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  • hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel
    hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel Cannes - 40 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 23
    Historique :
    Hôtel de voyageurs construit en 1870 sur un terrain acheté en 1868 à la Société PLM par Georges Gougoltz, hôtelier suisse, également propriétaire de l'Hôtel Beau Site voisin (IA06000183) . il a été vers 1941 sous le nom de Pavillon de l'Estérel.
    Parties constituantes non étudiées :
    avenue de jardin
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Hôtel constitué par la juxtaposition de 2 corps de bâtiments ayant respectivement 2 et 3 étages carrés, flanqués à l'est d'un oriel polygonal couvert en terrasse et d'une aile en rez-de-chaussée couverte en terrasse d'agrément avec balustrade. Les élévations sont très simples, scandées de balcons sur l'édifice. Au sud une terrasse en terre-plein borde la façade de l'hôtel, le reste, encore planté de nombreux phoenix canariensis, est traversé par l'avenue sinueuse qui conduit à l'arrière de l'édifice. Au
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Cannes - 40 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 23
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel
    Appellations :
    Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel
  • hôtels de voyageurs
    hôtels de voyageurs Cannes
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    vestibule central et un couloir axial à chaque étage. Ils s'apparentent aux couvents cannois de la même succession de corps de bâtiments symétriques, d'ailes couvertes en pavillon et corps axial avec un dôme. La apparences des immeubles. Au 20e siècle, la structure se diversifie tout en se simplifiant. Les palaces de la réduit à l'extrême. Les hôtels de moindre importance restent proches de la structure des immeubles qui
    Titre courant :
    hôtels de voyageurs
    Illustration :
    Hôtel de la Terrasse, puis Hôtel Canisy et villa Albert. 4, 6, Docteur Raymond Picaud (avenue de Hôtel Métropole. The drive. [vue en perspective de la façade] IVR93_19960600278XB
  • maisons de villégiature (villas)
    maisons de villégiature (villas) Saint-Raphaël
    Référence documentaire :
    [Saint-Raphaël.] Statistiques de population. 1793-1946. Archives communales, Saint-Raphaël : 1 F 4. Saint-Raphaël. [Anciens] permis de construire. Archives communales, Saint-Raphaël : Série W. Portail, plan de l'étage, coupe sur living-room, façades sud, est et nord, plan du rez-de-jardin et du rez-de-chaussée, coupe sur cuisine et salle à manger, façade ouest. Villa La Badine. Saint-Raphaël Plans de l'étage de soubassement, plan du rez-de-chaussée surélevé, élévation extérieure ouest , élévation extérieure est Villa La Badine. Saint-Raphaël. Projet d'agrandissement et de transformation Plans du sous-sol, du rez-de-chaussée, de l'étage,coupe longitudinale et élévation extérieure ouest . Saint-Raphaël. Plans de la maison de villégiature La Pinatta. Saint-Raphaël. Plans de la maison de Dessin en volume à parir de l'angle sud-ouest, élévation extérieure sud, plan de l'étage de soubassement, plan de l'étage. Saint-Raphaël. Plans de la villa de monsieur Véry. / Dessin original à la plume
    Titre courant :
    maisons de villégiature (villas)
    Annexe :
    -masse composite 2)Analyse de la volumétrie volumétrie simple volumétrie régulière volumétrie symétrique : parti de plan formé par l'ensemble des corps de bâtiments. Corps de bâtiment : on entend par corps de bâtiment, un bâtiment ou une partie de bâtiment qui abrite des pièces autonomes destinées à l'habitation ou .). Les avant-corps ne sont pas considérés comme des corps de bâtiments. plan-masse simple : constitué par un seul corps de bâtiment. plan-masse régulier : plan-masse régulier ou symétrique, constitué par l'addition de plusieurs corps de bâtiments disposés de façon longitudinale ou angulaire. plan-masse composite : un plan-masse au tracé irréguliet, constitué par l'addition de plusieurs corps de bâtiments de surfaces et de formes différentes. b) analyse de la volumétrie Volumétrie : sont pris en compte le/les volumes (s) de base constitué (s) par l'ensemble des pièces d'habitation d'une maison et tous les volumes compte. volumétrie simple : qualifie un volume de base dépourvu de tout volume secondaire en saillie sur
    Texte libre :
    La dénomination de maison de villégiature est considérée ici comme équivalente du terme villa villégiature. Après la guerre, la villa devient aussi de l’habitat permanent. Nous avons cependant inclus dans le corpus des maisons de villégiature l’ensemble des villas, privilégiant ainsi l’aspect formel, plus partir des années 1920, presque toutes les maisons de villégiature peuvent être considérées comme des villas balnéaires. L’étude porte sur un corpus de 312 maisons repérées, parmi lesquelles 94 ont construction de villas ne commence véritablement qu’à partir de 1880. Avant, les premiers villégiateurs habitat « authentique », proche de la nature. Les deux exemples principaux sont l’Oustalet dou Capelan (AW jusqu’en 1885. Le journaliste Alphonse Karr s’installe en 1864 dans une ancienne fabrique de soude qu’il baptise Maison Close. Il y meurt en 1890. Les deux maisons, situées en bord de mer, pas très loin l’une de l’autre, présentent des similitudes : un toit à longs pans couvert de tuiles creuses, une façade
    Illustration :
    Saint-Raphaël (Var). Intérieur de Maison close. Santa-Lucia. Raymond-Poincaré (avenue) 313. 1981 AW Villa balnéaire Roquebelle. Vue de volume prise de l'avenue. Santa-Lucia. Raymond-Poincaré (avenue La villa du Français moyen édifiée par l'entreprise Grolée, de Saint-Raphaël - Fréjus. [Elévation Edmond Daime prop. à Saint-Raphaël. Enclos Notre-Dame. Plan du rez-de-jardin. [Mazet Ed-Ly]. Pierre Madame et Mons. Edmond Daime prop. à Saint-Raphaël. Plan de l'étage. [Mazet Ed-Ly]. Pierre-Coullet [Villa Plein Ciel]. Plan de situation au 1 : 2000. Notre-Dame (chemin) 18. 1981 AT 396 Propriété de Mr Chasseloup. Enclos Notre-Dame. St.-Raphaël. [Villa Plein Ciel. Dessin de volume [Villa Plein Ciel. Plan du rez-de-chaussée surélevé]. Notre-Dame (chemin) 18. 1981 AT 396 [Villa du Commandant Chauveau]. Plan de l'étage. Notre-Dame. Myrtes (boulevard des). 1981 AV 280 La façade. Le plan. [Villas jumelles de M. Crinier]. Notre-Dame. Saint-Exupéry (boulevard) 245, 249
  • jardin d'agrément jardin de la Villa Eléonore-Louise
    jardin d'agrément jardin de la Villa Eléonore-Louise Cannes - 24 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 35 à 40, 45, 48 à 51, 53 à 60, 71 à 75, 132
    Historique :
    C'est le 1er jardin de villégiature de Cannes, aménagé à partir de 1836 pour Henry Peter Brougham and Vaux, lord chancelier d'Angleterre, qui avait acquit en 1835 pour 13500 F un terrain s'étendant de la mer à la colline de la Croix des Gardes. Gilbert Nabonnand, plus tard horticulteur et paysagiste à Golfe-Juan, y crée un parc arboré en 1855. Vers 1860 le bord de mer est loti par Lord Woolfield (IA06000588). Après la mort de sir Henry en 1868 le reste du domaine est partagé. En 1883 il subsiste un jardin de 4 ha, agrandi de 8000 m2 en 1895 avec le terrain de la villa Gourjault. Il est entretenu au , délaissée vers 1937 mais conservant de beaux rosiers, dont la folette créée ici-même, garde une superficie de 2,2 ha en 1947 que le projet de lotissement pour Louis Dieu en 1949 a fait en partie disparaître.
    Parties constituantes non étudiées :
    avenue de jardin
    Description :
    On ne connaît de l'état d'origine que l'allée régulière unissant le portail du bord de mer à la . Vers 1900, le jardin était constitué pour 2 tiers de 2 terres-pleins en pente douce ondulés et gazonnés avec des bouquets de cocotiers, pritchardias, dattiers et des ginko biloba, eucalyptus, brahea nitida , magnolias, pêchers du Japon et autres phoenix isolés et que traversaient l'avenue bordée de groupes de plantations de fleurs saisonnières. Des rideaux de bambous géants et des groupes d'arbres masquaient les limites de la propriété. La villa revêtue de bougainvillées et de rosiers s'élève sur une terrasse dont la qui se détachait sur le fond d'un jardin sauvage avec un sous-bois de fleurs de printemps. De part et d'autre, des allées couvertes de tonnelles de glycines et de rosiers marquaient la limite du terre-plein de la villa. Au-delà, des sentiers escarpés ombragés par les chênes-lièges et les mimosas
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    Cannes - 24 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 35 à 40, 45, 48 à 51
    Titre courant :
    jardin d'agrément jardin de la Villa Eléonore-Louise
    Appellations :
    jardin de la Villa Eléonore-Louise
    Illustration :
    Vue aérienne de l'ensemble du site prise du sud-ouest. IVR93_19930600791XA Vue aérienne de l'ensemble du site prise du sud-ouest. IVR93_19930600790XA
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Valvert
    église paroissiale Notre-Dame-de-Valvert Allos - le Plan-Nord - isolé - Cadastre : 1825 D5 765 2015 AC 63
    Historique :
    La première mention de l'église d'Allos apparaît vers 1300 au diocèse de Senez. Elle a été église d'édifices provençaux bien datés, comme les cathédrales de Digne et de Senez, celle-ci ayant pu, dans une certaine mesure, servir de modèle. Au début du 17e siècle, elle a été endommagée par les guerres. En 1697 , à la suite de l'effondrement du clocher au cours de l'invasion savoyarde, l'évêque ordonne la réparation de la voûte du choeur. Les travaux sont confiés au maître-maçon Joseph Classe. L'oculus du pignon oriental de la nef a probablement été muré lors de la surélévation induite par l'établissement d'une charpente, à une date inconnue, antérieure à 1723, date à laquelle l'évêque parle déjà de la couverture en mélèze. L'auvent en charpente soutenu par des colonnes en pierre de taille mentionnées en 1712 a disparu entrepris à peu de frais sur les voûtes et les murs de l'abside, le clocher est abattu et une sacristie est financière est accordée dès l'année suivante. En 1751, un clocher-arcade est construit au-dessus de l'arc
    Observation :
    Malgré la restauration radicale dont elle a été l'objet à la fin du 19e siècle, Notre-Dame-de -Valvert reste un témoin très intéressant de l'art roman dans les Alpes.
    Référence documentaire :
    Le testateur, sur le point de partir en pélerinage à Rome, fonde une chapellenie sous le titre de Saint-Michel dans l'église Notre-Dame d'Allos. Testament de Peire Janvier. Parchemin, 1395, expédition [cité dans la Carte archéologique de la Gaule 04] Note au sujet des tombes découvertes dans les environs de Notre-Dame de Valvert. Document dactylographié, 1967. Archives communales, Allos : non coté. Elévation principale, plan horizontal, coupe en traverse [sic]. Plan de l'église du chef-lieu de la commune d'Allos. Arrondissement de Barcelonnette. Basses-Alpes. / papier aquarellé par Piot[on], 15 : Annales de Haute-Provence ; le Haut-Verdon, n°306, 2e trimestre 1988, p. 221-271. THIRION, Jacques. Notre-Dame de Valvert à Allos. Dans Bulletin de la Société scientifique et p. 322-326. THIRION, Jacques. Alpes romanes. La Pierre-qui-vire (Yonne) : Impr. des Ateliers de la Pierre-qui-Vire et des Ateliers de l'Abbaye Sainte-Marie, 1980, 434 p.
    Précisions sur la protection :
    Classement par liste de 1846.
    Représentations :
    La travée droite du choeur et le chevet sont décorés d'un motif de dents d'engrenage et d'une série
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'église Notre-Dame-de-Valvert est située à 200 mètres au sud du bourg d'Allos, sur un coteau de la orienté, construit en moyen appareil de calcaire marneux gris. Un léger badigeon ocre très usé est encore visible sur l'élévation ouest. L'église comporte une nef unique de trois travées et une courte travée de plein-cintre et la travée de choeur d'un berceau brisé. L'abside est voûtée en cul-de-four. Dans la nef , les arcs doubleaux de profil carré retombent sur des colonnes engagées à chapiteaux sculptés, les -de-rond. Les tailloirs des chapiteaux adoptent le même profil de moulure. L'entrée du choeur est flanquée de colonnes engagées qui reçoivent l'arc brisé supportant le mur-pignon de la nef, percé d'un oculus. Les colonnes sont munies de chapiteaux à deux rangs de crochets sous un grand tailloir. La nef encadrement à ressauts. La travée droite du choeur est munie au sud d'une fenêtre identique à celles de la nef , bien que plus grande. L'abside est éclairée par trois baies en plein cintre encadrées de fines moulures
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Valvert
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Valvert
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le plan cadastral de 1825, section D5, parcelle 765 Plan de masse et de situation d'après le plan cadastral de 2015, feuille AC, parcelle 63 Elévation nord : détail de la plinthe moulurée. IVR93_20050400187NUCA Vue générale de la façade. IVR93_20030400222XE Le portail d'entrée : détail du piédroit de gauche. IVR93_20030400224XE Vue générale de la nef vers le choeur. IVR93_20040400156XE Vue générale de la nef vers l'entrée. IVR93_20040400168XE Comble de la sacristie : ancienne baie murée dans l'élévation nord de la travée de choeur Fig. Vue générale de la nef. IVR93_20040400157XE
  • fort de la Colle Noire
    fort de la Colle Noire Carqueiranne - Colle Noire (La)
    Historique :
    Le fort de la Colle Noire fait partie du programme d'organisation de la défense des frontières par le général Séré de Rivières, commandant du Génie, à partir de 1873. Il impose une nouvelle typologie de forts et batteries détachés à distance des places-fortes, armés de canons à longue portée (6-9 km ). Le fort de la Colle Noire est une de ces batteries de côte nouvellement construites entre 1883 et par 2 explosions dans les dépôts de munitions, l'une le 17 août 1947, l'autre le 7 août 1949.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Fort de la Colle Noire. / Dessin à la plume, sd [vers 1900]. Service Historique de la Défense [Plan du projet du fort de la Colle Noire]. Dessin, 1880. Service Historique de la Défense, Toulon. [Plan du fort de la Colle Noire]. / Dessin, 1899. Service Historique de la Défense, Vincennes : 6 V [Projet fort de la Colle Noire]. / Dessin, 1907. Service Historique de la Défense, Vincennes : 6 V
    Titre courant :
    fort de la Colle Noire
    Texte libre :
    HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GÉNÉRALE Le général Raymond-Adolphe Séré de Rivières, commandant du génie , dirige à partir de l’année 1873 le Comité de Défense créé l’année précédente pour programmer la réorganisation défensives des frontières de la France, tant terrestres que maritimes. Ce grand ingénieur du génie distance des places fortes, armés de canons permettant des tirs à longue portée (6-9km). La commission de révision de l’armement du littoral de l’arrondissement maritime de Toulon détermine un programme de septembre 1872 à mai 1873 concernant notamment la mise aux normes des batteries de côte. La réalisation de ce programme, différée de plusieurs années, appliquera les normes du « système Séré de Rivières ». Parallèlement, la défense terrestre éloignée de la place de Toulon fait l’objet d’un rapport rédigé en mars 1873 projet général de camp retranché antérieur à la guerre de 1870 (mai 1867). Le rapport Le Masson préconise d’élargir le rayon d’investissement, d’isoler et de rendre bien plus difficiles les attaques par l’est et
    Illustration :
    Fort de la Colle Noire, vers 1900. IVR93_20088300119NUC1A Chemin d'accès, ruines de la maison du gardien civil du fort. IVR93_20078300197NUC2A Façade d'entrée du magasin de la batterie annexe sud du fort. IVR93_20078300076XE Front d'attaque et son fossé, face gauche ; au fond, flanc de la double caponnière Long flanc droit (sud-est) et fossé du fort, vu de l'angle est flanqué d'un aileron Façade d'entrée d'une des traverses-abri de la batterie. IVR93_20078300195NUC2A Ruines de la grande galerie souterraine de la partie droite et des casemates aveugles Branche de galerie souterraine de la partie droite du fort desservant un coffre Branche de galerie souterraine de la partie droite du fort desservant un coffre Branche de galerie souterraine de la partie droite du fort desservant un coffre (muré
  • maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Golfe ou Colibri, actuellement Farfalla
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Golfe ou Colibri, actuellement Farfalla Saint-Raphaël - Santa-Lucia - 98 boulevard des Orangers - en ville - Cadastre : 1981 AW 994
    Historique :
    La villa Le Golfe figure sur le plan Ravel de 1894 sous l'appellation de Colibri. En 1926, la revue Les Tablettes de la Côte d'Azur mentionne la surélévation de la villa Farfalla et la construction du
    Observation :
    Villa de villégiature moyenne à traitement architectural soigné ; 1880-1919
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Draperi Henri
    Titre courant :
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Golfe ou Colibri, actuellement Farfalla
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise de l'avenue Raymond-Poincaré. IVR93_20038300417XE Vue de volume prise de l'avenue Raymond-Poincaré. IVR93_20038300419XE Vue de volume prise de l'est. IVR93_20038300418XE
  • ensemble de 12 verrières (verrières à personnages, vitraux archéologiques)
    ensemble de 12 verrières (verrières à personnages, vitraux archéologiques) Hyères - la Bastidette - isolé
    Inscriptions & marques :
    Signature : DONZET Marseille. Inscriptions concernant les donateurs sur certains vitraux : Don de M . B. AURRAN fondateur ; don de M. François ROUJOU bienfaiteur ; don de la famille AURRAN de la Decapris ; don de la famille ANEZIN et MOUTTE ; don des familles CLAPIERS et LOMBARD Saint-Cyr ; don de la famille AURRAN du Faur ; don de la famille GRANGE ; don de la famille REBOUL.
    Représentations :
    sainte Thérèse d'Avila, saint Raymond Nonnat, sainte Delphine saint Joseph, sainte Victoire de Rome, sainte Mélanie saint Jacques : barbe : rouleau : bâton, saint Augustin d'Hippone, saint François de Sales saint Louis roi, saint François de Paule, saint Charlemagne Certaines représentations n'ont pu être identifiées car les verrières ont été obscurcies lors de l'ajout de l'aile latérale.
    Description :
    Dix verrières sont composées de trois médaillons quadrilobés présentant des personnages en buste
    Titre courant :
    ensemble de 12 verrières (verrières à personnages, vitraux archéologiques)
  • cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Entrevaux - place Saint-Jean-Baptiste - en village - Cadastre : 1816 G 12 2009 G 255
    Historique :
    La construction d'une nouvelle cathédrale en remplacement de l'ancienne cathédrale romane Notre -Dame-de-la-Seds (Référence IA04002051), est décidée après le transfert du chapitre de Glandèves à , une place devant la cathédrale est réalisée (partiellement détruite en 1692 au moment des travaux de peuvent être posées. Puis, c'est sans doute à l'occasion des travaux de fortifications de la ville large période de construction, plusieurs maîtres-maçons participent successivement au chantier (Pierre , Antoine Boulhit, Jean-Antoine de Remuzat, Etienne Michel, Michel Remuzati). Quatre évêques jouent un rôle particulièrement important dans l'édification et l'aménagement de la cathédrale : Clément Isnard, Jean-Dominique de la niche du portail date de 1886. En 1980-1981 et en 1986 sont effectués des travaux sur la voûte
    Référence documentaire :
    Questionnaire sur l'état des paroisse du diocèse de Glandèves. Vers 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V77. . Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87 1897. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93 Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale d'Entrevaux dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. Archives départementales des Alpes -de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1816, section G, parcelle 12 (105
    Représentations :
    L'entablement du portail est sculpté de volutes de feuilles d'acanthe et d'un cartouche. Son linteau est orné d'une tête d'ange ailé. Une statue de la Vierge orne la niche du portail. Doubleaux , nervures de la voûte (parsemée d'étoiles) et pilastres ont été décorés d'entrelacs d'oves, de filets, de quadrilobes où s'inscrivent des croix, en rouge, vert et or. Le mur au-dessus de l'arc triomphal est orné
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    orientale de la ville. En raison de la configuration du terrain, elle est légèrement orientée nord-est / sud -ouest. L'édifice fait partie intégrante des remparts, l'aspect défensif est de plus renforcé par le crénelage qui couronne le clocher. Construite en moellons de tuf et de grès, avec chaînages en pierre de taille, l'église est couverte par une toiture de tuiles creuses, à faible pente, soulignée par une est composée de trois travées séparées par des doubleaux en arcs brisés. Chaque travée est voûtée sur branches dont quatre sont reçues par de fines colonnettes. Un arc triomphal brisé retombant sur des pilastres le sépare de la première travée de la nef.
    Auteur :
    [maître maçon] Remuzat Jean-Antoine de [tailleur de pierre] Brandegodo Vincent
    Titre courant :
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Annexe :
    Trois sites historiques pour l'évêché de Glandèves Glandèves est l’un des quatre évêchés de majeurs concourent pourtant à son histoire : la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption dans le village mais aussi l’ancienne cathédrale Notre-Dame-de-la-Seds avec les bâtiments épiscopaux associés, au lieu-dit actuel du Parc, et le site de Glandèves. Toute la question est de définir le statut de chaque lieu au dans la mesure où les sites de la Seds et de Glandèves sont souvent confondus en un seul et même lieu par l’historiographie. 1. Glandèves et la fondation de l’évêché éponyme (Références IA04002005 et IA04001659) Le lieu initial d’installation du palais épiscopal est sans doute le site de Glandèves, où premier document attestant de l’existence de l’évêché ne daterait que de 541. Dans l’historiographie contemporaine, ce lieu est fréquemment confondu avec celui de la Seds pour la fondation et l’installation primitive de l’évêché. Confusion générée par les changements de toponymes du lieu actuel du Parc au cours
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Texte libre :
    Analyse historique 1604-1630 La première cathédrale romane de l'évêché de Glandèves, Notre-Dame-de le site de l’ancienne cité romaine de Glanate, sur une terrasse de la rive droite du Var, au lieu dit chapitre de Glandèves à Entrevaux en 1603. Le premier prix fait date du 17 août 1604. Il baille la construction des murailles de l’édifice à un maître-maçon de Draguignan, Pierre Veyran. Il était permis à l’entrepreneur de choisir et de prendre des pierres à l'ancienne cathédrale de la Seds. Les travaux devaient , l'acte fondateur de la construction de la nouvelle cathédrale est l'acte pris par l'évêque de Glandèves Clément Isnard, évêque de 1593 à 1612, le 7 février 1609 par lequel "il unit à son chapitre, ruiné par les charge d'âmes, qui vaqueraient à l'avenir dans le diocèse". Cette disposition avait pour but de dédommager les chanoines des pertes qu'ils avaient faites pendant les guerres civiles et de les aider à bâtir une nouvelle cathédrale dans la ville d'Entrevaux. Cet accord relance l'édification de la nouvelle
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1816, section G, parcelle 12 [Carte postale] Vue de la cathédrale depuis le sud-est, avant les travaux d'aménagement du Var Vue de situation. IVR93_20160400583NUC2A Vue de situation avec le "cornichon" au chevet de la cathédrale.. IVR93_20160400579NUC2A Vue de la place au-devant de la cathédrale et du mur des remparts la longeant Vue de la cathédrale depuis la rue Basse. IVR93_20160400576NUC2A Vue d'ensemble de la sacristie. IVR93_20100402282NUC2A
  • jardin d'agrément du château du Mont-Boron dit Château de l'Anglais
    jardin d'agrément du château du Mont-Boron dit Château de l'Anglais Nice - Mont-Boron - avenue Jean Lorrain - en ville - Cadastre : 2017 KH 0160
    Copyrights :
    (c) Ville de Nice
    Historique :
    A partir de 1856, le colonel anglais Robert Smith (1787-1873) fait édifier sa demeure de style éclectique, adoptant des références à l'architecture moghole - en référence à ses années de service en Inde - connue sous le nom de « château de l'anglais » sur le cap de Nice à l'est de la ville. Le fils de Robert Smith vend la propriété en 1875 au comte Melchior Gurowski de Wczele, originaire de Pologne, consul comte Melchior Gurowski de Wczele est le propriétaire que le parc devient plus arboré. La propriété est une nouvelle fois vendue par le fils du comte Melchior Gurowski de Wczele dans les années 1920. Elle passe alors entre les mains de différentes sociétés immobilières qui entreprennent le lotissement latéralement le bas de la propriété. Elle conserve toutefois le château, laissé hors lot à ce moment là. En
    Cadre de l'étude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine de la villégiature de Nice
    Référence documentaire :
    HEAD, Raymond. Colonel Robert Smith : Artist, Architect and Engineer. Dans Country Life, 28/05/1981. GAYRAUD Didier. Le Château Smith, dit Château de l'Anglais ou Château de Mont Boron. Dans Nice
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    culminant à 67 mètres au dessus de la mer et y descendant abruptement sur une centaine de mètres. A l'ouest de la demeure et descendant vers la mer jusqu'à une bande de pâtures parallèle au rivage se déploie qui lui fait face. De très nombreux éléments du parc originel ont disparu suite à son lotissement ; des éléments restants sont dispersés dans les jardins de certaines villas. A l'origine très aride (comme l'ensemble de la colline avant les campagnes de reboisement de la fin du 19ème siècle) et plein de
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Gurowski de Wczele Melchior
    Jardins :
    pièce de gazon
    Titre courant :
    jardin d'agrément du château du Mont-Boron dit Château de l'Anglais
    Appellations :
    Jardin du Château de l'Anglais
    Texte libre :
    niçoises » que décrit en 1920 Dominique Durandy. En 1856 il s’agit encore d’un promontoire vierge de toute construction - exception faite du Mont Alban – et de route. Rocailleux, les terrains dit de « bandites » appartiennent à la ville et sont loués par des bergers descendant de la montagne en hiver. Ce promontoire à l’est de Nice possède néanmoins une vue sur toute la Baie des Anges et bien au-delà. Un colonel anglais à la retraite, Robert Smith (1787-1873), a pour hobby la construction de demeures de style indien . Il a en effet fait toute sa carrière militaire en Inde et à restaurer de nombreux édifices. Peintre à ses heures, il aime croquer sur ses carnets de paysages des bâtiments comme le Qutb Minar de Dehli, le Fort Rouge ou la tombe de Sfdar Jang Hean’Red. Ses tableaux évoquant les Indes sont des peintures de Nice pour 10 000 f un peu plus de 22 406 m², « une terre en friche, sans aucune plantation précédentes. Son idée : « rendre à la culture une portion de terrain rocailleux et inculte qui se trouve sur
    Illustration :
    Plan de la propriété Smith en 1871, DAO Marie Hérault. IVR93_20170600675NUDA Plan masse de l'ancienne propriété du Château de l'Anglais en 2017, DAO Marie Hérault Plan schématique d'ensemble du lotissement de superluxe du Château de l'Anglais, bd Carnot à Nice Délimitation de la propriété Smith originelle (XIXe siècle) sur une vue oblique de 2015, DAO Marie Château de l'Anglais, Collection Degand IVR93_20170600641NUC1A La Réserve et le Château de l'anglais, 1875 circa. IVR93_20170600682NUC2A Entrée du Château de l'Anglais IVR93_20170600644NUC1A Nice. Château de Mont-Boron IVR93_20170600653NUC1A Nice. Château de Mont-Boron. Vieille porte sur la Terrasse de vis-à-vis IVR93_20170600654NUC1A Première terrasse du Château de l'Anglais (cote 10FI199). Cette fabrique, proche du rivage, est
  • maison dite Villa Belle Rive
    maison dite Villa Belle Rive Cannes - 95 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 82
    Description :
    Maison formant à l'origine un bloc simple encadré de 2 portiques remplacés par des ailes en rez-de . Les élévations principales sont ordonnancées avec une loggia ouvrant au sud de l'étage de chaque aile . Un décor de céramique vernissée est appliqué sur les façades principales. Un parapet crénelé couronne les ailes, une crête dentelée, le corps central. Le jardin est mi-paysager au nord de la maison, mi -régulier au sud, avec un parterre de pièces coupées centré sur un bassin festonné inscrit dans une margelle
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Cannes - 95 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 82
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
  • maison dite chalet Ligne
    maison dite chalet Ligne Cannes - 99 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 283
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin clôture de jardin
    Description :
    Maison comprenant un rez-de-chaussée surélevé sur un sous-sol, un étage carré et un étage de comble aménagé dans une charpente aiguë couverte de tuiles plates et dont les avant-toits sont ornés de pièces de bois découpé. La toiture fait un retour en pignon sur les façades nord et sud. L'agrandissement de la maison a placé ces pignons au centre de chacune de ces élévations. Les baies du rez-de-chaussée et du 1er étage sont bordées de balcons continus. Le jardin a une partie d'accueil paysagère au nord de la maison , et une partie régulière au sud, avec un parterre de gazon traversé par une allée de front encadrée d'une alternance de camoerops et d'arbustes.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Cannes - 99 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 283
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
  • fontaine monumentale
    fontaine monumentale Hyères - rond-point Andrée-de-David-Beauregard - en ville
    Matériaux :
    fonte de fer bronzage
    Référence documentaire :
    LASSARAT, Raymond. Alexis Godillot, 1816-1893. [Vincennes] : [R. Lassarat], 1984.
    Localisation :
    Hyères - rond-point Andrée-de-David-Beauregard - en ville
  • jardin d'agrément du Château Sainte-Ursule, puis Château des Tours
    jardin d'agrément du Château Sainte-Ursule, puis Château des Tours Cannes - quartier Anglais - 10 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AW 17, 26, 27, 173, 202 à 204, 245, 267 à 270
    Historique :
    Londesborough à l'instigation de Sir Thomas Robinson Woolfield. C'est le chef-jardinier Opoix qui en a dirigé apporté quelques innovations. En 1858 le marquis de Conyngham, neveu de Lord Londesborough et pair d'Angleterre, vend la propriété pour 180000 F à Richard Manca, duc de Vallombrosa qui agrandit et enrichit le jardin, alors sous la responsabilité du jardinier Dughera, puis il cède des parcelles à partir de 1886 de voyageurs par l'architecte cannois Laurent Vianay qui modifie aussi le jardin, dont une partie est revendue avant 1895. En l'état, il reste un des beaux jardins anciens de Cannes.
    Parties constituantes non étudiées :
    avenue de jardin
    Description :
    Sur près de 3 ha, le jardin possède une partie en pente douce au sud du château, plus escarpé au nord, avec des pentes assez fortes à l'est. L'ensemble a été organisé en jardin paysager, avec de nombreuses allées, quelques-une couvertes de berceaux de rosiers, côtoyant bassins, enrochements pittoresques exotique qui accompagne d'abord l'avenue avec de nombreux palmiers de toutes sortes, sur un fond de bambous variés, et forme, avec ses sous-bois, de belles scènes, tantôt fleuries, tantôt verdoyantes. Au sud du château, une partie est plantée de plusieurs espèces d'agrumes. Des plantes sarmenteuses tapissent la grande terrasse et le château. Au nord de celui-ci, les pentes ont gardé leur végétation naturelle de pins et de bruyères qu'on a enrichie de cèdres, mimosas, eucalyptus. Au sommet de cette partie se tient le réservoir d'une capacité de 300 m3. S'y trouvait aussi une installation zoologique peuplée de daims et de moufflons. La cession de multiples parcelles péripériques et l'ouverture d'un portail à
    Jardins :
    bocage de jardin
    Localisation :
    Cannes - quartier Anglais - 10 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AW 17
  • fort Saint-Elme
    fort Saint-Elme Saint-Mandrier-sur-Mer - Saint-Elme (hauteur)
    Historique :
    En 1812, la hauteur de Saint-Elme est jugée importante à occuper par l'empereur lui-même. La (comme le "fort Napoléon" de La Seyne), y est envisagée. Pourtant, en 1813, le projet est revu à la baisse, et seul un ouvrage sommaire en pierres sèches, composé de deux petites redoutes et un , respectivement directeur et sous-directeur des fortifications de Toulon. En décembre 1838, le Comité des fortifications préconise à nouveau la construction d'un véritable fort sur la hauteur de Saint-Elme, que la commission de défense des côtes de 1841 place au premier degré d'importance. Le premier projet, en 1845, est confiée par le nouveau chef du génie de Toulon, le chef de bataillon Joseph Corrèze, au jeune capitaine du génie Adolphe Séré de Rivières, alors au début de sa brillante carrière. Contrairement au cas du fort du Cap Brun, dont Séré de Rivières donne en 1848 le plan définitif, après d'autres études, le projet du fort Saint-Elme fait l'objet de quatre variantes postérieures successives dessinées par autant de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    bastionné très homogène représentatif de l'architecture militaire de la décennie 1840, bien représentée par
    Référence documentaire :
    . Par le Colonel Dianous de la Perrotine. 1er janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes [Projet de fort St-Elme pour 1854-1855] [Projet de fort St-Elme pour 1854-1855]. Par le Capitaine Meunier, 21 mars 1854. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1868, 1854-1855. Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars 1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B1 22 n° 275. Rapport de la Commission de révision de l'armement du littoral du 5e arrondissement sur un nouveau plan d'ensemble de la défense du port de Toulon. 28 novembre 1876. Service Historique de la Défense Carte des rades de Toulon. / Dessin aquarellé, attribué à Vauban, 1695. Service Historique de la Plans et profils des batteries et retranchements à construire dans la hauteur de St Elme et de la fermeture à la gorge des batteries de ce nom ordonné par S. Ex. le prince d'Esling. / Dessin, signé le chef
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Description :
    La hauteur de Saint-Elme, à 33m d'altitude, était occupée par un ouvrage antérieur en pierre sèche , peu étendu, de plan irrégulier, détruit pour préparer l'assiette du fort. Celui-ci forme un pentagone bastionné, plus large (axe nord-sud, 115m pris au front de gorge) que profond, tendant à la régularité , voire à la symétrie. Ce trait le différencie de deux autres forts bastionnés contemporains de la place forte de Toulon, également pentagonaux, le fort Saint-Antoine du Mont Faron et le fort du Cap Brun. La géométrie idéale du pentagone subit une distorsion, liée à des impératifs d'orientations de tirs, décalant à gauche le front de tête par rapport au front de gorge. Les trois bastionnets du front de tête (3-4-5) ont des flancs de 6,50m pour des faces de 15m. Les flancs des bastions du front de gorge sont plus courts (4,50m), et leurs faces participant de ce front, sont beaucoup plus longues (30m pour la face gauche du des parapets d'infanterie des chemins de ronde, est de 10m, et le nivellement à l'horizontale des
    Auteur :
    [] Séré de Rivières Raymond Adolphe [] Jouslard de
    Texte libre :
    mise en défense planifiée de la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'émerge dans les projets de Vauban, qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Il s'agit alors avant tout de créer des batteries de côte et des retranchements contrant les débarquements par mer, mais l'illustre commissaire des fortifications envisage aussi de verrouiller ce système voie terrestre. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour collaborateur et relais local Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus côte des rades de Toulon . Le travail de Niquet porte exclusivement sur les batteries et retranchements défense en temps de guerre et à leur garde en temps de paix. Le plan de Vauban ne propose que trois redoutes : une sur la hauteur de la Croix-des-Signaux, à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle, cotée siècle, contrôlant l’isthme, enfin une dernière, cotée 25, proposée à l'entrée de l'isthme. Ce
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plans et profils des batteries et retranchements à construire dans la hauteur de St Elme et de la fermeture à la gorge des batteries de ce nom ordonné par S. Ex. le prince d'Esling. 1813 Plan & profil du camp retranché & de la batterie de St Elme. 1814. IVR93_20178300480NUC1A : plan et élévation de la caserne, plans, profils] 1845. IVR93_20178300489NUC1A Casernement du fort Saint-Elme. [Plans, coupes, élévation de la caserne, plan d'ensemble fort et batterie Saint-Elme, plan et coupe du corps de garde de la batterie Saint-Elme]. 1875 Caserne, façade extérieure sur le fossé du front de gorge. IVR93_20158300769NUC2A Front de gorge : fossé, façade extérieure de la caserne, bastionnet 1. IVR93_20158300855NUC2A Front de tête : revêtement d'escarpe, courtine 3-4, flanc crénelé droit et face droite du
  • église paroissiale Saint-Martin
    église paroissiale Saint-Martin Castellet-lès-Sausses - Enriez - en écart - Cadastre : 1983 C 184
    Historique :
    Le hameau d'Enriez, développé à l'époque moderne à proximité de la route qui remonte la vallée du Var en direction de Guillaumes, ne possédait en 1824 qu'une chapelle de très petites dimensions (30 m ²), située à l'emplacement de l'actuelle place. Erigé en paroisse succursale, l'édifice se trouvait en 1858 dans un état inquiétant, avec plusieurs lézardes dans sa voûte. Le projet de construction d'une église neuve, élaboré en 1862 par l'architecte diocésain A. Raymond, fut adjugé le 11 octobre 1863 à l'entrepreneur Jean-Baptiste-Joséphin Laugier et achevé le 28 octobre 1866 pour un coût total de 7768 francs. Les travaux comprenaient : les fouilles de fondation ; la maçonnerie des fondations ; la maçonnerie en élévation ; la maçonnerie en pierre de taille de la porte d'entrée ; la taille des parements de la porte d'entrée ; la maçonnerie en tuf du clocher ; la taille de ses parements ; voûtes en brique ; charpente avec et sans assemblages ; carrelage du sol ; enduits des murs ; enduits en ciment ; construction de
    Référence documentaire :
    dresser les plans et devis par M. Raymond. Lettre du sous-préfet de l'arrondissement de Castellane au L'église d'Enriez destinée aux hameaux d'Enriez, d'Aymerq, de Mousteret, du Collet et du Pont de Gueydan, tombe en ruine, sa construction est nécessaire. La commune de Castellet les Sausses a fait préfet des Basses-Alpes à propos du projet de reconstruction de l'église d'Enriez, 2 juin 1862. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 99. Vente par Jean Rosé Aimable David à la commune de Castellet-les-Sausses d'un terrain pour la reconstruction de l'église, 27 novembre 1865. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Etat général des travaux exécutés pour la reconstruction de l'église paroissiale d'Enriez en suite de l'adjudication du 11 octobre 1863, approuvé par M. le préfet le 4 mars 1864. - Décompte de l'entrepreneur - procès-verbal de réception, 4 juillet 1866. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Eglise à nef unique de 2 travées voûtées d'arêtes et abside à 5 pans couverte d'une voûte à 6 arêtes. Pavé de carreaux en terre cuite, le volume est éclairé par 4 fenêtres en plein cintre à double ébrasement et appui taluté et un oculus ébrasé en façade, au-dessus de la porte en plein cintre. Une petite sacristie et un clocher-tour, que couronne une flèche pyramidale cantonnée de 4 pyramidions complètent le ), chaînes d'angle harpées et encadrements moulurés des baies en pierre de taille. A l'intérieur, un enduit uniformément peint en blanc recouvre les maçonneries en blocage de calcaire et les voûtes en brique. La maçonnerie de la base du clocher est en moellons de tuf, avec parements en pierres de taille.
    Auteur :
    [architecte] Raymond A.
    Illustration :
    Vue de volume prise d'ouest en est. IVR93_20060401827XE Vue de volume prise d'est en ouest. IVR93_20060401825XE
  • lotissement concerté Woolfield
    lotissement concerté Woolfield Cannes - 9 à 29 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 81, 128 AW 152, 153, 154, 156, 157, 160, 162, 163, 164, 177, 199, 211, 215, 266
    Historique :
    Lotissement créé vers 1860 par Sir Thomas Robinson Woolfield sur les terrains de sa propriété contigus à sa villa Victoria. Il divisa l'ensemble en une vingtaine de lots qu'il fit aménager en jardins future construction. Ce lotissement coïncide avec la création de la ligne de chemin de fer de Marseille à Nice qui longe l'ensemble des lots et les sépare du bord de mer. L'architecte cannois Charles Baron a
    Description :
    Le lotissement est une succession de parcelles assez régulières juxtaposées sur la rive sud de l'avenue, ancienne route de Fréjus, alors à l'entrée de la ville. La voie ferrée les borde au sud et les parcelles à proximité immédiate de l'avenue, les autres au centre de celles-ci.
    Localisation :
    Cannes - 9 à 29 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 81, 128 AW 152
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Illustration :
    Villa Saint-Honoré et villa Ferdinand Moreau. Vue aérienne prise de l'est. IVR93_19880600235X
  • maison dite Villa Victoria
    maison dite Villa Victoria Cannes - quartier Anglais - 7 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AW 140
    Historique :
    Maison construite en 1853 par l'architecte anglais Thomas Smith et l'entrepreneur de maçonnerie par Sir Charles Murray, ancien vice-roi des Indes. Dans l'attente de l'achèvement de sa villa Marie -Thérèse (IA06000232) la baronne douairière James de Rothschild habite dans l'hiver 1880-1881 la maison qui
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La maison se compose d'un grand corps de bâtiment encadré de 2 ailes en retour sur ses façades nord et sud et couvertes de hauts toits également en retour couverts de tuiles plates. Un porche couvert en terrasse d'agrément entre les 2 ailes dotées d'oriels. Les murs sont parementés de moellons de grès rose de l'Estérel jointoyés avec les chambranles des baies en brique recouverte d'enduit façonné . En 1919 le rez-de-chaussée comptait une enfilade de 4 salons, une bibliothèque et un boudoir. Il y avait aussi 3 chambres de maîtres. Au 1er étage, un bureau, un salon, une lingerie, 2 salles de bain et un cabinet de toilette pour 5 chambres de maîtres et 2 chambres de domestiques. A l'étage de comble , 2 débarras et 5 chambres de domestiques.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Pulhan Odadhia [habitant célèbre] Rothschild de James
    Typologies :
    plan tripartite avec axe de symétrie traversant
    Localisation :
    Cannes - quartier Anglais - 7 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AW 140
    Illustration :
    Vue partielle de la façade IVR93_19930600726XA
  • fort du Cap Brun
    fort du Cap Brun Toulon - le Cap Brun
    Historique :
    Une première redoute de campagne avait été établie sur la hauteur du Cap Brun en 1793, lors de l’investissement de Toulon par la flotte anglo-espagnole, par une compagnie assiégeante. L’occupation de la hauteur par un ouvrage pérenne de défense terrestre s’intègre dans le renouvellement des projets généraux d’amélioration des fortifications des fronts de terre de Toulon, dans la décennie 1830. Le premier projet voit le , le capitaine Séré de Rivières, sous l’autorité du chef du génie Corrèze, définit le plan définitif du projet, sans changement des grandes lignes, mais amélioré et simplifié en terme de régularité géométrique et de rationalité des communications défensives. Pour optimiser l’économie du chantier qui doit composer avec des versants escarpés et une roche friable, le chef du génie imagine un système automoteur de noria de wagonnets sur rails assurant à la fois l’amenée de matériaux depuis la mer et l’évacuation des l’exécution au capitaine de Rivières. Le gros des travaux était fait fin 1849, mais le chantier qui devait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très homogène représentatif de l’architecture militaire de la décennie 1840, bien
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1842. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1846. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en 1793. / Dessin imprimé, début 19e siècle. Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon. , 1842-1843. / Dessin plume et lavis. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect 1 Fort du Cap Brun. 1881. / Dessin plume et lavis, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte, 2 K 2 234, pl. 10. Historique de la Défense, Toulon. [Fort du Cap Brun]. 1911. / Dessin plume, 1911. Service Historique de la Défense, Toulon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    d’un gros travail d’adaptation de la part des ingénieurs du génie, en particulier le jeune Séré de Rivières, pour servir d’assiette à un fort de plan pentagonal bastionné relativement régulier, dont la conception d’ensemble, très représentative de cette génération 1840, présente d’importantes analogies avec le fort du Grand Saint-Antoine, sur de plus grandes dimensions. Le fort est distant de la mer, à vol d’oiseau, de 150m à 280m (pointe du Cap). il surplombe directement la batterie basse côtière du cap œuvre) et comporte quatre fronts. Le front de tête, nord, côté terre (2-3), et le front de gorge sud moitiés de bastion qui les encadrent. Les bastions du premier ont des proportions normales de part et d’autre de la courtine la plus longue du pentagone (100m), tandis que les faces des bastions du front de gorge, qui encadrent directement la caserne casematée (longue de 54m), sont très allongées longue de 53m) que le front opposé. Ce dernier, à l’ouest malgré son faible développement, est un
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Texte libre :
    capitaine du génie en poste à la chefferie de Toulon depuis le mois d’avril, Raymond-Adolphe Séré de cadre du premier programme de construction de nouvelles batteries de côte défini par le directeur des fortifications de Provence Antoine Niquet. Cette batterie basse du Cap Brun a son histoire propre à partir de améliorer les défenses terrestres à l’Est de la place forte, amorcés par Niquet en 1708 après le siège de Toulon, et repris dans la décennie 1760 par son successeur indirect Milet de Monville, concernèrent en général des positions plus proches du corps de place. A partir de cette seconde époque du XVIIIe siècle , la construction du fort Lamalgue et de sa batterie basse constituent un gros investissement destiné à . Au Cap Brun, l’éminence rocheuse, irrégulière et escarpée, domine de trop haut et de trop loin la batterie de côte existante pour suggérer l’idée d’un programme comparable à celui de Lamalgue. Le fait mention significative de cette éminence du Cap Brun et de son impact stratégique éventuel se trouve dans
    Illustration :
    Front latéral ouest, bastions et courtine 4-5, vus de la pointe du cap. IVR93_20128300885NUC2A Front de tête nord, courtine et bastion 2. IVR93_20128300888NUC2A Façade extérieure (sud) de la caserne et flanc droit du bastion 1 vus de l'ouest Façade extérieure (sud) de la caserne. IVR93_20128300896NUC2A Travée centrale de la façade extérieure de la caserne avec poterne. IVR93_20128300894NUC2A Face droite du bastion 1, avec surélévation de revêtement de profil du cavalier Revêtement est sur cour du cavalier au débouché de la rampe d'entrée du fort Emplacement et mur de terrassement d'isolement de l'ancien magasin à poudres Ensemble nord-est de la caserne et cour "en fossé" vus du cavalier. IVR93_20128300901NUC2A Porte du fort, courtine 3-4 et créneaux de fusillade. IVR93_20128300886NUC2A
  • fontaine monumentale
    fontaine monumentale Hyères - avenue Alexis-Godillot - en ville
    Historique :
    la compagnie des Fonderies de Val d'Osne dont Godillot était actionnaire. A l'origine la lanterne qui la surmonte était alimentée au gaz et l'eau provenait d'une dérivation du Béal prise en haut de
    Matériaux :
    fonte de fer décor bronzage
    Référence documentaire :
    LASSARAT, Raymond. Alexis Godillot, 1816-1893. [Vincennes] : [R. Lassarat], 1984.
    Description :
    de fer.
    Illustration :
    Vue de situation prise de l'ouest. IVR93_19968300851XA