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  • autel, tabernacle, gradin d'autel, retable (autel secondaire, autel tombeau), autel de la Vierge
    autel, tabernacle, gradin d'autel, retable (autel secondaire, autel tombeau), autel de la Vierge Molines-en-Queyras - Fontgillarde - en écart
    Matériaux :
    bois découpé peint doré décor rapporté décor en relief
    Description :
    ; au-dessus lambris encadré de 2 pilastres cannelés sur lequel des baguettes moulurées peintes en doré dessinent un arc en plein cintre.
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - Fontgillarde - en écart
    États conservations :
    Manque le battant en façade
  • chapelle Saint-Simon
    chapelle Saint-Simon Molines-en-Queyras - près de Molines-en-Queyras - route du Sommet-Bûcher - isolé
    Historique :
    Dès le 16e siècle une chapelle Saint-Simon est attestée en ce lieu isolé ; elle aurait été siècle puis renversée par une avalanche ; l'édifice actuel porte la date 1885 dans l'imposte en ferronnerie de la porte ; le clocher-mur a été reconstruit en 1956 et l'ensemble de l'édifice restauré en 1962.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    La nef est couverte d'un lambris en berceau, le choeur est en cul-de-four.
    Typologies :
    clocher mur à une baie en façade
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - près de Molines-en-Queyras - route du Sommet-Bûcher - isolé
    Couvrements :
    fausse voûte en berceau
  • Ecole
    Ecole Molines-en-Queyras - Pierre Grosse - en écart - Cadastre : 1971 C2 832
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - Pierre Grosse - en écart - Cadastre : 1971 C2 832
  • meuble de sacristie : commode de sacristie et armoire de sacristie
    meuble de sacristie : commode de sacristie et armoire de sacristie Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village
    Représentations :
    En couronnement du fronton, deux statuettes d'anges ; au centre du fronton brisé, feuille d'acanthe
    Description :
    Corps inférieur constitué par 21 tiroirs de faible hauteur dont les poignées sont en métal moulé de couleur blanche ; absence de pieds ; le corps supérieur en retrait formant armoire est posé sur un niveau de 6 tiroirs ; il est peint en marron et comporte 4 battants juxtaposés dont le panneau central est orné d'un décor sculpté ; les gonds, verrou et entrées de serrure sont en fer forgé ; en couronnement , fronton triangulaire brisé orné d'un décor central en bas reliefet sommé de 2 statuettes en bois peint
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village
  • armoire à archives
    armoire à archives Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village
    Matériaux :
    mélèze découpé chantourné décor dans la masse décor en relief
    Description :
    de décors en relief ; aménagement intérieur en étagères ; baguette moulurée clouée en corniche ; les fiches métalliques sont bicolores ; entrée de serrure en fer forgé
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village
  • Mairie
    Mairie Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 200
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 200
  • Maisons
    Maisons Aiguilles
    Référence documentaire :
    BLANCHARD, Raoul. L'habitation en Queyras. Dans Revue de géographie alpine, 1909 p. 34-35. Réédité dans Cinq études sur le Queyras. Val-des-Prés : Editions Transhumances, 2014. Queyras. Grenoble,1909. P. 84-86. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
  • hôtel de voyageurs dit le Grand Hôtel
    hôtel de voyageurs dit le Grand Hôtel Abriès - l' Adroit - en village - Cadastre : 1983 AC 478
    Historique :
    En 1894 à l'initiative du sénateur Toy Riont et d'un groupe d'hommes d'affaires originaires du Queyras se forma une société par actions qui fit construire le grand hôtel, établissement luxueux géré par
    Localisation :
    Abriès - l' Adroit - en village - Cadastre : 1983 AC 478
  • Village
    Village Aiguilles - en village - Cadastre : 1827 I1 1967 AC
    Historique :
    Village attesté en 1260 ; l'incendie de 1746 détruisit 250 maisons ; en 1886, 58 maisons brûlèrent à l'extrémité ouest du village ; en 1889, 108 maisons brûlèrent à l'autre extrémité ; village
    Référence documentaire :
    P. 27-30, 34-35. BLANCHARD, Raoul. L'habitation en Queyras. Dans Revue de géographie alpine, 1909 p . 34-35. Réédité dans Cinq études sur le Queyras. Val-des-Prés : Editions Transhumances, 2014. Queyras. Grenoble,1909. T. I, p. 84-86. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Localisation :
    Aiguilles - en village - Cadastre : 1827 I1 1967 AC
    Texte libre :
    de Château-Queyras. Le finage de la commune s'étend sur les deux versants de la vallée. Ainsi le bourg se trouve placé à la tête du vallon du Lombard et en face de la belle vallée de Peynin. Les l'artère principale qui traverse le bourg d'est en ouest s'alignent les façades des maisons mitoyennes dont cimetière s'inspirent de modèles urbains. Des cours privées, clôturées de murs et de grilles en fer forgé ont été aménagées à l'emplacement des maisons en ruines. Quelques repères chronologiques Le 26 octobre tout le bourg. A la suite de ce désastre, de nombreux habitants s'expatrièrent en Amérique du Sud. Le 1889, le feu prit à l'autre extrémité du village et détruisit en quelques heures 108 maisons.
    Illustration :
    La vallée et les gorges du Queyras. Aiguilles, station estivale (alt. 1471 m). IVR93_19930502094XB La vallée et les gorges du Queyras. Aiguilles, station estivale (alt. 1471 m). [Vue générale prise Vallée du Queyras. Aiguilles, station estivale ( 1471 m). [Vue générale prise de l'est
  • fort Dauphin
    fort Dauphin Briançon - Fort Dauphin - isolé
    Historique :
    redoute de Biseul est retenu. Le fort est construit entre 1724 et 1734 et baptisé fort Dauphin en 1729. Il reçoit l'adjonction d'un magasin à poudre en 1874-1877.
    Référence documentaire :
    Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. De Beins, Jean (ingénieur) / Dessin plume et lavis
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre en maçonnerie
    Description :
    Le fort s'inscrit dans un plan en trapèze rectangle. Ses fronts sud-est, nord-est et nord-ouest
    Texte libre :
    Chronologie du site C'est en 1700, à l'occasion de son second passage, que Vauban inclut le projet en état de défense les environs de Briançon : on occupe les Têtes et le Randouillet en fortification passagère tandis que la « redoute » des Salettes est mise en chantier comme ouvrage permanent. La carte d'ensemble de Tardif d'avril 1711 fait apparaître, sur le replat précité, en jaune - donc en projet - et guerre de succession d'Espagne (1713) puis la mort de Louis XIV mettent évidemment les choses en -projets, c'est en fait un véritable fort qui sera construit entre 1724 et 1734, et recevra en 1729 le nom de fort Dauphin, en l'honneur de la naissance de Louis, dauphin de France, quatrième enfant de Louis XV et futur père de Louis XVI. Rebaptisé un temps, en 1793, « fort Lutin », l'ouvrage ne sera pratiquement pas modifié jusqu'à nos jours, à l'exception de l'adjonction, en 1874-77, d'un magasin à poudre efficacement - l'ouvrage passe en seconde ligne avec la construction des nouveaux forts détachés et n'est plus
    Couvrements :
    roche en couvrement
    Illustration :
    Doc. 07. Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. IVR93_19940500088VAB avec à droite le fort et, à gauche, le saillant de tête du fort des Têtes, dominé, en arrière plan, par
  • position dit blockhaus et batterie de la Lauzette
    position dit blockhaus et batterie de la Lauzette Cervières - la Lauzette - isolé
    Historique :
    , trois baraques et un blockhaus défensif. Un abri d'éclairage est construit en 1888. L'ensemble est complété en 1896 par une autre baraque et une citerne.
    Référence documentaire :
    Position de la Lauzette. Blockaus construit en 1887, 88 et 89. [Plans, coupes]. / Dessin, 1900
    Toit :
    béton en couverture pierre en couverture bois en couverture
    Description :
    Le blockhaus est un bâtiment rectangulaire à un seul niveau construit en moellons, couvert d'une dalle en béton et flanqué de bastionnets sur deux angles opposés en diagonale. Les batteries sont des plate-formes en terre destinées à contenir des pièces. L'abri est constitué de trois locaux voûtés en plein-cintre sous roc prenant jour par une façade en moellons. Les baraques sont des bâtiments rectangulaires à un seul niveau couverts d'un toit de planches en bois à deux pans.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    Lause sur plus de 800 m de dénivelée constituait déjà, en soi, un exploit technique. Ce premier travail blockhaus défensif (1887-89). En 1888, avait été élaboré un projet de construction de casemates-cavernes d'éclairage» (1889). L'ensemble fut complété en 1896 par la baraque K et la citerne. Aucun travail notable ne paraît avoir été exécuté depuis. En 1899, l'armement de sûreté est constitué par 4 pièces de 95 mm approvisionnées à 500 coups par pièce, mais en cas de guerre, on prévoit 12 pièces de 120 mm long mie 1878, avec officiers, 136 soldats (plus 66 sous baraque démontable supplémentaire) et 6 chevaux. En temps de guerre la nouvelle route du col de l'Izoard, formant rocade de jonction avec le Queyras. Du sommet du plateau, on a crête (altitude moyenne 2250) portant les positions de batterie et derrière laquelle sont implantées, en . : quatre pièces en deux batteries agissant sur Lachau et le col de Gimont (Haute Cerveyrette) B. : quatre pièces en deux batteries agissant sur le col de l'Izoard C. : quatre pièces en une seule batterie
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
    Illustration :
    Position de la Lauzette. Blockaus construit en 1887, 88 et 89. 1900 IVR93_19930500355XAB ] 1901. Détail : Citerne j construite en 1893. IVR93_19930500357XAB clairière, la baraque H et la citerne et, à gauche, en arrière, la batterie de Cervières et la position du la Cerveyrette. Au centre, la baraque G, à gauche la batterie B. En haut, à droite, le blockhaus
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