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  • batterie de Mord'huy
    batterie de Mord'huy Saint-Mandrier-sur-Mer - le Cannier
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La pointe de Mord'huy, à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle fait les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire pour 3 canons. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre, d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 4 canons de 24 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1794, une commission d'experts chargée d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, décide que celle de Mord'huy sera agrandie pour recevoir 10 canons de 36. Cet agrandissement est réalisé en ajoutant une branche droite à l'épaulement en place. Un petit corps de garde y est installé. En 1841, la commission de défense des côtes lance un programme général de remise aux normes des batteries de côte, dont la réalisation est confiée, après 1843, au colonel Picot, directeur des fortifications de Toulon, et au chef du génie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial assez limité. Le corps de
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Etat de situation des batteries de l’entrée et de l’intérieur de la rade du Port de la montagne (...), 1794. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1793, n° 30 annexe 5.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La batterie de Mord'huy occupe une petite plate-forme en partie aménagée, en balcon à 18m corps de garde crénelé type 1846 n° 3, construit en 1860 et remanié en 1904, est le seul élément monumental de la batterie. L'épaulement, dégradé au point d'avoir pratiquement disparu dans sa partie droite , est mieux conservé dans sa partie gauche mais dénaturé (disparition des emplacements de tir). La tranchée de communication creusée en 1904 dans le sol de l'ancienne batterie à partir du corps de garde crénelé, passait en tunnel sous l'épaulement pour déboucher face à la mer dans l'abri de combat du projecteur. Aujourd'hui murée, l'arche d'entrée du tunnel, en pierre de taille, millésimée 1904-1905, est ménagée dans un mur de soutènement revêtant la coupure faite dans la banquette de l'épaulement. Les rails ont disparu, mais l'abri de combat subsiste, peu accessible. Le corps de garde crénelé à un seul niveau logeable surmonté d’une plate-forme qui a perdu en 1904 son parapet crénelé ponctué de bretèches
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Titre courant :
    batterie de Mord'huy
    Appellations :
    batterie de Mord'huy
    Texte libre :
    Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 ... (de 64). En 1759, François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour empescher le bombardement exprime mars 1695, associée à un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la future batterie du Puits, le
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des batteries. Batterie du Mord'huy. Corps de garde crénelé n°3 pour 20 H. 1875 La grande rade vue de Mord'huy ; au loin à gauche, hauteurs de Carqueiranne. IVR93_20158300611NUC2A Revêtement côté intérieur de l'ancien épaulement, arche du tunnel du projecteur du poste photo Corps de garde crénelé type 1846 n° 3, façade d'entrée découronnée, porte à pont-levis Corps de garde crénelé, fossé en partie comblé de la façade d'entrée. IVR93_20158300602NUC2A
  • batterie du Puits
    batterie du Puits Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe du Puits
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    des fortifications de Provence, indique qu'une petite redoute en maçonnerie a été construite à La pointe du Puits (anc. du Puy), à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle sur les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire, mais adapté à 10 canons, donc plus forte que celle, voisine, de Mord'huy. En 1759, François Milet de Monville, directeur l'arrière de la batterie du Puits. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre , d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 10 canons de 36 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1770, une visite d'inspection constate que 6 des 10 canons sont hors de service, confirme que d'experts chargé d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, demande que celle du Puits soit revêtue de maçonnerie, dotée d'une traverse, et réarmée de 9 pièces. Un logement pour les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial limité. Le corps de garde est
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    escarpement rocheux de pente modérée recoupé par un front de falaise de 16m de hauteur. L'épaulement, face à l'est, est en vis-à-vis lointain de la batterie de Carqueiranne et des forts de hauteur de la Colle Noire et de la Gavaresse. Dans l'état actuel des lieux, le corps de garde crénelé reformaté en 1859 est le vestige le plus visible et le plus explicite de l'ancienne batterie. Il ne reste rien de l'ancienne petite redoute du XVIIIe siècle. De l'épaulement de la batterie reste surtout le talus l'abri de combat du projecteur du poste photo-électrique de 1906-1907. Le corps de garde de 1859 est un bâtiment rectangulaire allongé, en simple rez-de-chaussée peu élevé, niché contre le haut de l'escarpement naturel quelque peu retaillé. Large de 6,50m hors-œuvre, comme le corps de garde primitif construit en 1796 dont il remploie en principe une partie des murs, il est long de 21m. La faible épaisseur (0,60m ) des murs percés de créneaux (plusieurs remplacés en 1906 par des portes et fenêtres) est adaptée à un
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Texte libre :
    son collaborateur et relai local Antoine Niquet directeur des fortifications de Provence, auteur d'une , François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état des batteries de côte Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint -Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas fortifiée, seule la petite rade et son débouché sur la grande rade étant défendus par des ouvrages pérennes de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 1695. Détail : la Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie du Puits [Nouveaux projets d'amélioration des batteries du Puits et de Mord'huy]. 1858 batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des bâtiments militaires n° 102, batteries du Lazaret, de la Coudoulière, du Puits et de Faubrégas. 1875. Détail : corps de garde de la batterie du Puits. IVR93_20178300503NUC1A
  • boulangerie
    boulangerie Toulon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    c'est directeur des fortifications de Provence Antoine Niquet, qui conçut la forme et choisit des fortifications de Provence Milet de Monville, en 1764, et, en 1775 par son successeur Charles La boulangerie de l’arsenal ne faisait pas partie du projet initial de Vauban de 1682, car une boulangerie de la marine existait sur le quai entre l’arsenal et la ville. Elle fut incendiée en 1695, et l'emplacement de la nouvelle boulangerie. Elle se composait de deux larges ailes de fours indépendantes farines), la pointe du chevron étant occupée par un bâtiment isolé de plan triangulaire affecté aux magasins. L’ensemble devait compter 26 fours et des soutes ayant la capacité de conserver huit à dix mille quintaux de biscuits de mer. Le plan en chevron était justifié par l’insertion de ces bâtiments, hors les murs de l’arsenal (en prévention des risques d’incendie), à l’abri dans une demi-lune projetée à l’ouest de la nouvelle enceinte (front 11-12), laquelle ne sera pas réalisée, et remplacée par une place
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    En piteux état, ce vestige de la boulangerie a cependant conservé ses fours et ses salles voûtées , l'une de bel aspect, et mérite d'être sauvegardé comme témoin des dispositions de ce bâtiment militaire , représentatif à la fois du dessein d'Antoine Niquet et de l'intervention de Verguin, également auteur du bâtiment de l'horloge.
    Référence documentaire :
    Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie, Atlas des places fortes n° 64. Plan du front de la place au devant duquel est la Boulangerie de la Marine. / Dessin encre et lavis , signé Verguin, 1er mai 1772, échelle de 60 toises. Service Historique de la Défense, Vincennes : Marine Toulon 1772. Pour servir au projet de la boulangerie. [Elévation et coupe] / Dessin encre et lavis , signé Verguin, 19 janvier 1772, échelle de 15 toises. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan des bâtiments de la boulangerie. 1772. Dessin encre et lavis, signé Verguin, 19 janvier 1772 , échelle de 15 toises. Service Historique de la Défense, Vincennes : Marine DDe 711 III (33b). bâtiment. 1772. / Dessin encre et lavis, signé Verguin, 19 janvier 1772,, échelle de 15 toises. Service Historique de la Défense, Vincennes : Marine DDe 711 III (33c).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Ce qui reste aujourd'hui de l'ancienne boulangerie n'est qu'un tronçon de 7 travées (sur 10) de l'aile de droite achevée en 1785, en simple rez-de-chaussée voûté, sans aucune couverture de protection longs pans et croupes, au-dessus du rez-de-chaussée voûté dévolu aux fours. Conçue sur le même modèle que l’aile gauche de 1698-1700, mais avec une travée de plus la rallongeant légèrement vers l’est deux pans de murs réunis par un angle saillant obtus, cette extrémité de plan triangulaire incorporant un vestibule et une spacieuse cage d’escalier. Cela séparé par un mur de refend du reste de l’aile , occupé par les fours encadrés de deux salles longitudinales asymétriques. A l’autre extrémité, la dernière travée de l'aile formait un corridor transversal avec escalier secondaire, aussi séparé des salles des fours par un mur de refend. A l’état actuel du rez-de-chaussée du bâtiment manquent ces deux extrémités : d’une part, à l’ouest, la première travée de corridor, d’autre part l’ensemble du vestibule
    Texte libre :
    un projet de nouvelle boulangerie dû à Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence fortifications de Provence François Milet de Monville, en 1764, proposait à nouveau la construction d’une Charles-François-Marie d’Aumale, le nouveau directeur des fortifications de Provence, celui-ci, à l’instar Historique, topographie et typologie générale La boulangerie de l’arsenal ne faisait pas partie du projet initial de Vauban. Au commencement de la réalisation de ce grand projet, il existait une boulangerie de la marine sur le quai entre l’arsenal et la ville. Incendiée en 1695 , elle est remplacée par , comportant deux larges ailes de fours indépendantes, à deux salles parallèles chacune encadrant les fours . Ces ailes sont disposées en chevron, la pointe du chevron étant occupée par un bâtiment isolé de plan capacité de conserver huit à dix mille quintaux de biscuits de mer. Le plan en chevron était justifié par l’insertion de ces bâtiments, hors les murs de l’arsenal (en prévention des risques d’incendie), à l’abri dans
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Plan des fronts formés par les Bastions du Roy, de l'Arcenal et du Marais de la ville de Toulon pour servir au projet de 1762. IVR93_20158300456NUC1A Plan du front de la place au devant duquel est la Boulangerie de la Marine. 1772 Toulon 1772. Pour servir au projet de la boulangerie. [Elévation et coupe] 1772 Plan des bâtiments de la boulangerie. 1772. IVR93_20158300555NUC1A Restes de la façade sur cour (sud) de l'aile droite. IVR93_20148300375NUC2A Restes de la façade postérieure (nord) de l'aile droite. IVR93_20148300378NUC2A Restes de la façade sur cour de l'aile droite et coupe transversale sur la dernière travée arrachée
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