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  • tableau : Le Triomphe du Saint-Sacrement
    tableau : Le Triomphe du Saint-Sacrement Cavaillon - place Voltaire
    Représentations :
    chevaux qui tirent le char. Le char roule sur un homme à terre, tandis qu'une femme tient une coupelle au souffle dans une trompette et porte un bouclier précède le cortège.
    Titre courant :
    tableau : Le Triomphe du Saint-Sacrement
    Dimension :
    h = 208 ; la = 156 ; dimensions à l' intérieur du cadre. inférieur : la = 103.
    Texte libre :
    DESCRIPTION Dénomination : tableaux . Appellation : en pendant. Titre : la Cène ; le Triomphe du ; d'épaisseur moyenne, de texture serrée, en deux lés horizontaux ( inférieur : H. 103 cm ). Techniques : pas lequel vole la colombe ; un ange tient une tiare au-dessus de sa tête. Sur l'un des chevaux tirant le souffle dans une trompette. Le char roule sur un homme à terre, tandis qu'une femme tient une coupelle au été réalisés en 1690 par Louis Parrocel. Celui-ci signe à Avignon, le 29 novembre 1690, un reçu pour le paiement de deux pistoles par la confrérie du Saint-Sacrement. (A.D. 84, E confréries, n° 76, f °1225), NOTE DE SYNTHÈSE Le Triomphe du Saint-Sacrement ressemble fortement au Triomphe de auguste sacrifice et sacrement de l'Eucharistie " (1601), auquel collabora le graveur anversois Charles de
  • tableau et son cadre : Le Martyre de saint Pancrace
    tableau et son cadre : Le Martyre de saint Pancrace Villar-Saint-Pancrace - la Cure - en écart
    Titre courant :
    tableau et son cadre : Le Martyre de saint Pancrace
  • tableau, ex-voto à saint Jean Baptiste : Le miracle du feu
    tableau, ex-voto à saint Jean Baptiste : Le miracle du feu Entrevaux
    Description :
    Ex-voto sous forme de tableau. La toile est constituée d'un seul au tissage régulier et serré
    Titre courant :
    tableau, ex-voto à saint Jean Baptiste : Le miracle du feu
    États conservations :
    Le tableau est entièrement recouvert d'un léger chancis. La toile est encrassée et présente
  • tableau d'autel : La Vierge et l'Enfant remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et sainte Catherine de Sienne
    tableau d'autel : La Vierge et l'Enfant remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et sainte Catherine de Sienne Moriez
    Historique :
    la visite pastorale de 1708, comme le tableau de la chapelle de la confrérie du Rosaire. La partie
    Titre courant :
    tableau d'autel : La Vierge et l'Enfant remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et sainte
  • viaduc routier de Pont-Saint-Esprit dit ancien pont du Saint-Esprit
    viaduc routier de Pont-Saint-Esprit dit ancien pont du Saint-Esprit Lamotte-du-Rhône - le Bout du Pont - R.D. 994 - en ville - Cadastre : 2008 AY, BH non cadastré domaine public
    Historique :
    Au 13e siècle, on décide de remplacer le bac [sans référence] qui permettait de franchir le Rhône à Pont-Saint-Esprit - carrefour commercial important entre le nord et le Midi de la France, entre les Etats du Pape et ceux du roi de France - par un pont en pierre. Le procès verbal de la pose de la gestion de l'ouvrage et de ses annexes. Le pont est terminé en 1309 tandis qu'un hôpital est commencé en Roi, qui abrite les recteurs de l'Oeuvre du pont. Après le 13e siècle, le pont reçoit quelques consolide le pont : au 16e siècle, l'arche de rive gauche est remplacée par quatre petites arcades ; en 1686 , le pont est élargi par des consoles en encorbellement et la chapelle et les tours sont détruites ; au 17e ou au 18e siècle, de nouveaux avant et arrière-becs sont édifiés. Le 19e siècle adapte le pont aux chantier). De 1861 à 1870, le pont est élargi sur toute sa longueur sur un projet des ingénieurs Thouvenot
    Hydrographies :
    Rhône (le)
    Observation :
    Repérage cartographique. D'après la carte de Cassini. Pont de la R.D. 994 franchissant le Rhône entre le Vaucluse (à cheval sur les communes de Lamotte-du-Rhône et de Mondragon) et le Gard (commune de
    Référence documentaire :
    Le Gard illustré - Pont-Saint-Esprit - 31. Le Pont. Crue du Rhône, 12 décembre 1910. /Carte postale 1. Pont-Saint-Esprit (Gard) - Le Pont sur le Rhône, vue prise du levant. /Carte postale, 1ère 9. Pont-Saint-Esprit. - Pont sur le Rhône (vue prise de la ville). /Carte postale, 1ère moitié 20e Pont-Saint-Esprit (Gard) - Le grand pont sur le Rhône. Pont-Saint-Esprit (Gard) - Le grand pont sur le Rhône. /Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. Rhône, Givors, Maison du Fleuve Rhône : RON-1275.
    Description :
    Le viaduc routier de Pont-Saint-Esprit, dit ancien pont du Saint-Esprit, permet à la R.D. 994 de franchir le Grand Rhône entre Pont-Saint-Esprit, côté Gard, en rive droite, et le Bout du Pont, hameau sis perpendiculaire au fleuve ; le pont oblique ensuite (sur huit travées) à partir de cette dernière pile qui est d'épaisseur. Les piles côté est sont construites sur la terre ferme, celles du côté opposé sur le rocher même
    Localisation :
    Lamotte-du-Rhône - le Bout du Pont - R.D. 994 - en ville - Cadastre : 2008 AY, BH non cadastré
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département 30
    Illustration :
    Le Gard illustré - Pont-Saint-Esprit - 31. Le Pont. Crue du Rhône, 12 décembre 1910 9. Pont-Saint-Esprit. - Pont sur le Rhône (vue prise de la ville). IVR93_20128400243NUC1A 1. Pont-Saint-Esprit (Gard) - Le Pont sur le Rhône, vue prise du levant. IVR93_20128400247NUC1A Pont-Saint-Esprit (Gard) - Le grand pont sur le Rhône. IVR93_20128400248NUC1A Ancienne collégiale-citadelle de la rive droite, depuis le refuge amont du pont Vue générale (depuis le nord-ouest). IVR93_20128400001NUC2A La maison du roi en rive droite, depuis le pont. IVR93_20128400390NUC2A d'accès, depuis le refuge aval. IVR93_20128400389NUC2A
  • bac et bac à traille de Villeneuve
    bac et bac à traille de Villeneuve Avignon - île de la Barthelasse Port les Tuileries - en écart - Cadastre : 2008 AB non cadastré domaine public
    Historique :
    Comme pour le bac d'Avignon (Référence : IA84000938), l'histoire du bac de Villeneuve est liée à celle du pont Saint-Bénezet (Référence : IA84000918). En effet, à cause des crues, le pont est régulièrement en chantier. Un bac prend alors le relais entre l'île de la Barthelasse et Villeneuve-lès-Avignon , notamment en 1226, en 1455 ou en 1471. On sait que jusqu'en 1479, c'est le procureur du pont, Pons Roux, qui l'écroulement d'une nouvelle arche le 4 mai 1668, la ruine du pont est irrémédiable. Le Conseil général de la communauté de Villeneuve décide le 25 juin 1681, l'établissement définitif d'un bac à traille, allant de la . Sous la Révolution, le bac existe toujours : il est rétabli le 26 juillet 1793 après avoir été coupé par les Jacobins, le 14 juillet. Avec la construction du pont de bois (Référence : IA84000925), le bac bois. Au 19e siècle, le bac semble soit fonctionner en parallèle avec un pont de bateaux (Référence 1830. Il se pourrait que le bac ait existé par intermittence avec le pont de bateaux jusqu'au début du
    Hydrographies :
    Rhône (le)
    Référence documentaire :
    de : Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Cogoluènhe des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut EUVRARD, F. L´origine du bac à traille sur le Rhône. Dans : Tablettes d´Avignon et de Provence 1938 p. 338-339 Lentheric, Charles, Du Saint-Gothard à la mer, le Rhône, histoire d'un fleuve, Paris
    Description :
    Le bac de Villeneuve franchissait le bras droit du Rhône sur le site d'Avignon, en aval du pont Saint-Bénezet (Référence : IA84000918). D'après le plan de L. Sonnet de 1785 (publié dans Cogoluènhe ; Fig. 2) ou le plan d'Antoine Guiraud de 1830 (Fig. 3), la traille de Villeneuve reliait le sud de
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département 30
  • pont du Roc
    pont du Roc Castellane - le Roc - en village - Cadastre : 1834 Fu non cadastré ; domaine public 1834 C non cadastré ; domaine public 1834 B non cadastré ; domaine public 2008 AB non cadastré ; domaine public 2008 B non cadastré ; domaine public 2008 C non cadastré ; domaine public
    Historique :
    d'une maison du pont, c'est-à-dire d'un hospice, nous est connue. Le pont actuel a été construit dans semblent s'être étalés de 1404 à 1407. Le pont du Roc a fait l'objet, à de très nombreuses reprises, de dessins, des 18e et 19e siècles, montrent le pont avec, en rive gauche, un petit édicule muni d'archère construits côté aval, rive gauche, dans le milieu du 20e siècle. Dans le 4e quart du 20e siècle, d'importants . Le pont a été déclassé en 1982 et remplacé par un nouvel ouvrage construit quelques mètres en aval.
    Hydrographies :
    le Verdon
    Observation :
    Ce pont est le plus ancien du Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var. Il a en outre pour particularité
    Référence documentaire :
    Jean Felizo est le maître d'oeuvre du pont. Minutes de Louis Lambert, notaire à Digne. Archives Installation de puissants tirants de fer pour consolider le pont. Voir annexe. Laurent II Vallon le pied de 1185 livres. N'y ayant eu qu'une offre d'un rabais de vingt livres de quoy l'assemblée Le plan et les coupes du pont du Roc sont dressés par l'ingénieur chargé d'études Salomon et l'ingénieur du Génie rural Dargeou le 10 juin 1928 dans le cadre d'un projet d'adduction d'eau potable à reproduit le plan, l'élévation (échelle de 1/100) et la coupe (échelle de 1/50) du pont, lequel est longé p. 32, 112 et 191 : le pont du Roc du 13e siècle fit l'objet d'un financement charitable. Celui du 15e d'une indulgence papale en 1404. Mesqui, Jean. Le pont en France avant le temps des ingénieurs Mesqui, Jean. Parements à bossage dans la fortification et le génie civil en France au Moyen Âge
    Description :
    Le pont du Roc est constitué d'une seule arche fortement surbaissée pour le Moyen Âge (34 m de fortement avec celui des pierres de la seconde, deux à trois fois moins hautes, et légèrement en saillie. Le d'autres dans les parties basses des écoinçons, jusqu'au rein de l'arche. Le reste est une accumulation de reprises de maçonnerie plus ou moins assisées, avec des moellons de tailles variées. Le système de tirants
    Localisation :
    Castellane - le Roc - en village - Cadastre : 1834 Fu non cadastré ; domaine public 1834 C non
    Annexe :
    les simonces d'icelluy sont séparées du corps de l'arcade cinq desdites simonces étant tombées et le par le profil. Pour empêcher que lesdites simonces ne se séparent pas qu'elles sont a présent il doit renversée sur le plat pour celles qui seront au dessus de l'arcade lesquels trous serviront pour y mettre le pavé rétabli à la place de celui qui avait démoli à l'endroit où auront été mises les barres de réparés. Le chemin depuis la ville jusqu'au pont ayant été trouvé en bon état n'a besoin d'aucune ayant été estimée à la somme de onze cent quatre vingt cinq livres. fait a Castellane le cinquième
    Illustration :
    Le pont du Roc dessiné au 19e siècle avant la destruction de l'édicule fortifié Vue de l'arche prise du dessous, avec le système de tirants métalliques du 17e siècle Le pont vu de l'amont. IVR93_20080401183NUC1A Le pont vu de la rive droite. IVR93_20080401184NUC1A Passage d'un canal sous le pont. IVR93_20080401185NUC1A
  • Pont Julien
    Pont Julien Saint-André-les-Alpes - Baie d'Angles Les Chênes - isolé - Cadastre : 1983 E non cadastré domaine public
    Historique :
    Le pont appelé autrefois pont Julien fut construit à l'extrême fin du 17e siècle en remplacement Castillon. Un nouveau pont, que l'usage désigne sous le nom de pont Saint-Julien (Référence IA04000903), a États de Provence, qui a signé en 1697 le plan qui nous en est parvenu. Les travaux furent réceptionnés le 11 septembre 1699. Lors de la construction, une seconde arche, beaucoup plus petite, fut aménagée trouvant deux mètres plus haut que le diamètre du cercle dans lequel il se serait inscrit s'il avait été en plein cintre. Le pont a été restauré dans la première moitié du 20e siècle. Des tirants métalliques ont , et la seconde arche qui permettait le passage de la route de la rive droite a été supprimée.
    Hydrographies :
    le Verdon
    Référence documentaire :
    Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque [Le pont Julien avec sa seconde arche au 19e siècle.] / Aquarelle de J.J. Levie, 16 août 1864 Environs de Saint-André-les-Alpes, le Pont Julien, construction romaine, altitude 866 m , Vue prise SAINT-ANDRE-les-ALPES - Le Pont Romain sur le Verdon. / carte postale anonyme, 1er quart 20e siècle. SAINT-ANDRE-les-ALPES - Le pont Julien (alt 892 m.). - Construction Romaine. / Carte postale de
    Description :
    Malgré le défaut d'entretien auquel il est soumis depuis son déclassement et son séjour sous les eaux du Verdon, le pont Julien est encore en bon état, à l'exception de l'aile amont côté rive gauche fort lisible lorsque le niveau de l'eau est bas. Il est aujourd'hui constitué d'une arche unique surbaissée (un peu moins de 28 mètres de portée) composée de deux rangs de claveaux dont le premier est parfaitement régulier et extradossé tandis que le second, mal extradossé, ne semble pas complet. Le reste de la maçonnerie est en petit appareil assisé. Le front aval est décalé par rapport au front amont, dans l'axe du pont. Enfin, la culée de la rive droite était talutée. Six tirants traversent le pont d'une tête à
    Annexe :
    ou Etoit Construit le pont Jullien, prendre Connaissance d’où la Ruine dud Pont a procédé et Sil y a Necessité de Le Reparer en dresser le Raport de devis pour Ensuite etre mis aux Encheres aux formes ordinaires suivant le Reglement Nous Nous y serions pour cet Etat Rendu avec les Susnommes Le deuxieme du dailleurs fort Ancien eussent Causé sa destruction Et comme il nous a paru par le temoignage d’un grand l’année et qu’en hyver on ne saurait passer par le chemin de Demandols a Cause des Neiges qui le Rendent etre mis aux Encheres en la manière accoutumée lequel apres avoir vu et examiné Le lieu En notre Etait par cy devant Comme Etant le plus Commodes et de Moins de depense L’arcade dud Pont sera de Lit Le tout de Pierre freiau Taillée bien longues et jointes Les unes Contre les autres et posées avec du Mortier bien gras du moins de L’Epaisseur d’un Travers de doit a chaque lit affin que par le Moyen de ladite arcade et le Ressaut qui prendra sur le Rocher apres La Largeur desdites fillades le tout
    Illustration :
    [Le pont Julien sur la carte des frontières de l'est]. IVR93_20090402857NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section E11, non cadastré [Le pont Julien avec sa seconde arche au 19e siècle.] IVR93_20130400691NUC4A Environs de Saint-André-les-Alpes, le Pont Julien, construction romaine, altitude 866 m , Vue prise SAINT-ANDRE-les-ALPES - Le Pont Romain sur le Verdon. IVR93_20060401201NUCB SAINT-ANDRE-les-ALPES - Le pont Julien (alt 892 m.). - Construction Romaine. IVR93_20060401193NUCB Le pont Julien affleurant des eaux basses du lac de Castillon. IVR93_20070402009NUC1A Le pont Julien émergeant des eaux basses du lac de Castillon. IVR93_20150400256NUC2A Le pont Julien sous le pont Saint-Julien. IVR93_20150400257NUC2A
  • gradins d'autel (2), tabernacles (2), statues (3) (tabernacle à ailes, tabernacle architecturé)
    gradins d'autel (2), tabernacles (2), statues (3) (tabernacle à ailes, tabernacle architecturé) Le Monêtier-les-Bains - en village
    Historique :
    Ensemble placé en 1997 dans la chapelle Saint-Pierre-Saint-Paul qui abrite le musée d'art sacré du
    Représentations :
    sur le premier gradin. Tabernacle supérieur : statuette de la Vierge dans la niche de la porte
    Description :
    Tabernacle inférieur enserré entre deux gradins ; tabernacle supérieur architecturé à ailes. Le
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - en village
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Déplacement :
    lieu de déplacement Provence-Alpes-Côte d'Azur,05,Le Monêtier-les-Bains,chapelle Saint-Pierre-Saint
  • Eglise de pèlerinage et couvent de carmes déchaussés actuellement église de pèlerinage et couvent de bénédictines Notre-Dame de Laghet
    Eglise de pèlerinage et couvent de carmes déchaussés actuellement église de pèlerinage et couvent de bénédictines Notre-Dame de Laghet La Trinité - Laghet - route de Laghet - isolé - Cadastre : 1872 C6 893 2017 AR 2
    Historique :
    , évêque de Nice qui commandite sans doute l'architecte Jean-André Guibert. Dans le 4e quart du 17e siècle , corrélativement à l'installation des Carmes au sanctuaire, le cloître-déambulatoire autour de la chapelle et les bâtiments conventuels sont érigés. Dans la 2e moitié du 19e siècle et même dans le 1er quart du 20e siècle
    Référence documentaire :
    ASTRO, Charles. Le sanctuaire de Laghet : le monument et ses oeuvres d'art. Dans : Nice historique BOVIS-AIMAR, Nadine. Le pèlerinage de Laghet au XIXe siècle. Dans : Nice historique, n° 2-3, p. 151
    Précisions sur la protection :
    Le sanctuaire : inscription par arrêté du 12 janvier 1931.
    Statut :
    propriété privée (?) Les bâtiments qui entourent l'église et le domaine sont propriétés de
    Description :
    Le sanctuaire de Laghet se trouve sur l'actuelle commune de La Trinité, à une dizaine de kilomètres au nord-est de Nice. Si le lieu était à l'origine fort isolé, il est aujourd'hui entouré d'habitations et pas très loin de l'autoroute. Le sanctuaire a été bâti sur un promontoire rocheux. Les -voto se répartissent entre le cloître-déambulatoire, la crypte Sainte-Thérèse et le musée.
    Texte libre :
    qui meurt en 1667. En 1652, le prêtre fait restaurer la petite chapelle alors que, la même année, des confrérie des pénitents d'Eze qui va porter la statue en procession le 24 juin 1652. La dévotion ne cesse Laghet et, après vérification, organise canoniquement le culte de Notre-Dame de Laghet, conformément aux Vierge en 1654 et, la même année, le premier pèlerinage officiel parcourt à pied, la distance entre la cet ordre. Le couvent est en effet érigé "à perpétuité" en "couvent des RR. Pères Carmes Déchaussés " par le nonce apostolique Monseigneur Pierre Alberini le 24 septembre 1674. Les carmes vont rester à Révolution et 1816. La Révolution les voit en effet ponctuellement fuir le lieu pour le Piémont, emportant avec eux le trésor de Laghet. Les révolutionnaires vont alors saccager le sanctuaire. Comme la majorité des biens du clergé, le couvent est ensuite déclaré bien national. A cet titre, il est saisi puis proposé à la vente. Il ne trouve pas d'acquéreur, contrairement aux terres qui l'entourent. En 1795, le
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1872, section C6, parcelle 893 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2017, section AR, parcelle 2 Vue aérienne depuis le sud-ouest. IVR93_19880600041XA Vue d'ensemble depuis le nord. IVR93_20170605556NUC2A Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. IVR93_20170605557NUC2A Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR93_20170605579NUC2A Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR93_20170605578NUC2A Vue d'ensemble, en contrebas, depuis le sud-ouest. IVR93_20170605555NUC2A Vue d'ensemble depuis le nord-est. IVR93_20170605577NUC2A Vue du bâtiment principal, accès au cloître depuis le nord et le parvis. IVR93_20170605571NUC2A
  • caserne dite caserne H, dite casernes vieilles puis Campana
    caserne dite caserne H, dite casernes vieilles puis Campana Mont-Dauphin - 1ère caserne - en ville
    Historique :
    Le nom de casernes vieilles vient du fait que cet édifice est la première caserne construite dans la place dès 1693 sous la direction de Vauban. Le bâtiment semble avoir été achevé en 1696-1697. Le général Boulanger lui donne, en 1887, le nom de caserne Campana. L'état d'origine intérieur a été altéré
    Description :
    Le bâtiment est à deux niveaux plus combles. Les murs sont en maçonnerie de moellons. La toiture
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    fortifications et installées, au départ, sous tentes. Le bâtiment paraît avoir été achevé dès 1696-97 et occupé type de Vauban, correspond au logement d'une compagnie et porte le nom de « cazerne ». Le groupement en eux conduit naturellement à désigner le bâtiment par le mot « cazernes » au pluriel. La capacité fenêtres à linteau en arc segmentaire, sans aucune recherche, le tout couvert d'une toiture à quatre pans au pignon sud-ouest, probablement comme cuisine collective, lorsque le principe de la préparation des aliments dans les chambres a été abandonné, au XIXe siècle. Le bâtiment était complété par deux édicules à depuis. Depuis sa construction, le bâtiment a été, comme la plupart de ses homologues, l'objet de
  • fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon
    fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon Briançon - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1975 AO5 54, 55, 58, 59, 60
    Historique :
    d'une enceinte bastionnée. Un plan de Langrune de 1691 montre les travaux terminés. En 1692, le roi
    Référence documentaire :
    Fragment du plan de la place de Briançon pour accompagner le rapport du Chef du génie sur les moyens de loger le Commandant de la place et d'établir ses bureaux. / Dessin, lavis, 1843. Service
    Description :
    L'enceinte, polygonale, est occupée par le château dans le quart nord-est. Elle est formée de
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    la fin du XIVe siècle. De son côté le château, à plan sensiblement ovale, comportait une muraille une tour carrée. L'édifice avait été modernisé après 1590 par le connétable de Lesdiguières et doté , en particulier, d'un petit front bastionné face au nord-est, front le plus abordable. A l'est, un dominant l'agglomération, une petite avant-cour et un bastion irrégulier protégeaient la porte d'entrée. Le tout, bien représenté sur le plan du 14 août 1691 de l'ingénieur de Langrune et les plans et élévations « Barbets », sur le versant oriental des Alpes. Craignant probablement un coup de main des Barbets contre la , figure achevée sur le plan de Langrune, du 14 août 1691 (provenant des archives du génie et actuellement précipitent : le 26 janvier 1692 - deux semaines après le projet de Delabat - la ville est dévastée par un l'enceinte, en particulier l'église paroissiale, située dans le cimetière actuel. Les projets de Vauban Sérieusement inquiété par ce coup subit, le roi envoie Vauban sur place : du projet qu'il arrête, à la date du
    Illustration :
    Enceinte de ville. Bastion 18, flanc et face droite avec le chevet de la collégiale Q. A l'arrière plan, en haut et à droite, le fort des Têtes. IVR93_19870500566X , la contregarde générale. Au deuxième, la fausse braie, enfin le corps de place et la ville. A Enceinte de ville. Front ouest. Fausse braie vue d'enfilade du pied du bastion 18 vers le bastion 20, du nord vers le sud. IVR93_19870500542X Enceinte de ville. Le bastion 23 vu de la contregarde avec, au pied, bastion 45 de la fausse braie bastion 18 vers le sud. IVR93_19870500543X Extrémité nord-est de l'enceinte et raccordement avec le château. Au premier plan fossé et face droite de la demi-lune 30 avec l'aqueduc. Au-dessus, flancs 16 et 57. A l'arrière plan et à droite, le Le Grand Caire, vue partielle de l'enceinte. IVR93_19740500012ZA
  • poudrière dite magasin à poudre P
    poudrière dite magasin à poudre P Mont-Dauphin - 1ère poudrière - en ville
    Historique :
    Le bâtiment, qui figure sur le projet initial de Vauban de 1692, est construit très tôt et achevé jouer le rôle de galeries d'assèchement.
    Description :
    rampant est appuyé sur chaque côté du vaisseau principal. Le tout est couvert d'un massif de terre.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    voûtée en berceau brisé (H. env. 11 m sous clef) réalisé en moellons appareillés de tuffeau. Le fouillée et rebord mouluré. Ces dés traversent le plancher sur lambourdes du rez-de-chaussée. Les murs ) et au premier étage de trois barbacanes, ceci pour la ventilation du local. Le « grand atlas des . L'accès au premier étage se fait par une passerelle lancée, par dessus la cour, entre le palier d'un perron de plain-pied avec le terrain alentour, et une porte d'accès, à deux vantaux pivotants successifs , ménagée au milieu du pignon sud-ouest. Le rez-de-chaussée est desservi par une porte de plain-pied avec la , vaisseaux jouant le rôle de la galerie d'assèchement. De même en pignon, avec, en plus, à l'arrière du deux niveaux de la chambre à poudre, chambre complétée par les trois cheminées habituelles. Le tout a ménageant, au sud-est, une entrée encastrée dans le talus, soutenu latéralement par deux murs en aile. Au en bronze (pour ne pas provoquer d'étincelles) encore en place. Par contre le paratonnerre, bien que
  • Tableau d'autel, cadre : Ascension avec saint Pierre et saint Hilaire
    Tableau d'autel, cadre : Ascension avec saint Pierre et saint Hilaire Viens
    Historique :
    Le tableau d'autel pourrait dater du 4e quart du 17e siècle. L'inventaire de 1906 porte mention sous le n°17, "au fond du sanctuaire au dessus de l'autel, [d']un grand tableau représentant
    Représentations :
    Représentation dans le registre supérieur, de l'Ascension du Christ entouré d'anges dans les nuées , en présence, notamment, dans le registre inférieur, de saint Hilaire (de face, à gauche), de la
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le retable
    Illustration :
    Détail : le Christ. IVR93_20198400947NUC2A
  • livre : Missel Romain (N° 2)
    livre : Missel Romain (N° 2) Senez - place de l' Eglise
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le lieu d'exécution imprimé sur l'oeuvre
    Historique :
    vraisemblamblement été exécutées en 1679, le livre imprimé, en 1696.
    Description :
    La reliure est ornée d'un filet or. Le livre contient 656 pages et 116 pages consacrées au "Commune
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le lutrin
  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Historique :
    qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à la fin du 12e siècle, le château est démoli par les habitants en révolte contre le comte avant 1257 projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant , plusieurs projets sont établis, aucun ne voit le jour. Au 19e siècle, les projets se concentrent sur le qui commande le pont sur la Durance, puis à ménager une communication de ce réduit avec la citadelle chapelle, la guérite du diable, le rempart supérieur, la tour de l'horloge) est classée Monument historique
    Référence documentaire :
    p. 45, pl. XLVII-XLIX. DAINVILLE, François de. Le Dauphiné et ses confins vus par l'ingénieur Tome 2 : "dal Monginevro al Mare". P. 240-243 GARIGLIO, Dario, MINOLA, Mauro. Le fortezze delle
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable : classement par arrêté du 11 février 1925 - La citadelle en totalité, y compris le fortin situé en contrebas à l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Annexe :
    ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne un détail . Le projet (en jaune) porte sur la citadelle: remparement, demi-lune et glacis du côté 10, avec la belle échauguette. 51) Plan de Sisteron accompagnant le projet pour 1818, à 1/2000e. Beau ville dont une très utile élévation intérieure d'état des lieux de tout le front sud, 3 tours porte casematée en construction, sur le porte de la "branche pendante") Plan n°6 : Elargir la porte Saunerie 45
    Texte libre :
    Histoire du site Avant la citadelle : le château comtal. La citadelle de Sisteron occupe, sur par les fils du seigneur local, Raimbaud, qui avait auparavant usurpé le diocèse en plaçant à sa tête de Provence. Sisteron est le plus septentrional d'une série de châteaux échelonnés sur la route des Alpes à partir de Pertuis, que le comte Guillaume avait remis en gage à son gendre. Lorsque ce dernier fut devenu comte de Provence sous le nom d'Alfonse II, Guillaume tenta de récupérer Sisteron par la force, mais l'intervention armée du frère d'Alfonse, le roi d'Aragon Pierre II, mit fin à cette Sisteronais auraient démoli le château comtal dominant la ville avant 1257. Une tradition vague veut que ce l'enceinte de ville. Dans les années qui suivirent, c'est sur l'amélioration de cette enceinte, et non sur le documents d'archives la conviction qu'à cette époque, le toponyme "château" ne désigne plus une réalité architecturale forte, mais seulement le secteur haut et septentrional de la ville et de son enceinte, avec au
    Illustration :
    La Cluse et le passage de la Durance vus de la citadelle. IVR93_20020400355XE Vue générale du côté nord de la citadelle depuis le nord-est. IVR93_20020400426XE Porte et casemate 1860/1870 dans le flanc nord du bastion 4. IVR93_20020400350XE Enfilade intérieure des casemates de la traverse 10b depuis le sud. IVR93_20020400447XE Enfilade intérieure des casemates de la traverse 10b depuis le nord. IVR93_20020400446XE Intervent de la cave de la traverse, vue vers le nord. IVR93_20020400393XE Vue du passage d'entrée 1860 dans le bastion 11 et du revers de la porte 12. IVR93_20020400356XE Porte dans le rocher 17-15 à son débouché dans le tambour 15. IVR93_20020400373XE Alignement de la courtine 14, tour 18, dominant le côté nord et le secteur à murs-traverse 22a Vue intérieure de la chapelle vers le choeur. IVR93_20020400450XE
  • tableau (tableau du maître-autel) : Assomption, saint Barthélemy, saint Marcellin
    tableau (tableau du maître-autel) : Assomption, saint Barthélemy, saint Marcellin La Salle-les-Alpes - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    Choeur, contre le mur oriental.
    États conservations :
    Le bord supérieur (et le bord inférieur ?) pourrait avoir été recoupé.
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • retable (retable du maître-autel, retable à ailes, retable architecturé)
    retable (retable du maître-autel, retable à ailes, retable architecturé) La Salle-les-Alpes - en village
    Inscriptions & marques :
    Deux inscriptions identiques gravées dans l'apprêt et dorées : sur le dessus du livre du saint Pierre : EX. VO/TO/1768 ; sur le socle de saint Marcellin : EX. VOTO. 1768.
    Représentations :
    couronnement de la travée centrale : sonnant de la trompette sur les ailerons, bras étendus sur le fronton
    Emplacement dans l'édifice :
    Choeur, contre le mur oriental.
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • gradins d'autel (2), tabernacles (2), exposition
    gradins d'autel (2), tabernacles (2), exposition La Salle-les-Alpes - en village
    Représentations :
    Jésus présenté au peuple sur la porte du tabernacle inférieur ; symbole de la Trinité sur le
    Description :
    : revers ébauché, argenture. Le tabernacle est plus large que l'autel.
    Emplacement dans l'édifice :
    Choeur, contre le mur oriental.
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • Ensemble du maître-autel (autel, gradins d'autel (2), tabernacles (2), exposition, lambris de demi-revêtement, vantaux (2), retable)
    Ensemble du maître-autel (autel, gradins d'autel (2), tabernacles (2), exposition, lambris de demi-revêtement, vantaux (2), retable) La Salle-les-Alpes - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    Choeur, contre le mur oriental.
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
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