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  • fort de l'Aiguillette
    fort de l'Aiguillette La Seyne-sur-Mer - Pointe de l'Aiguillette
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    batterie neuve édifiée de 1876 à 1880 sur le relief immédiatement au-dessus, dite batterie haute de affecté au service de la batterie haute. Le projet de construction d'une 3e tour pour croiser les feux des tours Balaguier et de la Grosse Tour de Toulon et renforcer l'entrée de la petite rade est lancé dans un rapport d'inspection de d’aménagement de l’arsenal maritime de Toulon, conçoit une batterie au bout de la pointe de l’Aiguillette. Les après 1678 par Chaussegros, Jean Ribergue et Barthélémy Martin, "associés entrepreneurs des ouvrages de maçonnerie, pierre de taille, voûtes et autres, du cap de l’Aiguillette". Les mêmes édifient ensuite la batterie basse, formée de deux ailes symétriques de part et d’autre de la tour et formant un plan en par marché à réparer une partie du parapet sur mâchicoulis de la tour, ruiné par la tempête. En 1693 et 1701, deux rapports de Vauban, restés sans suite, préconisent des travaux de rehaussement de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Fort et batterie haute de l'Aiguillette, plan de la position. / Dessin aquarellé. Fin 19e siècle pour mettre la place [de Toulon] dans l’état désirable, 28 novembre 1774. Service historique de la Plan [du fort de l'Aiguillette] / Dessin aquarellé, signé Niquet, 1694. Service Historique de la Plan des forts de la rade [de Toulon]. / Dessin, non daté, milieu XVIIIe siècle. Musée des Plans Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. Batterie de l'Aiguillette. / Dessin aquarellé, 1817 contresigné J. Louis Fauille, 1823. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série V, E. G. Nice (chefferie génie), Place de Toulon, Art. 2, 8914, n [Plan du fort de l'Aiguillette]. / Dessin aquarellé, 1849. Service Historique de la Défense
    Description :
    17e siècle : tour, courtines (au moins jusqu’au cordon), partie d’élévation de la batterie correspondant aux anciens parapets à embrasures, sont dressés en pierre de taille de moyen appareil régulier , les parements de la tour et de la courtine gauche, côté terre, sont masqués par un enduit couvrant , Les parements intérieurs sont en blocage de moellons enduit, à l'exception de quelques encadrements en pierre de taille. La brique est employée concurremment pour les voûtes, peut-être d’origine, ou en berceau de la galerie d’escarpe tant de la tour que des courtines. Les ouvrages des campagnes de 1846 (casemates, rehaussement du parapet ou murs d’enveloppe et façade sur cour de l’aile droite de la batterie ) et de 1859 (reprise et rehaussement des parapets, mur de soutènement sur cour du rempart de l’aile gauche) ont leurs murs d’enveloppe en moellons équarris assisés de plus petit gabarit que la pierre d’appareil du 17e siècle. Le parement de la façade sur cour et du mur de terrassement est en simple blocage
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Chaussegros Gaspard [entrepreneur de maçonnerie] Ribergue Jean [entrepreneur de maçonnerie] Martin Barthélémy
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - Pointe de l'Aiguillette
    Titre courant :
    fort de l'Aiguillette
    Texte libre :
    , faisait partie d’un programme d’amélioration des défenses des côtes de Provence ordonné par Richelieu, à des côtes de Provence, rédige à son tour, à la demande de Louis XIV, un rapport d’inspection sur ces places littorales de Provence, daté de 1651. Comme l’avait fait Séguiran avant lui, le jeune ingénieur gouverneur de Provence Louis-Joseph de Bourbon-Vendôme, de « faire une espèce de batterie à l’endroit de signifié dans la proposition du gouverneur de Provence, était donc dès le départ celui d’une batterie à aussi le caractère trapu de la tour, plus large que haute, et la présence, à première vue anachronique voûté à l’épreuve pour procurer une terrasse servant de batterie haute, bordée d’un parapet d’artillerie creusement de son fossé. En janvier 1694, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, dessine . Dans sa tournée d’inspection des côtes de Provence de Fréjus aux bouches du Rhône, en 1747, le même fortifications de Basse Provence, fait de nouveaux constats dans son projet général annuel daté du 28 novembre
    Illustration :
    Fort et batterie haute de l'Aiguillette, plan de la position fin 19e siècle. IVR93_20108300027NUC1A Plan [du fort de l'Aiguillette] 1694. IVR93_20108300029NUC1A Batterie de l'Aiguillette. 1817 IVR93_20108300030NUC1A [Plan du fort de l'Aiguillette]. 1849. IVR93_20108300031NUC1A Axonométrie du fort de l'Aiguillette, restitution de l'état en 1859. 1997 IVR93_20108300028NUC1A Vue de situation depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300628NUC2A Panoramique du front de gorge du fort, tour et deux courtines en chevron. IVR93_20098300141NUC2A Ensemble extérieur de l'aile droite casematée de la batterie. IVR93_20098300066NUC2A Segment d'élévation de la courtine de droite, avec créneau de la galerie. IVR93_20098300091NUC2A Enfilade de la galerie d'escarpe de la tour et de la courtine de droite. IVR93_20098300088NUC2A
  • Batterie de côte du Cap Sicié ou du Cap Vieux
    Batterie de côte du Cap Sicié ou du Cap Vieux Six-Fours-les-Plages - Pointe du Cap Vieux - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    programme de réorganisation de la défense des côtes de Provence lancé au lendemain du siège de Toulon par le général Bonaparte. Elle est figurée sur une feuille d'atlas des batteries de côte établi en 1818 dans le cadre d'une inspection des côtes. Le programme général de remise aux normes des batteries défini par la nouvelle commission de défense des côtes de 1841 entraine l'abandon définitif de cette batterie, tombée et héliportés au musée de la Tour Balaguier à La Seyne-sur-Mer.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Vestiges intéressants par le caractère unitaire de la batterie, fruit d'une unique campagne de 1794 , à l'initiative de Napoléon Bonaparte, jamais remaniée.
    Référence documentaire :
    Etat de situation des batteries de l’entrée et de l’intérieur de la rade du Port de la montagne (...), 1794. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1793, n° 30 annexe 5. Direction de Toulon, 5e commission de l'inspection des côtes de la Méditerranée : description des villes, plages, caps, goulets, anses, embouchures de fleuves, mouillages dans les golfes et baies, depuis Cavalaire jusqu'à l'Estaque, dans la baie de Marseille, 1811. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan et Carte des Environs de Toulon dans l'Etat où tout se trouvait avant la Reprise par les François à l'Epoque du 16 au 17 Xbre 1793. / Carte imprimée, sd [1800 ?]. Bibliothèque nationale de France [Carte des batteries de côte entre Bandol et le Cap Sicié] / Dessin, 1812. Service Historique de la [Plan et coupes de la batterie du Cap Sicié] / Dessin aquarellé, 1818. Service Historique de la Défense, Toulon : feuille d'atlas des batteries de côte 4 B1 1bis.
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Les vestiges de la batterie du Cap Sicié occupent un site pratiquement inaccessible, à 110m d'altitude surplombant abruptement la mer au sud, à l'ouest de la pointe principale du Cap Sicié, au dessus du Cap Vieux (d'où sa dénomination alternative au XXe siècle), et en contrebas de la chapelle Notre du fait de l'érosion et des éboulis : l'épaulement, de plan polygonal à trois pans, revêtu en pierre sèche, encore bien marqué, le corps de garde, très ruiné, près duquel se trouvaient les trois canons
    Titre courant :
    Batterie de côte du Cap Sicié ou du Cap Vieux
    Texte libre :
    défense des côtes de Provence, et la constitution d'un armement régulier mieux entendu. Bonaparte avait en épaulement de batterie sans avoir à déroqueter. Il en résulte une position un peu haute pour une batterie de batteries de la côte dans un état de défense désirable. La liste, en principe exhaustive, puisqu'elle alors du Cros dans la rade du Brusc, ou celle de la Lauve, entre Les Embiez et le Cap Sicié, ne imprimée des environs de Toulon dans l'état ou tout se trouvait avant la reprise par les français (...) du 16 au 17 novembre 1793, carte non datée mais de peu postérieure aux faits qu'elle illustre , figure Notre Dame de La Garde et toutes les batteries du secteur, y compris les ouvrages de campagne, mais ne défini au lendemain du siège de Toulon, en 1794 par le général Bonaparte pour la réorganisation de la effet proposé d'installer une batterie au-dessous de la chapelle Notre-Dame de Bonne-Garde, face au grand large, en prévision d'un débarquement sur les grèves sud du promontoire de Sicié, possible
    Illustration :
    Plan et coupes de la batterie du Cap Sicié, 1818. Détail : plan de situation Plan et coupes de la batterie du Cap Sicié, 1818. Détail : coupe. IVR93_20188300486NUC1A Plan et coupes de la batterie du Cap Sicié, 1818. Détail : coupe. IVR93_20188300487NUC1A Les ruines du corps de garde et les trois canons abandonnés, avant leur enlèvement en 1973 Le site de l'ancienne batterie, vu en plongée depuis le sentier de crête du massif de Mai Le site et les vestiges de l'ancienne batterie, dominant le Cap Vieux, vus en plongée depuis Notre -Dame de Mai. IVR93_20188300171NUC2A L'épaulement en pierres sèches de l'ancienne batterie, vue en plongée. IVR93_20188300170NUC2A
  • batterie de Mord'huy
    batterie de Mord'huy Saint-Mandrier-sur-Mer - le Cannier
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La pointe de Mord'huy, à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle fait les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire pour 3 canons. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre, d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 4 canons de 24 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1794, une commission d'experts chargée d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, décide que celle de Mord'huy sera agrandie pour recevoir 10 canons de 36. Cet agrandissement est réalisé en ajoutant une branche droite à l'épaulement en place. Un petit corps de garde y est installé. En 1841, la commission de défense des côtes lance un programme général de remise aux normes des batteries de côte, dont la réalisation est confiée, après 1843, au colonel Picot, directeur des fortifications de Toulon, et au chef du génie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial assez limité. Le corps de
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Etat de situation des batteries de l’entrée et de l’intérieur de la rade du Port de la montagne (...), 1794. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1793, n° 30 annexe 5.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La batterie de Mord'huy occupe une petite plate-forme en partie aménagée, en balcon à 18m corps de garde crénelé type 1846 n° 3, construit en 1860 et remanié en 1904, est le seul élément monumental de la batterie. L'épaulement, dégradé au point d'avoir pratiquement disparu dans sa partie droite , est mieux conservé dans sa partie gauche mais dénaturé (disparition des emplacements de tir). La tranchée de communication creusée en 1904 dans le sol de l'ancienne batterie à partir du corps de garde crénelé, passait en tunnel sous l'épaulement pour déboucher face à la mer dans l'abri de combat du projecteur. Aujourd'hui murée, l'arche d'entrée du tunnel, en pierre de taille, millésimée 1904-1905, est ménagée dans un mur de soutènement revêtant la coupure faite dans la banquette de l'épaulement. Les rails ont disparu, mais l'abri de combat subsiste, peu accessible. Le corps de garde crénelé à un seul niveau logeable surmonté d’une plate-forme qui a perdu en 1904 son parapet crénelé ponctué de bretèches
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Titre courant :
    batterie de Mord'huy
    Appellations :
    batterie de Mord'huy
    Texte libre :
    Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 ... (de 64). En 1759, François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour empescher le bombardement exprime mars 1695, associée à un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la future batterie du Puits, le
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des batteries. Batterie du Mord'huy. Corps de garde crénelé n°3 pour 20 H. 1875 La grande rade vue de Mord'huy ; au loin à gauche, hauteurs de Carqueiranne. IVR93_20158300611NUC2A Revêtement côté intérieur de l'ancien épaulement, arche du tunnel du projecteur du poste photo Corps de garde crénelé type 1846 n° 3, façade d'entrée découronnée, porte à pont-levis Corps de garde crénelé, fossé en partie comblé de la façade d'entrée. IVR93_20158300602NUC2A
  • batterie et poste photo électrique de Marégau
    batterie et poste photo électrique de Marégau Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe de Marégau
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La pointe de Marégau, au sud de la presqu'île de Saint-Mandrier, n'est pas fortifiée d'une batterie suffisante pour la défense du côté sud de l’isthme et vers le large. En 1794 (an 2), une commission d'experts chargée d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, propose d’édifier à la pointe du Marégau une batterie armée de quatre canons de 36 livres et d'un mortier. Commencée en 1795, la Maureilhan au Comité des fortifications, recommande de porter l'armement de la batterie à 5 pièces. Le 1er juillet 1813, Tournadre, sous-directeur des fortifications de Toulon, établit un plan de refonte complète de la batterie de Marigaux, exécuté l'année même. L'épaulement de la batterie existante est complété d'un flanc gauche et rallongé à droite, avec mur de soutènement. Les deux petits bâtiments en place sont remplacés par deux autres plus proches de l'épaulement agrandi, reliés par un mur crénelé qui par le mur crénelé. En 1841, la commission de défense des côtes lance un programme général de remise
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Ouvrages à faire aux diverses batteries de l'arrondissement de Toulon pendant l'an 5 républicain . 21 novembre 1796. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1798, n° 41. TOURNADRE. Mémoire raisonné sur la situation actuelle des fortifications de la place de Toulon et de leurs dépendances, 20 décembre 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du Procès-verbal de remise du site de la batterie de Marégau aux Domaines. Mars 1857. Procès-verbal de remise du site de la batterie de Marégau aux Domaines. Mars 1857. Service Historique de la Défense Carte des rades de Toulon. / Dessin, plume et aquarelle, par Nicolas François Milet de Montville, 9 mars 1759. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 3 (1 VH 1833) 1748-1763 n° 23 [Carte des batteries de la rade de Toulon] / Dessin, plume et encre, par Garavague, 1794. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1793, n° 30.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le cap Marégau est la pointe de la côte sud la plus avancée de la moitié ouest de la presqu'île de Saint-Mandrier, entre les anciennes batteries de Saint-Elme et de la Coudoulière. A la différence des autre caps, la déclivité de l'escarpement rocheux y est progressive et étirée en longueur. La batterie est implantée à 33m d'altitude, 50m en arrière de l'abri de combat du projecteur du poste optique qui lui, est implanté à 13m d'altitude. Les restes de l'ancienne batterie proprement dite sont aujourd'hui très diminués, réduits à des vestiges. Le parapet de l'épaulement est dérasé depuis la fin du XIXe s, transformé en esplanade où était placé le poste de commande du projecteur. Il ne subsiste de cet épaulement que son mur de soutènement et de revêtement extérieur, de plan tenaillé, construit en 1813. Le seul vestige de bâtiment de la batterie de 1813 est le mur extérieur, formant mur d'enceinte, de ), retranché au sud par une sorte de petit fossé, du surplomb du terrain sur lequel s'élevait la batterie. Le
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe de Marégau
    Titre courant :
    batterie et poste photo électrique de Marégau
    Appellations :
    batterie de Marégau
    Texte libre :
    relayée par son collaborateur local Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une cette date, François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état des De la batterie au poste photo électrique En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas fortifiée, seule la petite rade et son débouché sur la grande rade étant défendus par des ouvrages pérennes de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué autour de la grande et de la petite rade, par une série de batteries, en majorité limitées à un épaulement, sans retranchement à la gorge. S'agissant de la presqu'île, ce programme ne prévoit pas de
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte des batteries de la rade de Toulon] 1794. IVR93_20168300750NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A [Etat des lieux de la batterie de Marégau] 1817. IVR93_20178300481NUC1A [Plan d'état des lieux de la batterie de Marégau accompagnant le procès verbal de remise aux [Plan de l'abri de combat du projecteur du poste photo électrique de Marégau] 1900 [Plan d'état des lieux de la batterie de Marégau]. 1909. IVR93_20178300510NUC1A [Plan du bâtiment principal du poste photo électrique de Marégau] 1909. IVR93_20178300511NUC1A Abri de combat du projecteur du poste photo-électrique vu en plongée du nord-est Vestiges de l'épaulement et des plates-formes de la batterie, bâtiment du poste, vus du nord/nord
  • batterie du Puits
    batterie du Puits Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe du Puits
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    des fortifications de Provence, indique qu'une petite redoute en maçonnerie a été construite à La pointe du Puits (anc. du Puy), à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle sur les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire, mais adapté à 10 canons, donc plus forte que celle, voisine, de Mord'huy. En 1759, François Milet de Monville, directeur l'arrière de la batterie du Puits. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre , d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 10 canons de 36 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1770, une visite d'inspection constate que 6 des 10 canons sont hors de service, confirme que d'experts chargé d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, demande que celle du Puits soit revêtue de maçonnerie, dotée d'une traverse, et réarmée de 9 pièces. Un logement pour les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial limité. Le corps de garde est
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    escarpement rocheux de pente modérée recoupé par un front de falaise de 16m de hauteur. L'épaulement, face à l'est, est en vis-à-vis lointain de la batterie de Carqueiranne et des forts de hauteur de la Colle Noire et de la Gavaresse. Dans l'état actuel des lieux, le corps de garde crénelé reformaté en 1859 est le vestige le plus visible et le plus explicite de l'ancienne batterie. Il ne reste rien de l'ancienne petite redoute du XVIIIe siècle. De l'épaulement de la batterie reste surtout le talus l'abri de combat du projecteur du poste photo-électrique de 1906-1907. Le corps de garde de 1859 est un bâtiment rectangulaire allongé, en simple rez-de-chaussée peu élevé, niché contre le haut de l'escarpement naturel quelque peu retaillé. Large de 6,50m hors-œuvre, comme le corps de garde primitif construit en 1796 dont il remploie en principe une partie des murs, il est long de 21m. La faible épaisseur (0,60m ) des murs percés de créneaux (plusieurs remplacés en 1906 par des portes et fenêtres) est adaptée à un
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Texte libre :
    son collaborateur et relai local Antoine Niquet directeur des fortifications de Provence, auteur d'une , François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état des batteries de côte Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint -Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas fortifiée, seule la petite rade et son débouché sur la grande rade étant défendus par des ouvrages pérennes de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 1695. Détail : la Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie du Puits [Nouveaux projets d'amélioration des batteries du Puits et de Mord'huy]. 1858 batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des bâtiments militaires n° 102, batteries du Lazaret, de la Coudoulière, du Puits et de Faubrégas. 1875. Détail : corps de garde de la batterie du Puits. IVR93_20178300503NUC1A
  • Batterie de côte du Jonquet
    Batterie de côte du Jonquet La Seyne-sur-Mer - Pointe des Jonquiers près du Cap Sicié - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence lancé au lendemain du siège de Toulon, en 1794 par le général Bonaparte. Elle est figurée sur un à la batterie du Cap Sicié, dans le cadre du programme de réorganisation de la défense des côtes de atlas des batteries de côte établi en 1818 dans le cadre d'une inspection des côtes. Le programme général de remise aux normes des batteries défini par la nouvelle commission de défense des côtes de 1841 entraine l'abandon définitif de cette batterie, tombée depuis en ruine, mais utilisée comme bergerie.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Vestiges intéressants par le caractère unitaire de la batterie, fruit d'une unique campagne peu
    Référence documentaire :
    Plan et profils de la batterie du Jonquet (feuille d'atlas des batteries de côte). / Dessin aquarellé, signé J-Louis Panisse, garde du Génie de Toulon, 1818. Service Historique de la Défense, Toulon
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    schiste moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Les ruines de la batterie du Jonquet, à l'est / nord-est du Cap Sicié, dominent la mer à 100m ), elle conserve encore ses trois sous-ensembles constitutifs : l'épaulement de plan semi-circulaire , revêtu en pierre sèche, le corps de garde, très ruiné, et le petit magasin à poudres. La voûte de celui -ci, qui portait directement la couverture de tuiles creuses, est écroulée, réduite à ses arrachements.
    Titre courant :
    Batterie de côte du Jonquet
    Texte libre :
    , en 1794 par le général Bonaparte pour la réorganisation de la défense des côtes de Provence réorganisation de la défense des côtes de Provence. Bonaparte avait en effet proposé d'installer une batterie au HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GENERALE Une liste exhaustive des batteries de côte de Toulon à départements du Var et des Bouches du Rhône, pour définir les dépenses à engager afin de mettre ces batteries dans un état de défense désirable. Prenant aussi en compte les batteries existantes jugées inutiles sens large, ce qui tend à prouver qu'il était encore dépourvu de tout ouvrage défensif. La fondation d'une batterie dite "du Cap Sicié" fait partie du programme défini au lendemain du siège de Toulon . Bonaparte avait en effet proposé d'installer une batterie au-dessous de la chapelle Notre-Dame de Bonne -Garde, face au grand large, en prévision d'un débarquement sur les grèves sud du promontoire de Sicié , possible seulement par temps calme. Un rapport en forme de liste sur la force des batteries du côté de
    Illustration :
    Plan et profils de la batterie du Jonquet, 1818. Détail : plan masse. IVR93_20188300539NUC1A Plan et profils de la batterie du Jonquet, 1818. Détail : plans. IVR93_20188300540NUC1A Plan et profils de la batterie du Jonquet, 1818. Détail : coupe du magasin et du corps de garde Vue plongeante de l'ensemble des ruines de la batterie, depuis le haut du terrain, au fond, rochers Mur de soutènement de l'épaulement de batterie et, à l'arrière-plan, ruines du corps de garde Ruines du corps de garde, mur-pignon, vu de l'épaulement de batterie. IVR93_20188300536NUC2A Ruines du corps de garde, façade détruite, murs-pignons. IVR93_20188300535NUC2A Vue plongeante des ruines du magasin à poudres et du corps de garde. IVR93_20188300534NUC2A Vue plongeante des ruines du corps de garde. IVR93_20188300533NUC2A Intérieur du corps de garde en ruines, vestiges de la voûte. IVR93_20188300513NUC2A
    Couvertures :
    extrados de voûte
  • batterie de Léoube
    batterie de Léoube Bormes-les-Mimosas - Cap de Léoube
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le projet d’établissement d’un ouvrage de défense sur la pointe de Léoube remonte à 1794. Cette une autre batterie également à créer en bordure est des salins des Pesquiers, sur la presqu’île de Giens. Une première batterie de deux pièces seulement est construite, puis en 1812 fait l'objet d'un projet d'accroissement par la construction d'une tour-modèle dont il ne reste pas de trace. En 1846, il -réduit n°2, adaptée à 40 hommes et à une batterie de huit pièces. Le projet, plusieurs fois modifié, est finalement achevé en 1852 par la construction de la tour réduit, selon les plans établis par le chef de traverses-abris sont construites sur le rempart, la tour réduit et le front de gorge sont renforcés.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Mémoire sommaire de 1858 sur la batterie de Léoube. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B1 Projet 1848 [batterie de Léoube]. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B1 16. Plan du projet 1876 [batterie de Léoube]. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B1 23. -Provence : 1998, 159 p. P. 290. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification française
    Murs :
    granite moellon sans chaîne en pierre de taille enduit schiste moellon sans chaîne en pierre de taille enduit calcaire pierre de taille
    Description :
    Batterie représentative des batteries de côte ouvertes créées en 1811 et remaniées par adjonction d’une tour-type 1846 crénelée servant de réduit. Elle comporte une enceinte et 3 abris traverses dont 2 possèdent des abris casematés formé de vaisseaux voûtés en berceau longitudinal. L'ensemble est construit en maçonnerie de moellons de granite et de schiste enduite, avec chaînages et encadrement en pierre de taille
    Localisation :
    Bormes-les-Mimosas - Cap de Léoube
    Titre courant :
    batterie de Léoube
    Texte libre :
    pendage de l’assiette naturelle du nord au sud, et d’une crête rocheuse intermédiaire laissée plus haute a été favorisée par la position haute de ces fenêtres, incommode pour le pillage. Construction et armement L’établissement d’un ouvrage de défense sur la pointe de Léoube a pour origine l’avis de la commission de visite des défenses côtières entre Marseille et Savone que le comité de salut public avait créée le 23 brumaire an III (14 novembre 1794). Le citoyen Legrand, rapporteur de la des salins des Pesquiers, sur la presqu’île de Giens. Ce projet de principe ne semble avoir été suivi d’exécution que d’une manière très restreinte, par la mise en place à Léoube d’une batterie de deux pièces seulement . En application du programme de réorganisation générale des batteries de côtes, lancé par Napoléon en 1810, la séance du comité des fortifications du 11 avril 1812 confirme la création de la batterie de Léoube, qu’il est prévu d’organiser pour un armement considérable de dix-huit pièces ; dans
    Illustration :
    Vue de la batterie vers le fort de Brégançon. IVR93_20078300160NUC2A Tour-réduit crénelée , casemate transversale de casernement. IVR93_20078300166NUC2A Tour-réduit crénelée, crénelage de la face latérale gauche vu de la galerie de la masse couvrante Tour-réduit crénelée, crénelage de la face postérieure vu de la galerie de la masse couvrante Tour-réduit crénelée, détail d'un créneau de la face postérieure. IVR93_20078300163NUC2A Tour-réduit crénelée, façade d'entrée, porte à tableau de pont-levis donnant sur le sas d'entrée Batterie de 1878 : abri casematé de la traverse-abri ouest, porte, niches à munition Batterie de 1878 : porte latérale de la traverse-abri ouest vers la ruelle d'accès Batterie de 1878 : abri casematé de la traverse-abri ouest vu depuis sa travée de fond aveugle Enceinte, front d'entrée, son fossé et la porte à pont-levis de la batterie, devant la tour-réduit
  • batterie de Carqueiranne
    batterie de Carqueiranne Le Pradet - la Colle Noire
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Construction d'une première batterie de côte de 1795 à 1796. A la suite des recommandations de la commission mixte d’armement des côtes, de la Corse et des îles instituée en 1841, des travaux sont réalisés de 1846 à 1849 pour doter la batterie d'un réduit de type corps de garde défensif crénelé 1846 n° 3 réorganisation comme batterie de rupture défendant la grande rade, réalisée dans l’année 1878 et terminée en 1879 est radicale, sa puissance et son ampleur étant triplées. L’emplacement de la batterie de 1846 est site sont réunies dans une enceinte commune, la tour crénelée n°3 de type 1846 étant recouverte par un épaulement de terre dans la batterie de gauche. L’un des réaménagements importants est le creusement, sous , sont la réorganisation complète de la batterie centrale avec création d’emplacements de tirs. En 1930 l’extérieur et à distance de la batterie du côté droit, est remplacé par un nouveau dispositif creusé à même la falaise. Le nouveau feu projecteur de 1,50m de diamètre sur roues est placé en balcon dans la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Batterie de Carqueiranne [plan et coupes]. / Dessin, lavis, 1879. Service Historique de la Défense Batterie de Carqueiranne [Plan d'état des lieux]. / Dessin. 1903. Ministère de la Défense Batterie de Carqueiranne [Plan et coupes]. / Dessin. Non daté [ca 1930]. Ministère de la Défense -Provence : 1998, 159 p. Quel avenir pour la batterie de Cap Garonne? Par P.-H. Coste. Dans Nice-Matin, 7 décembre 2016.
    Description :
    Ensemble de trois batteries dont les deux batteries latérales ne sont conservées que pour leur massif général en remblai terrassé, les remaniements, destructions et constructions intensives de bâtiments parasites en béton de la seconde moitié du XXe siècle en ayant fortement altéré les dispositions centre et oblitère les anciens emplacements de tir. Son casernement casematé est typique des ouvrages Séré de Rivières. De plan rectangulaire, il présente 3 vastes casemates transversales voûtées en caverne de 1889 (magasin de munition et magasin à poudres) comportent deux niveaux. Les parements courants des murs d’enceinte de la batterie, ceux des façades sur cour du casernement, sont réalisés dans un moyen appareil de moellons. La pierre de taille dure locale est employée en chaînages d’angle et pour les encadrements de baies. Les façades des casemates sont construites tout en briques. Le portail d’entrée est entièrement en pierre de taille de moyen appareil. L’entrée principale en escalier des
    Titre courant :
    batterie de Carqueiranne
    Texte libre :
    Construction et armement Après la reprise de Toulon aux anglais par l’armée républicaine dirigée par Bonaparte en décembre 1793, Armand Samuel Marescot, chef de bataillon, commandant du génie de améliorer la défense de cette place forte et en faire « un des plus forts boulevards de la République batteries de côtes extérieures à la place forte, qui propose l’établissement d’une batterie pour quatre canons de 36 et pour un mortier à grande portée à la pointe de Carqueiranne . Ce projet est précisé et augmenté dans un rapport du 23 brumaire an 3 : « Il conviendrait d’établir une bonne batterie armée de quatre pièces de gros calibre et deux mortiers à grande portée sur la pointe de Carcairane pour interdire aux frégates ennemies la faculté qu’elles ont de venir jusqu’à l’entrée du goulet et y observer ce qui se passe en grande rade ». Cette batterie de côte fut construite de 1795 à 1796. La commission mixte d’armement des côtes, de la Corse et des îles, instituée le 11 février 1841, propose des principes normatifs
    Illustration :
    Batterie de Carqueiranne [plan et coupes]. 1879 IVR93_20088300120NUC1A Enceinte : face intérieure du mur de gorge crénelé de la batterie centrale. IVR93_20078300119NUC2A Portail d'entrée de l'enceinte de la batterie, vue extérieure. IVR93_20078300116NUC2A Portail d'entrée de l'enceinte de la batterie, détail frontispice. IVR93_20078300117NUC2A Enceinte : bastionnet d'axe du mur de gorge de la batterie centrale, flanc droit Enceinte : extrémité branche droite et demi-bastionnet revêtant la batterie de droite Détail de gargouille d'égout mural dans le mur de la branche droite de l'enceinte Casernement, adossé au flanc droit de la batterie centrale. IVR93_20078300126NUC2A Casernement de la batterie centrale, façade principale des casemates de la troupe Casernement de la batterie centrale, détail clef d'arcade et millésime. IVR93_20078300121NUC2A
  • boulangerie
    boulangerie Toulon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    c'est directeur des fortifications de Provence Antoine Niquet, qui conçut la forme et choisit des fortifications de Provence Milet de Monville, en 1764, et, en 1775 par son successeur Charles La boulangerie de l’arsenal ne faisait pas partie du projet initial de Vauban de 1682, car une boulangerie de la marine existait sur le quai entre l’arsenal et la ville. Elle fut incendiée en 1695, et l'emplacement de la nouvelle boulangerie. Elle se composait de deux larges ailes de fours indépendantes farines), la pointe du chevron étant occupée par un bâtiment isolé de plan triangulaire affecté aux magasins. L’ensemble devait compter 26 fours et des soutes ayant la capacité de conserver huit à dix mille quintaux de biscuits de mer. Le plan en chevron était justifié par l’insertion de ces bâtiments, hors les murs de l’arsenal (en prévention des risques d’incendie), à l’abri dans une demi-lune projetée à l’ouest de la nouvelle enceinte (front 11-12), laquelle ne sera pas réalisée, et remplacée par une place
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    En piteux état, ce vestige de la boulangerie a cependant conservé ses fours et ses salles voûtées , l'une de bel aspect, et mérite d'être sauvegardé comme témoin des dispositions de ce bâtiment militaire , représentatif à la fois du dessein d'Antoine Niquet et de l'intervention de Verguin, également auteur du bâtiment de l'horloge.
    Référence documentaire :
    Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie, Atlas des places fortes n° 64. Plan du front de la place au devant duquel est la Boulangerie de la Marine. / Dessin encre et lavis , signé Verguin, 1er mai 1772, échelle de 60 toises. Service Historique de la Défense, Vincennes : Marine Toulon 1772. Pour servir au projet de la boulangerie. [Elévation et coupe] / Dessin encre et lavis , signé Verguin, 19 janvier 1772, échelle de 15 toises. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan des bâtiments de la boulangerie. 1772. Dessin encre et lavis, signé Verguin, 19 janvier 1772 , échelle de 15 toises. Service Historique de la Défense, Vincennes : Marine DDe 711 III (33b). bâtiment. 1772. / Dessin encre et lavis, signé Verguin, 19 janvier 1772,, échelle de 15 toises. Service Historique de la Défense, Vincennes : Marine DDe 711 III (33c).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Ce qui reste aujourd'hui de l'ancienne boulangerie n'est qu'un tronçon de 7 travées (sur 10) de l'aile de droite achevée en 1785, en simple rez-de-chaussée voûté, sans aucune couverture de protection longs pans et croupes, au-dessus du rez-de-chaussée voûté dévolu aux fours. Conçue sur le même modèle que l’aile gauche de 1698-1700, mais avec une travée de plus la rallongeant légèrement vers l’est deux pans de murs réunis par un angle saillant obtus, cette extrémité de plan triangulaire incorporant un vestibule et une spacieuse cage d’escalier. Cela séparé par un mur de refend du reste de l’aile , occupé par les fours encadrés de deux salles longitudinales asymétriques. A l’autre extrémité, la dernière travée de l'aile formait un corridor transversal avec escalier secondaire, aussi séparé des salles des fours par un mur de refend. A l’état actuel du rez-de-chaussée du bâtiment manquent ces deux extrémités : d’une part, à l’ouest, la première travée de corridor, d’autre part l’ensemble du vestibule
    Texte libre :
    un projet de nouvelle boulangerie dû à Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence fortifications de Provence François Milet de Monville, en 1764, proposait à nouveau la construction d’une Charles-François-Marie d’Aumale, le nouveau directeur des fortifications de Provence, celui-ci, à l’instar Historique, topographie et typologie générale La boulangerie de l’arsenal ne faisait pas partie du projet initial de Vauban. Au commencement de la réalisation de ce grand projet, il existait une boulangerie de la marine sur le quai entre l’arsenal et la ville. Incendiée en 1695 , elle est remplacée par , comportant deux larges ailes de fours indépendantes, à deux salles parallèles chacune encadrant les fours . Ces ailes sont disposées en chevron, la pointe du chevron étant occupée par un bâtiment isolé de plan capacité de conserver huit à dix mille quintaux de biscuits de mer. Le plan en chevron était justifié par l’insertion de ces bâtiments, hors les murs de l’arsenal (en prévention des risques d’incendie), à l’abri dans
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Plan des fronts formés par les Bastions du Roy, de l'Arcenal et du Marais de la ville de Toulon pour servir au projet de 1762. IVR93_20158300456NUC1A Plan du front de la place au devant duquel est la Boulangerie de la Marine. 1772 Toulon 1772. Pour servir au projet de la boulangerie. [Elévation et coupe] 1772 Plan des bâtiments de la boulangerie. 1772. IVR93_20158300555NUC1A Restes de la façade sur cour (sud) de l'aile droite. IVR93_20148300375NUC2A Restes de la façade postérieure (nord) de l'aile droite. IVR93_20148300378NUC2A Restes de la façade sur cour de l'aile droite et coupe transversale sur la dernière travée arrachée
  • moulin puis arène dite Arènes Chabaud
    moulin puis arène dite Arènes Chabaud Eyguières - Saint-Véredème - en ville - Cadastre : 1982 AK 24
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale arènes de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    SAVOYE, Michel Bernard. Eyguières, le temps retrouvé. Saint-Rémy : Editions de l'Equinoxe, 1992.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les arènes, situées au sud de la ville, s'inscrivent dans un espace marqué par des constructions bâti ancien. Ainsi, le toril est aménagé dans un bâtiment préexistant situé au nord, couvert de tuiles plates ; la tribune de la présidence est installée sous une voûte de l'ancien moulin ; les gradins s'appuient sur les anciens murs de soutènement qui entouraient la cour et sont constitués de bancs en pierre et en béton. Le bâtiment qui abrite les guichets est couvert de dalles de béton formant des ressauts . La buvette est installée sous un auvent de tuiles, sur la paroi ouest du bâtiment abritant le toril . Certaines sections de gradins ont été transformées, en particulier au sud-est, et des garde-fous ont été
    Texte libre :
    . Gabriel Claris, ferblantier de son état, avait établi une arène dans sa propriété sise rue Pont-Imbert. La portions de gradins ont été transformées, en particulier au sud-est, près de l'entrée, et des garde-fous arènes sont situées près de l'entrée sud de l'agglomération, en bordure de la RD17 qui vient d'Aureille . Le terrain est à l'angle de cette route et du chemin qui longe le cimetière. L'enclos est précédé d'un parking en partie planté d'arbres. Un mur de pierres le sépare du chemin dans la partie Sud et rejoint l'aqueduc de l'ancien moulin à l'ouest. Le portail d'entrée, précédé des guichets, ouvre à l'est sous une voûte de l'ancien moulin vers l'ouest. Les gradins s'appuient sur les anciens murs de soutènement qui entouraient la cour, sauf à l'est où se situe l'entrée. Ils suivent le tracé rectangulaire de rectangulaires qui servent de mur de contre piste en même temps que de refuges. Les gradins sont de conception très élémentaire. Ce sont des bancs de pierre ou de béton selon les emplacements. Les deux tribunes les
    Illustration :
    Aqueduc de l'ancien moulin et angle sud-ouest de l'enclos. Volume partiel et élévation vus de Partie ouest avec tribune de la présidence dans l'ancien moulin. Volume et élévation vus du sud-est Gradins et galerie de la partie sud. Volume partiel et élévation vus du nord. IVR93_19941300687ZA Gradins, mur de contrepiste et galerie de la partie ouest. Volume partiel et élévation vus du sud Gradins et bâtiment ancien de la partie nord. Volume partiel vu de l'est. IVR93_19941300681ZA Gradins de la partie nord. Volume partiel et élévation vus de l'ouest. IVR93_19941300684ZA Tribune de la partie nord. Structure et volume partiel vue de l'est. IVR93_19941300674ZA Guichets. Elévation partielle vue de l'est. IVR93_19941300679ZA Gradins de la partie ouest. Structure vue de l'est. IVR93_19941300366X Tribune de la section nord-est. Volume et élévation vus de l'ouest. IVR93_19941300685ZA
  • moulin à huile dit La Combette, puis coopérative agricole (coopérative oléicole) dite Coopérative oléicole L'Huile vierge
    moulin à huile dit La Combette, puis coopérative agricole (coopérative oléicole) dite Coopérative oléicole L'Huile vierge Flayosc - quartier de la Combette - en écart - Cadastre : 1946 D 1603
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'existence du moulin est attesté en 1792. Il devient moulin coopératif de 1906 à 1956, puis abandonné avant de devenir coopérative oléicole en 1965. Il est modernisé en 1992.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    Le bâtiment central sur 1 étage carré est formé d'un espace central ouvert sur sa face sud et de 2 ailes latérales ; il abrite la salle de travail et comprend un matériel moderne tel que laveur , concasseur, malaxeur et oléifiante ; 5 chapelles de pierre grossièrement taillées (dont 3 d'entre elles ont conservé leurs sommiers) s'appuient contre la paroi est ; l'extrémité nord de ce bâtiment abritait
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Flayosc - quartier de la Combette - en écart - Cadastre : 1946 D 1603
    Aires d'études :
    Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'existence du moulin est attestée en 1792 par une estimation des moulins de Flayosc. La de 1906 à 1956, puis, abandonné après le gel, il redevint coopérative en 1965. Il a connu des l'écart du centre de Flayosc, dans un quartier de résidences. Il fait l'angle de deux routes et est adossé à un talus derrière lequel coule le canal d'alimentation venant de la rivière La Floriège. Son maison d'habitation. Matériaux : maçonnerie de moellons et enduit. Béton pour agrandissement de l'étage de chaque côté. Du côté nord, c'est le logement de la roue disparue qui a été agrandi. On y accède centrale est accessible par une porte roulante sous l'auvent de tuiles. Trois fenêtres rectangulaires sont percées à l'étage. L'extrémité nord située dans la partie la plus haute du terrain abritait autrefois la dans la partie basse et a deux vrais étages. Son rez-de-chaussée est précédé par un appentis à toit de tuiles et l'étage s'ouvre par deux fenêtres. Distribution intérieure : la salle centrale est le lieu de
  • moulin à huile, puis coopérative agricole (coopérative oléicole), actuellement moulin à huile
    moulin à huile, puis coopérative agricole (coopérative oléicole), actuellement moulin à huile Tourtour - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le moulin à huile date peut-être de la fin du 18e siècle. Il est rénové en 1934, peut-être quand il est repris par la société coopérative. Il est rénové de nouveau en 1949. Après de gel de 1956 et
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    [Moulin communal de Tourtour]. Archives départementales du Var, Draguignan : 746 W 207. GAUCHERON, André. Description sommaire du moulin à huile de Tourtour. Dans Bulletin ARAM PACA, n° 5.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le moulin comprend une salle voûtée en berceau de 17mx5m qui conserve un matériel traditionnel tels la paroi est, la tour du cabestan, la barre de manoeuvre.
    Aires d'études :
    Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'histoire de ce moulin est peu connue. La présence des chapelles de pressoirs et leur appareillage permet, comme dans de nombreux cas, de dater à partir de la fin du XVIIIe siècle sans plus de précision. Bien que situé à la limite septentrionale de la culture de l'olivier, Tourtour possédait trois de réfection d'un coût de 200 000 F pour le moulin et le four à pain en 1949. Après le gel de 1956 et municipalité veut le conserver en état de marche et fait des efforts dans ce sens. L'été il peut servir de salle de réunion ou d'exposition. Le peintre provençal Jean ARENE a fait une série de dessins de ce l'agglomération, à l'angle de la rue du Moulin et d'un jardin. Le terrain est à la fois en dénivellation du sud au . Matériaux : maçonnerie de moellons. Chaînage d'angle et encadrement en gros blocs. Structure : le moulin est constitué d'une salle voûtée de17 x 5 m, construite en contrebas de l'entrée sur rue. La roue hydraulique de 6m de diamètre installée dans le bâtiment, à l'extrémité nord, est accessible par une porte
    Illustration :
    Intérieur vu de l'ouest. Chapelle et pressoir. IVR93_19938300082X Intérieur vu de l'ouest. Pressoir et barre de manoeuvre. IVR93_19938300083X Intérieur vu de l'ouest. Pressoir et tour du cabestan. IVR93_19938300084X
  • porte de ville dite porte Saint-Lazare, puis porte d'Italie
    porte de ville dite porte Saint-Lazare, puis porte d'Italie Toulon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dans son projet additif de 1693, Vauban avait proposé de remplacer l’ancienne porte Saint Lazare de était projetée devant la porte dès le projet initial de 1679, elle sera construite à partir de 1710. Ce n'est qu'en 1776 que Charles-François-Marie d'Aumale donne les dessins de la porte, modifiés en 1787 par l'ingénieur Vialis. Ce dernier projet rectifie le tracé de la demi-lune. La porte est achevée à la fin du 18e siècle, elle est rebaptisé en 1800, à la suite de la campagne d'Italie. La demi-lune est en partie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    La disparition de la plupart des portes fortifiées monumentales des trois enceintes successives du corps de place de Toulon, fait de la porte d'Italie (enceinte I), un témoin architectural privilégié laisse à désirer. Les vestiges de la demi-lune sont mutilés et "écorchés", du fait de la disparition des
    Référence documentaire :
    Plan & profil de la demi-lune St-Lazare de Toulon avec ses fondations et la gallerie qui passe sous le fossé... 1710. / Dessin à l'encre aquarellé, 1710, par Verville. Service Historique de la Défense Plan, profils et élévations de la courtine entre le bastion St-Bernard [...] et celui des Minimes ... Dessin à l'encre aquarellé, 29 novembre 1776, signé d'Aumale, échelle de 100 toises. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1835. Fortifications Toulon 1787 pour 1788. Plan et Profils de la courtine à aggrandir entre le Bastion des Minimes et celui de St-Bernard [...] avec le Plan de détail [...] de la nouvelle Porte sur cette courtine. / Dessin à l'encre aquarellé, 1787, signé Vialis. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1
    Dénominations :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Au milieu de la courtine 6-7 du front est de l'enceinte I, la porte d’Italie est composée classiquement d’une façade extérieure en pierres de taille intégrant un pont-levis à flèches, suivie d’un passage d’entrée voûté traversant le rempart, débouchant côté ville sous un vaste pavillon de plan barlong à deux étages, engagé dans le rempart. L'aspect actuel est conforme, aux dessins du projet de 1787 pente que celui d'origine, revêtu de tuiles-canal largement remplacées par des panneaux de fibro-ciment ondulé). L'adjonction de cet étage attique permit alors d’aligner l’élévation et le nombre d’étages du logées sous le rempart. La façade d’entrée à pont-levis, entièrement en pierre de taille blanche , offre une ordonnance assez lourde, d'ordre toscan, dépourvue de fronton. L'entablement, régnant plus haut que le cordon de la courtine, est surmonté d’un attique. Les engravures verticales des flèches du pont-levis recoupent l’entablement et la moitié inférieure de l’attique. La table rectangulaire laissée
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de
    Titre courant :
    porte de ville dite porte Saint-Lazare, puis porte d'Italie
    Texte libre :
    -levis peu avant 1757. En 1764, Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, relance le Construction Dans son projet additif de 1693, Vauban avait proposé de remplacer l’ancienne porte Saint Lazare de la fin du XVIe s, décentrée dans le courtine 6-7, par une porte neuve implantée au milieu. La demi-lune projetée devant la porte dès le projet initial de 1679 n'avait pas alors été commencée, son emplacement pouvait être reconsidéré. Représentée en 1708 dans le projet général de Niquet , la reconstruction de la porte n'est pas retenue, et, en 1710, la demi-lune seule est commencée projet de reconstruction de la porte Saint-Lazare en milieu de courtine, et propose d'y associer un ce projet en 1774, en précisant qu'il convient de rectifier le tracé de la demi-lune existante en fonction de la position centrale à venir de la porte. En novembre 1776, il donne les dessins de la nouvelle porte, qu'il importe de construire en phase avec l'avancement du chemisage de la courtine et des
    Illustration :
    Projet de construction d'une école de filles, plans d'ensemble et de situation Projet de construction d'une école de filles, pavillon de logement, plan, coupe, façades Projet de construction d'une école de filles, plan de masse et de situation. IVR93_20168300135NUC2A Projet de construction d'une école de filles, coupe sur classe et façade ouest, coupe sur préau Projet de construction d'une école de filles, façades sud, nord et est. IVR93_20168300137NUC2A Projet de construction d'une école de filles, plans. IVR93_20168300138NUC2A Pavillon côté ville de la porte d'Italie, flanqué des deux casemates de gauche devenues passage Façade d'une des casemate dela courtine 6-7, à gauche du pavillon de la porte d'Italie Voûte et revers de la façade d'une des casemate dela courtine 6-7, à gauche du pavillon de la porte Pavillon de gauche des casemates encadrant le pavillon côté ville de la porte d'Italie
  • château fort dit Fort Queyras
    château fort dit Fort Queyras Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    boulangerie sur le projet de l'ingénieur Godinot de Vilaire. En 1791, démolition de la partie haute du donjon 1628. Nouveaux travaux au milieu du 17e siècle. En 1692, siège par les troupes du duc de Savoie, la résistance victorieuse du fort contribue à son maintien malgré la construction 30 kilomètres en aval de Montdauphin. De 1693 à 1723, exécution des projets de Vauban : construction de la grande enceinte ou fausse braie englobant l'ensemble du plateau ainsi que d'un certain nombre de bâtiments dont la chapelle sous le vocable de Saint-Louis roi de France. De 1782 à 1790, construction du magasin à poudre et de la jugée trop vulnérable. De 1820 à 1830 travaux d'amélioration des conditions de vie. En 1841 construction de 2 batteries de 5 casemates à la Haxo. Vers 1930 construction de casernes sur le plateau ouest.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Route des Alpes : la Vallée et les Gorges du Queyras. Station estivale de Château-Queyras et le Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. De Beins, Jean (ingénieur) / Dessin plume et lavis Plan du Château Queyras. / Dessin au lavis, signé Delangrunes [Hercule Hüe de Langrune], à Grenoble 14 août 1691. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du Génie, article 8, section 1 historique de la Défense, Vincennes, Archives du Génie, article 8, section 1, carton 1, pièce 2. Plan de Fort-Queyras. / Dessin, lavis par Sébastien Le Prestre de Vauban, 03 décembre 1692. Service historique de la Défense, Vincennes, Archives du Génie, article 8, section 1, carton 1, pièce 41. Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin plume et lavis, signé Richerand [Guy Creuzet de Richerand] 19 octobre 1699. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives [Plan de Fort-Queyras.] / Dessin, plume et lavis, par Sébastien Le Prestre de Vauban, 1700. Service
    Précisions sur la protection :
    Fort de Château-Queyras (remparts et extérieur des bâtiments) , au sommet du verrou barrant la vallée du Guil, à l'entrée de la gorge de la Combe : inscription par arrêté du 29 novembre 1948.
    Représentations :
    instrument de mesure Sujet : cadran solaire, support : peint sur la façade est du bâtiment triangulaire de l'avant cour.
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille enduit pierre pierre de taille
    Description :
    Le fort est constitué d'une enceinte extérieure, constituant l'enceinte de combat, et renfermant sud du périmètre, l'enceinte consiste en un simple mur percé de créneaux de fusillade, descendant à un plan trapézoïdal flanqué d'une tour à chaque angle. Le "donjon" occupe à peu près la moitié de la cour centrale, dans l'angle nord-est de l'enceinte, sans faire saillie à l'extérieur. Ce gros bâtiment à plan légèrement en losange et à quatre étages occupe l'angle nord-est de l'enceinte du château. Il est cantonné de deux tourelles, l'une au nord-est commune à l'enceinte, l'autre au sud-ouest enfermant
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Godinot de Vilaire Jean-Baptiste Filibert ?
    Texte libre :
    contingents allemands et des "religionnaires" français, Victor-Amédée passe les Alpes au col de Larche - alors de Catinat, qui commande l'armée des Alpes, marche sur Château-Queyras qu'il atteint le 7. Schomberg la Provence mais furent arrêtés par le maréchal de Tessé sous les murs de Toulon (1707) et durent, à la ramenant à la crête topographique des Alpes, modifiant ainsi les données stratégiques de la guerre magasin à poudre. La guerre de succession d'Autriche ralluma les hostilités sur la frontière des Alpes en : ils estiment nécessaires nombre d'aménagements : démolition de la partie haute du donjon, trop , conduisent à l'organisation, dès le temps de paix, d'une véritable armée des Alpes (la VIIIe armée) dont les effectifs de guerre atteignent plus de 200.000 hommes. Sous la haute autorité des généraux baron Berge (1889 consacré à la frontière des Alpes. Compte tenu de l'absence de cols praticables et de communications, le quitter le commandement de l'armée des Alpes. La situation politique continuant à se détériorer, c'est en
    Illustration :
    Route des Alpes, la vallée et les Gorges du Queyras. station estivale de Château-Queyras et le Fort Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. 1608 IVR93_19940500088VAB Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. 1608. Détail : plan de Château-Queyras Plan de Fort-Queyras. 1692. IVR93_19930500625XAB Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. 1699 IVR93_19930500627XAB [Plan de Fort-Queyras.] 1700. Détail. IVR93_19930500632XAB Plan du château de Queyras pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930500628XAB Chasteau de Queyras. Profil pris sur la longueur du Chasteau [...] 1700 IVR93_19930500630XAB Elévation du front d'attaque du Chau de Queyras [...] 1700 IVR93_19930500629XAB Place de Queyras. 1827. [Hangar, hôpital militaire, manutention des vivres...] IVR93_19940500337ZAB
  • ouvrage fortifié dit tour de la Caserne
    ouvrage fortifié dit tour de la Caserne Entrevaux - le Bourg - en village - Cadastre : 1816 G 325, 326 2006 G 251
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Il s'agit de la première des deux tours bastionnés conçues par Vauban dans son projet général pour la fortification d'Entrevaux de 1693. Remplaçant la tour crénelée édifiée deux ans plus tôt par modifications (phase de construction secondaire ou remaniement). Ainsi l'inspection menée par Vauban en novembre 1700 conduisit-elle par exemple très vraisemblablement à mettre en œuvre dans la poudrière au rez-de . L'ingénieur préconisait en effet dans son rapport de 1700 de "les très bien voûter (les deux tours) de loze ou de brique et non de mauvaise pierre comme elles ont estées commencées". A ce même niveau les bouches à canons ont été partiellement obturées à la fin du 18e siècle pour les transformer en créneaux de fusillade. De même l'intégration de la tour à l'ancien hôtel de Glandevez devenu caserne militaire entraîna -t-elle quelques aménagements : en 1822 la porte au premier étage carré de la tour reliant l'aile en retour de l'hôtel à une cage d'escalier dans la travée formant raccord devint l'unique accès de
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Cette tour a été intégrée à l'ancien hôtel des barons de Glandevez lorsqu'il a été réaffecté en caserne militaire de la ville d'Entrevaux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette tour monumentale (12,50 m de large / 16,50 m de la gorge à la capitale) présente un plan mise en oeuvre diffère : l'épaisseur murale est inférieure au projet de l'ingénieur du roi (2 mètres et 1 mètre pour le mur de gorge dans le cas présent). Vauban critiqua également la médiocre qualité du des canonnières étaient traités en pierre de taille. Les deux premiers niveaux (rez-de-chaussée et premier étage carré) assuraient par artillerie la défense active de la tour : six canonnières (une par deuxième étage carré comportait des créneaux de fusillade au-dessus du cordon. Ces dispositions d'origine ont subi de profondes altérations : obturation partielle des bouches à canon du rez-de-chaussée subsistent). A l'intérieur de la tour, seule la pièce du rez-de-chaussée semi-enterré, qui servit de poudrière, a été conservée en l'état. On y accède par une porte ménagée dans le mur de gorge (nord). Elle présente une voûte en pierre de taille en berceau brisé. L'entrée des canonnières prend la forme d'un arc
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    ouvrage fortifié dit tour de la Caserne
    Appellations :
    tour de la Caserne
    Texte libre :
    Tour bastionnée est, dite de la caserne (après 1822) C'est la première construite des deux tours remplace la petite tour bastionnée crénelée de même plan pentagonal, construite deux ans plus tôt par Niquet, conservée à l'arrière de la nouvelle construction, mais amputée de son front en étrave. Cette tour bastionnée monumentale (12, 50m de large / 16, 50m de la gorge à la capitale), élevée de trois au point par Vauban en 1692, mais avec une épaisseur murale au-dessous de la moyenne (2m, 1m pour le mur de gorge). Conforme au modèle est l'élévation extérieure percée aux deux premiers niveaux de 6 extérieure couverte d'un arc surbaissé, et de créneaux de fusillade au dernier niveau, au-dessus d'un cordon bouches à canon du rez-de-chaussée pour les transformer en créneaux de fusillade à simple fente en pierre de taille. En revanche, l'élévation intérieure de la salle du rez-de-chaussée tient entièrement sous le berceau de la voûte monté en pierre de taille, formant un raccord soigné avec les deux
    Illustration :
    Tour 20. Face de gorge de la tour bastionnée vue de la cour de la caserne. IVR93_20030400040XE Tour 20. Raccord de la caserne à la gorge de la tour 20. IVR93_20030400118XE
  • ouvrage d'entrée dit Porte d'Ausol, du scel ou du sceau puis Porte du Puget puis Porte de Savoye puis Porte d'Italie
    ouvrage d'entrée dit Porte d'Ausol, du scel ou du sceau puis Porte du Puget puis Porte de Savoye puis Porte d'Italie Entrevaux - le Bourg - en village - Cadastre : 1816 G 8, 9, 10 2006 G 51, 256
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La construction de la tour-porte est liée à l'édification de la nouvelle cathédrale, entre 1620 et 1630, et plus précisément autour de 1624. Il n'en reste presque plus rien de visible aujourd'hui, si ce n'est une échauguette cylindrique à l'angle nord-est du corps de garde. Car ce qui subsiste témoigne d'un travail postérieur à 1624, et ce même si la base de la tour originale demeure en place. D'ailleurs ni le plan de Vauban de 1683 ni son projet de 1700, pas plus que le plan de 1723 ni même celui de dans les années 1690 et déjà critiqué comme tel par Vauban dans son projet de 1700, ainsi que le fossé réaménagement intérieur de la tour-porte, suite à son exhaussement d'un étage. En revanche le cornichon à cornes (il est flanqué de deux demi-bastions), avec son pont-levis, est contemporain des travaux de Niquet (automne 1690 et printemps 1691), sous l'impulsion de Vauban. La poterne, une galerie percée en soubassement du cornichon reliant la fosse de pont-levis créée vers 1785 devant la façade d'entrée sud de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La tour-porte, d'un format proche du carré (c. 5,20 x 6m) est presque contiguë à la tour-clocher de . Cette dernière révèle une mise en oeuvre particulièrement soignée - parement, utilisation de la pierre de taille pour la chaîne d'angle sud-est, l'arcade en plein-cintre de la porte à pont-levis, les des maçonneries de la tour-porte, au parement irrégulier. La tour comporte deux étages carrés. Le premier abritait le corps de garde, éclairé en façade est de part et d'autre d'une cheminée murale par nord-est s'ouvre la porte d'accès au chemin de ronde dit "galerie de communication", réaménagé sur ordre de Vauban après 1700. Un escalier distribue les deux étages ainsi que la galerie de communication . Situé à l'ouest de la tour, il est hors-oeuvre entre le rez-de-chaussée et le premier étage (tournant à flancs extérieurs parallèles prolongent le mur sud de l'ancienne cathédrale (la sacrisite) et le flanc nord de la tour-porte, ménageant ainsi un axe de symétrie en façade est, percée d'une porte dans
    Titre courant :
    ouvrage d'entrée dit Porte d'Ausol, du scel ou du sceau puis Porte du Puget puis Porte de Savoye
    Appellations :
    Porte de Savoye
    Texte libre :
    ), est attenante par son angle sud-ouest à la haute tour clocher carrée de la cathédrale, non directement Porte est dite Porte d'Ausol, du scel ou du sceau (1600-1693), Porte du Puget (1693-1709), Porte de Savoye (1709-1814), Porte d'Italie (1814- ) La tour-porte (n°15) de plan presque carré (c. 5, 20m / 6m mais par l'intermédiaire d'un pan de mur fermant l'espace de 1m qui sépare les deux tours. La construction de la souche du clocher, du mur de raccord et de la tour-porte est manifestement simultanée, à en juger par la continuité des maçonneries (pas de raccords ni de chaînes d'angle dans la partie d'élévation concernée), les étages campanaires du clocher de la cathédrale paraissant seuls avoir été édifiés dans une seconde phase. Ces indices permettent de dater à coup sûr la construction de la tour-porte vers 1624, période de construction de la cathédrale. Cette tour-porte est appuyée au nord sur un épaulement rocheux aménagé en terrasse, à l'extrémité des principaux axes viaires est-ouest de la ville
    Illustration :
    Front 17 - 18. Flanc sud du cornichon 17 et mur gouttreau de la cathédrale. IVR93_20030400016XE Ouvrages 14, 15, 17. Vue d'ensemble de la porte de ville au nord-est et courtine 14 Portes 15, 16, 17. Pont-levis de la tour porte 15, corps de garde 16, porte du cornichon 17 Porte 15. Vue de la tour porte 15 façade côté ville. IVR93_20030400002XE Porte 15. Vue nord est de la tour porte et de la tour de l'église. IVR93_20030400013XE Porte 15. Détail nord est de la porte et de son échauguette. IVR93_20030400012XE Porte 15 - 17. Vue plongeante de la porte de ville est. IVR93_20030400097XE Porte 15. Face est de la tour porte 15 avec échauguette, tour de l'église. IVR93_20030400008XE Portes 15, 16, 17. Vue d'ensemble sud est de la porte de ville et de l'église cathédrale Ouvrage 17. Vue extérieure de l'ouvrage 17 et de son pont dormant sur le fossé. IVR93_20030400010XE
  • maison, puis ouvrage d'entrée dit Porte du Brec, Porte de Guillaumes puis Porte de France
    maison, puis ouvrage d'entrée dit Porte du Brec, Porte de Guillaumes puis Porte de France Entrevaux - le Bourg - en village - Cadastre : 1816 G 84, 85 et non cadastré 2006 G 2, 7 et non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    porte existait au 17e siècle (la Porte du Brec). Il ne date probablement que de 1693, réalisé par l'ingénieur général Antoine Niquet et ses collaborateurs selon les plans du premier projet de Vauban. La reconstruite en 1785, suite à un rapport de 1784 mettant en exergue son état de délabrement. Un ouvrage fortifiée datable des débuts de l'époque moderne mais antérieure à la génération de Vauban. Cet ouvrage d'enceinte, plusieurs jardins, et enlever plus de 250 m3 de roc. La Porte a pris plusieurs appellations au fil de l'histoire : Porte du Brec à partir de 1600, puis Porte de Guillaumes entre 1693 et 1814, et Porte de France à compter de cette date.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    carton I, n° 26 Fortification des places françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , dans la mesure où elle occupe un socle rocheux situé une dizaine de mètres au-dessus du Var, là où les redan : un passage charretier coudé en chicane est aménagé au rez-de-chaussée de cette travée carrée de le roc. Le parement en pierre de taille de moyen appareil ne ressemble pas à la manière de Niquet qui opta souvent pour une mise en oeuvre économique en moellons grossiers (voir par exemple la Tour de la Caserne, IA04001854) au grand dam de Vauban : il résulte peut-être d'une reconstruction de 1785 venant renforcer une maçonnerie défaillante. L'ouvrage reprend les principes de l'ouvrage d'entrée défensif , (arcade d'entrée en plein-cintre, saignées verticales des flèches) avec une touche de raffinement dans la forme savante de l'arrière-voussure. Le système défensif (pont-levis et contrepoids intérieur en croix de Saint-André, chaînes et tablier restauré) témoigne d'un état préservé (celui du déclassement de la siècle. L'arcade de sortie sur la Place du Planet, couverte d'un arc segmentaire, est biaisée pour
    Titre courant :
    maison, puis ouvrage d'entrée dit Porte du Brec, Porte de Guillaumes puis Porte de France
    Appellations :
    Porte de Guillaumes Porte de France
    Texte libre :
    façade à pont-levis de la porte haute, et constituait avant les années 1690 le véritable ouvrage d'entrée Porte ouest de la ville dite Porte du Brec (1600), Porte de Guillaumes (1693-1814), Porte de France (1814- ) La porte de ville ouvrant vers le hameau du Brec, en amont d'Entrevaux sur la rive gauche du socle rocheux de la ville dominant de plus de 10m le cours du Var, une rampe d'accès était nécessaire pour atteindre le front des maisons formant enceinte depuis le chemin du Brec en fond de vallée. Cette rampe a été assise sur le débord de l'escarpement rocheux du front ouest de la ville, assez peu abrupt chicane est aménagé au rez-de-chaussée de cette travée carrée de maison. La reconstruction du flanc du (mentionnés par Vauban en 1700) ne date probablement que de 1693, et serait l'œuvre de Niquet et ses adjoints , agissant à la suite du premier projet de Vauban. La façade actuelle est analogue à celle de la porte de ville est, excepté son parement en pierres de taille de moyen appareil, peu représentatif de la mise en
    Illustration :
    Porte 8 - 10. Avancée 10, rampe et ouvrage d'entrée 9, corps de garde 8. IVR93_20030400106XE Porte 8 - 10. Façade d'entrée à pont-levis de la porte 9, et rampe. IVR93_20030400114XE Porte 8 - 10. Sas d'intérieur en chicane de la porte 9. IVR93_20030400115XE Porte 8 - 10. Débouché en ville et escalier du corps de garde de la porte 9. IVR93_20030400116XE Porte 8 - 10. Façade extérieure de l'avancée 10 de la porte ouest. IVR93_20030400113XE Porte 8 - 10. Avancée 10 et rampe crénelée de la porte ouest. IVR93_20030400112XE
  • batterie des Mèdes
    batterie des Mèdes Hyères - Ile de Porquerolles les Mèdes - 1ère batterie - isolé - Cadastre : 1983 J3 309
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Envisagée dès 1757, la batterie n'est construite qu'en 1794 lors de la réorganisation qui suit l'évacuation de Toulon par les Anglais. Les travaux comprennent la construction de l'escarpe, de la guérite et de l'enceinte arrière. L'ouvrage est mis en veilleuse de 1815 à 1841, date à laquelle la commission de défense des côtes réexamine son cas et propose de l'armer et d'y installer une tour-réduit. A partir de 1847, des travaux sont effectués et c'est finalement une caserne à l'épreuve qui est construite . L'ouvrage est déclassé en 1884. Il semble être conservé à titre de poste de surveillance des barrages des passes de la rade d'Hyères.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Batterie basse et Batterie haute des Mèdes, plan de situation. / Dessin, 1818-1822, 97 x 62,5 cm Batterie basse et Batterie haute des Mèdes, plan de situation. / Dessin, 1818-1822, 97 x 62,5 cm Profils de la batterie haute des Mèdes. / Dessin, 1818-1822, 97 x 62,5 cm. Service Historique de la . Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Batteries de côte, volume Toulon et îles, ms. 201 Plan et profil de la batterie basse des Mèdes. / Dessin, 1818-1822, 97 x 62,5 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Batteries de côte, volume Toulon et îles, ms. 201, pl. 14. . Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Batteries de côte, volume Toulon et îles, ms. 201 Défense, Vincennes : Atlas des Batteries de côte, volume Toulon et îles, ms. 201, pl. 15. Plan de la batterie actuelle des Mèdes et du terrain environnant. Projet pour 1850-51. / Dessin , 1850, 74 x 53 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : article 8, carton 2, 5.
    Description :
    L'enceinte de la batterie est constituée d'une escarpe en maçonnerie, légèrement tenaillée. Une échauguette se situe au saillant nord. L'enceinte face à la terre comporte un bastionnet. La porte de l'ouvrage est précédée d'un pont franchissant un tronçon de fossé. Le réduit consiste en une caserne de siège, à deux niveaux - rez-de-chaussée et sous-sol - de quatre travées voûtées en berceau surbaissé
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Hyères - Ile de Porquerolles les Mèdes - 1ère batterie - isolé - Cadastre : 1983 J3 309
    Texte libre :
    Construction et armement Envisagée dès 1757, la batterie n'a été construite qu'en 1794 lors de la réorganisation qui suivit l'évacuation de Toulon par les anglais. Elle est remaniée en 1811 et armée avant la chute de l'Empire (le 26 février 1811, l'inspecteur constate que "la batterie est piquetée et tracée 5 pièces de 36, rendues sur place". Les pièces sont opérationnelles en 1813. Ces travaux comprennent la construction de l'escarpe actuelle, de la guérite et de l'enceinte arrière, qui existent encore. Au centre, un petit épaulement en fer à cheval abrite 2 mortiers de gros calibre. L'ouvrage est mis en veilleuse de 1815 à 1841, date à laquelle la Commission de défense des côtes réexamine son cas et propose de la doter de 5 canons de 30, 5 obusiers de 22 cm, 2 mortiers de 32 cm à plaque, avec comme réduit, une tour n° 1. Ces propositions sont maintenues par la Commission de révision et approuvées en 1847 par le l'épreuve (non défensive) construite à la place de la tour type 1. La crise de l'artillerie rayée amena à
    Illustration :
    Batterie basse et Batterie haute des Mèdes, plan de situation. 1818-1822 IVR93_19908301929ZA Plan de la batterie haute des Mèdes. 1818-1822 IVR93_19908301973ZA Profils de la batterie haute des Mèdes. 1818-1822 IVR93_19908301968ZA Plan et profil de la batterie basse des Mèdes. 1818-1822 IVR93_19908301972ZA Plan de la batterie actuelle des Mèdes et du terrain environnant. Projet pour 1850-51 Vue aérienne prise de l'est. IVR93_19888300031XA Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_19888300033XA Vue prise du sémaphore en direction de l'est. En bas, la plaine Notre-Dame, derrière crête et cap des Mèdes. Au fond, îles de Bagaud et de Port-Cros. IVR93_19908300169XA Vue prise du sémaphore en direction de l'est. En bas, la plaine Notre-Dame, derrière crête et cap
  • batterie du centre
    batterie du centre Hyères - Ile de Bagaud - 2e batterie - isolé - Cadastre : 1983 J4 1241
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1748, l'ingénieur Milet de Montville propose la construction d'une redoute casematée. Ce projet Premier Empire, de petits bâtiments. En 1841, les propositions de la commission n'envisagent pas sa
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    [Projet de redoute pour l'île de Bagaud]. / Dessin, par Milet de Monville, 1748. Archives Plan d'ensemble des Batteries de l'île de Bagau. / Dessin, 1818-1822. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Batteries de côte, volume Toulon et îles, ms. 201. Plan et Profils de la Batterie du Centre dans l'île de Bagau. / Dessin, 97 x 62,5 cm, 1818-1822 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Batteries de côte, volume Toulon et îles, ms. 201 Etat actuel de la Batterie du Centre de l'île de Bagau. Projet de1849. / Dessin, 1849, 70 x 68 cm . Service Historique de la Défense, Vincennes : article 8, carton 2, 13
    Description :
    Les ruines du bâtiment de service consistent en un édifice rectangulaire en maçonnerie de moellons , couvert d'un toit de tuiles à deux pans.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Hyères - Ile de Bagaud - 2e batterie - isolé - Cadastre : 1983 J4 1241
    Texte libre :
    Construction et armement En 1748 l'ingénieur Milet de Montville propose de construire une redoute casematée pour 24.500 l. en justifiant ce projet par le fait que l'île de Bagaud couvre bien la rade de échappant totalement aux vues et aux coups des ouvrages de Port-Cros. Aucune suite n'est donnée à ce projet , qui resurgit à plusieurs reprises ultérieurement, sans plus de succès. Activée vers 1794, la batterie est dotée, sous le Premier Empire, de petits bâtiments, magasin à poudre et corps de garde. En 1815 , elle est armée de 4 canons de 36 et 2 de 24, servis par 12 canonniers. Lors de la réorganisation de 1811, une ''tour-modèle'' y est réputée ''en construc­tion". Après plus de 25 ans de non activité, la "commission mixte", instituée en 1841, examine le cas des batteries de Bagaud, dans le cadre de la restructuration d'ensemble de la défense des côtes. Les propositions initiales n'envisagent pas sa réactivation , mais celle des trois autres batteries de l'île (est, sud et nord) mais la "commis­sion de révision'' de
    Illustration :
    Plan d'ensemble des Batteries de l'île de Bagau. 1818-1822 IVR93_19908301926ZA Plan et Profils de la Batterie du Centre dans l'île de Bagau. 1818-1822 IVR93_19908301954ZA Etat actuel de la Batterie du Centre de l'île de Bagau. Projet de 1849. IVR93_19918301808V Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_19888300038XA
  • batterie du sud
    batterie du sud Hyères - Ile de Port-Cros - isolé - Cadastre : 1983 J4 1233
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    battre l'entrée sud de la passe de Bagaud. En 1847, il est abandonné, suite à la proposition de la commission mixte d'armement des côtes de 1841.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    Batterie du sud, plan de situation. / Dessin, 1818-1822, 97 x 62,5 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Batteries de côte, volume Toulon et îles, ms. 201, pl. 3. Plan et Profils de la Batterie du Sud. / Dessin, 1818-1822, 97 x 62,5 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Batteries de côte, volume Toulon et îles, ms. 201, pl. 19.
    Description :
    L'ouvrage est constitué par un épaulement, dont le parapet est soutenu par un mur de revers de pierres sèches. A proximité se trouvent les ruines de trois bâtiments, dont un corps de garde et un petit magasin à poudre, voûté en plein-cintre à l'épreuve de la bombe.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Hyères - Ile de Port-Cros - isolé - Cadastre : 1983 J4 1233
    Texte libre :
    (construction des bâtiments de service). En 1815, à la chute de l'Empire, elle était armée de 2 canons de 36, 2 de 24 et 1 de 16, servis par 10 canonniers et 18 hommes d'infanterie. La Commission mixte de 1841 propose de l'abandonner, proposition approuvée par le Ministre en 1847 et devenue effective. Situation et composition Sur un promontoire situé au milieu du promontoire de l'extrémité sud-ouest de l''île entre les pointes de la Malalongue et du Cognet, et à une quinzaine de mètres au sommet de l'escarpement rocheux de la côte. L'ouvrage était destiné à battre l'entrée sud de la passe de Bagaud, en liaison avec la batterie sud de Bagaud. L'ouvrage est constitué d'un épaulement d'une quarantaine de mètres de long , légèrement incurvé à l'aile gauche. Parapet de 4 à 5 m d'épaisseur, soutenu par un mur de revers en pierre sèche d'environ 1, 50 m de haut. A une douzaine de mètres en arrière, ruines de trois bâtiments, dont un corps de garde (toiture effondrée) et un petit magasin à poudre de 6 x 6, 25 m hors tout, voûté à
    Illustration :
    Batterie du sud, plan de situation. 1818-1822 IVR93_19908301927ZA Plan et Profils de la Batterie du Sud. 1818-1822 IVR93_19908301958ZA Restes du corps de garde de batterie. IVR93_19898302006X Côte ouest prise de la Batterie du Sud. IVR93_19898302005X
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