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  • Maître-autel (autel tombeau)
    Maître-autel (autel tombeau) La Palud-sur-Verdon - Les Chauvets - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    siècle et la peinture faux-marbre, la fin de ce siècle. Il est rapporté lors de l'inventaire de 1906 qu'un nouveau maître-autel en bois blanc meuble l'église, le précédent (en plâtre et de mauvaise facture la succursale lors de sa construction (1778-1783).
    Référence documentaire :
    , Mézel, La Motte, Moustiers, Noyers de 1845 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 94. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 66. Paroisse de Chauvet, 1866 Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés des Mées Paroisse de Chauvet, 1893 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1892 -1895 Inventaire des biens dépendant de la fabrique de Chauvet (Châteauneuf-les-Moustiers), 1906
    Représentations :
    Sur un fond peint, noir veiné de jaune, se présente, sur la face principale de l'autel, une tête de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    une élévation galbée en doucine avec réglet. Le décor porté est peint : autour d'un motif central, de la peinture imite le marbre veiné. La pierre d'autel présente cinq croix de saint André.
    États conservations :
    Le bois est très vermoulu. La pierre d'autel est usée. Une planche est manquante à la base de la face postérieure de l'autel (elle est posée à côté de l'autel).
  • chaire à prêcher
    chaire à prêcher Entrevaux
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    une grande rénovation de l’intérieur de la cathédrale conduite par Jean-Baptiste Nolliny : la chaire à prêcher fait, selon toute vraisemblance, même si aucun document ne l'atteste explicitement, partie de
    Référence documentaire :
    mobilier. Dans : Annales de Haute-Provence, Bulletin de la Société scientifique et littéraire des Alpes-de -Haute-Provence, tome 1, N°315, 1er semestre 1992.
    Représentations :
    Le cul-de-lampe présente un décor de feuilles d'acanthes, de godrons et de rubans. Une frise de feuilles souligne la partie basse de la cuve. Des figures de quatre Evangélistes occupent le centre de chaque grand panneaux de la cuve, tandis que les petits panneaux sont ornés d'arabesques d'ornements à forme végétale (feuilles). La colombe du Saint-Esprit orne le dessous de l'abat-voix, qui est surmonté
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Chaire à prêcher en noyer taillé dont la cuve est constituée de quatre panneaux moyens et de trois marches avec une main courante dont le panneau mouluré grand cadre est plein. La cuve et le cul-de-lampe
    Dimension :
    h = 436 (hauteur sans la croix sommitale) ; cul-de-lampe : h = 90 ; cuve : h = 98 ; la = 136
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la cuve. IVR93_20100402421NUC2A Détail de la cuve. IVR93_20100402419NUC2A Détail de la cuve. IVR93_20100402420NUC2A Détail de la cuve. IVR93_20100402422NUC2A Détail de la cuve. IVR93_20100402423NUC2A
  • Ecart des Granges
    Ecart des Granges Saint-André-les-Alpes - Les Granges - en écart - Cadastre : 1838 D1 16 à 22 2014 L2 171, 172, 173, 174, 177, 179, 326, 327, 328, 329, 330, 331
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'écart des Granges fait partie des hameaux de fermes groupées dépendant de l'ancien village de
    Référence documentaire :
    Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 064 / 001 à 105 Fi 064 / 008. 105 Fi 064 / 007 Plan cadastral de la commune de Courchons. 1838. Archives départementales des
    Canton :
    Saint-André-les-Alpes
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les fermes se situent au village de Courchons, bien au sud du vieux village, au lieu-dit des Granges, près du hameau presque disparu du Courtil. Il s'agit de deux plusieurs bâtiments agglomérés. Sur le cadastre moderne, on ne compte pas moins de 11 parcelles dont certaines "aveugles". L'état de général constituées d'un étage de soubassement (lié à la construction perpendiculairement à la pente), un rez-de-chaussé surélevé et un étage carré. Ils sont construits en moellons de calcaire avec un enduit à pierre vue ou enduits modernes, et sont couverts d'un toit à longs pans avec un matériau de couverture moderne. La division en plusieurs parcelles (dès le cadastre de 1838) peut laisser supposer plusieurs propriétaires, ce qui justifie la dénomination de "fermes" au pluriel et doit concrètement signifier une mutualisation des moyens et de certains espaces agricoles. Cette forme de regroupement est caractéristique des différents écarts de Courchons.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - Les Granges - en écart - Cadastre : 1838 D1 16 à 22 2014 L2 171, 172, 173
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D1, parcelles 16 à Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section L2, parcelles 171, 172 Vue d'ensemble de l'écart des Granges et de la ferme des Coustelles depuis le sud Vue de situation depuis le sud. IVR93_20060400467NUC1A Détail de la façade nord-est : escalier. IVR93_20060400501NUC1A
  • maison
    maison La Palud-sur-Verdon - 15e maison - en village - Cadastre : 1835 C1 286 2014 C1 268
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Cette maison est intégrée à l'îlot du château initial de La Palud. Son origine pourrait remonter au cadastre de 1835, elle figure avec le même plan de masse et elle est mentionnée comme maison appartenant à
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14. Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives Section C, feuille 1, parcelle 286, échelle d'origine 1/1250e. Plan cadastral de la commune de La
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    Cette maison, intégrée en cœur d'îlot, est mitoyenne sur trois côtés. Elle comporte un rez-de -chaussée, deux étages carrés et un étage de comble. Le rez-de-chaussée est accessible par une porte marches en mortier avec nez-de-marche en bois. Chaque étage est éclairé par une unique fenêtre. L'étage de en maçonnerie de moellons calcaires. Les élévations reçoivent un enduit lisse. La porte possède un encadrement en arc segmentaire, en pierre de taille calcaire. Les autres ouvertures possèdent un encadrement , surmontée d'un châssis de tympan vitré. La fenêtre d'un premier étage carré est occultée par contrevents en couvert en tuile creuse, l'avant-toit est constitué d'un rang de génoise.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue de situation prise de l'est. IVR93_20150400410NUC2A
  • maison
    maison La Palud-sur-Verdon - 16e maison - en village - Cadastre : 1835 C1 287 2014 C1 776
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Cette maison étant adossée à l'îlot du château initial de La Palud, il est possible que son origine cadastre de 1835 montre qu'à cette époque, son emplacement était compris dans une grande parcelle décor de façade, c'est à dire pendant le premier quart du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14. Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives Section C, feuille 1, parcelle 287, échelle d'origine 1/1250e. Plan cadastral de la commune de La
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    rez-de-chaussée et deux étages carrés. Le rez-de-chaussée est occupé par une étable-remise, accessible . L'ensemble du bâtiment est construit en maçonnerie de moellons calcaires. Les élévations reçoivent un enduit lisse. La façade porte un décor de fausse chaîne harpée, façonné au mortier en relief. Au troisième niveau de la façade, le balcon est en béton sur une ossature métallique, il possède un garde-corps en pierre de taille calcaire. Les deux fenêtres possèdent un encadrement en arc segmentaire, façonné au panneaux moulurés. La menuiserie de la porte charretière, rustique, est à deux vantaux asymétriques. Les creuse. L'avant-toit est constitué de deux rangs de génoise, peints en rouge et blanc.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Elévation est, avant-toit constitué de deux rangs de génoise peinte en rouge
  • Statue (petite nature) : Vierge dite de l'Immaculée Conception
    Statue (petite nature) : Vierge dite de l'Immaculée Conception Castellane - le Bourg - 21 rue Saint-Victor
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Cette statue pourrait dater du 4e quart du 18e siècle. Le prieur Laurensi parle en effet de la consécration d'une "petite Vierge" lors de la mission paroissiale de 1787.
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence (série 3 E et notamment 3 E 43 /8). Archives départementales des Alpes -de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 8 01 056 Mention de la consécration d'une "petite Vierge" lors de la mission paroissiale de 1787. Petite chronique de Castellane 1775-1791. Document dactylographié, non publié, non paginé. Document réalisé à partir du manuscrit relié conservé aux archives municipales de Castellane (non coté) et aux archives
    Représentations :
    croissant de lune La Vierge de l'Immaculée Conception est figurée debout sur un globe étoilé et un croissant de lune placé à l'arrière de sa tête.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Statue (petite nature) : Vierge dite de l'Immaculée Conception
    Dimension :
    Dimensions de la statue : h = 91,5 ; la = 30 ; pr = 31,5.
    Appellations :
    dite de l'Immaculée Conception
  • pont du Gros Laurent
    pont du Gros Laurent Blieux - près des Ferrajas - isolé - Cadastre : 1811 A non cadastré ; 1982 AB non cadastré ; 1982 A non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    , ingénieur des États de Provence puis architecte de la ville d'Aix-en-Provence, actif dans les années 1760 En 1779, Simon, nouveau maire et premier consul de Castellane, décide de lancer la construction d'un pont en remplacement de celui du Thouron qui était alors en fort mauvais état. Le pont du Gros Laurent, comme le désigne un plan de la fin du 19e siècle, a été conçu par un dénommé Vallon. En l'absence de prénom sur les documents d'archive, on peut penser qu'il s'agit de Georges-Martin Vallon
    Hydrographies :
    l' Asse de Blieux
    Référence documentaire :
    Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, C 45. septembre 1883, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 946. p. 59 Auran, Philippe, Barruol, Guy et Ursch, Jacqueline. D'une rive à l'autre, Les Alpes de Construction d'un moulin à farine [...] Plan des lieux. / Dessin à l'encre sur papier de Faure, 14
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le pont du Gros Laurent se compose d'une arche maçonnée en plein cintre qui développe un rang de claveaux complet, assez irrégulièrement extradossé, en pierre de taille de grand appareil, dont la hauteur des assises va en diminuant à mesure qu'on s'approche de la clé, et passe d'environ 50 cm à environ 20 cm. Sur les deux fronts du pont, les clés de voûte sont légèrement saillantes. La voûte elle-même n'est en pierres de taille que sur quatre niveaux d'assises, posées à même le rocher. Elle est ensuite constituée de petits moellons à peine équarris et assisés. Le reste de la maçonnerie du pont est en blocage . L'ouverture de l'arche est de 8 m, pour une largeur de 3 m, et une flèche de 4,20 m. Ce pont doit essentiellement sa silhouette en dos d'âne au dessin de ses parapets, la voie portée étant plane. Il a été renforcé de nombreux tirants métalliques, qui passent à la fois sous l'intrados de la voûte et dans la
    Auteur :
    [architecte de la province] Vallon Georges-Martin
    Illustration :
    Vue en plongée du pont et de la clue qu'il domine. IVR93_20080401586NUC1A L'intrados de la voûté côté rive gauche, avec la limite très nette entre le socle en pierre de taille et le reste de l'arche rempli en blocage. IVR93_20080401587NUC1A
  • maison
    maison Annot - - rue Capone 1ere maison - en village - Cadastre : 1830 F 403 2010 OF 380
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Maison établie de part et d'autre de l'enceinte originelle d'Annot. Elle se trouve à l'angle de la sans doute beaucoup aux travaux signalés par la date 1799 portée au dessus de l'entrée de l'atelier rue siècle. L'état des sections de 1830 indique que cette maison appartient à Anne Ventre, veuve Toche.
    Référence documentaire :
    cadastre, 1830. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 008/1 à 105 Plan cadastral de la commune d'Annot, 1830. / Dessin à l'encre sur papier par Builly, géomètre du
    Description :
    La maison comporte un rez-de-chaussée (autrefois un atelier de cordonnier. On peut y voir également étage de combles. L'entrée se fait toujours par la rue Capone, dont la porte donne sur un escalier en peuvent correspondre à l'emplacement de la première enceinte d'Annot. Le toit actuel est probablement le résultat d'une surélévation ; on observe un avant-toit à deux rangs de génoises entre le 3e étage carré et l'étage de combles. De cette maison dépendent aussi les deux pièces du passage surélevé voisin.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Extrait cadastral de la commune d'Annot, section OF, échelle d'origine 1/1000e Extrait cadastral de 1830, section F, parcelle 403. IVR93_20170400540NUC1A Vue prise de la rue Saint-Jean. A gauche du passage surélevé se trouve l'escalier semi hors-oeuvre Détail de la porte d'entrée. IVR93_20170400391NUC2A Détail de la cage d'escalier. IVR93_20170400393NUC2A Etage de combles. A droite le passage à travers l'enceinte. IVR93_20170400400NUC2A
  • Église succursale Saint-Pierre dite chapelle Saint-Pierre
    Église succursale Saint-Pierre dite chapelle Saint-Pierre La Palud-sur-Verdon - Les Chauvets - en écart - Cadastre : 2014 52Z 100 Église, bâtiment communal et cimetière. 1835 A2 376 Église 1835 A2 375 Cimetière
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1783, l'église des Chauvets voit sa construction achevée : elle est dite "église succursale" de la paroisse de Châteauneuf-les-Moustiers. Les remaniements et les réparations sont nombreux entre 1873 et 1883 : ils concernent notamment l'agrandissement de l'abside (avec déplacement de la sacristie ), un aménagement des ouvertures existantes et des travaux de menuiserie et de recrépissage.
    Référence documentaire :
    -1884. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E dépôt 52/6. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 58. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 66. papier par Gelinsky, géomètre du cadastre, 1835. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Érection d'une succursale aux Chauvets, 1735-1772. Archives départementales des Alpes-de-Haute Châteauneuf-les-Moustiers : édifices religieux, presbytère, 1873-1886. Archives départementales des Alpes-de -Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 118. -Provence, Digne-les-Bains : E dépôt 52/1. An IV, an XI, 1820 Délibérations du Conseil municipal de la commune Châteauneuf-les-Moustiers, 1790 Adjudication à titre de ferme du bâtiment national appelé Saint-Pierre, aux Chauvets (24 germinal
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Édifice en moellons calcaires, partiellement enduit de ciment. De plan très simple, il possède une
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Rouvier Joseph
    Précision localisation :
    anciennement commune de Châteauneuf-les-Moustiers
    Texte libre :
    Historique De 1734 à 1778, les habitants des Chauvets requièrent l'érection d'une église dans leur , devient succursale de l'église paroissiale de Châteauneuf-les-Moustiers (commune rattachée à La Palud-sur -Verdon en 1974). Cette érection sera confirmée en l'an IV de la République et en 1820, sous réserve que les frais d'entretien de l'édifice incombent aux habitants du hameau. Notons qu'un premier édifice dédié à Saint-Pierre, dépendant de l'abbaye de Montmajour au 11e siècle et dont il ne subsiste rien -Antoine Maynard, cultivateur de Châteauneuf pour une année, contre la somme de 5 livres. En l'an XI, la toiture est réparée et le clocher, reconstruit pour 50 francs. En 1872, l'archidiacre de Saint-Vincent menace, au nom de l'évêque, de priver la paroisse de Chauvet de cure en raison de l'état des bâtiments sacristie qui vient agrandir le sanctuaire, une nouvelle est ménagée au rez-de-chaussée du presbytère - la fenêtre de cette ancienne sacristie est agrandie et éclaire désormais directement l'autel - la porte
    Illustration :
    Plan de masse d'après le plan cadastral de Châteauneuf-les-Moustiers, 1835, section A2, 1/1250 Plan de masse d'après le plan cadastral de La Palud-sur-Verdon, 2014, section 52Z , 1/1000 Relevé de la façade sud, 2015 IVR93_20150400083NUDA Vue de détail de l'élévation sud, boîte aux lettres publique. IVR93_20140400834NUC2A Vue de détail de l'élévation sud, plaque commémorative. IVR93_20150400037NUC2A Vue de l'entrée de la nef vers le choeur. IVR93_20140400855NUC2A
  • chapelle Notre-Dame du Rosaire puis Saint-Jean-Baptiste
    chapelle Notre-Dame du Rosaire puis Saint-Jean-Baptiste Tartonne - Plan de Chaude - en village - Cadastre : 1837 B 1064 ; 1987 ZB4 395
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'inscription placée sur la façade antérieure de la chapelle notifie sa fondation en 1787 par Jean -Baptiste Nèble et sa femme Marie-Madeleine Papety sous le vocable du Rosaire. En 1833, le curé de Tartonne sollicite et obtient l'autorisation de tenir la réserve eucharistique dans cet édifice où il célèbre la messe les jours ouvrés. Le changement de vocable, postérieur à 1865, perpétue le titre de l'ancienne
    Référence documentaire :
    . Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence loi du 9 décembre 1905. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 66. Questionnaire sur l'état de la paroisse de Tartonne, réponse du curé R. Blanc, 4 février 1833. Le curé sollicite et obtient l'autorisation de tenir la réserve eucharistique dans la chapelle . Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Tartonne, dressé en exécution de l'art. 3 de la
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    segmentaire en pierre de taille dont la clef saillante porte gravée la date 1787. Elle est surmontée d'un clocher-mur à arcade en plein-cintre couronne le pignon que souligne une saillie de rive à double rang de génoise comme les avant-toits des élévations latérales. L'ensemble est construit en blocage de moellons en canonnière, est ouverte au sud. Un pavement en carreaux de terre cuite de 14,5 cm couvre le sol.
    Localisation :
    Tartonne - Plan de Chaude - en village - Cadastre : 1837 B 1064 ; 1987 ZB4 395
    Annexe :
    Inscription sur la façade de la chapelle Notre-Dame du Rosaire de Tartonne 1) Transcription TEMPLVM rectore d[omino] Josepho Gibert. Orate pro nobis 3) Traduction Temple dédié au culte de l’Epouse de son épouse et par eux doté de 20 livres de rente annuelle en l’an 1787, étant prieur et recteur [de la
    Illustration :
    Vue de léger volume prise du sud-est. IVR93_20050401375XE Vue d'ensemble de la nef. IVR93_20050401401XE Parvis en mosaïque de cailloux devant la porte d'entrée. IVR93_20070400524NUC2A Détail de la génoise de l'angle sud-est. IVR93_20070400526NUC2A Vue de volume du nord au sud. IVR93_20070400527NUC2A
  • chapelle Saint-Joseph
    chapelle Saint-Joseph La Rochette - en village - Cadastre : 1818 G2 16 1988 G 7
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La chapelle ne figure pas sur la carte des frontières est de la France réalisée sous la direction de Bourcet de la Saigne entre 1764 et 1778. Cependant l'état de section du cadastre de 1818 la mentionne parmi les biens nationaux appartenant à la commune de La Rochette, ce qui impliquerait une construction entre 1778 et 1791. La date 1812, gravée à la clef de l'encadrement de la porte pourrait correspondre à une réfection. En 1818, la tour de l'horloge n'existe pas et une ruelle ou un passage longe la chapelle du côté ouest. En 1858, elle est tombée en ruine, comme l'atteste un projet de construction d'une que, l'église Notre-Dame-des-Parans étant impraticable, le service se fait dans une petite chapelle de confrérie. Il s'agit probablement de la chapelle Saint-Joseph, bien qu'aucune autre source n'indique sa immémorial la commune a toujours joui publiquement et tranquillement de la chapelle St Joseph ; qu'elle l'a complète de l'intérieur et une modification de l'élévation sud : disparition de deux baies en arcs brisés
    Référence documentaire :
    des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3P0273 Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 388 d'école et du presbytère, 28 novembre 1864. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 388 , 1818. / Dessin, plume et lavis, par Navelle, géomètre. Archives départementales des Alpes-de-Haute 1818, la chapelle est mentionnée comme bien national appartenant à la commune. Etat de section de la commune et état par propriétaires avec les augmentations de La Rochette. Archives départementales 1858 : projet de nouvelle église "à l'emplacement de la chapelle Saint-Joseph tombée en ruines " Programme, état estimatif, et devis de l'église de la Rochette, 3 mai 1858. Archives départementales des 1864 : le service se fait provisoirement dans une petite chapelle de confrérie. Avis du préfet
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit grès moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Cette chapelle est située sur la place basse du village, dans un îlot de bâtiments mitoyens. De de moellons calcaires et de grès, avec un enduit récent. L'élévation sud est percée d'une porte en arc segmentaire avec un encadrement en pierre de taille de grès. La clef, saillante et passante, est gravée d'un chronogramme. Le toit à longs pans est couvert en tuile creuse. L'avant-toit est constitué de deux rangs de génoise qui portent des vestiges de peinture noire. Un tour d'horloge, étudiée à part
    Illustration :
    Elévation sud, avant-toit constitué de deux rangs de génoise. IVR93_20100400394NUC2A
  • ferme dite La Grange Loin
    ferme dite La Grange Loin Moriez - Hyèges - route de Moriez aux Chaillans N°419 - en village - Cadastre : 1838 A4 10, 11, 15, 16 1838 A4 161 1983 A4 866 1983 A4 638.
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La Grange Loin apparaît sur le cadastre napoléonien de 1838 sous le nom "Grange Luen" ou "Grange Joseph Chaillan (elle n'est pas figurée sur la carte militaire de Bourcet de la Saigne du 3e quart du 18e linéaire. D'après les états de section du cadastre napoléonien, la parcelle 10 (extrémité sud) correspond à , sont possessions de la famille Chaillan, la parcelle 11, une chambre de la parcelle 15 et la maison de la parcelle 16, la parcelle 15, maison, est propriété de la famille Blanc. La parcelle 20, de forme maison n'abrite plus qu'un seul foyer. Le petit bâtiment de l'autre côté du chemin (section A3) était un
    Référence documentaire :
    Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 133 / 001 à 028. section A4, parcelles 10, 11, 15, 16 et section A3, parcelle 161.. Plan cadastral de la commune de
    Canton :
    Saint-André-les-Alpes
    Description :
    Le bâtiment a été élevé à l'entrée du hameau de Hyèges en arrivant de Moriez, un peu à l'écart, de manière perpendiculaire à la pente. Il a été construit en moellons de calcaire avec enduit en gypse rouge à pierres vues et comporte 3 niveaux : 1 étage de soubassement, 1 rez-de-chaussée surélevé, 1 étage en surcroît, le tout sous 2 niveaux de toit à longs pans. L'étage de soubassement, en façade ouest , n'a aucune communication directe avec le rez-de-chaussée surélevé, à l'exception d'un abat-foin ; il poules ; enfin une cave. Au niveau du logis, en rez-de-chaussée surélevé,on retrouve cette répartition tripartite : la partie centrale, réservée au logis proprement dit, est encadrée de deux remises à deux
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Moriez - Hyèges - route de Moriez aux Chaillans N°419 - en village - Cadastre : 1838 A4 10, 11, 15
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section A4, parcelles 10, 11 Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section A3, parcelle 161 Vue intérieure : cuisine, rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20060401481NUCA
  • maison Verdollin
    maison Verdollin Annot - le Bourg - rue Notre-Dame - en village - Cadastre : 1830 F 419, 421 2016 OF 432
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Référence documentaire :
    cadastre, 1830. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 008/1 à 105 Plan cadastral de la commune d'Annot, 1830. / Dessin à l'encre sur papier par Builly, géomètre du
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    caractéristique de comprendre deux parties distinctes, l'une intra muros, et l'autre en dehors de la dernière , sont reliées par un passage surélevé qui enjambe la rue du Four. Le gros oeuvre est en moellons de grès , le toit à longs pans est couvert de tuiles creuses. L'ensemble comporte 2 étages de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. L'escalier dans oeuvre en maçonnerie est tournant à retours sans jour ; un escalier de distribution extérieur, droit, en maçonnerie dessert le rez-de-chaussée surélevé depuis le jardin. Le passage surélevé est voûté d'arêtes, tout comme les galeries ouvertes des deux étages de soubassement sur le jardin.
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Texte libre :
    la partie haute de la rue du Four. Un de ces bâtiments (parcelle 421 du cadastre 1830) possède un Au 17e siècle, l'agglomération d'Annot commence à déborder de sa dernière ligne de fortification . En contrebas de l'Hôtel-Dieu établi en 1656, des bâtiments se dressent, qui vont donner naissance à linteau portant la date 1590. Ce linteau, brisé, peut-être remployé, n'offre aucune certitude de datation , mais il conforte l'hypothèse selon laquelle cet alignement de constructions remonte à la fin du 16e pierre de taille, légèrement en anse de panier, est doté d'une clé ornée d'un cœur taillé en réserve. On assez mystérieuse. Le premier et le second nu grecs étant graphiés de manière fort différente, on peut : antheomoni. Ce terme qui ne semble pas référencé signifierait "le lieu de repos des fleurs", c'est-à-dire un jardin. L'hypothèse n'est pas dénuée de sens dans la mesure où cette maison est associée à un vaste jardin. - On peut imaginer devoir lire anthemion, un motif ornemental en forme de fleur. Cela suppose que
    Illustration :
    Plan de l'étage de soubassement IVR93_20170400344NUDA Plan du rez-de-chaussée IVR93_20170400345NUDA Extrait cadastral de la commune d'Annot, section OF, échelle d'origine 1/1000e Extrait cadastral de 1830, section F, parcelle 419. IVR93_20170400299NUC1A 3767. - ANNOT (B.-A). - Station estival (alt. moyenne 700 m.) - Rue du Four [Le passage couvert de Le passage couvert au-dessus de la rue du Four et à gauche la rue Notre-Dame La porte de la rue Notre-Dame. IVR93_20150402627NUC2A Elévation de l'ancienne parcelle 421 sur la rue du Four. IVR93_20170400320NUC1A Détail de l'inscription de la porte donnant rue Notre-Dame. IVR93_20150402629NUC2A Détail du linteau de la porte de l'ancienne parcelle 421. IVR93_20170400319NUC1A
  • Retable et tableau d'autel : saint Jean et saint André accompagnés de la sainte Trinité
    Retable et tableau d'autel : saint Jean et saint André accompagnés de la sainte Trinité Colmars - - place de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    le miracle de l'enfant étouffé", conservé dans l'église Saint-Jean-de-Malte d'Aix-en-Provence. Saint Un tableau présentant la même iconographie est mentionné dans la visite pastorale de 1700 : "dans la confrérie de saint Jean et saint André à la seconde chapelle [dans l'église paroissiale] nous avons vu un tableau des deux saints avec un cadre de plâtre assez joli". Dans la visite de 1746 , l'emplacement du retable est précisé : dans la petite nef, après l'autel du saint Rosaire (le plus proche de la s'agit pas du tableau visible aujourd'hui : celui-ci est daté de 1785 et signé par Jean Baptiste Viotty . Il se trouve que bien des similitudes sont visibles avec le tableau de Gilles Garcin "saint Blaise et André a une posture particulière, très proche de celle du saint Blaise de Garcin, on retrouve également dans les deux petits angelots a senestre, ceux peints a dextre du tableau de Garcin. Ce peintre, Gilles Garcin pourrait être l'auteur de la Donation du Rosaire [Référence IM04002715]. Il aurait ainsi pu
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19 p. 278. LACROIX, Jean-Bernard. Trésors d'art. Dans : Annales de Haute-Provence ; Le Haut-Verdon, n Visite de 1700 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives Visite de 1746 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775 , 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives
    Représentations :
    du saint Esprit. A gauche de la composition, saint Jean, assis sur un rocher, tient une plume dans la même position, il tient sa croix sur son bras gauche, à côté de lui, deux angelots dont un tient un poisson. Le cadre du tableau est orné d'une tresse de feuilles d'olivier. Le retable est constitué de pilastres à branches d'olivier au premier registre puis de branches de vigne portant des pampres ; ces pilastres sont surmontés de chapiteaux ioniques puis d'un petit entablement lisse. De part et d'autre des pilastres, le retable, étroit mais très orné, présente de petits ailerons avec volutes et branches de grenade, surmontés d'une chute de trois fleurons d'acanthe tombant sous des chérubins. Le couronnement
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie partielle de peinture
    Description :
    feuille. Retable à ailerons de petites dimensions, en bois doré et peint monochrome vert ; la lunette
    Localisation :
    Colmars - - place de l' Eglise - en village
    Titre courant :
    Retable et tableau d'autel : saint Jean et saint André accompagnés de la sainte Trinité
    États conservations :
    La toile est en mauvais état : lacunes importantes de la couche picturale, dans le bas du tableau
    Annexe :
    L'emplacement des autels dans l'église paroissiale Saint-Martin de Colmars Le maître-autel actuel date de 1869 mais sa position dans le choeur demeure constante au cours du temps puisqu'à plusieurs reprise les évêques le décrive comme "éloigné de la muraille en sorte que l'on puisse passer derrière " (visite de 1748). La visite pastorale de 1745 permet d'être la source d'une reconstitution des une description non seulement des autels mais de leur emplacement dans l'église, en voici la liste travée, mur nord : Il commence par l'autel des Ames du Purgatoire qui se trouve "du côté de l'Evangile emplacement qu'aujourd'hui, soit dans la deuxième travée de la nef. Nef, quatrième travée, mur nord : Il quart du 18e siècle, mentionnés dans la visite de 1712) et tableau d'autel (commandé en 1641). Cette chapelle est, en 1745, localisée "dans la petite nef, près de la sacristie", soit dans la quatrième travée du bas-côté sud. Cet ensemble a par la suite été "transféré de la nef latérale à [la nef principale
  • Buste-reliquaire (socle-reliquaire) : saint Claude
    Buste-reliquaire (socle-reliquaire) : saint Claude Castellane - 21 rue Saint-Victor
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Transcription (inscriptions sur l'authentique) : inscription manuscrite : Madame / de Moiriac fidèles dans la paroisse / de Castellane. Donné à Senez sous notre seing et le / sceau des armes de monseigneur l'évêque 6 juin 1781 inscription typographique : Nous Joseph Méallet de Fargues, / par la grâce de Dieu et du sacerdoce apostolique, premier Evêque / de Saint-Claude, Comte de [Vitrac ?], Conseiller du Roi en tous les / Conseils, &c. Certifions que la pièce d'étoffe, attachée ci-dessus / par le sceau de nos armes, est une portion du Suaire qui a enve/loppé le corps de saint Claude. / Donné à Saint-Claude , le 20 du mois de may 1767 inscription manuscrite : + Joseph évêque de St Claude inscription
    Historique :
    Ce buste-reliquaire contient une relique secondaire : pièce d'étoffe prélevée sur le suaire de saint Claude comme en atteste l'authentique. L'authentique porte le nom de l'évêque de Saint-Claude , monseigneur Joseph Méallet de Fargues, qui atteste de l'authenticité de la relique, "donnée à Saint-Claude le 20 du mois de may 1767". Ce document porte aussi le sceau de l'évêque de Senez, sans doute Jean -Baptiste de Beauvais, qui donne son autorisation pour l'exposition à la vénération des fidèles de Castellane de la dite relique le 6 juin 1781. Enfin le document porte le nom de Madame de Moiriac dont on prieur Laurensi toujours, "le buste de saint Claude a été doré en or de vernis" en 1788. Buste restauré
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19 Castellane (non coté) et aux archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence (série 3 E et notamment 3 E 43 /8). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 8 01 056 -de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 dressés en exécution de l'article 3 de la loi du 9 décembre 1905. 1906. Archives départementales des Alpes Authentique de la relique de saint Claude, église Saint-Victor, Castellane Visite de 1787 : "il nous a été présenté un buste de saint Claude, dans la capsule duquel était renfermée une petite portion du suaire de ce saint suivant le témoignage du pr[ieur]-curé. Comme nous l’ouverture, nous y avons trouvé l’authentique enfermé et l’approbation du vicaire général de notre prédécesseur ; et ayant fait remettre le verre devant cette capsule, nous y avons fait apposer le sceau de nos
    Représentations :
    Saint Claude est figuré en buste à l'italienne. Il porte les attributs de l'évêque : la mître, la
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [] Méallet de Fargues Joseph [] Beauvais Jean-Baptiste Charles Marie de [donateur] Moiriac ? de
    États conservations :
    Dépoussiérage et désinsectisation, refixation de la couche de préparation et des dorures, nettoyage
    Annexe :
    Extrait de la Petite chronique de Castellane, événements de l'année 1781. "Reliques de saint Claude . L'an 1781 et le 10 du mois de juin nous, Prieur curé, avons placé dans le buste de saint Claude, à l'issue de notre messe paroissiale, une relique de ce saint Evêque consistant en une parcelle de son suaire de taffetas blanc attaché par un ruban de même couleur sous le sceau de Monseigneur Joseph de Meaillet de Fargues, premier évêque de Saint Claude, laquelle nous a été envoyée par la Supérieure du monastère de la Visitation de la ville de Saint-Amour, avec l'authentique dont la teneur est telle : "Nous , Joseph de Méaillet de Fargues par la grâce de Dieu et du saint Siège apostolique premier évêque de St Claude, comte de Lyon, conseiller du Roi en tous ses conseils, certifions que la pièce d'étoffe attachée ci-dessus par le sceau de nos armes est une portion du suaire qui a enveloppé le corps de saint Claude, le 20 du mois de mai 1767 - Joseph évêque de St Claude par Monseigneur Durand". Suit après le
    Illustration :
    Vue générale de l'authentique de la relique de saint Claude. IVR93_20130400952NUC1A
  • Retable architecturé de l'autel secondaire de saint jean-Baptiste
    Retable architecturé de l'autel secondaire de saint jean-Baptiste Colmars - place de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    l'évêque l'interdit et, en 1768, exige sa réparation. Cette réparations est à peine engagée lors de la visite de 1785. On peut considérer que le retable dans son état actuel est le résultat de cette semblent contemporains de l'autel).
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19 . 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 , doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de -Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87 Visite de 1785. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775 , 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives
    Représentations :
    Les chapiteaux sont composites : ornés à la fois de feuilles d'acanthe et de volutes. Deux chérubins sont placés au sommet du retable. Décor de lambrequins sur le registre supérieur des socles des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    à chapiteaux posées sur des socles de plan rectangulaire, disposé en diagonale par raport à l'ensemble de l'autel en marbre et constituant ainsi le ressaut. L'ensemble est en plâtre peint monochrome blanc ou peint faux-marbre. Deux figures de gypseries en rond-bosse sont placées au centre du fronton
    Localisation :
    Colmars - place de l' Eglise - en village
    Titre courant :
    Retable architecturé de l'autel secondaire de saint jean-Baptiste
    États conservations :
    Les socles des colonnes semblent contemporains de l'autel en marbre.
  • Ensemble de l'autel secondaire de saint Jean-Baptiste : autel, deux gradins d'autel, tabernacle, retable, tableau d'autel
    Ensemble de l'autel secondaire de saint Jean-Baptiste : autel, deux gradins d'autel, tabernacle, retable, tableau d'autel Colmars - place de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Cet ensemble de l'autel secondaire de saint Jean-Baptiste est hétérogène. Il se trouve dans la sa réparation. Cette réparation est à peine engagée lors de la visite de 1785. Le retable pourrait être le résultat de cette rénovation et donc dater du 4e quart du 18e siècle. L'autel est mentionné dans la visite pastorale de 1869 comme "acquisition faite depuis la dernière visite" (en 1865) : il a la 1ère moitié du 19e siècle. Le changement de titulature de la chapelle, de saint Yves (et saint siècle (avant la réalisation de l'autel dont l'iconographie est sans équivoque, soit avant 1869). Ce glissement est peut être à relier à la présence, entre l'autel de saint Jean l'Evangéliste et l'ancien autel saint Yves d'une niche où se trouvait en 1746 un buste de saint Jean-Baptiste en bois doré. Ce buste contenait des reliques mentionnées dès la visite de 1700 et dont la translation vers l'actuelle statue -reliquaire de saint Jean-Baptiste (IM04002719) semble avoir eu lieu peu avant 1785. On a pu souhaiter, dans
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19 . 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 , doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de -Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87 Visite de 1785. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775 , 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble composé de l'autel secondaire (autel, gradins d'autel et tabernacle), du retable et du
    Localisation :
    Colmars - place de l' Eglise - en village
    Titre courant :
    Ensemble de l'autel secondaire de saint Jean-Baptiste : autel, deux gradins d'autel, tabernacle
    Annexe :
    L'emplacement des autels dans l'église paroissiale Saint-Martin de Colmars Le maître-autel actuel date de 1869 mais sa position dans le choeur demeure constante au cours du temps puisqu'à plusieurs reprise les évêques le décrive comme "éloigné de la muraille en sorte que l'on puisse passer derrière " (visite de 1748). La visite pastorale de 1745 permet d'être la source d'une reconstitution des une description non seulement des autels mais de leur emplacement dans l'église, en voici la liste travée, mur nord : Il commence par l'autel des Ames du Purgatoire qui se trouve "du côté de l'Evangile emplacement qu'aujourd'hui, soit dans la deuxième travée de la nef. Nef, quatrième travée, mur nord : Il quart du 18e siècle, mentionnés dans la visite de 1712) et tableau d'autel (commandé en 1641). Cette chapelle est, en 1745, localisée "dans la petite nef, près de la sacristie", soit dans la quatrième travée du bas-côté sud. Cet ensemble a par la suite été "transféré de la nef latérale à [la nef principale
  • Fontaine
    Fontaine Saint-André-les-Alpes - Haut-Village - rue de la Gare - en village - Cadastre : 1838 D19 non cadastré 2014 AB non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La fontaine porte la date de 1790, date à laquelle elle a sans doute été construite à son emplacement initial, tel que visible sur le cadastre de 1838, c'est-à-dire au milieu du carrefour entre la Grand Rue et la rue de l'Anouïe (actuelle avenue de la gare). En 1816, certains travaux de réparations cerclé de fer. Cette fontaine est alimentée (selon le rapport de l'expert géologue en 1913) par une source captée "de façon très sommaire et défectueuse à 1500 mètres environ à l'ouest de Saint-André, près du col de Moriez, dans le quartier de Vindière [...] un peu en dessous de la grande route". Elle apparaît très insuffisante en 1913 pour subvenir aux besoins en eau de l'ensemble de la commune. La cadastre de 2015), et ainsi transformée en fontaine adossée. La date précise de ce déplacement n'est pas connue cependant on pourrait le lier aux travaux d'adduction en eau potable réalisés dans le village de postales du début du 20e siècle. Ce déplacement a des conséquences sur l'aspect de la fontaine : le socle
    Référence documentaire :
    1816. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 173 005. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 394. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. . Projet et réalisation de l'alimentation en eau potable du village de Saint-André-les-Alpes. 1922-1930 105 Fi 173 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre St-André-les-Alpes (A.M.) - Avenue de la Gare. / Carte postale, Paul Bourrillon, 1er quart 20e 1510. Vallée du Verdon / Saint-André-les-Alpes (892 m) / Station estivale - Avenue de la Gare St-André-les-Alpes - L'Avenue de la Gare. / Carte postale, 1er quart 20e siècle. Collection St-André-les-Alpes - Place de la Fontaine. / Carte postale, Edit. Louis Gibert, 1er quart 20e
    Canton :
    Saint-André-les-Alpes
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    village. Le bassin en arc outrepassé est composé de blocs de grès taillé arrondis avec une margelle légèrement débordante, l'ensemble est cerclé de fer. Le fût polygonal est surmonté d'un bassin de répartition monolithe en tronc de pyramide d'où émergent trois canons en cuivre ; sur ce bassin est posé un couvercle
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - Haut-Village - rue de la Gare - en village - Cadastre : 1838 D19 non
    Dimension :
    Dimensions du bassin : h = 84 ; la = 200. Dimension approximative du fût et de la partie sommitale
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19, non cadastré Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AB, non cadastré Vue de situation depuis le sud. IVR93_20060400997NUCA
  • cathédrale Notre-Dame de la Seds
    cathédrale Notre-Dame de la Seds Entrevaux - le Parc - isolé - Cadastre : 1816 C 292 2016 C1 750
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    de Glandèves aurait été fondé au 5e siècle, un édifice paléochrétien existe donc probablement à cette époque. Les vestiges visibles aujourd'hui dateraient plutôt du 12e siècle. La cathédrale Notre-Dame-de-la -Seds fait partie intégrante du palais épiscopal et de ses dépendances qui se développent à partir de perdu son statue de cathédrale en 1603 au profit de la cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption d'Entrevaux . La destruction partielle de la cathédrale est liée à la construction du second séminaire. En 1775 en épiscopal : ce séminaire est probablement érigé à l'emplacement de l'ancienne cathédrale de Notre-Dame dont
    Référence documentaire :
    par Allemand, Aubert, Beaudun, Mathieu, 1816. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence départementales des Alpes-de-Haute-Provence. THIRION, Jacques. L'ancienne cathédrale de Glandèves. Dans : Annales de Haute-Provence, Bulletin de la Société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence BARRUOL, Guy. Deux cités de la Province des Alpes Maritimes : Glandève et Briançonnet. Dans : Revue p. 51-52. THIRION, Jacques. Alpes romanes. La Pierre-qui-vire (Yonne) : Impr. des Ateliers de la Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises, Entrevaux, t. III, f° 36. Feuille 194-6 Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. 105 Fi 076 / 010. Les Seds, section C. Plan cadastral de la commune d'Entrevaux / Dessin à l'encre
    Précisions sur la protection :
    Ancienne cathédrale ainsi que l'escalier monumental de l'ancien palais épiscopal du 17e siècle, le sol de la parcelle et le mur de clôture du parc (cad. C 750, 756) : inscription par arrêté du 27 juin
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ce que l’on peut voir aujourd’hui dans le parc de la Seds correspond au chœur et à l’amorce de la première travée de la nef de la première cathédrale de l’évêché de Glandèves ; l'ensemble est construit en petit et moyen appareil de pierre de taille, y compris la voûte et couvert d'un toit en croupe ronde
    Titre courant :
    cathédrale Notre-Dame de la Seds
    Vocables :
    Notre-Dame de la Seds
    Texte libre :
    De la cathédrale Notre-Dame-de-la-Seds à la chapelle du séminaire. Le lieu de la Seds est situé en rive droite du Var, à environ un kilomètre en aval d'Entrevaux. Les vestiges de l'édifice de culte , ancienne cathédrale du diocèse de Glandèves se trouve dans le parc du centre hospitalier communal d'Entrevaux (Référence IA04002050). Le site de la Seds correspond à la cité antique de Glanate. Selon toute vraisemblance il existait un édifice paléochrétien au centre de la cité au haut Moyen Age, l’évêché de Glandèves siècle, et une nouvelle construction intervient à la fin du 12e siècle, c'est sans doute les vestiges de en cul-de-four précédée d'une travée de choeur et l'amorce de la première travée de la nef. Pour restituer, au moins dans un état tardif, l’état de cette première cathédrale nous disposons d’un dessin de 1592. L’église y est figurée en élévation : elle présente une nef unique, fortifiée de quatre échauguettes aux angles avec un clocher effilé à l’est. Le statut de cathédrale va être transféré au début du
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Détail du dessin de 1592 (?). IVR93_20160400035NUC2A Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. Détail de la feuille 194-6 : la cathédrale Notre-Dame de la Seds et l'évêché. IVR93_20160400033NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1916, Les Seds, section C Vue intérieure du cul-de-four. IVR93_20160400546NUC2A Détail, vue intérieure, angle sud-ouest : corniche moulurée en quart de rond et chapiteau sculpté Détail, vue intérieure, mur sud : soubassement en pierre de taille de grès puis calcaire
  • Chaire à prêcher
    Chaire à prêcher Castellane - 21 rue Saint-Victor
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1780, le prieur Laurensi écrit que "la chaire [a été] exhaussée et faite de neuf bien solidement de la chaire par le sieur Sauvaire, menuisier". En 1787, l'évêque mentionne la chaire à prêcher
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19 Castellane (non coté) et aux archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence (série 3 E et notamment 3 E 43 /8). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 8 01 056 Visite de 1787. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775 , 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives Evénements de l'année 1780. Petite chronique de Castellane 1775-1791. Document dactylographié, non
    Représentations :
    Sur le culot et le couvrement : ornements souples de modillons à volutes, surmontés de boules sur le couvrement. Sur l'abat-voix : frise de quadrilobes alternant avec des pompons. Les panneaux formant la cuve reposent sur un tore de feuilles de laurier à ruban. Sur les cinq panneaux de la cuve on trophée composé d'une croix de saint André (avec, en fond, des palmes) avec, au croisement, un livre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chaire à prêcher se trouve à l'entrée du choeur, juste à l'est de la porte d'entrée. On y accède -voix à décor chantourné et ajouré, en revanche le dorsal, à décor mouluré et le couvrement de l'abat -voix sont en plâtre peint monochrome. Les gypseries ont été réalisées sur une âme de mortier chaux sable sur laquelle est posée la couche de plâtre. L'iconographie des panneaux de la cuve est originale avec la présentation sous forme de trophées d'attributs de saints et/ou martyres.
    Dimension :
    Dimensions de la cuve : h = 90 ; la = 160. Dimension du culot : h = 80.
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