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  • Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc Saint-André-les-Alpes - Bas-Village - place Charles-Bron - en village - Cadastre : 1838 D19 3 2014 AC 159
    Historique :
    Demeure sans doute construite dans le 4e quart du 18e siècle par le dernier co-seigneur de Saint -André, Jean-François de Calvi. Celui-ci la vend peu avant la Révolution, elle est immédiatement
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Numéro d'ordre et date de l'enregistrement au registre : n°497 du 17 juin 1924. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de Matrices cadastrales de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 P 1019. 105 Fi 173 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Gd Hôtel du Parc [de Saint-André-les-Alpes] / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. Collection
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice a été construit au centre du vieux village, à proximité de l'église paroissiale. De plan général en L, les bâtiments donnant sur la place sont principalement occupés par les pièces de réception au rez-de-chaussée et les chambres aux étages. L'aile en retour à l'arrière du bâtiment sert de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Texte libre :
    château seigneurial qui se trouve place du Castel (actuelle place Charles-Bron), près de l'église paroissiale. Cependant la communauté de Saint-André, si elle se trouve bien soumise à une pension féodale en faveur du seigneur ainsi qu'aux droits seigneuriaux sur les mutations de propriété, le seigneur ne réside jamais au village, laissant à son lieutenant juge le soin de veiller à ses affaires, déléguant les pouvoirs locaux à des représentants de la communauté. Il en résulte une ruine de l'ancien château seigneurial : en 1723 lors de la vente d'une part de la seigneurie de Saint-André, il est mentionné que "le château est entièrement détruit" (voir Alain Collomp p. 296.) En 1721, la seigneurie de Saint-André passe aux mains de la famille de Laugier, mentionnée également en 1774 dans le "procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins", document dans lequel elle l'emplacement de l'ancien, sans doute dans le 3e quart du 18e siècle. Le seigneur semble passer quelques fois au
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19, parcelle 3 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AC, parcelle 159 Plan du rez-de-chaussée IVR93_20080401134NUDA [Carte postale] Vue générale de l'Eglise et de l'hôtel depuis l'est, 4e quart 19e siècle [Carte postale] Place de l'église avec le Grand Hôtel du Parc, 1ère moitié 20e siècle [Cartes postale] Vue de l'hôtel et de l'église paroissiale depuis le sud-est, vers 1950 [Carte postale] Vue intérieure de la grande salle à manger. IVR93_20060401250NUCAB Vue intérieure : ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée. IVR93_20060401039NUCA Vue intérieure : pièce contiguë au bar, donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée Vue intérieure : détail du pavement, ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée
  • ensemble agricole dit Domaine de Sainte-Eulalie
    ensemble agricole dit Domaine de Sainte-Eulalie Hyères - Sainte-Eulalie - isolé - Cadastre : 1983 D4 2441 à 2453
    Historique :
    . Le domaine actuel date majoritairement du 2e quart du 19e siècle. Auguste de David-Beauregard, après avoir mené une carrière maritime de 1815 à 1827, décide de se consacrer à ses terres de Sainte-Eulalie cultivées sur place. La Fabrique fonctionne de 1850 à 1870 et connaît un relatif échec. Ferdinand de David -Beauregard, à l'origine de la création du premier hippodrome d'Hyères, sur sa propriété du Plan du Pont en fonctionnent jusqu'à la deuxième guerre mondiale. A partir de 1965, l'activité se recentre sur la viticulture
    Référence documentaire :
    , bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. P. 58. LASSARAT, Raymond. Hyères : itinéraires historiques. Hyères : Sud-Est impr., 1979.
    Description :
    L'ancienne fabrique est un bâtiment en moellons calcaires, d'un étage et un étage de comble , couvert d'un toit à longs pans de tuiles creuses. La chapelle a un vaisseau voûté en berceau segmentaire . Elle est épaulée par trois contreforts de chaque côté. L'autel est en calcaire dur. Les anciennes
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    ensemble agricole dit Domaine de Sainte-Eulalie
    Appellations :
    Domaine de Sainte-Eulalie
    Illustration :
    Ruines de La Fabrique. IVR93_19998302048XE Chapelle, vue intérieure prise en direction de l'autel. IVR93_19998302052XE Chapelle : vue d'ensemble de l'autel. IVR93_19998302053XE
  • Tableau : la Donation du Rosaire à saint Dominique
    Tableau : la Donation du Rosaire à saint Dominique Thorame-Basse - Chateau-Garnier - en village
    Inscriptions & marques :
    Signature peinte sur le bas de la toile : RAYMONDUS RASPAY.
    Historique :
    Le tableau est signé par Raymond Raspail, peintre avignonais du 4e quart du 18e siècle. Il proviendrait donc probablement de l'ancienne église de Château-Garnier.
    Représentations :
    dans sa gueule deux bâtons enflammés, devant un orbe bleu, accompagné également d'une tige de lys et
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [peintre] Raspay Raymond
    États conservations :
    Lacunes de la couche picturale, un trou a été rebouché puis grossièrement repeint, toile légèrement
  • moulin à farine, à foulon, à huile et à ressence, actuellement logement et atelier de potier
    moulin à farine, à foulon, à huile et à ressence, actuellement logement et atelier de potier Grasse - quartier des Moulins - 6 avenue Jean XXIII - en ville - Cadastre : 1809 E 305 à 307 2006 BI 146 à 149
    Historique :
    attenante appartient successivement à Vincent Latil puis à François Luce. À partir de 1722, le site est vendu en deux parts inégales : 1/3 à Alexis Trestour et 2/3 à François Raymond. D'autres mutations Muraour, parfumeurs et fabricants d'huile. Il se compose de deux moulins à huile, d'une ressence et d'un moulin à farine, de logements, d'écuries, d'un grenier à foin et d'une jarrerie (stockage de l'huile). En 1890, le site ne comprend plus que les unités de production d'huile. L'activité se maintient jusqu'aux années 1950. Une partie des bâtiments a été convertie en logements et atelier de poterie. Le reste est en
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Fol. 532 : cote de Vincent Latil Moulin blé et à huile et terre arrosable attenant à Font-Laugière . Cadastre de l’année 1714 (1). [Commune de Grasse]. Archives communales, Grasse : CC57. Fol. 1070 : cote de François Luce Moulin à blé et à huile et terre arrosable attenant à Font -Laugière. Cadastre de la commune de Grasse 1720 [2]. Archives communales, Grasse : CC60. Fol. 1701 : entrée en 1722 sur la cote François Raymond 2/3 du moulin à blé et huile et terre arrosable attenant à Font-Laugière Tiré su fol. 1070 Cadastre de la commune de Grasse 1720 [3]. Archives . Cadastre de la commune de Grasse 1720 [4]. Archives communales, Grasse : CC62. Acquisition par François Raymond et Alexis Trestour d'un moulin à blé et à huile et terre arrosable attenant à Font-Laugière Acte de vente. 08/04/1722. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice. Acquisition par Alexandre Camatte et Marc Antoine Jaume d'une partie de moulin à huile et à blé au
    Description :
    Cet édifice est formé de trois corps de bâtiments attenants, parallèles à la pente du terrain. Ces constructions sont hétérogènes et ont été édifiées progressivement d'’est en ouest. Chaque corps de bâtiment entre 4 et 6 mètres de diamètre. Deux d'entre elles sont encore en place. Un canal d'amenée d'eau , commun à ces trois roues, longe la face sud de l'édifice. Le moulin le plus ancien se trouve dans le à l'extérieur, contre le mur pignon du bâtiment. Elle est précédée d'un bassin de mise en pression confronte (au nord) deux bancs en pierres, vestiges de presses. Le deuxième moulin se trouve dans le corps toit à long pans, également effondré, était recouvert de tuiles creuses reposant sur une charpente en bois. Les vestiges du moulin se trouvent au rez-de-chaussée, dans une pièce divisée en deux, par un arc central. A l'est de l'arc se trouvent les restes d'un chaudron. De l'autre côté, deux bacs, restes des broyeurs à meules, occupent l'angle nord et confrontent, au sud, un banc de presse. La roue hydraulique
    Titre courant :
    moulin à farine, à foulon, à huile et à ressence, actuellement logement et atelier de potier
    Illustration :
    D'après le plan cadastral de 2016, section BI, parcelles 146 à 149. Echelle d'origine 1/1000e Plan cadastral de la commune de Grasse, 1809, section E, parcelles 305 à 307. Echelle d'origine 1 Vue de la face principale. IVR93_20120600070NUC2A Vue de la face latérale est. IVR93_20120600071NUC2A Vue du bassin en amont de la première roue hydraulique. IVR93_20120600072NUC2A Chambre hydraulique de la première roue, à l'ouest. IVR93_20120600074NUC2A Espace de pressurage du moulin à huile. IVR93_20120600073NUC2A Second espace de broyage, probablement du moulin à ressence. IVR93_20120600076NUC2A Vestige d'une presse dépendant sans doute de la ressence. IVR93_20120600077NUC2A Vue du canal de fuite des deux roues accolées. IVR93_20120600078NUC2A
  • église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison Castellane - Notre-Dame-du-Plan - - isolé - Cadastre : 1834 D 1501 2008 D 486
    Historique :
    Elevée à l'emplacement de la ville antique, l'ancienne église Sainte-Marie puis Notre-Dame-du-Plan aurait succédé, d'après Jacques Thirion, à la cathédrale paléochrétienne du lieu de Cimiran. Castellane ). Entre 993 et 1032, les églises de Castellane Notre-Dame, Saint-Jean et Saint-Laurent sont données à l'évêque de Senez par un nommé Dodon et sa femme Vauburge. Dans le 1er tiers du 11e siècle (entre 1005 et 1020), l'église Sainte-Marie est cette fois donnée à l'abbaye de Saint-Victor de Marseille par Audibert (ou Eldebert) de Castellane et sa femme Ermengarde, toujours "avec les églises Saint-Jean, Saint -Pierre et Saint-Laurent construites autour de la basilique Sainte-Marie" qui sont, toujours selon Thirion , les traces et preuves de l'existence d'un groupe épiscopal ; donation confirmée par les évêques de Senez à plusieurs reprises au cours du 12e siècle. Les églises qui se trouvaient autour de Notre-Dame-du -Plan ont aujourd'hui disparu. L'autre prieuré victorin de Castellane, l'église Saint-Victor (référence
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Mention de chartes non publiées dans le cartulaire de Guérard conservées aux archives du fonds de Saint-Victor de Marseille, XIe siècle. Thèse de troisième cycle sous la direction de Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud. / Dessin à l'encre sur papier réalisé apr Castagnol, 30 juin 1854. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Plan des fontaines de la ville de Castellane [détail de l'usine Barneaud]. / Dessin à l'encre sur papier de Bourdallon, 25 mars 1862.Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains Chartes n°768, 769, 770, 771, 772, 774, 776, 843, 844, 848. GUERARD, Benjamin, DELISLE Léopold, De WAILLY Natalis. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille. Collection des cartulaires de France , t. VIII, éditeur B. Guérard, Paris : Typographie de Ch. Lahure, 1857, 2 volumes, CLVI-651-945 p. Mention de l'ecclesia Beate Marie de Planon vers 1300 dans le compte de décimes et en 1376 dans le
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice se compose de l'ancienne église et de son prolongement vers l'est, ce qui lui donne une pierre de taille de petit appareil réglé et allongé, a ses deux chaînes d'angles côté ouest harpées. Elle gravé un simple motif géométrique constitué de trois traits rectilignes en forme de flèche. De larges baies ont été percées lors de la transformation du foulon en draperie. Le toit à longs pans est couvert de tuiles creuses. Il présente une brisure dans le faîtage à la jonction des deux parties et s'appuie côté église sur une mince corniche composée d'un simple larmier rampant en quart-de-rond aplati et côté prolongement sur une génoise à deux rangs. La pente des deux versants est légèrement plus raide du côté de l'église. Cette dernière, orientée, était à l'origine constituée d'un plan à nef unique de trois travées voûtées en berceau brisé. Elle se terminait par une abside en cul-de-four. Le portail roman, percé dans le mur sud de la nef, existe encore. Il est aujourd'hui dénaturé mais présente encore des éléments
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap
    Appellations :
    usine de drap Barneaud
    Annexe :
    -Plan, avec l’approbation de Raymond, évêque de Senez [non reproduite dans l’ouvrage]. Chartes publiées Inventaire des chartes de l'abbaye Saint-Victor de Marseille concernant son prieuré de Notre-Dame des Bouches-du-Rhône Chartes inédites, Amargier - 1 H 7 (n°23) : donation de terres à l’église Sainte -Marie de Castellane par Stravulus en oct 1005 ou 1006. - 1 H 13 (n°100) : Donation à l’évêque de Senez , et à son église-cathédrale Sainte-Marie, des églises de Castellane, Notre-Dame, Saint-Jean et Saint par Audibert et sa femme Ermengarde de l’église Sainte-Marie-du Plan à Castellane et des terres alentour, 1052. - 1 H 75 (n°365) : donation par Laugier et sa mère de tout ce qu’ils possèdent dans le territoire du monastère de Castellane, après 1089. - 1 H 140 (n°687-688) : échange des églises Saint-Pierre de Bagarry et Notre-Dame de Puiromant, remises par Saint-Victor au prieur de Saint-André de Castellane, en retour des églises Saint-Victor et Saint-Michel, qu’il unit à son prieuré de Notre-Dame-du
    Illustration :
    Plan des fontaines de la ville de Castellane [détail de l'usine Barneaud]. IVR93_20090400597NUC1A Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_20070401386NUC1A Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20070401868XE Elévation ouest avec l'ancien emplacement de la roue. IVR93_20080401831XE Elévation sud et intérieure de l'ancienne nef. IVR93_20080401829XE Vue du piedroit du portail avec les traces de bichromie. IVR93_20080401828XE Vue de l'escalier accolé à l'arc triomphal à double rouleau. IVR93_20080401867XE Le pillier sud-est au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401865XE Le pillier sud-ouest au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401866XE
  • Ensemble : encensoir et navette à encens
    Ensemble : encensoir et navette à encens Beaumont-de-Pertuis - place de la Colonne - en village
    Contributeur :
    Enqueteur Teyssier Roseline de
    Inscriptions & marques :
    poinçon de charge partiellement illisible poinçon de décharge poinçon de maître l'encensoir et sur la navette : une esperluette couronnée (poinçon de charge du régisseur pour la généralité d'Aix-en-Provence de 1774 à 1780 ou de 1775 à 1781), un chapiteau composite (poinçon de décharge des fermiers généraux d'Aix-en-Provence de 1774 à 1780 ou de 1775 à 1781) et les initiales B et N surmontées d'une couronne (entourée de deux points) et surmontant une petite fleur de lys (poinçon de maître de Barthélémy Niot). La date de 1778 surmontée d'armoiries (écu couronné frappé d'une croix) a été insculpée seulement sur l'encensoir ; les contours de ce poinçon épousent la forme des motifs centraux (poinçon de la communauté de Marseille en 1778).
    Historique :
    Le poinçon de la communauté de Marseille (lettre-date) permet de déterminer le lieu d'exécution et de dater précisément l'encensoir (1778). Les poinçons de charge et de décharge (portés à la fois par deux objets portent le poinçon de maître Barthélémy Niot, orfèvre à Marseille, à partir de 1771. Ces
    Référence documentaire :
    p.189 Jourdan-Barry, Raymond. Les orfèvres de la généralité d'Aix-en-Provence du XIVe siècle au p.24-25 Helft, Jacques. Le poinçon des provinces françaises. - Paris : F. de Nobele, 1968. début du XIXe siècle. - Paris : F. de Nobele, 1974. p.138 TARDY. Les poinçons de garantie internationaux pour l'argent. Mayenne : Joseph Floch, 1975.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Encensoir et navette en argent, excepté les quatre chaînes et la coupe interne de l'encensoir en fer. Les différents éléments de chacune de ces deux pièces sont soudés, seule l'ouverture du couvercle de la navette se fait grâce à une charnière. L'encensoir possède un pied et un couvercle de plan en talon renversé en sa partie inférieure. La chaîne axiale de l'encensoir (doublée) est fixée par un et une coupe en forme de nef, profilée en doucine et relevée aux deux extrémités. Encensoir et navette portent des traces de martellement. L'encensoir, sur fond amati, présente un décor très couvrant
    Localisation :
    Beaumont-de-Pertuis - place de la Colonne - en village
    Dimension :
    Dimensions de l'encensoir : h = 22 ; d du pied = 10 ; l d'une chaîne latérale = 91 ; l de la chaîne axiale = 81x2 ; d du chapeau = 8. Dimensions de la navette : h = 8 ; l = 18 ; l du pied = 9.
    États conservations :
    altération chromatique de la surface
    Illustration :
    Vue générale de l'encensoir. IVR93_19698400770V
  • calice
    calice Saint-Eusèbe-en-Champsaur - le Villardon - en écart
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de ville partiellement illisible poinçon de charge poinçon de décharge poinçon de maître, poinçon de ville (lettre illisible), poinçon de charge, poinçon de décharge
    Historique :
    Le pied et la tige de ce calice ont été réalisés par l'orfèvre grenoblois Antoine Despres entre 1775 et 1781 ; la lettre illisible du poinçon de ville ne permet pas de préciser davantage ; la coupe peut être postérieure ; les poinçons illisibles ne permettent pas de la dater. AUTEUR : Despres Antoine
    Référence documentaire :
    P. 151-152 ; 197-199. GODEFROY, Gisèle, GIRARD, Raymond. Les orfèvres du Dauphiné du Moyen-Age au XIXe siècle. Genève : Librairie Droz, 1985. 587 p. (Dictionnaire des poinçons de l'orfèvrerie
    Représentations :
    Frise de formes végétales à la périphérie du pied. ornementation (ornement à forme végétale)
  • Château Fort, Château
    Château Fort, Château La Tour-d'Aigues - Jean-Jaurès - en village - Cadastre : 1939 H 231, 232 1837 H 331 A 334
    Historique :
    corps de bâtiment nord et ouest, remaniement du corps de bâtiment est ; à partir de 1550, transformation pour Jean Louis Nicolas de Bouliers : corps de bâtiment ouest entre 1550 et 1558, pavillon sud-ouest entre 1555 et 1558 par le maçon Jacques Jean, corps de bâtiment est en 1564, pavillon sud-est en 1566 sur des plans d'Ercole Nigra, décors intérieurs par le peintre Imbert Marechet ; nouvelle campagne de réfection et d'agrandissement pour Chrétienne d'Aguerre de 1608 à 1611, avec dessins d'exécution par Gilles Bulet : transformation du donjon, réfection des voûtes des galeries de l'entrée, décor de la grande , destruction accidentelle du corps de bâtiment nord et reconstruction à l'économie ; incendie et ruine du
    Référence documentaire :
    Vol. 1, p. 198, 321. Histoire de l'abbaye de Montmajour par Dom Chantelou, 1100-1789. Archives Barriol de Pertuis. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. N° 431, f° 231 ; n° 432, f° 318. Etude notariale Enjoulbert de Pertuis. Archives départementales de notariale de La Tour-d'Aigues. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. Ruines du château de La Tour-d'Aigues. Dans : Histoire de Cadenet, le christianisme dans la vallée de la Durance, par le Docteur C. Jacquème. Marseille : Imprimerie de la Société du "Petit Marseillais Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. (Détail du cartouche). Dessin colorié, s.d. (18e Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. Dessin à l'encre de Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 2 février 1797. [Façade sud Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. Rigaud, Jacques
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Edifice forme de 4 corps de bâtiment cantonnés au nord de tours rondes, au sud de pavillons et disposés autour d'une cour dont le centre est occupé par un donjon, le tout entouré de douves (aujourd'hui premiers remplacés par un rez-de-chaussée voûte et 2 étages carrés planchéiés ; autour du donjon, vestiges d'un corps de bâtiment adossé au nord et de 2 petites ailes latérales, celle de l'est contenant un grand escalier rampe sur rampe ; au sud de la cour, corps de passage d'entrée, avec portail en forme d'arc de triomphe, orné d'un riche décor sculpté, et vestiges de 2 galeries voûtées d'arêtes sur un sous -sol voûte construit dans l'ancienne douve ; au sud-est, pavillon (restauré) de 3 étages de la chapelle ornée de gypseries ; autres parties en ruine sur sous-sol voûte partiel
    Étages :
    3 étages de soubassement
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Bulet Gilles
    Texte libre :
    légitime, succéda son neveu Raymond d'Agoult. Celui-ci se borna, semble-t-il, à parachever l’œuvre de son « vieille » et la chapelle "neuve" ; à l'étage, l'appartement de Raymond d'Agoult composé de trois chambres rangées dans la grande garde-robe (61 pièces) - seules les chambres de Fouquet et de Raymond d'Agoult l'Eze. 3. Le château de Jean-Louis-Nicolas de Bouliers. A la mort de Raymond d'Agoult, l'héritage, faute de descendant, fut partagé entre des collatéraux : la sœur aînée de Raymond, Louise d'Agoult, veuve HISTORIQUE Le château de La Tour-d'Aigues s'élève au nord-est du village, dont il est séparé par un large espace vide (place Jean-Jaurès), sur une plate-forme naturelle de calcaire coquillier surplombant d'une vingtaine de mètres, à l'est, le cours de l'Eze. Les ruines forment un vaste quadrilatère fermé , précédé au sud d'un fossé, où l'on distingue les restes de trois ailes, cantonnées de deux tours rondes au nord et de deux pavillons carrés au sud et ouvrant au sud par un portail monumental ; la masse
    Couvrements :
    voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    restes du corps de passage et pavillon ouest.] IVR93_19768400033XB Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. IVR93_19798400004V Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 3 février 1797. [Façade sud Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 2 février 1797. [Façades ouest Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. IVR93_19798400009XAB Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. (Détail du cartouche). IVR93_19888401246XB Veue du château et du village de La Tour d'Aygues du costé de l'estang. IVR93_19938400268XAB Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. IVR93_19938400269XAB Veue et perspective d'une partie de la grande cour de la Tour D'aygues prise de la terrasse Veue et perspective d'une partie de la grande cour de la Tour d'Aygues prise du balcon du grand
  • Fontaine
    Fontaine Saint-André-les-Alpes - Haut-Village - rue de la Gare - en village - Cadastre : 1838 D19 non cadastré 2014 AB non cadastré
    Historique :
    La fontaine porte la date de 1790, date à laquelle elle a sans doute été construite à son emplacement initial, tel que visible sur le cadastre de 1838, c'est-à-dire au milieu du carrefour entre la Grand Rue et la rue de l'Anouïe (actuelle avenue de la gare). En 1816, certains travaux de réparations cerclé de fer. Cette fontaine est alimentée (selon le rapport de l'expert géologue en 1913) par une source captée "de façon très sommaire et défectueuse à 1500 mètres environ à l'ouest de Saint-André, près du col de Moriez, dans le quartier de Vindière [...] un peu en dessous de la grande route". Elle apparaît très insuffisante en 1913 pour subvenir aux besoins en eau de l'ensemble de la commune. La cadastre de 2015), et ainsi transformée en fontaine adossée. La date précise de ce déplacement n'est pas connue cependant on pourrait le lier aux travaux d'adduction en eau potable réalisés dans le village de postales du début du 20e siècle. Ce déplacement a des conséquences sur l'aspect de la fontaine : le socle
    Référence documentaire :
    1816. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 173 005. 1922 : déclaration d'utilité publique de l'alimentation en eau potable de la commune. 1923 : projet d'adduction d'eau. Entre 1923 et 1930 : réalisation de l'adduction en eau potable et extension du réseau . Projet et réalisation de l'alimentation en eau potable du village de Saint-André-les-Alpes. 1922-1930 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 394. 105 Fi 173 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. St-André-les-Alpes (A.M.) - Avenue de la Gare. / Carte postale, Paul Bourrillon, 1er quart 20e 1510. Vallée du Verdon / Saint-André-les-Alpes (892 m) / Station estivale - Avenue de la Gare
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    village. Le bassin en arc outrepassé est composé de blocs de grès taillé arrondis avec une margelle légèrement débordante, l'ensemble est cerclé de fer. Le fût polygonal est surmonté d'un bassin de répartition monolithe en tronc de pyramide d'où émergent trois canons en cuivre ; sur ce bassin est posé un couvercle
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - Haut-Village - rue de la Gare - en village - Cadastre : 1838 D19 non
    Dimension :
    Dimensions du bassin : h = 84 ; la = 200. Dimension approximative du fût et de la partie sommitale
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19, non cadastré Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AB, non cadastré Vue de situation depuis le sud. IVR93_20060400997NUCA
  • évêché puis immeuble
    évêché puis immeuble Senez - en village - Cadastre : 1811 D2 1647 à 1655, 1657 1986 D3 754, 755, 757 à 761, 764 à 767, 1355, 1356
    Historique :
    L'évêché fut construit à l'instigation de Monseigneur de Vocance, évêque de Senez de 1741 à 1756 accès difficile avaient entraîné le départ des prédécesseurs de Monseigneur de Vocance à Castellane , Louis-Anne-Aubert de Villeserin et Jean Soanen. Le contrat marquant le début du chantier fut signé le 21 charge des plans du futur bâtiment. Les travaux furent rapidement menés sous la direction de l'entrepreneur de Castellane Antoine Féraud, car la remise des clefs à l'évêque intervint le 12 janvier 1756 livres, dont la dernière créance fut réglée par Monseigneur de Vocance en janvier 1756 grâce à la vente autorisée par le roi Louis XV du presbytère qu'il occupait pendant la construction de l'évêché. Les événements révolutionnaires entraînèrent la vente de la propriété au titre des biens nationaux confisqués à
    Référence documentaire :
    Description succincte du palais épiscopal de Senez. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale fol. 456 : Information relative à la construction du palais épiscopal et nom de l'architecte Jean Jean Raphaël dans les minutes notariales de Jean Joseph Henry, notaire royal à Senez. Acte de vente [évêché Senez]. 1756/01/12. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E édifier. "Enregistration de convention entre Monseigneur l'Evêque de Senez et Sr Jean Jean Raphael architette". 1751/06/02. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 808. 1791/02/01 : Visite et estimation du palais épiscopal en vue de sa vente publique aux enchères au district de Castellane de 1790 à l'An IV [Senez]. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Antoine Féraud a dirigé la construction du palais épiscopal de Senez. LAURENSI, Joseph. Histoire de ecclésiastique et séculier avec une suite chronologique et historique des évêques de Senez, 1775. - Castellane
    Description :
    L'évêché est un quadrilatère d’environ vingt-six mètres de long sur 15,75 mètres de large à six niveaux et façade ordonnancée sommé d'un toit à croupes recouvert de tuile creuse. Il est construit en moellons de calcaire avec chaîne d'angle et reçoit à l'est une cour délimitée à l'origine par un mur pierres de l'ancien château sur la Roche, dont les huisseries ont également été réutilisées. La façade deux rangs de génoise. La façade méridionale possède six travées, deux portes d'entrée sur un perron et un avant-toit à trois rangs de génoise. La façade principale est prolongée par une chapelle à l'extrémité de laquelle viennent se greffer perpendiculairement les dépendances de l'évêché (écuries, logement du palefrenier, grenier à foin et séchoirs à prunes). Les ouvertures de l'évêché sont à arc segmentaire et encadrées de pierre de taille calcaire ; leur taille diminue en fonction des niveaux pour interventions consécutives à la vente en quatorze lots de la propriété dont sept pour le seul palais en 1793
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Texte libre :
    I. HISTORIQUE Le palais épiscopal de Senez est étroitement lié à la personnalité de Monseigneur Louis-Jacques-François de Vocance, évêque de 1741 à 1756. Il mit fin à l’exil volontaire de ses vrai que l’inconfort du château fort sur la Roche, éloigné du centre du village et de l’ancienne cathédrale devenue église Notre-Dame de l’Assomption avait rebuté les évêques qui à plusieurs reprises avaient en vain sollicité du pouvoir monarchique ou papal une translation de leur siège à Castellane . Monseigneur Louis-Anne-Aubert de Villeserin, évêque de Senez de 1671 à 1695, avança en effet cet argument pour justifier ses velléités de transfert. Parlant du château, il argua de sa position « sur une haute montagne et assez éloigne de l’église », de telle sorte qu’il « ne peut descendre en l’église durant les neiges, la glace et autres rigueurs de l’hyver, sans exposer sa santé et même sa vie à un danger évident ». Pour remédier à une situation insatisfaisante, l’énergique Monseigneur de Vocance décida donc de faire
    Illustration :
    Plan de l'étage de soubassement. IVR93_20090402741NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR93_20090402742NUDA Essai de restitution en élévation du palais épiscopal : façade principale à l'est, d'après le plan Essai de restitution en élévation du palais épiscopal : façade méridionale, d'après le plan initial Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution du sous-sol (bas-offices Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution du rez-de-chaussée Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution de l'entresol Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution du premier étage Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution du deuxième étage Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution des greniers
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