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  • oratoire Saint-Raymond
    oratoire Saint-Raymond Moriez - Champ-Lambert - route de Moriez aux Chaillans N°419 - isolé - Cadastre : 1838 B2 135 1983 B3 1611
    Historique :
    Oratoire dédié à saint Raymond et érigé par l'abbé Raymond, vicaire à Moriez en 1689 (datation par source) ; la croix porte la date de 1786. Il n'apparaît pas au même emplacement sur le cadastre napoléonien de 1838 : il se trouve alors sur le même côté de la route mais plus au nord, juste avant le ravin
    Référence documentaire :
    Section B2, non cadastré. Plan cadastral de la commune de Moriez. / Dessin à l'encre par Bonnet , Duc, Frison, Nicolas, Rougier, 1838. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les p. 449 : Eléments historiques sur l'oratoire Saint-Raymond entre Hyèges et Moriez. COLLIER, Raymond
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Oratoire en pierre de taille dont l'appareil du fût semble peu homogène. La niche monolithe est de métal.
    Localisation :
    Moriez - Champ-Lambert - route de Moriez aux Chaillans N°419 - isolé - Cadastre : 1838 B2 135
    Titre courant :
    oratoire Saint-Raymond
    Vocables :
    Saint-Raymond
    Illustration :
    Plan de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B3, non cadastré
  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Historique :
    dessin en est défini et réalisé seulement à partir de 1604 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi Bonnefons. Les môles fortifiés au tracé tenaillé symétrique ne sont achevés qu'en 1637, et pourvus de deux . Le front de mer de l'enceinte de la darse neuve, continuant celui de Bonnefons, adopte un tracé Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    ). L’enceinte du port prolongeant et fermant celle de la ville, œuvre de Raymond de Bonnefons, 1604-1640 majesté ». En 1598, Raymond de Bonnefons , ingénieur du roi pour la Provence, le Dauphiné et la Bresse bastion Notre-Dame « selon le plan et dessein qu’en sera fait par le sieur de Bonnefons, ingénieur de Sa poursuivre la construction de ceux-ci dans la mer. Ces travaux furent dirigés par à Jean de Bonnefons , ingénieur ordinaire des fortifications, fils et successeur de Raymond. La darse étant désormais fermée et Bonnefons comme directeur des fortifications. Sur l’influence d’Arnoul, l’un au moins des trois projets de Historique, topographie et typologie générale Jusqu'au cours du XVIe siècle, la ville de Toulon demeura étroitement close dans son enceinte médiévale de dimensions restreintes, jalonnée de tours et de tours-portes de plan carré, la croissance de la population entraînant le développement –d’ailleurs assez limité- de faubourgs extra muros. La situation littorale et la configuration générale de la ville
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. carton I, n° 1, 5 , 6, 11 (2), 15 (1-9) ; carton II, n° 5-6 : plan de l'an II, n° 31, 32, 34, 35 françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    crédit de Raymond de Bonnefons qui dans la dernière décennie du XVIe siècle était ingénieur pour le roy d'indépendance conduite depuis 1389 par Raymond Roger de Beaufort, vicomte de Turenne et vicomte de Valerne en Histoire Le château seigneurial médiéval d'Entrevaux Dans l'état actuel de la recherche et de compliquée par la coexistence de trois entités toponymiques et topographiques plus ou moins imbriquées. La première mention d'un castrum de Entrevals, dans une reconnaissance de vassalité, ne remonte qu'au tout début du XIIIe siècle, date à laquelle ce château constitue une entité distincte de la ville, ancien civitate siège d'un diocèse, alors connue sous le toponyme de La Seds, après avoir porté le nom de de Saint-Alban (alias Pierre Balps), seigneur de Montblanc, Villevieille, Saint-Cassien, Le Thoët , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de celles, avec Puget (-Theniers), dont les seigneurs demeurent réfractaires à une soumission au comte de
    Illustration :
    Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de Corps de garde 32. Intérieur du cachot de l'annexe du corps de garde 31. IVR93_20030400052XE Porte 33. Vue extérieure nord de la porte de secours et corps de garde 32. IVR93_20030400048XE
  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Historique :
    reste à faire. Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence, est concepteur de nouveaux ouvrages à la qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant 1589, avec pour maître d'oeuvre Jehan Sarrazin, de La Tour d'Aigues, dont l'identification précise citadelle de Sisteron en 1611-1612. Dans les premières années du 17e siècle, des recueils de gravures montrent que la construction de la citadelle est très avancée. En 1691, la place, non entretenue, tombe en réfection du chemin de ronde qui au sud sur les hautes arcades sur contreforts très caractéristiques de l'ouvrage. En 1692, Vauban et Niquet rendent un projet d'envergure, visant à une quasi reconstruction de secteur nord-est et visent à constituer un réduit défensif dans la partie nord-est de l'enceinte de ville qui commande le pont sur la Durance, puis à ménager une communication de ce réduit avec la citadelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 159-162. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Fonds de la sénéchaussée de Sisteron. 1531 à 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute Place de Sisteron. 1823, 1832-1927, 1940. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence P. 1 à 14. [Atlas, Sisteron]. 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1842 -1894). Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V 485. Dossier travaux - correspondance, dossier 157 [Sisteron : parties classées de la citadelle.] Dans Archives des Monuments Historiques, dossier travaux-correspondance 157. Médiathèque de l'architecture et du et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Article 8, section 1
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Titre courant :
    citadelle de Sisteron
    Annexe :
    , Cartons 1 à 6 (1690-1862) : Sélection de plans CARTON I (1690 à 1821) 4) Plan de Sisteron , Vauban (avec ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne opposé à la durance, et sur l'enceinte de ville, avec régularisation des fronts et gros ouvrages losangiques aux angles, ravelin devant la porte du cimetière, et deux ouvrages détachés à l'opposé de la Durance. 4) Developpemens de la citadelle de Sisteron, 21 décembre 1692, Vauban: (6 janvier 1693 M. de Vauban) élévations développées des fronts, état existants et projetés. 4) Plan en grand de la citadelle de Cisteron, idemGrand plan très détaillé. 14)Plan pour servir au projet de 1752 Flourens, 14 oct 1751 beau plan détaillé couleur avec parcellaire de la ville. 15) Plan des bâtiments du roi dans la citadelle, 27 juin 1754, Flourens. Belle planche de plans des différents niveaux de cinq bâtiments. 16) plan relatif au projet général envoyé par M. Legier 10 fevrier 1759. Plan de détail de la citadelle, assez
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    , un homme de la même génération, Raymond de Bonnefons était "ingénieur pour le roy en Provence Sisteron, au moins après Jehan Sarrazin. Jean de Bonnefons, formé par son père Raymond de Bonnefons, en citadelle de Sisteron en 1611-1612. Raymond de Bonnefons avait été tué accidentellement en 1607, (en compagnie du fils de Jean Errard ), en Provence, et Jean de Bonnefons, qui avait été son adjoint comme en deux fois, les 5 novembre 1611 et 13 octobre 1612. Jean de Bonnefons travaillait aux actuel, excepté le demi-bastion ouest, la fausse-braie sud et la "tenaille" de Jean de Bonnefons, qui est contre, on doit noter que le plan de projet de fermeture du port de Toulon établi par Raymond de Bonnefons en 1603 comporte de curieux "bastions tenaillés", particularité présente à la citadelle de comme provisoire, dont les Bonnefons père et fils pouvaient voir des modèles antérieurs à Saint Paul de Histoire du site Avant la citadelle : le château comtal. La citadelle de Sisteron occupe, sur
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Cisteron. IVR93_20140400001NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400003NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400004NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400007NUC1A Plan des bâtiments du Roy dans la citadelle de Sisteron aux Entretiens de la fortification Plan de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400006NUC1A Plan de la citadelle de Sisteron en novembre 1820. IVR93_20140400005NUC1A Plan de la citadelle. IVR93_20040400342NUD Vue générale lointaine sud-est de la ville et la citadelle sur la Durance. IVR93_20020400395XE Vue générale sud-est de la citadelle prise de la voie rapide. IVR93_20020400390XE
  • cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Historique :
    Les historiens s'accordent à faire remonter l'édification de la cathédrale de Senez à la fin du 12e siècle. Sa construction n'aurait été entreprise qu'au mois de mai 1176, et sa consécration, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. La première phase de construction concernerait l'abside. Celle de la nef , remonterait à la première moitié du 13e siècle ; la sacristie daterait de la fin du moyen âge. Le portail a laquelle les huguenots d'Antoine de Mauvans brisent les colonnettes de marbre du portail. Le cloître et les bâtiments des chanoines furent également détruits. L'évêque Claude de Mouchy (1561-1587), abbé du Thoronet , fit réaliser une charpente au-dessus de la voûte. En 1684, d'autres travaux importants sont réalisés : reprise des pignons, renforcement de la façade, les lézardes des murs sont bouchées, les parements et les clocher pour la somme de 340 livres. En 1751, la petite porte du bras nord du faux transept qui permettait aux chanoines de se rendre à l'office est refaite. Le 4 juillet 1835, la voûte s'écroule. Des travaux
    Observation :
    Le cadran solaire dont les vestiges dataient de 1674 a été très restauré en 1999.
    Référence documentaire :
    80, 112-113, 158. Bref historique et descriptif de la cathédrale. COLLIER, Raymond. La Haute 1684/02/29. Il s'agit d'un prix-fait de travaux à l'église cathédrale de Senez passé par le chapitre à Baptiste et François Isnard, maîtres maçons de Senez, moyennant la somme de 800 livres. Les murailles bouchées et des parements refaits. 1708/06/11. Le registre fait état à cette date de travaux de réparations de l'encoule contre la grande porte du côté nord. 1713/06/24. Le registre fait état à cette date de la construction du clocher pour la somme de 340 livres. Délibérations du Chapitre de Senez. 1606 - 1745. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18252. 1724/07/01. Il s'agit d'un prix-fait de commande de deux mille tuiles plates pour couvrir le toit de l'église. Prix fait de mallons pour Mrs du Chapitre . 1er juillet 1724. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18254 (f° 452).
    Représentations :
    couronne de laurier Le linteau situé au-dessus du portail en arc brisé est soutenu par deux corbeaux sculptés de feuillages et de figures d'atlante. Du côté gauche, un bas-relief sculpté représente un homme (chasseur ?), qui tient une peau de veau (?). Le chasseur s'empare des pattes et de la tête de l'animal. Il marche est surmontée d'une coquille sculptée. Le chevet présente un décor de festons. L'intérieur de l'édifice est ponctué de motifs de croix de consécration entourées d'une couronne de lauriers.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice présente un plan allongé et se compose d'une vaste nef unique de quatre travées, d'une courte travée de choeur suivie d'une abside semi-circulaire. L'extrémité de la nef est flanquée de deux droite. La sacristie surmontée de la salle capitulaire et le clocher massif ont été ajoutés dans l'angle enveloppants. Le portail en cintre brisé comporte quelques éléments de sculpture. Au-dessus, des restes d'un cadran solaire se trouve également sur ce pignon. Les murs de la nef sont percés de petites fenêtres très une reprise d'appareil très soignée, dans une pierre différente de celle de la pierre d'origine. A soulagée que par trois doubleaux de profil carré reçus par de simples culots. Un petit oculus percé dans petite porte mène au clocher et dans la dernière travée la transition entre l'extrémité de la nef et le plein cintre apporte de la lumière et une petite porte donne accès à la sacristie. Depuis la sacristie baies en plein cintre éclairent le bras nord. Au bas de la baie située à l'ouest se trouve la porte qui
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Habitatancien [entrepreneur de maçonnerie] Martin A.-M.
    Localisation :
    Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Titre courant :
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Annexe :
    , l’antique Sanitium, chef lieu de la Civitas Sanitiensium, devint au Vie siècle le siège d’un évêché qui fut mois de mai 1176, peut-être par l’évêque Pons, et sa consécration, par l’évêque Guillaume III, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. Premières épreuves subies en 1569 : les huguenots d’Antoine de Mauvans viennent saccager la cathédrale : ils brisent les colonnettes de marbre du portail et le monument funéraire , orné de sculptures, que s’était fait élever, près de l’autel de Saint-Jean, l’évêque Jean-Baptiste d’Oraison (mort en 1546) ; le mobilier, le trésor et les ornements sacrés furent entassés au milieu de la avec ignominie de son beau mausolée ». Le cloître et les bâtiments des chanoines furent anéantis . L’évêque Claude de Mouchy (Jean Clausse de Mouchy ?) (1561-1587), abbé du Thoronet, entreprit sa restauration en 1572. Il fit établir notamment, une charpente au-dessus des voûtes, afin de remédier à l’infiltration des eaux de pluie. 1684 : d’autres réparations importantes furent effectuées à la cathédrale
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église prise du sud-est. IVR93_20080401643NUC2A Vue d'ensemble de la façade occidentale. IVR93_20080401944NUC2A Vue de la façade occidentale sous la neige. IVR93_20080402297NUC2A Vue de l'intérieur depuis la nef. IVR93_20080402337NUC2A Vue de l'intérieur depuis le choeur. IVR93_20080402336NUC2A Chapelle de la Vierge. Vue intérieure. IVR93_20080402313NUC2A Chapelle de saint Jean. Vue intérieure. IVR93_20080402321NUC2A
  • église paroissiale Saint-Martin
    église paroissiale Saint-Martin Colmars - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1827 E 31, 39 1983 AB 55
    Historique :
    L'église paroissiale de Colmars a été reconstruite deux fois. Un premier édifice est édifié sur la commande de Bérard de Chamberony, notaire de Colmars en 1300, sous le vocable de Saint-Jean. Cet édifice (cf. inscription aux piédroits de la porte est de la façade sud). En 1672, cette nouvelle église brûle dans le grand incendie de la ville. Un nouvel édifice, toujours sous le vocable de Saint-Jean semble-t -il, est édifié entre 1681 et 1683 par Pierre Routhier, maître maçon de Castellane qui délègue la gestion quotidienne du chantier à Pierre Agneau, maître maçon de Montferrat (83), qui lui-même délègue Honoré Barbaroux la réalisation du "couvert" de l'église. Un pilier de la nef porte la date de 1683 ainsi que les armoiries de la ville de Colmars. L'église paroissiale apparaît bien sur le plan de Niquet dessiné en 1690. L'église change de vocable sans doute au début du 18e siècle et devient l'église paroissiale Saint-Martin. Le clocher, qui a, semble-t-il, résisté à l'incendie de 1672, est exhaussé au milieu
    Référence documentaire :
    p. 108, 112-113 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique 18 mai 1564 Extrait d'acte passé entre les consuls de Colmars et le prévôt de Sénez au sujet de la décime réglée au titre de la prébende du prévôt de Senez sur Saint-Martin de Colmars. 18 mai 1564 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 061 GG2. 18 juillet 1628 : l'assemblée du conseil de communauté se tient "dans l'église Saint-Jean ". Extraits du registre des délibérations du conseil de communauté de la commune de Colmars. 1621-1628 28 novembre 1576. Il s'agit de l'ancienne église paroissiale (à l'emplacement de l'actuel fort de Savoie) Prix-faits pour la démolition de l'église paroissiale Saint-Martin, sur la colline Saint-Martin . 28 novembre 1576. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 061 25 août 1681 Prix-fait donné à Pierre Routhier pour l'église paroissiale du bourg de Colmars. Dans
    Représentations :
    pour la voûte ; appareil de pierre en trompe-l'oeil pour les murs, avec frises et pilastres ornés de croix, de rinceaux végétaux et de motifs de vigne. Le pilier entre la troisième et la quatrième travée de la nef porte en bas-relief sculpté dans la pierre les anciennes armoiries de la ville de Colmars : sur un écu en chanfrein de cheval (à moins qu'il ne s'agisse d'une targe italienne), une croix surmonte un losange avec les lettres COL. Un autre blason, bûché cette fois, se trouve au-dessus de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église paroissiale de Colmars se trouve au sud du bourg, adossée et pour partie à l'intérieur des remparts. De plan allongé, elle est orientée : la nef comporte quatre travées voûtée d'ogives et s'ouvre travées également, il est couvert de voûtes d'arêtes. Les matériaux de couverture sont divers : tuiles en écaille pour la nef et le choeur, tuiles en écaille vernissées pour le clocher, bardeaux de mélèze pour la sacristie. La sacristie se trouve au premier niveau d'une tour défensive du rempart. Le clocher-tour de plan
    Localisation :
    Colmars - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1827 E 31, 39 1983 AB 55
    Remploi :
    remploi provenant de Colmars - porte est, façade nord ancienne église paroissiale Saint-Jean
    Dimension :
    Dimensions de la porte est de la façade nord : h = 176 ; la = 100.
    Annexe :
    Les églises paroissiales de Colmars D'après Achard qui écrit en 1788, la première paroisse, et par conséquent la première paroissiale, était située sur une colline portant le nom antique du dieu de la guerre Mars (Collis Martis) : la ville de Colmars "étoit autrefois divisée en plusieurs parties, dont la principale étoit sur le côteau, où l'on trouve encore les débris de l'ancienne paroisse". Christine Rathgeber collégiale dédiée à saint Martin". Ce même auteur mentionne le capitoul de 1296 qui précise que le village de clocher et la descente précautionneuse des cloches et, d'autre part, la démolition partielle de l'église . Partielle car le "perrier de Colmars" chargé des travaux doit démolir son toit, sa charpente et ses murs mais seulement jusqu'à hauteur des fenêtres, en préservant le parvis de l'église. Dans sa visite de 1700, au sujet de cette église, l’évêque écrit que « l’ancienne église paroissiale qui était sous le titre de saint Martin [avait] été démolie longtemps devant l’année 1582, puisque mgr Jean Clausse fesant
    Texte libre :
    Historique Dans les pouillés du diocèse de Senez, on trouve mention dans le compte de décimes en 1300, à Colmars, d'une "ecclesia de Collomarcio", puis à nouveau en 1376 et en 1564. Dans une visite pastorale de 1700, l'évêque mentionne la fondation en 1300, par Bérard de Chamberony, notaire de Colmars, de la chapellenie de Saint-Jean et c'est le même qui fait bâtir "cette même église de St-Jean qui est devenue aujourdhuy la Paroisse". Ainsi un premier édifice existe dans le bourg de Colmars en 1300 (un édifice plus ancien préexiste sur la colline à l'emplacement de l'actuel fort de Savoie, cf. annexe). Au même emplacement, et sans doute après la destruction de l'ancienne au cours des diverses incursions dont est victime la ville de Colmars au 14e siècle, une nouvelle église est reconstruite en 1530 par renforcement des fortifications médiévales de la ville réalisées sous le règne de François 1er. La porte est de la façade nord porte deux inscriptions attestant de ces dates et attribution (il s'agit d'une
    Illustration :
    Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier [vues des églises Saint -Martin et Saint-Jean, respectivement à l'emplacement de l'actuel fort de Savoie, et dans le bourg Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1827, section E, parcelles 31,39 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2012, section AB, parcelle 55 Plan de l'église paroissiale, 2012. IVR93_20120400746NUDA Plan de situation des objets mobiliers IVR93_20130401007NUDA Vue de situation de l'église dans le bourg depuis le sud-est. IVR93_20120400213NUC2A Détail façade nord, porte à l'est de la façade, en 1976. IVR93_19760400169Z Détail façade nord, porte à l'est de la façade. IVR93_20120403063NUC2A Détail façade nord, porte à l'est de la façade : inscriptions, en 1976. IVR93_19760400170Z
  • église paroissiale Notre-Dame
    église paroissiale Notre-Dame Angles - le Moustier - en village - Cadastre : 1838 A2 114 ; 1982 A2 133
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Une mention, en 1259, "ecclesia Sanctae Mariae de Anglis [...] cum terris, vineis, possesionibus et cartulaire de Lérins ; l'introduction du cartulaire traduit l'ensemble de ces termes par "prieuré". "Ecclesia de Angulis" est attestée dans le compte de décimes, vers 1300, et le compte de procurations, en 1376 (pouillés du diocèse de Senez). En 1458, à l'occasion d'un procès, les "dîmes du prieuré et de la paroisse d'Angles, dépendant de l'abbaye de Lérins, reçut la cure des âmes d'Angles. Nous considèrerons donc que , d'après une date inscrite sur un chapiteau de la première colonne, située près du chœur. L'extension a concerné le bas-côté nord qu'il serait également crédible de dater du 17e siècle. A la fin du 18e siècle par les religieux du Monastère de Lérins. L'église a bénéficié de travaux de restauration et d'assainissement en 1884 et en 1898. La plupart des décors peints semble dater de ces campagnes de restauration . Récemment, lors de la dépose d'un triptyque pour restauration, le pan de mur sur lequel il s'inscrivait a
    Observation :
    Les peintures monumentales du choeur sont à rapprocher de celles de la chapelle Notre-Dame-de-Bon -Secours d'Angles (référence IA04001111) et de celles des églises paroissiales Saint-Jean-Baptiste de Barrême (références dans la base Palissy : IM04000756, IM04000757) et Saint-Pierre et Saint-Paul de Castellet-lès-Sausses (référence dans la base Palissy : IM04000438), dont la similitude permet de penser
    Référence documentaire :
    p. 220 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et -verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute Certificat du maire d'Angles attestant que les travaux de restauration et d'assainissement de l'église paroissiale sont terminés, 1er juillet 1884. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Certificat du maire de Lambruisse attestant que les travaux de restauration de l'église paroissiale sont tout juste achevés, 17 novembre 1898. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne -Dame, à 500 mètres du village sur la route de Méouilles. Il est noté que l'église daterait de l'année dépendant de la fabrique paroissiale d'Angles dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905 , 12 février 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la
    Représentations :
    fleur de lys , quadrilobes, rinceaux et acanthes dans une gamme de marron, rouge, vert et bleu. Les murs de la chapelle dédiée à Notre-Dame, au nord-est, sont parsemés de fleurs de lys dorées sur fond blanc et d'une frise horizontale constituée de palmettes. La parois est du choeur est habillée d'un faux appareillage peint en gris avec un semis de croix feuillagées dorées. Le fut des colonnes est couvert d'un faux appareillage peint en gris orné de fleurs. Les deux voûtes de la travée est sont enduites d'une peinture bleue et d'étoiles dorées. La clé de la voûte sud-est se distingue par une colombe du Saint-Esprit. Des vestiges d'un Vierge à l'Enfant et les symboles IHS et AM. La clôture de choeur en fer forgé et en bois est constituée d'ornements géométriques à volutes. Les carreaux en ciment du choeur sont décorés de croix fleuronnées noires
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    occuper la totalité de la travée aujourd'hui utilisée en grande partie pour la sacristie, réduisant ainsi rapport au sol de la nef. Les deux vaisseaux ont chacun trois travées voûtées d'arêtes. Les travées sont séparées par des arcs doubleaux, de profil brisé pour le vaisseau nord et plein-cintre pour le vaisseau sud qui reçoivent les arcs formerets en plein cintre. Les colonnes sont surmontées de chapiteaux de type cubique au tailloir formé par un méplat et un gros quart-de-rond. Les élévations extérieures ont été réenduites d'un crépis épais et la couverture est en tuile creuse. La façade en pignon se compose de trois plat présente un décrochement du à la présence de la travée occupée par le choeur et la sacristie. Un pavillon couvert de tuiles en écaille et sommé d'une croix en fer forgée.
  • fortification d'agglomération d'Entrevaux
    fortification d'agglomération d'Entrevaux Entrevaux - le Bourg - en village
    Historique :
    . Toujours est-il qu'une requête de 1566 indique que le bourg "n'est qu'un village dont la pluspart des maisons ont été bastie tumultuairement dedans ou auprès du rocher, sans y tenir aucune forme de rues, et tours de flanquement, qui se prolonge vers le château, situé en contrehaut du bourg. A cette date, le village dispose de deux tours-portes sans pont-levis. L'introduction d'une nouvelle cathédrale vers 1624 , intra muros, nécessita de repousser les limites de l'enceinte vers l'est, et entraîna l'édification d'une troisième tour-porte. L'évolution principale et l'impulsion décisive découle des travaux de renforcement et d'édification consécutifs à la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697) qui opposa le duc de Savoie à la France. S'ensuivirent des travaux de renforcement selon les plans de l'ingénieur militaire Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, comme la réfection partielle du front sud de de Niquet. Le séjour effectif de Vauban à l'automne 1700 s'avéra plus fructueux. Le second mémoire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du carton I, n° 1, 5, 6, 11 (2), 15 (1-9), 26 ; carton II, n° 5-6 : mairie d'Entrevaux, plan de l'an , légende, n° 3 (11) Fortification des places françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises Entrevaux. Le Pont-levis. Vieille porte d'entrée. Ligne du sud de la France. [Carte postale
    Précisions sur la protection :
    Porte principale à pont-levis et pont qui forment l'entrée de la ville : classement par arrêté du
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    pente du village selon un sens sud-nord. Elle offre une possibilité de circulation en chemin de ronde discontinu sur l'ensemble de son circuit. L'enceinte est ponctuée de trois portes, d'une portette, souvenir de l'ancienne porte de ville sud qui a été déplacée ainsi que de deux fortes tours bationnées adaptées à l'artillerie, édifiées sur les indications de Vauban en 1693 pour renforcer le front sud. La
    Auteur :
    [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Annexe :
    , mémoires, mise en oeuvre). Nom Dates de naissance/ de décès/ période d'activité Qualité Commentaire biographique Le Prestre de Vauban (Sébastien) 1er mai 1633/30 mars 1707 ingénieur et architecte militaire . Nommé maréchal de France par Louis XIV. Expert en poliorcétique (c'est-à-dire en l'art d'organiser une centaine de places fortes. Niquet (Antoine) vers 1640/1726 ingénieur général Ingénieur général des fortifications de Provence, de Dauphiné, de Languedoc en 1680. En 1700, il est à Toulon où il travaille avec Vauban sur un nouveau projet d'aménagement du site : retranchement de la ville, aménagement du port et de la darse, défense de la ville avec des forts et des tours. Auteur des projets de fortification de la place de Seyne (Alpes-de-Haute-Provence) en 1690. Creuzet de Richerand (Guy)15 juillet 1652/29 octobre 1704 directeur Ingénieur militaire, ingénieur en chef de la place de Sarrelouis de 1683 à 1692 suite de l'invasion savoyarde de 1692, à Saint-Vincent-les-Forts, Seyne et Colmars. Construit le fort
    Texte libre :
    Histoire de la place Le bourg clos médiéval d'Entrevaux Durant la période médiévale, l'actuelle agglomération fortifiée d'Entrevaux forme une sorte de "bourg castral" implanté dans un méandre du Var qui lui assure un excellent retranchement naturel. Elle est dominée de haut par le château, mais sans d'un diocèse, connue sous le nom de Glandèves, mais dont le prestige a nettement décliné au bas Moyen Âge. Le site de l'église cathédrale et de la maison diocésaine est alors distinct du bourg clos, situé à quelques centaines de mètres en aval dans la plaine du Var au lieu-dit La Seds. En 1235, Anselme , fils de Pierre de Saint-Alban, seigneur du château d'Entrevaux, a succédé depuis deux ans à son père dans la possession de la majeure partie de ses fiefs, et s'intitule seigneur de Montblanc, Glandèves , La Sedz, et Entrevaux, ces trois derniers toponymes, comme on vient de la voir, concernant le même bourg actuel. Comme le fief le plus ancien et le plus important territorialement était celui de
    Illustration :
    Entrevaux. Le Pont-levis. Vieille porte d'entrée. Ligne du sud de la France. IVR93_19820400026XB Vue plongeante de la ville dans le méandre du Var, depuis le donjon. IVR93_20030400075XE Ouvrage 28. Mur en pierres sèches du chemin de ronde d'accès. IVR93_20030400100XE Portes 4, 5, 6. Pont 3, portes 4, 5 et corps de garde 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400028XE Portes 1, 6. Bastille 2, pont 3 et portes 4, 5, 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400029XE Front 17 - 18. Flanc sud du cornichon 17 et mur gouttereau de la cathédrale. IVR93_20030400016XE Courtine 21. Face intérieure de la courtine 21 et cour de la caserne. IVR93_20030400117XE Bastille 2. Façade de la bastille de tête de pont de la porte sud. IVR93_20030400027XE Bastille 2. Face de gorge de la bastille en tête du pont de la porte sud. IVR93_20030400044XE Porte 2 - 5 . Bastille en tête de pont et porte sud de la ville vues de l'ouest
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Mirabeau - en village - Cadastre : 1964 C 333 1837 C 283
    Historique :
    Église paroissiale mentionnée à partir de 1118, dépendant de l'abbaye de Saint-André-de-Villeneuve nef de 2 travées et d'un chœur carré ; en 1613, reconstruction et agrandissement de la nef, dont la 3e convertie en sacristie sert de soubassement à la tour clocher ; en 1682, construction de l'autre chapelle latérale nord et de l'autre sacristie ; en 1843, construction du 2e étage du clocher pour l'horloge publique ; en 1873 projet de remaniement par E. Sollier, non exécuté.
    Référence documentaire :
    f° 67. Arrentement des prieurés de Beaumont et de Mirabeau, 26 juillet 1464. Archives f° 268-272. Mise en possession et inventaire des biens de la vicairie de Mirabeau, 31 juillet-1er Comptes de décimes du diocèse d'Aix, 13 janvier 1501. Archives départementales des Bouches-du-Rhône f° 846 Arrentement de la vicairie de Mirabeau, 30 novembre 1510. Archives départementales des f° 987. Convention passée entre Antoine Pegon, vicaire et Jean Mombrion, prêtre de Mirabeau, 11 f° 213. Prix-fait d'une croix processionnelle d'argent doré donné par la communauté de Mirabeau à f° 16 v°. Procès-verbaux et sentences de visites pastorales du diocèse d'Aix. 1535. Archives Procès verbaux de visites pastorales du diocèse d'Aix, 1421-1423. Archives départementales des Procès-verbaux et sentences de visites pastorales du diocèse d'Aix, 1424-1425. Archives Déclarations fournies en 1728 en vue de l'assemblée générale du clergé, Beaumont, 1728. Archives
    Représentations :
    sujet : coquille, support : cul de lampe ; sujet : coeur Somme d'une croix et contenant une lampe entourée de 4 clous et 3 étoiles, support : clef de voûte de la 3e travée
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Edifice composé d'un vaisseau unique de 3 travées voûtées d'ogives, accosté au nord de 2 chapelles latérales non contiguës, la 1ère plafonnée, la 2e voûtée en berceau brisé ; à l'est, tour clocher de 2 étages, voûtée au rez-de-chaussée en berceau brisé et au 2e étage en berceau plein-cintre à lunettes d'arêtes dans l'angle nord-est ; croisée d'ogives de la nef et du chœur ornées de sculptures.
    Texte libre :
    , précédent vicaire , puis à Raymond d'Entrepierres, autre prêtre de Beaumont, en 1328 , enfin, après le décès HISTORIQUE Probablement fondée et construite au moment même de la formation de l'agglomération - fin XIe siècle ou tout début du XIIe siècle -, l'église paroissiale de Mirabeau apparait, semble-t-il confirmant à l'abbaye de Saint- André-de-Villeneuve la possession, entre autres, des églises de Mirabeau chapelle Sainte-Madeleine, toutes deux propriété à cette époque du monastère de Villeneuve, les prieurés ruraux de Saint-Michel-de-Béjun et de Notre-Dame-de-l'Etang étant cités à part dans le même document . La en 1165 par l'Abbé de Saint-André avec l'archevêque et le chapitre d 'Aix et la pancarte d'Alexandre III, en 1178 , distinguent nettement l'église de Mirabeau des autres sanctuaires environnants. Par la quelles circonstances, pour quelle raison, l'abbaye de Saint-André-de-Villeneuve céda l'église de Mirabeau paroisse de Beaumont pour constituer une double prébende canoniale. L'opération semble avoir eu lieu avant
    Illustration :
    Trompe de l'angle sud-est. IVR93_19708400635V Trompe de l'angle nord-ouest. IVR93_19708400636V
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