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  • batterie dite tour Beaumont actuellement mémorial
    batterie dite tour Beaumont actuellement mémorial Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence de 1944, projeté en 1963 par le Général De Gaulle. Pierre Pascalet, architecte toulonnais auteur A partir de la mise en route des grands programmes de renouvellement des fortifications du Mont bâtis sur la montagne. Certains prenaient la forme de tours, la plupart circulaires ou semi-circulaires à mâchicoulis. La première réalisée, celle de la Croix-Faron, commencée en 1840, adoptait un plan en fer-à-cheval avec courette centrale. Elle servit de modèle en 1843 à d’'autres projets de tours sur le urgente que celle du Pas de la Masque et que le fort du Grand Saint-Antoine, la tour Beaumont n'a pas encore sa forme définitive sur le projet de 1842. Cette forme est arrêtée en 1843 par le chef du génie de quatre pièces d'’artillerie en 1847. Un projet d’'extension des feux de la tour Beaumont exposé en ’'une batterie au pied de la tour, côté nord, complétée peu après d’'un magasin adossé à la tour. Le nombre de pièces de la batterie n’'est pas précisé mais la capacité d’'hébergement de la tour porte à l
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 Archives du Génie. Service Historique de la Défense, Vincennes : série 4V. Archives du Génie de Toulon. Cahier d’apostilles sur les travaux que l’on propose pour 1841 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 (1 VH 1858) n° 2. SICOT, E. Mémoire sur le projet de perfectionnement de la place de Toulon, et sur la répartition des fonds votés pour l’exécution de ce projet, Toulon, le 8 juin 1841, le Directeur des Fortifications E. Sicot. Service Historique de la Défense,Vincennes : Art. 8 carton 28 (1 VH 1858), n° 304. Archives du Génie de Toulon. Mémoire sur les projets pour 1874-1875. Service Historique de la [Tour Beaumont : plans et coupe.] / Dessin, encre et lavis, 1843. Service Historique de la Défense Plan d'ensemble [de la batterie de la Tour Beaumont.] / Dessin encre et lavis, 1875, échelle 1/1000
    Précisions sur la protection :
    et le pont-levis avec sa rampe d'accès de part et d'autre (cad. EX 137) : inscription par arrêté du
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    la fin de la montée en lacets par l’'ouest de la « route du Faron », ancienne route militaire. Le rocher de Beaumont occupe le haut d'’une gorge ou vallon, à la rencontre d'’un escarpement rocheux qui s ’étend vers l’'Est et fait face au nord, dit la « Barre de Lesteau », et d'’un autre escarpement plus régulier en retour d’'équerre vers le nord, faisant face à l’'ouest, qui aboutit au « Pas de Leydet », à l ’'angle nord-est de la Montagne. Au nord de la tour s’'amorce le plus important des retranchements en pierre sèche des escarpements nord du Faron, dit du Pas de Leydet. La batterie de Beaumont subsiste à l '’état de vestiges informes et remaniés par les aménagements de 1964 (dont deux traverses-abri), à l ’'arrière des cent premiers mètres du mur de ce retranchement. La tour, de plan en « fer à cheval » offre un front de gorge au sud encadré de deux demi-bastions, large de 24m. Son soubassement massif (à l ’'exception d'’une citerne) est taillé dans le rocher, avec fossé à contrescarpe côté gorge et à l’'est. De ce
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    , échantillon d’un type diffusé sur les côtes de Provence par Richelieu, et enfin le Fort Saint-Louis ou des exemplaires sur le littoral atlantique, en un seul sur les côtes de Provence. Une tour normative, seule circonstances justifièrent le choix de la tour Beaumont pour implanter un mémorial du débarquement de Provence fusillade groupés par deux (42 en tout), en forme de fente assez haute, ce qui les différencie des créneaux « tour » dans les mémoires militaires, n’est effectivement ni une petite redoute, ni un corps de garde défensif, ni même –au moins à l’origine- un réduit de batterie en forme de tour, à la différence de la tour de l’Hubac, autre ouvrage du secteur ouest du Mont Faron. Elle appartient à une typologie de l’impact balistique évoque moins un corps de garde ou une caserne défensive qu’une tour, avec ce que l’emploi de ce terme induit en termes de références néo-médiévales. Le modèle minimaliste de la redoute de plan carré, ouvrage satellite basique de la fortification classique XVIIe et XVIIIe siècles avait
    Illustration :
    Plan d'ensemble [de la batterie de la Tour Beaumont.] 1875. IVR93_20118300235NUC2A Atlas des bâtiments militaires. Casernement de la Tour Beaumont (pour l'Infanterie). 1875 Batterie, emplacement de la batterie, vestiges réoccupés par les bâtiments et aménagements du Tour, front de gorge à deux demi-bastions et fossé vus du sud-ouest. IVR93_20118300110NUC2A Tour, ancienne cour intérieure aujourd'hui couverte, porte de la travée d'escalier et fenêtres des Tour, intérieur de la casemate rectangulaire de l'est, vers les créneaux sous arcade plaquée Tour, vue générale sud-est, front de gorge, mâchicoulis, rampe d'accès. IVR93_20118300146NUC2A Tour, détail du crénelage du front de gorge, à droite de l'entrée, flanc du demi-bastion Tour, ancienne cour intérieure, élévation intérieure de la porte à pont-levis et des arcades de la Tour, détail du chambranle gauche de la porte à pont-levis et créneau mitoyen
  • fort du Cap Brun
    fort du Cap Brun Toulon - le Cap Brun
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Une première redoute de campagne avait été établie sur la hauteur du Cap Brun en 1793, lors de l’investissement de Toulon par la flotte anglo-espagnole, par une compagnie assiégeante. L’occupation de la hauteur par un ouvrage pérenne de défense terrestre s’intègre dans le renouvellement des projets généraux d’amélioration des fortifications des fronts de terre de Toulon, dans la décennie 1830. Le premier projet voit le , le capitaine Séré de Rivières, sous l’autorité du chef du génie Corrèze, définit le plan définitif du projet, sans changement des grandes lignes, mais amélioré et simplifié en terme de régularité géométrique et de rationalité des communications défensives. Pour optimiser l’économie du chantier qui doit composer avec des versants escarpés et une roche friable, le chef du génie imagine un système automoteur de noria de wagonnets sur rails assurant à la fois l’amenée de matériaux depuis la mer et l’évacuation des l’exécution au capitaine de Rivières. Le gros des travaux était fait fin 1849, mais le chantier qui devait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très homogène représentatif de l’architecture militaire de la décennie 1840, bien
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1842. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1846. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en 1793. / Dessin imprimé, début 19e siècle. Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon. , 1842-1843. / Dessin plume et lavis. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect 1 Fort du Cap Brun. 1881. / Dessin plume et lavis, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte, 2 K 2 234, pl. 10. Historique de la Défense, Toulon. [Fort du Cap Brun]. 1911. / Dessin plume, 1911. Service Historique de la Défense, Toulon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , batterie haute de défense terrestre, aujourd’hui nivelé, qui borde les fronts d’attaque et de tête (1-2-3 d’un gros travail d’adaptation de la part des ingénieurs du génie, en particulier le jeune Séré de Rivières, pour servir d’assiette à un fort de plan pentagonal bastionné relativement régulier, dont la conception d’ensemble, très représentative de cette génération 1840, présente d’importantes analogies avec le fort du Grand Saint-Antoine, sur de plus grandes dimensions. Le fort est distant de la mer, à vol d’oiseau, de 150m à 280m (pointe du Cap). il surplombe directement la batterie basse côtière du cap œuvre) et comporte quatre fronts. Le front de tête, nord, côté terre (2-3), et le front de gorge sud moitiés de bastion qui les encadrent. Les bastions du premier ont des proportions normales de part et d’autre de la courtine la plus longue du pentagone (100m), tandis que les faces des bastions du front de gorge, qui encadrent directement la caserne casematée (longue de 54m), sont très allongées
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Texte libre :
    fortifications de Provence Antoine Niquet. Cette batterie basse du Cap Brun a son histoire propre à partir de , confirmé, est amélioré : il comporte lui-même deux niveaux de tir étagés, la partie haute régnant à la atelier d’amorçage. Ce dispositif, qui contribua à donner à la batterie haute de défense côtière un le retour de la partie haute du cavalier, face à la caserne, où il dispose d’un niveau d’enterrement haute extérieure subit des perfectionnements, en 1905, par la construction de deux magasins de combat en cadre du premier programme de construction de nouvelles batteries de côte défini par le directeur des améliorer les défenses terrestres à l’Est de la place forte, amorcés par Niquet en 1708 après le siège de Toulon, et repris dans la décennie 1760 par son successeur indirect Milet de Monville, concernèrent en général des positions plus proches du corps de place. A partir de cette seconde époque du XVIIIe siècle , la construction du fort Lamalgue et de sa batterie basse constituent un gros investissement destiné à
    Illustration :
    Front latéral ouest, bastions et courtine 4-5, vus de la pointe du cap. IVR93_20128300885NUC2A Front de tête nord, courtine et bastion 2. IVR93_20128300888NUC2A Façade extérieure (sud) de la caserne et flanc droit du bastion 1 vus de l'ouest Façade extérieure (sud) de la caserne. IVR93_20128300896NUC2A Travée centrale de la façade extérieure de la caserne avec poterne. IVR93_20128300894NUC2A Face droite du bastion 1, avec surélévation de revêtement de profil du cavalier Revêtement est sur cour du cavalier au débouché de la rampe d'entrée du fort Emplacement et mur de terrassement d'isolement de l'ancien magasin à poudres Ensemble nord-est de la caserne et cour "en fossé" vus du cavalier. IVR93_20128300901NUC2A Porte du fort, courtine 3-4 et créneaux de fusillade. IVR93_20128300886NUC2A
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