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  • armoire (N° 44)
    armoire (N° 44)
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le propriétaire français sculpté en relief sur l'oeuvre (?) date sculpté en relief sur l'oeuvre inscription initiale sculpté en relief sur l'oeuvre date sculpté en relief sur l'oeuvre lecture incertaine Inscription et date, de part et d'autre du motif de la traverse supérieure, sculptées en relief au été fusionnés en un seul caractère). Initiales sur le tiroir gauche : D A / ET M MM. Date sur le
    Matériaux :
    pin mouluré taillé (décor dans la masse décor en relief décor en demi relief décor à relief en
    Représentations :
    Ornements géométriques sculptés en relief et gravés sur les montants antérieurs. Centre du faux panneau de la traverse supérieure de la façade sculpté de rinceaux feuillagés en relief (quatre petites rectangulaire verticale en haut du battant, deux autres de même forme au bas du battant et un panneau
    Description :
    Petite armoire haute en pin cembro teint en rouge, à deux battants à recouvrement, comportant un dans une traverse inférieure particulièrement haute. Petite corniche en façade et sur les côtés, peu monoxyles, à bordure moulurée. Paumelles en S en fer forgé (deux paumelles par battant), dont les branches sont encastrées dans l'épaisseur des battants. Platines des entrées de serrure en métal découpé (une platine clouée sur le battant droit et une sur le tiroir droit). Poignée tombante en métal ajouré, fixée
    Lieu d'exécution :
    nom historique du lieu d'exécution Queyras
    États conservations :
    inférieure initiale, après qu'on ait comblé en grande partie l'espace entre les deux pieds antérieurs par une
    Origine :
    lieu de provenance Molines-en-Queyras
  • ensemble du décor du choeur : arc, voûte en berceau, pilastres (2), colonnes (6)
    ensemble du décor du choeur : arc, voûte en berceau, pilastres (2), colonnes (6) Molines-en-Queyras - la Cure - isolé
    Inscriptions & marques :
    inscription peinte dans le cartouche en forme de cuir découpé : DOMINE DILEX DECOREM DOMUS TUAE. PS
    Historique :
    Selon Jean Tivollier et Pierre Isnel, ce décor a été réalisé en 1692 par le sculpteur Claude Gegout
    Matériaux :
    enduit support peint décor en relief décor rapporté
    Référence documentaire :
    Tome 1, p. 164-165. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Précision dénomination :
    voûte en berceau
    Représentations :
    course de ruban, guirlandes de fleurs peintes, deux bustes d'ange sortant d'une sorte de pagne en feuillage placés en pendant de part et d'autre d'un cartouche en forme de cuir découpé et deux pilastres
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - la Cure - isolé
    Titre courant :
    ensemble du décor du choeur : arc, voûte en berceau, pilastres (2), colonnes (6)
  • retable (retable architecturé), retable du choeur
    retable (retable architecturé), retable du choeur Molines-en-Queyras - la Cure - isolé
    Historique :
    ) ; il a été réalisé vers 1677 et doré en 1680.
    Matériaux :
    bois peint doré décor en relief décor dans la masse décor rapporté
    Représentations :
    ; 2 anges en pendant enjambent le fronton brisé ; la petite toile peinte du couronnement représente anges agenouillés en pendant et angelot. raisin ; angelot ; rinceau ; chute végétale ; ange ; Enfant
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - la Cure - isolé
  • Ferme
    Ferme Molines-en-Queyras - Pierre Grosse - 1ère ferme - en écart - Cadastre : 1824 C2 1026 1971 C2 869
    Escaliers :
    escalier intérieur escalier droit en charpente
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    bardeau pierre en couverture tôle ondulée
    Description :
    Le rez-de-chaussée du volume principal abritant l'étable et le logis est en maçonnerie tout comme le caset ; la grange (fuste) est en fûts de mélèze croisés aux angles et assemblés à quart de bois ; la fuste est couverte d'un toit à 2 longs pans en bardeau, les galeries de circulation d'un toit en appentis en bardeau, le caset d'un toit à 2 longs pans autrefois couvert de lauses aujourd'hui en tôle ondulée ; l'étable est voûtée d'arêtes, la cave en berceau ; les galeries de circulation et toutes les corps à balustres en bois tourné ou découpé ; la façade du caset est ordonnancée
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - Pierre Grosse - 1ère ferme - en écart - Cadastre : 1824 C2 1026 1971 C2 869
    Texte libre :
    . Couvrements : Voûtes : blocage. Plafonds : en planches sur poutres et solives apparentes. Divisions : en bois. Structure et distribution intérieure Toutes les pièces du rez-de-chaussée, cuisine, peyle et appelée carotto est voûtée en berceau. Le peyle et la fougagne sont couverts d'un plafond en planches. La partie ouest des premier et deuxième étages est occupée par la grange. Au premier étage se trouvent en outre cinq petites chambres couvertes d'un plafond en bois : la chambre-débarras (1), la chambre des contre les murs nord et sud de la grange. Un seul des balcons comporte une rampe à balustres en bois d'angles. Couverture La grange (fuste) est couverte de bardeaux, le caset (partie d'habitation en maçonnerie) a un toit en appentis couvert de tôle ondulée. La charpente est formée de pannes fixées dans
    Couvrements :
    voûte en berceau
  • chapelle Saint-Sébastien
    chapelle Saint-Sébastien Molines-en-Queyras - Pierre Grosse - en écart - Cadastre : 1824 C2 990 1971 C2 808
    Historique :
    Une chapelle saint Sébastien est attestée à pierre grosse en 1495 ; détruite pendant les guerres de protestant ; elle a probablement été reconstruite au milieu du 18e siècle et bénie en 1754
    Référence documentaire :
    Tome 2, p. 380, 392. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    quartiers d'arêtes rayonnants ; le clocher tour en demi hors-oeuvre formant porche est couronne d'une sorte de bulbe en maçonnerie
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - Pierre Grosse - en écart - Cadastre : 1824 C2 990 1971 C2 808
    Texte libre :
    avait été détruite en 1574 par les troupes protestantes,et sans doute reconstruite dans les années chapelle a été reconstruite en 1685, avec les matériaux provenant du temple protestant . La chapelle a été "bénie" en 1754, peut-être après une reconstruction. DESCRIPTION Situation La chapelle s'élève dans la . L' éclairement se fait par trois fenêtres en arc segmentaire ébrasées. Le clocher est une tourelle carrée couronnée par un étage percé de baies en plein-cintre sur les quatre côtés assise sur la façade et la voûte de la première travée. On ne peut y accéder qu'en plaçant une échelle. Élévations - Façade clocher. Une corniche en cavet règne au-dessus de la porte. Le volume se poursuit tel quel au-dessus , puisse rétrécit à la largeur du clocher. Cordon d'appui et corniche en dalles de schiste sur les quatre . Sur le clocher, pyramide maçonnée sommée d'une croix. Distribution intérieure Tout est peint en blanc
  • église paroissiale Sainte-Marie-Salomé
    église paroissiale Sainte-Marie-Salomé Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1827 E3 2505 1976 AB 148
    Historique :
    l'actuelle chapelle du cimetière ; jugée trop éloignée des habitations, elle fut reconstruite en 1635 au lieu déplacée comme l'ensemble du bourg sur l'ordre de Vauban ; démolie en 1696, elle fut reconstruite à son cadran solaire porte la date 1841 ; d'importantes restaurations ont eu lieu en 1938 ; le décor peint de
    Référence documentaire :
    Plan du fort et du village de Château-Queyras signé par Vauban, 3 décembre 1692. Service Historique Château-Queyras. [sous la neige]. Carte postale. [s.d.] T. 1, p. 50-51 ; t. 2, p. 356-357. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes
    Représentations :
    et saintes en pied, chutes de feuillages, IHS, angelots, croix, noeuds, guirlandes de fleurs, support
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1827 E3 2505 1976 AB 148
    Plans :
    plan en croix latine
    Texte libre :
    village de Château-Queyras, en bordure de la principale et quasi-unique rue de l'agglomération qui Coulet en 1635 et démolie en 1696 à cause de sa trop grande proximité du château . D1importantes réparations ont eu lieu en 1938 pour remédier aux désordres qui s'étaient manifestés dans la voûte et passage privé clos par une grille longe le côté ouest et un jardin le côté nord. Le terrain monte en pente . Composition d'ensemble L'édifice est formé de deux parties, le presbytère et l'église, juxtaposées d'ouest en rue au sud. L'ensemble n'est pas régulier. Matériaux Tout le gros-œuvre est construit en maçonnerie de assises en pierre de taille et les appuis de fenêtre également en pierre de taille. Le presbytère a un balcon en bois. L'ensemble est couvert de tôle ondulée, à l'exception du clocher, dont le dôme est habillé de tôle plate de couleur cuivrée. Structure - Église : plan régulier en croix latine, composé formant un faux transept et d'un chœur formé d' une courte travée droite et d'une abside en demi-cercle
    Illustration :
    Château-Queyras. [sous la neige]. L'église paraît comporter un clocher-mur à quatre baies et non un Vue de volume prise d'ouest en est. IVR93_19880500474ZA Vue de la nef en direction du choeur. IVR93_19910500201X Vue de la nef en direction de la tribune. IVR93_19910500202X
  • chapelle Sainte-Barbe
    chapelle Sainte-Barbe Ceillac - le Villard - en écart - Cadastre : 1831 B2 1265 1964 B2 722
    Historique :
    construites vers 1680, date peut-être du 4e quart du 17e siècle. Un sol en dalles de lauze a été posé en 1994.
    Référence documentaire :
    du tourisme en Queyras, 1984, 127 p. p. 40 VANDENHOVE, Jean. Le Queyras, villages et hameaux. Gap : office d'information et de promotion
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    desaxé en façade.
    Localisation :
    Ceillac - le Villard - en écart - Cadastre : 1831 B2 1265 1964 B2 722
  • église paroissiale Saint-André
    église paroissiale Saint-André Château-Ville-Vieille - Ville-Vieille - en écart - Cadastre : 1827 K4 649 1976 AD 183
    Historique :
    Au 15e siècle, le village comportait une chapelle ; la paroisse fut créée en 1461 et l'église autorisée la même année ; détruite en 1574 pendant les troubles religieux l'église fut restaurée à la fin du 16e siècle (pierres datées 1579 et 1582 en remploi) , puis de nouveau en 1635 (date sur le portail sud ) ; en 1684, la nef fut allongée d'une travée ; jusqu'alors couverte d'un lambris, elle fut voûtée en ouest a été réalisé en 1841.
    Référence documentaire :
    Tome 1, p. 77-79 ; tome 2, p. 303 et 362. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    bardeau pierre en couverture
    Description :
    Le clocher comporte des chaînes d'angles et des cordons en tuf ; le choeur est un cul-de-four polygonal, la nef est voûtée d'arêtes, la sacristie en berceau
    Typologies :
    clocher mur en demi hors-oeuvre
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Ville-Vieille - en écart - Cadastre : 1827 K4 649 1976 AD 183
    Texte libre :
    -Queyras en 1461 (Roman, col. 6). Elle comprend les hameaux de Ville-Vieille, de Prats-Hauts, Prats-Bas et l'édifice, sur le modèle de ce qui subsiste en grande partie à Saint-Romain de Molines et que l'on rattache l'autorisation de construire une église. Auparavant il existait dans le village de Ville-Vieille une chapelle. En constituée de deux travées précédant un chœur à chevet plat. Elle était voûtée en plein-cintre (G. DarteveJle , p. 96). L'église fut ruinée en 1574 par les calvinistes, comme l'indique la longue inscription siècle si l'on en croit les deux pierres datées de 1579 et 1582 en remploi à proximité du portail sud , puis de nouveau en 1635 (inscription du portail sud). En 1684 l'église fut allongée d'une travée, sans doute pour accueillir les nouveaux convertis, comme à Abriès et Arvieux. En 1693 l'église de Ville -Vieille dont la nef était alors couverte d'un plafond en bois fut brûlée par les « vaudois >> (J . Tivollier et P. Isnel, I, p. 78). Elle fut voûtée un siècle plus tard en 1776, mais cette première voûte
    Couvrements :
    voûte en berceau
    Couvertures :
    flèche en maçonnerie
  • Eglise paroissiale Saint-Laurent
    Eglise paroissiale Saint-Laurent Arvieux - la Ville - en village - Cadastre : 1825 C2 1023 1969 C2 82
    Historique :
    La paroisse d'Arvieux est attestée en 1212, mais l'église actuelle date de la fin du 15e siècle ou ; le portail 16e a été remonté en 1683, date portée au-dessus ; en 1685, date gravée sur un chapiteau 1822 à 1832, la chapelle Saint-Joseph destinée à la confrérie des pénitents a été construite ; en 1854 , un certain Scalle repeint la voûte du chœur ; la toiture a été refaite en bardeaux de mélèze en 1931.
    Référence documentaire :
    ; Aix-en-Provence : Culture et Patrimoine en Provence, Edisud, 1987. Cahiers de l'Inventaire ; 7. T. 1, p. 148-149 ; t. 2, p. 350-355. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes
    Toit :
    bardeau pierre en couverture
    Description :
    également voûte d'arêtes ; le clocher est couvert d'une flèche en pierre
    Typologies :
    clocher tour en façade
    Localisation :
    Arvieux - la Ville - en village - Cadastre : 1825 C2 1023 1969 C2 82
    Texte libre :
    HISTORIQUE Selon J. Tivollier et P. Isnel (Le Queyras, ll, p. 149) citant P. Guillaume (Inventaire d'Embrun en 1212. Toujours selon ces auteurs, en 1260, les habitants d'Arvieux payaient les décimes à leur représentation des vertus, des vices et de leurs châtiments. En 1993, des sondages dans le chœur et sur les écoinçons de l'arc triomphal ont mis en évidence la présence de peintures murales de la même époque, qu'il portail XVIe a été remonté en 1683. A la clé est gravée l'inscription EMC qui selon la tradition locale d'ogives de la nef, détruite par les protestants, a été remplacée par une voûte d'arêtes, sans doute en 1685, date gravée sur le chapiteau de la colonne engagée, à droite en entrant. La nef, qui au XVIe -Baptiste, fondée en 1508 par Pancrace Eymard. La troisième chapelle latérale, épargnée à la fin du XVIIe siècle, a été détruite ultérieurement, sans doute à la fin du XVIIIe siècle ou au début du XIXe. En 1783 étaient dédiées à saint Vincent, saint Antoine, saint Claude et saint Jean-Baptiste. En 1819 une confrérie
    Couvertures :
    flèche en maçonnerie
  • ville et place forte de Montdauphin
    ville et place forte de Montdauphin Mont-Dauphin - Mont-Dauphin - isolé
    Historique :
    Savoie, en 1692, Louis XIV envoie Vauban dans le sud-est. Ce dernier choisit d'établir une place forte choisi. Les travaux commencent en 1693. En 1700, Vauban revient, constate les travaux accomplis et établit de nouveaux projets. A sa mort en 1707, le front d'Eygliers est achevé, les deux casernes neuves et vieilles, quelques maisons et le choeur de l'église sont construits. En 1717, le front d'Embrun construite en 1728-1731 en même temps que la lunette 64, celle-ci sous l'égide des ingénieurs de Larerye et veille de la Révolution, la place est achevée pour l'essentiel. En 1791, lors de la grande inspection de d'Arçon, projet achevé en 1803. Les travaux des fortifications continuent de 1815 à 1860, date à laquelle on considère la place comme achevée. En 1819-1823, la charpente à la Philibert Delorme couvrant la caserne Rochambeau est réalisée par le capitaine Massillon. En 1874, le général du Génie Séré de Rivières souligne la nécessité d'améliorer la place. Des batteries et une poudrière sont construites. En 1879, les
    Référence documentaire :
    Place de Montdauphin. Plan de circonscription de la zone de fortification en ce qui concerne la
    Description :
    constituée d'une enceinte continue dessinant un tracé hexagonal à peu près régulier et répartie en quatre
    Texte libre :
    terrestres et maritimes, à une imposante coalition. En ce qui concerne la frontière des Alpes - au tracé (Briançon, Château-Queyras, Guillestre, Seyne, Colmars, Embrun et Entrevaux) incapables de soutenir une Louis XIV en était venu à réduire le duc Victor Amédée II en une situation de vassalité. Le maréchal de Catinat commandait, en 1690, une petite armée menant, en territoire piémontais, une dure campagne contre menace sur une frontière qu'une longue période de paix avait laissée en état de faiblesse. Devant cette enceinte nouvelle fut mise en chantier sous la direction d'Hüe de Langrune. Mais il était trop tard et la . Après quelques opérations préliminaires, c'est en 1692 que Victor Amédée tenta une offensive de grand - il franchit le col de Larche le 26 juillet puis, par l'Ubayette et la Haute-Ubaye, pénétra en France forces (27 escadrons et 77 bataillons), Catinat ne put qu'observer et contenir l'invasion en couvrant en outre d'être coupés du Piémont par la neige, se retirèrent le 21 septembre. Première intervention
    Illustration :
    Place de Montdauphin. Plan de circonscription de la zone de fortification en ce qui concerne la La rue Catinat vue en enfilade. Au premier plan, carrefour de la rue Colonel Cabrié et fontaine. Au La rue Catinat vue en enfilade. Au premier plan, carrefour de la rue Colonel Cabrié et fontaine. Au
  • place forte de Briançon
    place forte de Briançon Hautes-Alpes
    Historique :
    envoie Vauban deux fois, en 1692 et en 1700. L'ingénieur élabore plusieurs projets. Victor Amédée II de 1870, à l'époque de la mise en place du système Séré de Rivières, des fortifications sont éparpillées
    Référence documentaire :
    général rédigé en 1783. / Dessin, 15 septembre 1783. Service Historique de la Défense, Vincennes : Article Bourcet capitaine du Génie en chef, 2 fructidor An 12 (20 août 1804). Service Historique de la Défense
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Briançon oeuvre située en partie sur la commune Cervières oeuvre située en partie sur la commune Le Monêtier-les-Bains oeuvre située en partie sur la commune Montgrenèvre oeuvre située en partie sur la commune Névache oeuvre située en partie sur la commune Val-des-Près oeuvre située en partie sur la commune Villar-Saint-Pancrace
    Texte libre :
    ville en 1590. Le tout était bordé, à l'est et au sud, par les à pics rocheux inaccessibles des gorges de la Durance : place sans grande valeur, certes, mais dont sa position en deuxième, sinon troisième », protestants réfugiés en Piémont, contre lesquels des opérations militaires étaient alors en cours, et qui de Langrune (Hercule Hue, chevalier, seigneur de Langrune, ingénieur du roi en poste à Grenoble). Ce bastionnée déjà construite ou en cours d'achèvement, sans dehors ni fossé, à un état d'avancement qui suppose 1691, la dépense des ouvrages contenus en l'état du 16 décembre 1690 se monte à 19.036 livres 10 sols pour Briançon et le Queyras, à 900 livres. Des dépêches relatives aux fortifications adressées par Louvois à Boucher, intendant du Dauphiné, il ressort que le roi avait accordé 12.000 livres en 1690 pour fortifications de Briançon en 1690, partie en fonds municipaux, partie en crédits d'état. Ces comptes confirment stratégique : un renversement d'alliance avait fait passer, en octobre 1690, Victor Amédée de Savoie dans le
    Illustration :
    général rédigé en 1783. IVR93_19930500128XAB Organisations de campagne. Nord de la Vachette. Abri en tôle cintrée pour groupe de combat
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