pourtour du bassin portuaire (de l'ouest vers l'est), prise de la Tour Saint Vue du canal Saint-Louis avec les Grands Moulins de Paris sur la rive nord, à partir de l'avenue Maisons de ville avec commerces, le long de l'actuelle avenue du port. Vue prise de la mairie