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  • batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale
    batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale Toulon - le Cap Brun bas
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    En 1695, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence rédige et cartographie un projet de batteries de côte nouvelles à élever autour de la rade de Toulon. Une douzaine de batteries avril 1696. Il s’agissait d’un épaulement de terre maçonné de plan anse de panier, ouvert à la gorge . Dans son projet général de 1701, Vauban proposait de reconstruire la batterie du Cap Brun selon un réduit casematés. Ce projet est écarté. Entre 1703 et 1707, l’armement de la batterie passe dix à treize pièces de 24 livres, complétées par un mortier. En 1768, elle compte au nombre des sept batteries ouvertes de la rade armées seulement en temps de guerre. En 1794, l’armement est renouvelé : la batterie , dotée d’un four à boulets, compte neuf pièces de 36 montées sur affûts marins et un mortier de 12 pouces . Il n’y a plus que trois pièces de 36 en 1810. L’épaulement est fermé à la gorge d’un mur d’enceinte crénelé avec un corps de garde. Cet état des lieux est entièrement renouvelé entre 1846 et 1849 sous
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V F° 220 Instruction pour M. le Maréchal de Tourville. Versailles, 30 mars 1695. instruction du roi F° 6 : marchés de construction d'ouvrages par les entrepreneurs toulonnais Chaussegros et Aguillon . [Marchés de construction pour plusieurs batteries à Toulon]. 22 mars 1695. Service Historique de la Défense [Projet de Vauban non réalisé pour la batterie basse du Cap Brun, 1701]. Service Historique de la Compte-rendu de la commission chargée par le Comité de Salut public de visiter les défenses Marseille et Savone, créée par arrêté du Comité de salut public en date du 23 Brumaire an 3. [14 novembre 1794]. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 A 1 440. 14 juin 1853. Rapport de la Commission spéciale chargée de préparer un projet d'armement du port et de la rade de Toulon. 14 juin 1853. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 47.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Destinations :
    centre de loisirs
    Texte libre :
    fortifications de Provence et du Languedoc depuis 1691, qui fut souvent l’interprète plus ou moins fidèle des d’hébergement n’est pas indiqué. Dans ses deux mémoires généraux sur les défenses des côtes de Provence, rédigés . Sous l’autorité du même Milet de Monville, devenu directeur des fortifications de Provence en 1758, le la partie haute du parking (ancien parapet) de la partie basse (ancienne plate-forme), est un reste Construction et armement L’idée première de l’implantation d’une batterie de côte sur le cap Brun revient à Vauban, dès 1682. En marge de son projet pour l’agrandissement de l’arsenal de Toulon, à fortifications s’intéresse de près aux ouvrages de défense de la rade, existants ou à créer. C’est dans ce contexte qu’il aurait établit un premier projet de batterie de côte retranchée au cap Brun. Au début de 1695, la flotte de l’amiral Russell croisant en Méditerranée suscita la crainte d’une éventuelle attaque navale de Toulon, et porta le département de la guerre à préparer une éventuelle contre-offensive
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Exemple de batterie de côte ouverte complexe plusieurs fois transformée depuis 1695. L’état actuel vaut pour le corps de garde crénelé de 1847 et surtout pour le poste optique de 1905, incomplet mais
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Chaussegros Gaspard
    Description :
    Le cap Brun forme une large avancée rocheuse entre la partie nord-est est de la grande rade, et la pointes en forme d’isthme très découpé, espacées de 300m. La batterie basse du Cap Brun depuis sa fondation initiale de 1695, occupe la pointe de l’ouest, face à la grande rade, à 20m d’altitude, pointe dont le second épaulement de 1846-1849 déborde la limite côté est. Cette pointe comporte un gros rocher avancé naturellement retranché par une faille. L’ensemble de la batterie se décompose en plusieurs remaniés et aujourd’hui dérasés et très mal conservés (sans vestiges des emplacements de tir). -Le réduit de batterie, soit le corps de garde crénelé modèle 1846, type n°1, à la gorge de l’épaulement de droite. - le poste de commande torpille à projecteur de1905-1907, avec son bâtiment de service. De l’épaulement de droite, superposé à celui de 1695 mais plus long, ne reste que le soubassement utilisé comme circulaire en béton armé, sans doute de 1944. De l’épaulement de gauche, à environ 60m du premier ne reste
    Titre courant :
    batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale
    Illustration :
    Fort du Cap Brun et projet de la batterie basse. 1843. IVR93_20128302858NUC1A Batterie du Cap Brun, 1880. Plan d'ensemble, plan du rez-de-chaussée, plan de la terrasse, coupe Epaulement de batterie de droite et corps de garde crénelé, vus du fort du Cap Brun Rocher de tête du cap avec cour, entrée du souterrain, bâtiment du poste optique 1905 Corps de garde crénelé vu de l'épaulement de batterie de droite; sur la hauteur, le fort Infrastructures de l'épaulement de batterie de droite, vues du rocher en tête du cap Plate-forme déblayée de l'épaulement de batterie de droite. IVR93_20128300860NUC2A Petit poste d'observation sous bloc béton a l'ouest de l'épaulement de droite Corps de garde crénelé, face postérieure vu de l'ouest. IVR93_20128300854NUC2A Corps de garde crénelé, casemate médiane. IVR93_20128300858NUC2A
  • batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue
    batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue Toulon - la Basse-Malgue
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Niquet, directeur des fortifications de Provence, fait commencer la construction d’un fort pérenne sur la Immédiatement après le siège de Toulon par la coalition Empire-Angleterre-Savoie en 1707, Antoine hauteur de Lamalgue, relié à la ville de Toulon (vers l’ouest) par un retranchement et à la mer (vers le mer qui semble déjà destinée à permettre de placer une batterie de côte à cet endroit. La reprise des constructions du fort Lamalgue en 1765 est due au directeur des fortifications Milet de Monville, qui dans son mémoire évoque le projet d’une batterie importante pour pièces de gros calibre a l’abri de la « coupure », face à la mer. Dessiné en 1766, le projet, qui comporte corps de garde, magasin à poudres, magasin autonome de défense côtière et une annexe défensive du fort par le parapet d’artillerie de la « coupure » joignant le fossé du fort, d’où sont assurés les tirs de défense vers l’est battant le glacis, soit les , dont dépend la mise en fonction de la batterie, qui comporte deux niveaux de tir face à la mer. Leur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Exemple de batterie de côte fermée dont l’essentiel des dispositions créées en 1765-1770 est parvenu peu remanié, exceptés les aménagements des banquettes de la batterie de rupture, encore
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V [Fortifications de Toulon] Projet de 1766 pour 1767. Service Historique de la Défense, Vincennes AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie, Atlas des places fortes n° 64. Projet des ouvrages à faire aux fortifications extérieures de Toulon, 1780 à 1782. Service Historique de la Défense, Vincennes, Art. 8 cartons 6 (1 VH 1836) et 7 (1VH 1837).
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    Installée dans la moitié inférieure du versant sud de la hauteur que couronne le fort Lamalgue, au bord de la mer, la batterie, dans son état actuel, n’a plus ni liaison, ni co-visibilité avec le fort . Le glacis a été loti et bâti, et l’ancienne « coupure » de liaison, son parapet à ressauts et son fossé, détruits ou comblés. La batterie de côte, seule conservée aujourd’hui, affecte un plan à peu près carré d’environ 85m de côté dont le côté nord bute sur la pente du terrain, les trois autres côtés étant revêtus ou clos d’un mur et en partie terrassés. Le mur ouest conserve ses créneaux de fusillade d’origine donnant au nord sur une petite cour encaissé, bâtiment constitué de casemates affectées à un corps de garde, deux magasins d’artillerie, et à l’ancienne galerie de communication à la batterie basse. Un encaissée en fossé desservie côté ouest par un escalier. Les embrasures du revêtement à redan en front de maintenue lors de la transformation en batterie de rupture en 1886, condamnant la sortie de la cour vers la
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François
    Titre courant :
    batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue
    Appellations :
    batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue
    Texte libre :
    initial du fort Lamalgue, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence et du Languedoc , il fut repris en 1764 par François Milet de Monville, devenu directeur des fortifications de Provence contresigné de Rozières, directeur général des fortifications du Dauphiné et de Provence, renseigne sur l’état Construction et armement L’histoire de la batterie basse de Lamalgue, comme cette première mémoires sur les projets des fortifications de la place de Toulon la signalent le plus souvent comme une annexe du fort, voire comme un de ses dehors. Il s’agit pourtant d’une batterie de côte à part entière au Lamalgue est renforcée tant par le statut mixte de ce fort, ouvrage de défense à la fois terrestre et côtière, donc comportant des batteries de côte « hautes », que par le fait que l’accès à la batterie basse n’est possible qu’en passant par le fossé du fort. De plus, la batterie elle-même est mixte dans sa mission, puisqu’une partie de ses positions de tir était aménagée pour battre le glacis du fort descendant
    Illustration :
    Batterie de la Basse Malgue. 1767. IVR93_20128302874NUC1A Batterie de la Basse Malgue. 1834. IVR93_20128302873NUC1A Batterie de rupture de la Basse Malgue, circa 1900. IVR93_20128302872NUC1A Front de mer de la batterie : revêtement et saillant flanquant avec parapet à embrasures murées Front de mer de la batterie : débouché de l'ancien fossé de la "coupure" est Mur d'enceinte crénelé d'origine du front de gorge ouest et mur de profil de la batterie de rupture Communication dans l'épaulement de la batterie de rupture vers le saillant du front de mer Reste d'une cuve de canon de 32cm de la batterie de rupture. IVR93_20128300974NUC2A Traverse-abri de la batterie de rupture, abri casematé. IVR93_20128300976NUC2A Traverse-abri de la batterie de rupture, façade sur chemin de ronde. IVR93_20128300975NUC2A
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