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  • Ferme
    Ferme Molines-en-Queyras - Fontgillarde - en écart - Cadastre : 1824 F2 468 1971 F2 1479 A 1481
    Historique :
    grange à l'origine en bois (fuste) a été reconstruite en maçonnerie, peut-être après l'incendie de 1908
    Référence documentaire :
    Fontgillarde en Queyras. Notre vieille maison août 1917. E. Reynier, Dessin à la plume, 1942 Tome 1, p. 171-172. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Représentations :
    , support : sculptés sur la fenêtre géminée en remploi
    Escaliers :
    escalier intérieur escalier droit en charpente
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    bardeau schiste en couverture
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - Fontgillarde - en écart - Cadastre : 1824 F2 468 1971 F2 1479 A 1481
    Remploi :
    remploi provenant de 05,Molines-en-Queyras,Fontgillarde
    Texte libre :
    solaire peint sur la façade). La fuste qui aurait alors été en bois (information orale) a été reconstruite en maçonnerie, le caset surélevé, et les trois éléments traditionnels fuste, court et caset dont les bâtiment enterré construit en appentis contre la façade (il s'agissait sans doute d'une cave) a été supprimé. Lors de ces transformations, une fenêtre géminée provenant d'une construction voisine en ruines a en logements. DESCRIPTION Situation A l'extrémité est du village, au bord du chemin principal. Façade au sud. Devant le caset s'étend un petit jardin, potager en 1917, d'agrément actuellement . Composition d'ensemble Sur le dessin à la plume représentant la maison en 1917, celle-ci apparaît semblable -chaussée est construit en maçonnerie et est couvert d'un plafond en planches sur poutres et solives mélèze, l'une verticale, l'autre horizontale, réunis par des clous en fer forgé placés aux angles des en planches. ANNEXES Liste des inscriptions relevées sur la maison : OMNES FERIUNT ULTIMA NECAT
    Illustration :
    Fontgillarde en Queyras. Notre vieille maison août 1917. IVR93_19800600008XB
  • armoire (N° 43)
    armoire (N° 43)
    Inscriptions & marques :
    mois de janvier (Jan~R) est la seule lettre à avoir été gravée en cursive, et la première lettre I du mot ABOMINATION a été formée en ajoutant un point au-dessus de la première jambe de la lettre N qui
    Historique :
    Armoire comportant une étonnante inscription datée du 7 janvier 1779. L'inscription, qui évoque en -Vieille), commandée en 1773 à Joseph Sibille, menuisier de Saint-Véran (numéro de référence du dossier
    Matériaux :
    pin (?) mouluré mouluré petit cadre taillé (décor dans la masse décor en demi relief décor à relief en réserve)
    Représentations :
    serrure est chantournée alors que celle de la poignée est en forme de losange. Table saillante moulurée
    Description :
    Petite armoire haute en pin cembro (?) à deux battants à recouvrement. Assemblages chevillés. Bâti inscription. Petite corniche moulurée en façade et sur les côtés, peu saillante. Pieds montant de fond plates-bandes inclinées. Faces latérales à grand panneau rectangulaire. Petits gonds en fer forgé (deux gonds par battant). Platine de l'entrée de serrure en métal découpé, clouée sur le battant droit . Poignée tombante, formée d'un anneau en métal monté sur une petite platine métallique, fixée sur le
    Lieu d'exécution :
    nom historique du lieu d'exécution Queyras
    Origine :
    lieu de provenance Molines-en-Queyras
  • Ferme
    Ferme Molines-en-Queyras - Pierre Grosse - 3e ferme - en écart - Cadastre : 1824 C2 940 1971 C2 778
    Escaliers :
    escalier intérieur escalier droit en charpente
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    bardeau pierre en couverture tôle ondulée
    Description :
    Le rez-de-chaussée du volume principal abritant l'étable et le logis est en maçonnerie tout comme le caset ; la grange (fuste) est en fûts de mélèze croisés aux angles et assemblés à quart de bois ; la fuste est couverte d'un toit à 2 longs pans autrefois en bardeau, aujourd'hui en tôle ondulée, les galeries de circulation d'un toit en appentis en tôle ondulée, le caset d'un toit à 2 longs pans couvert de lauses ; la fougagne et le peyle sont voûtés d'arêtes, 2 des resserres en berceau, l'étable est plafonnée
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - Pierre Grosse - 3e ferme - en écart - Cadastre : 1824 C2 940 1971 C2 778
    Texte libre :
    DESCRIPTION complémentaire : Rez-de-chaussée du caset : - Fougagne : Actuellement sol en terre battue, mais traces de plancher dans un angle. Cheminée sans piédroits, manteau en bois mouluré, hotte en constitué par l'extrados de la voûte situé en dessous. - Resserre 2 : Plafond constitué par des madriers resserre, pièce noire séparée du fenil par une cloison en planches où se trouvent des râteliers à pain et à battre formée par un solide plancher de mélèze bien jointif, deux coffres à grains sont placés en
    Couvrements :
    voûte en berceau
  • Ferme
    Ferme Molines-en-Queyras - Pierre Grosse - 1ère ferme - en écart - Cadastre : 1824 C2 1026 1971 C2 869
    Escaliers :
    escalier intérieur escalier droit en charpente
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    bardeau pierre en couverture tôle ondulée
    Description :
    Le rez-de-chaussée du volume principal abritant l'étable et le logis est en maçonnerie tout comme le caset ; la grange (fuste) est en fûts de mélèze croisés aux angles et assemblés à quart de bois ; la fuste est couverte d'un toit à 2 longs pans en bardeau, les galeries de circulation d'un toit en appentis en bardeau, le caset d'un toit à 2 longs pans autrefois couvert de lauses aujourd'hui en tôle ondulée ; l'étable est voûtée d'arêtes, la cave en berceau ; les galeries de circulation et toutes les corps à balustres en bois tourné ou découpé ; la façade du caset est ordonnancée
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - Pierre Grosse - 1ère ferme - en écart - Cadastre : 1824 C2 1026 1971 C2 869
    Texte libre :
    . Couvrements : Voûtes : blocage. Plafonds : en planches sur poutres et solives apparentes. Divisions : en bois. Structure et distribution intérieure Toutes les pièces du rez-de-chaussée, cuisine, peyle et appelée carotto est voûtée en berceau. Le peyle et la fougagne sont couverts d'un plafond en planches. La partie ouest des premier et deuxième étages est occupée par la grange. Au premier étage se trouvent en outre cinq petites chambres couvertes d'un plafond en bois : la chambre-débarras (1), la chambre des contre les murs nord et sud de la grange. Un seul des balcons comporte une rampe à balustres en bois d'angles. Couverture La grange (fuste) est couverte de bardeaux, le caset (partie d'habitation en maçonnerie) a un toit en appentis couvert de tôle ondulée. La charpente est formée de pannes fixées dans
    Couvrements :
    voûte en berceau
  • autel (maître-autel, autel tombeau)
    autel (maître-autel, autel tombeau) Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village
    Inscriptions & marques :
    armoiries de l'ordre franciscain : une croix en pal, surchargée du bras du Christ et du bras de saint François posé en sautoir
    Matériaux :
    bois peint doré mouluré décor en relief décor rapporté
    Description :
    Autel teinté en noir et ciré ; décors en relief rapportés peints en vert et dorés
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village
  • château fort dit Fort Queyras
    château fort dit Fort Queyras Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Historique :
    Un château dont l'entretien est réparti entre les communautés du Queyras est attesté en ce lieu en 1265. En 1587 il est pris par Lesdiguières qui ordonne des travaux qui seront réalisés entre 1614 et 1628. Nouveaux travaux au milieu du 17e siècle. En 1692, siège par les troupes du duc de Savoie, la résistance victorieuse du fort contribue à son maintien malgré la construction 30 kilomètres en aval de boulangerie sur le projet de l'ingénieur Godinot de Vilaire. En 1791, démolition de la partie haute du donjon jugée trop vulnérable. De 1820 à 1830 travaux d'amélioration des conditions de vie. En 1841 construction
    Observation :
    Le Château Queyras est l’un des rares exemples conservé d’ouvrage médiéval adapté et remanié par
    Référence documentaire :
    Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. / Gravure, par Château du Queyras. [Vu de l'ouest. Au premier plan chapelle Notre-Dame, tour circulaire en ruines Fort de Queyras [Vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame.] Lithogrphie de [Château-Queyras en hiver, entrée est.]. Lithographie de C. Pegeron d'après un dessin de Victor Vallée du Queyras. Château-Queyras. Le Fort, en amont du Guil. Carte postale. V. Fournier, édit FOUILLOY-JULLIEN (I.), Fort Queyras. Dans "Vauban et ses successeurs en Briançonnais". Paris Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. De Beins, Jean (ingénieur) / Dessin plume et lavis Plan du Château Queyras. / Dessin au lavis, signé Delangrunes [Hercule Hüe de Langrune], à Grenoble Plan de Fort-Queyras. / Dessin, lavis par Sébastien Le Prestre de Vauban, 03 décembre 1692. Service Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin plume et lavis, signé
    Précisions sur la protection :
    Fort de Château-Queyras (remparts et extérieur des bâtiments) , au sommet du verrou barrant la
    Escaliers :
    escalier demi-hors-oeuvre escalier en vis suspendu
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    sud du périmètre, l'enceinte consiste en un simple mur percé de créneaux de fusillade, descendant à l'est en gradins pour épouser la déclivité du rebord du plateau. Le front nord-ouest comporte des du château primitif, le magasin à poudre, voûté en berceau. Le château, partie la plus ancienne, a à plan légèrement en losange et à quatre étages occupe l'angle nord-est de l'enceinte du château. Il
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Titre courant :
    château fort dit Fort Queyras
    Appellations :
    Fort Queyras
    Texte libre :
    qu'il traite le cas de Château-Queyras. Le projet en est daté du 3 décembre, élaboré avec l'ingénieur Gap, Embrun et Château-Queyras. Il n'en fut rien et Château-Queyras continua à recevoir des , couvrant ainsi Montdauphin et Château-Queyras encore fragiles. Les opérations se mirent ensuite en en Briançonnais et Queyras. En ce qui concerne Château-Queyras, on note qu'en 1703, la garnison se contre, on y maintient une garnison, d'autant que la route de la combe du Queyras est ouverte en 1855 construits l'été par la main-d’œuvre militaire des unités alpines. Dans ce cadre, Château-Queyras gagne en - a été étudié au pont du Roi pour verrouiller les gorges du Guil en aval de Château-Queyras (calque d'artillerie : la frontière est mise en sommeil, Fort-Queyras fermé, avec clés déposées au bureau du Génie de missions de surveillance et de défense. Château-Queyras détache même un groupe avancé à Abriès. En 1930 le prévus en première) n'aurait permis aucune réalisation lourde en Queyras : déjà l'élément de front de
    Couvrements :
    voûte en berceau
    Illustration :
    Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. 1836 Château du Queyras. [Vu de l'ouest. Au premier plan chapelle Notre-Dame, tour circulaire en ruines Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. IVR93_19930502286XB [Château-Queyras en hiver, entrée est.] IVR93_19930502248XB Vallée du Queyras. Château-Queyras. Le Fort, en amont du Guil. IVR93_19930502130XB Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. 1608 IVR93_19940500088VAB Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. 1608. Détail : plan de Château-Queyras Plan du Château Queyras. 1691 IVR93_19930500622XAB Plan de Fort-Queyras. 1692. IVR93_19930500625XAB Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. 1699 IVR93_19930500627XAB
  • église paroissiale Saint-André
    église paroissiale Saint-André Château-Ville-Vieille - Ville-Vieille - en écart - Cadastre : 1827 K4 649 1976 AD 183
    Historique :
    Au 15e siècle, le village comportait une chapelle ; la paroisse fut créée en 1461 et l'église autorisée la même année ; détruite en 1574 pendant les troubles religieux l'église fut restaurée à la fin du 16e siècle (pierres datées 1579 et 1582 en remploi) , puis de nouveau en 1635 (date sur le portail sud ) ; en 1684, la nef fut allongée d'une travée ; jusqu'alors couverte d'un lambris, elle fut voûtée en ouest a été réalisé en 1841.
    Référence documentaire :
    Tome 1, p. 77-79 ; tome 2, p. 303 et 362. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    bardeau pierre en couverture
    Description :
    Le clocher comporte des chaînes d'angles et des cordons en tuf ; le choeur est un cul-de-four polygonal, la nef est voûtée d'arêtes, la sacristie en berceau
    Typologies :
    clocher mur en demi hors-oeuvre
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Ville-Vieille - en écart - Cadastre : 1827 K4 649 1976 AD 183
    Texte libre :
    -Queyras en 1461 (Roman, col. 6). Elle comprend les hameaux de Ville-Vieille, de Prats-Hauts, Prats-Bas et l'édifice, sur le modèle de ce qui subsiste en grande partie à Saint-Romain de Molines et que l'on rattache l'autorisation de construire une église. Auparavant il existait dans le village de Ville-Vieille une chapelle. En constituée de deux travées précédant un chœur à chevet plat. Elle était voûtée en plein-cintre (G. DarteveJle , p. 96). L'église fut ruinée en 1574 par les calvinistes, comme l'indique la longue inscription siècle si l'on en croit les deux pierres datées de 1579 et 1582 en remploi à proximité du portail sud , puis de nouveau en 1635 (inscription du portail sud). En 1684 l'église fut allongée d'une travée, sans doute pour accueillir les nouveaux convertis, comme à Abriès et Arvieux. En 1693 l'église de Ville -Vieille dont la nef était alors couverte d'un plafond en bois fut brûlée par les « vaudois >> (J . Tivollier et P. Isnel, I, p. 78). Elle fut voûtée un siècle plus tard en 1776, mais cette première voûte
    Couvrements :
    voûte en berceau
    Couvertures :
    flèche en maçonnerie
  • Château Fort, Château
    Château Fort, Château La Tour-d'Aigues - Jean-Jaurès - en village - Cadastre : 1939 H 231, 232 1837 H 331 A 334
    Historique :
    entre 1555 et 1558 par le maçon Jacques Jean, corps de bâtiment est en 1564, pavillon sud-est en 1566 par le maçon Nicolas Laurens, chapelle en 1566, portail d'entrée en 1571 (date inscrite) probablement galerie par les peintres François Valisset, Michel Féron, Pierre Marée et Abel Ramponneau ; en 1780 château en 1792 ; vestiges rachetés en 1897 par le département.
    Référence documentaire :
    siècle). Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Est. A2. chine, s.d. (18e siècle). Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Est. A1. ]. Sépia rehaussée d'aquarelle, 1797. Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Est. B 62. et nord]. Sépia rehaussée d'aquarelle, 1797. Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Est. B 61. , Aix-en-Provence : Est. A2. P. 145. Boyer, Jean. La peinture et la gravure à Aix-en-Provence aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles DUCHENE, Roger. En vacances à La Tour-d'Aigues avec le premier président Marin (août 1675). Dans GLOTON, Jean-Jacques. Renaissance et baroque à Aix-en-Provence. - Rome : Ecole Française de Rome GLOTON, Jean-Jacques. Renaissance et baroque à Aix-en-Provence. - Rome : Ecole Française de Rome -en-Provence et Nice. Paris : Picard, 1933.
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier en vis sans jour
    Description :
    grand escalier rampe sur rampe ; au sud de la cour, corps de passage d'entrée, avec portail en forme soubassement et 2 étages carrés, desservi par un escalier en vis ; au nord-est, tour ronde contenant à l'étage la chapelle ornée de gypseries ; autres parties en ruine sur sous-sol voûte partiel
    Localisation :
    La Tour-d'Aigues - Jean-Jaurès - en village - Cadastre : 1939 H 231, 232 1837 H 331 A 334
    Texte libre :
    , en dépit des nombreux ouvrages historiques et littéraires qu'il a inspirés. Les grands travaux moins ce qu'on peut en savoir) dépasse la fiction : le château de La Tour-d'Aigues a été dès ses débuts résiste pas à l'analyse archéologique de la construction et de son site d'implantation. Le château est en « neuve »-, donnée au château et, par extension, au village dans deux documents rédigés en 1395 et 1396 considérable avant de mourir presque centenaire en 1491. On ignore bien entendu dans quel état Fouquet trouva le château lorsqu'il en prit possession vers 1420, mais il ne fait pas de doute qu'au cours de sa longue existence, il y fit faire d'importants travaux. L'inventaire de sa succession dressé en 1491 lui de la Bonde et de La Tour d'Aigues jusqu'aux douves du château et aux moulins établis en contrebas . Fouquet d'Agoult fut en effet le premier seigneur à disposer des moyens financiers et, surtout, juridiques des capacités et de l'ambition du baron de La Tour d'Aigues, dont la demeure accueillit, si l'on en
    Couvrements :
    voûte en berceau brisé voûte en berceau plein-cintre voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    Donjon, façade sud, quatrième niveau, reste d'encadrement en pierre avec armoiries Cage d'escalier Ac, vue d'ensemble prise en plongée, de l'est. IVR93_19768400484X Fragment de corniche en stuc. IVR93_19778400504X Vaisselle trouvée en 1977 dans le deuxième sous-sol du bâtiment B : armes des Bruny Vaisselle trouvée en 1977 dans le deuxième sous-sol du bâtiment B : armes des Bruny Ancienne façade méridionale en cours de dégagement avec ses contreforts au pied du pavillon est Le donjon en travaux en mai 1982. IVR93_19828400083ZA Le donjon en travaux en mai 1982. IVR93_19828400084ZA Tour nord-est, accès provisoire en mai 1982. IVR93_19828400086ZA Courtine sud dégagée, état en mai 1982. IVR93_19828400087ZA
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