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  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à reste à faire. Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence, est concepteur de nouveaux ouvrages à la projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant 1589, avec pour maître d'oeuvre Jehan Sarrazin, de La Tour d'Aigues, dont l'identification précise citadelle de Sisteron en 1611-1612. Dans les premières années du 17e siècle, des recueils de gravures montrent que la construction de la citadelle est très avancée. En 1691, la place, non entretenue, tombe en réfection du chemin de ronde qui au sud sur les hautes arcades sur contreforts très caractéristiques de l'ouvrage. En 1692, Vauban et Niquet rendent un projet d'envergure, visant à une quasi reconstruction de secteur nord-est et visent à constituer un réduit défensif dans la partie nord-est de l'enceinte de ville qui commande le pont sur la Durance, puis à ménager une communication de ce réduit avec la citadelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Sisteron. 1823, 1832-1927, 1940. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Alpes de Haute-Provence, Sisteron Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et sauvegarde des monuments dans les Alpes de Haute-Provence, 1970-1980. Forcalquier : n° spécial des Alpes de Fonds de la sénéchaussée de Sisteron. 1531 à 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute p. 47-52. BORNECQUE Roger, COLOMB Pierre, GREAVES R. Vauban en Haute-Provence. Dans : Annales de p. 159-162. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et COLOMB, Pierre. Sisteron, perle de la Haute-Provence. Sisteron, 1970. Sisteron, citadelle, p. 72-76. Patrimoine architectural de Haute-Provence : dix années de Haute-Provence, n° spécial, t. LII, n° 296, 2e semestre 1983. -Provence, Digne-les-Bains : 2B1 à 2B192.
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Titre courant :
    citadelle de Sisteron
    Annexe :
    , Cartons 1 à 6 (1690-1862) : Sélection de plans CARTON I (1690 à 1821) 4) Plan de Sisteron , Vauban (avec ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne opposé à la durance, et sur l'enceinte de ville, avec régularisation des fronts et gros ouvrages losangiques aux angles, ravelin devant la porte du cimetière, et deux ouvrages détachés à l'opposé de la Durance. 4) Developpemens de la citadelle de Sisteron, 21 décembre 1692, Vauban: (6 janvier 1693 M. de Vauban) élévations développées des fronts, état existants et projetés. 4) Plan en grand de la citadelle de Cisteron, idemGrand plan très détaillé. 14)Plan pour servir au projet de 1752 Flourens, 14 oct 1751 beau plan détaillé couleur avec parcellaire de la ville. 15) Plan des bâtiments du roi dans la citadelle, 27 juin 1754, Flourens. Belle planche de plans des différents niveaux de cinq bâtiments. 16) plan relatif au projet général envoyé par M. Legier 10 fevrier 1759. Plan de détail de la citadelle, assez
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    des places du Dauphiné et de la Haute-Provence, afin d'établir des projets nécessaires à leur 1193 à l'héritier du comté de Provence Alfonse, second fils d'Alfonse II, roi d'Aragon, comte de Barcelone et comte de Provence (de 1168 à 1196), pour préparer la réunion du comté de Forcalquier au comté de Provence. Sisteron est le plus septentrional d'une série de châteaux échelonnés sur la route des Alpes à partir de Pertuis, que le comte Guillaume avait remis en gage à son gendre. Lorsque ce dernier fut devenu comte de Provence sous le nom d'Alfonse II, Guillaume tenta de récupérer Sisteron par la comté de Forcalquier réuni au domaine des comtes de Provence. La ville de Sisteron qui avait obtenu une charte de franchise en 1212 au temps du comte de Provence Raimond Bérenger, vit ses privilèges menacés à l'avènement du prince capétien Charles I d'Anjou au comté de Provence (1246), surtout après que celui-ci se d'Anjou, comtesse de Provence et reine de Naples (1343-1382), la période immédiatement suivante paraissant
    Illustration :
    Enceinte sud de la citadelle, vues en plongée du pt 20 : 2 étages de l'enceinte haute, bastions 13 Flanc nord et face est du bastion 13, courtine est, terrasse haute, vus de la caverne 22c Plan des ville et citadelle de Cisteron. IVR93_20140400001NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400003NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400004NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400007NUC1A Plan des bâtiments du Roy dans la citadelle de Sisteron aux Entretiens de la fortification Plan de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400006NUC1A Plan de la citadelle de Sisteron en novembre 1820. IVR93_20140400005NUC1A Plan de la citadelle. IVR93_20040400342NUD
  • place forte de Colmars
    place forte de Colmars Colmars - Cadastre : 1983 AB
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Niquet, Directeur des fortifications de Provence, élabore le projet d'une mise à hauteur de l'enceinte du L'enceinte que possède Colmars remonterait à la fin du 14e siècle. Une inscription de 1527 atteste qu'elle fut améliorée sous le règne de François Ier. A l'époque des guerres de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor Amédée II devient une menace pour le royaume de France. En 1690, l'ingénieur bourg. Il se contente de tirer parti de l'enceinte médiévale et d'y ajouter des tours, des réduits, un 1693, d'une nouvelle enceinte flanquée de tours bastionnées et de deux redoutes à mâchicoulis succèdent au cours du 18e siècle, n'a de suites. Des améliorations sont apportées au fort Saint -Martin en 1819. L'hôpital de Bourges est converti en caserne. Vers 1843, des casemates sont aménagées dans la caserne du fort Saint-Martin. Vers 1860, la forteresse de Tournoux est achevée, plaçant la place de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    P. 87 à 96. RIBIERE, Henri. Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence. Colmars BORNECQUE Roger, COLOMB Pierre, GREAVES R. Vauban en Haute-Provence. Dans : Annales de Haute PERREAU, Joseph. L'épopée des Alpes. Episodes de l'histoire militaire des Alpes. Berger-Levrault Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. Dessin. 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Colmars, article 8, section 1 Plan de Colmars. 1693. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie Colmars. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plan de la ville et forts de Colmars. Dessin. 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan de la ville et des forts de Colmars. Dessin. 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy
    Titre courant :
    place forte de Colmars
    Appellations :
    place forte de Colmars
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    de la première invasion de la Provence par Charles Quint. En 1672, le bourg fut dévasté par un Namur, de se rendre sur les Alpes pour inspecter les places et proposer les mesures à prendre pour complètement, après une longue période de sommeil Vauban lui-même n'avait fait que traverser les Alpes pour la haute Provence sur une voie d'invasion (ou plutôt d'infiltration) secondaire. Ce rôle est coups de main et du brigandage, enceinte remontant, semble-t-il, à la fin du XIVe siècle, comme en selon une inscription datée de 1527 et placée au-dessus de l'avant-porte de France, peut-être à la suite incendie accidentel. En 1690, peu après l'ouverture de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie , notre allié depuis plus d'un demi-siècle, changea subitement de camp et, en juin 1690, rejoignit la coalition de nos adversaires. Bien renseigné, Louvois avait pressenti le coup, et ordonné, par précaution , des travaux de mise à hauteur des places frontières. Notre système de défense de la frontière du sud
    Illustration :
    Pont de Saint-Roch (sur le Verdon, ancienne route de Provence) vu de l'est. A droite, le fort de Pont de Saint-Roch (sur le Verdon, ancienne route de Provence) vu de l'est. A droite, le fort de Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. 1690 IVR93_19930400142XAB Plan de Colmars. 1693 IVR93_19930400143XAB Plan de la ville et forts de Colmars. 1695 IVR93_19930400145XAB Plan de la ville et des forts de Colmars. 1700 IVR93_19930400146XAB Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars. 1700 Plan de Colmars et élévation des tours. 1845 IVR93_19930400149XAB Ensemble de la ville vu du nord, depuis la rive droite du Verdon. En arrière, le fort de France et Vue générale prise du nord-est depuis la route du col des Champs. Au centre, en bas, le fort de
  • place forte de Seyne
    place forte de Seyne Seyne
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    contre la France. En 1690, l'ingénieur Antoine Niquet, Directeur des fortifications de Provence, envoie deux demi-bastions casematés. Après 1843, les portes de Savoie et de Provence de l'enceinte moderne . Durant les guerres de la ligue d'Augsbourg, Victor Amédée II, duc de Savoie, prend le parti des coalisés offensive du duc de Savoie, en 1692, Vauban charge l'ingénieur Guy Creuzet de Richerand, Directeur des fortifications du Dauphiné, de s'occuper de Seyne. Celui-ci élabore le projet de renforcement de l'enceinte de Niquet et celui d'une citadelle. Pas plus que les projets réalisés par Vauban lors de son retour en 1700 , ceux du 18e siècle ne sont exécutés. Sous la Restauration, on réalise quelques travaux de fortification , parmi lesquels la reconstruction en 1821 de la porte de la citadelle et celles, entre 1830 et 1840, de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Seyne. Projets pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Provence. / Dessin Plan de la ville de Seyne, premier projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1691. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de Seyne. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1692. Service Historique de la Défense Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne . / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Titre courant :
    place forte de Seyne
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    des fortifications de Provence, envoie au Ministre un premier projet pour Seyne-les-Alpes. Assez la Provence en évitant Sisteron. La ville est construite sur les pentes de la crête de la Roubine percée de deux portes (de Provence au sud, et de Savoie au nord). Lors des guerres de religion, Seyne à hauteur des places de la frontière des Alpes - dont Briançon - auxquelles on n'avait rien fait menace, lorsque apparurent, à marche forcée, le régiment d'Alsace et les milices de Provence : le marquis aménagements de commodité : l'élargissement des deux portes de Savoie et de Provence, pour faciliter la Intérêt stratégique Situation. A 19 km au sud de Saint-Vincent-les-Forts, sur la route de Digne , itinéraire de rocade nord-sud qui s'embranche, à Saint-Vincent, au débouché du défilé du Lauzet, sur la pénétrante Barcelonnette-Gap. Située dans le bassin ouvert de la vallée de la Blanche (affluent rive gauche de la Durance) elle ne constitue pas, d'un point de vue stratégique, une des portes de la frontière
    Illustration :
    Place de Seyne. Projets pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Provence. 1843 Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690 IVR93_19930400169XAB Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690. Détail du frontispice. IVR93_19930400171XAB Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690. Détail. IVR93_19930400170XAB Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. 1691 IVR93_19930400172XAB Plan de Seyne. 1692 IVR93_19930400173XAB Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930400174XAB Elévation du front du cornichon au-dessus de la citadelle. 1700 IVR93_19930400175XAB Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne. 1700 Plan pour servir au projet de la ville et citadelle de Seyne. 1701 IVR93_19930400177XAB
  • ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Vincent-les-Forts
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    missionne Vauban dans les Alpes du sud pour renforcer l'organisation défensive de la frontière de l'Ubaye A la suite des deux invasions de 1690 et 1692 par les troupes de Victor Amédée de Savoie, Louis XIV . Vauban propose de construire à Saint-Vincent une redoute à mâchicoulis entourée d'une enveloppe. Les travaux sont commencés en 1693 sous la responsabilité de Guy Creuzet de Richerand. En 1696, celui-ci fait édifier à 300 mètres au nord du fort une petite tour ronde à mâchicoulis pour prolonger la surveillance de et des modifications aux embrasures de l'enveloppe, des échauguettes et la construction d'une deuxième tour. Ces projets ne sont pas suivis d'effet. De 1825 à 1843, plusieurs projets sont élaborés dont sont réalisés. A partir de 1873, dans le cadre des travaux du comité de défense, Saint-Vincent est renforcé avec la construction de la redoute du Chaudon, de la caserne défensive Courtigis, des batteries du Châtelard et du Col Bas. Le vieux forts fait aussi l'objet de travaux d'aménagements. L'essentiel des
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    L'ensemble s'organise autour du village de Saint-Vincent, à 1300 mètre d'altitude, sur une arête rocheuse dominant la vallée de l'Ubaye. Il comprend le fort Joubert et la tour Vauban, qui dominent le plus éloignés : la batterie du Châtelard, le poste du Ravin de la Tour et la batterie du Col Bas.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Titre courant :
    ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    de Saint-Vincent-les-Forts de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    incursion en territoire français, brûla le village de Saint-Vincent et poussa même jusqu'à Seyne-les-Alpes la milice de Provence. Rien ne fut fait, alors, à Saint-Vincent (octobre 1690). En 1692, l'affaire sur les Alpes, avec mission de visiter les places, et de proposer les mesures nécessaires à la remise . élaborés simultanément. Mais, comme sur le reste des Alpes, pratiquement rien ne sera réalisé de ce projet Intérêt stratégique et histoire du site Le village de Saint-Vincent est blotti contre le versant comportait aucune défense. En 1690, un an après l'ouverture de la ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor Amédée II, notre allié de longue date, changea de camp et se rangea aux côtés de la coalition de nos adversaires le 4 juin. Presque aussitôt, un parti savoyard commandé par le marquis de Parelle tenta une , qui échappa à une lourde contribution, grâce à l'arrivée, à marche forcée, du régiment d'Alsace et de fut renouvelée à beaucoup plus grande échelle par Victor Amédée qui passant, en juillet, les cols de
    Illustration :
    Projet de 1692. IVR93_19930400153XAB Projet de redoute à mâchicoulis, 1692. IVR93_19930400154XAB Projet des tours de l'enceinte, 1700. IVR93_19930400159XAB Le village et le fort. Au premier plan, en bas, redoute de Chaudon. Vue aérienne rapprochée prise Vue aérienne générale du fort et du village prise du sud-est. En arrière, branche sud du lac de Vue lointaine du site et de la vallée de l'Ubaye prise du nord-ouest. IVR93_19920400270XA Vue lointaine prise de l'ouest. IVR93_19930400440ZA Vue lointaine prise de l'est. A droite l'extrémité du lac de Serre-Ponçon. Sur la crète, de gauche Vue de situation. Ensemble du site vu de l'ouest. Le fort au niveau du point culminant à droite ; la tour Vauban au niveau du point culminant de gauche. IVR93_19930400435ZA
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Seyne - en village - Cadastre : 1983 AC H
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence, envoie au Ministre Louvois le projet d'une enceinte en avant de celle de l'époque médiévale. On A la fin du 17e siècle, lors des guerres de la ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie, Victor Amédée II, prend le parti des coalisés contre la France. L'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de réalise une enceinte à partir du second projet du même ingénieur en 1691. Le projet de l'ingénieur Creuzet de Richerand, Directeur des fortifications du Dauphiné, en décembre 1692, prévoit le renforcement de l'enceinte - achevée - de Niquet. D'autres projets sont réalisés par Richerand en 1699, et par d'autres au cours du 18e siècle, mais laissés sans suites. Après 1843, on démolit les deux portes de ville. Il ne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Seyne. Projets pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Provence. / Dessin Plan de la ville de Seyne, premier projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1691. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de Seyne. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1692. Service Historique de la Défense Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne . / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des
    Description :
    Les vestiges de l'enceinte sont intégrés dans l'habitat actuel. Il subsiste deux tronçons, murs en maçonnerie de moellons. L'un d'eux est cantonné d'une échauguette. Trois tours et quatre bâtiments polygonaux planchers sur poutres de bois et surmontés d'une charpente avec toiture en bardeaux de mélèze. Elles constituent un type mis au point par l'ingénieur Niquet. L'une d'elle, de plan pentagonal, est couverte d'un
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    (pont-levis, herse) qu'une porte à deux vantaux pivotants. - Au sud, la porte de Provence, située à Voir le dossier place forte (IA04000040) pour l'historique détaillé. Issue du deuxième projet de Niquet, la fortification d'agglomération avait été établie un peu en avant de l'enceinte médiévale, de simple garde-corps. Il n'en subsiste que quelques tronçons, dont deux à gauche et surtout à droite de la citadelle et s'y rattachant: c'est un mur de maçonnerie grossière de quatre mètres de haut environ, percé à mi-hauteur et à intervalles réguliers de créneaux de fusillade type archère encadrés, à l'extérieur , d'un entourage de briques posées à plat. Un autre tronçon subsiste à l'angle ouest de la ville, où il constitue le mur de fond de la cour d'une école. Enfin, au sud-est, le saillant 22 est conservé à titre de mur de soutènement de terrasses, avec, à l'angle flanqué, une échauguette polygonale assez grossière , entre organes de flanquement, de 915 m. Au sud-est, le saillant 22 constitue une protubérance
    Illustration :
    Place de Seyne. Projets pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Provence. 1843 Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690 IVR93_19930400169XAB Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. 1691 IVR93_19930400172XAB Plan de Seyne. 1692 IVR93_19930400173XAB Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930400174XAB Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne. 1700 Plan pour servir au projet de la ville et citadelle de Seyne. 1701 IVR93_19930400177XAB Place de Seyne. Plans et profils des tours qui flanquent l'enceinte de la ville. Projet pour Place de Seyne. Projet pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Savoie. Plan Courtine de raccordement au flanc nord-est de la citadelle. IVR93_19930400390ZA
  • fort dit fort Saint-Martin, puis de Savoie, puis Desaix
    fort dit fort Saint-Martin, puis de Savoie, puis Desaix Colmars - en village - Cadastre : 1983 AB 236
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dès 1690, l'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence, prévoit la construction de deux forts. En 1693, Vauban élabore le projet de deux redoutes à mâchicoulis et en confie l'exécution à Richerand, directeur des fortifications du Dauphiné. Celui-ci fait construire deux forts à Colmars de 1693 à nom de fort de Savoie puis, sur décision ministérielle de 1887 fort Desaix. En 1819, la tour ronde est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    la jonction entre l'avancée et le fort supérieur ; elle esr surmontée d'une toiture de lauzes en , et sert de mur de façade au grand bâtiment principal. Celui-ci est couvert d'un toit de tuiles creuses à deux pans et comporte, en rez-de-chaussée, une série de trois casemates accolées et voûtées en
    Titre courant :
    fort dit fort Saint-Martin, puis de Savoie, puis Desaix
    Appellations :
    fort Saint-Martin, puis de Savoie, puis Desaix
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Intérêt stratégique Voir l'historique de l'édifice dans le dossier place forte de Colmars Analyse architecturale Situé à 175 m environ au nord-est de la ville, il occupe le sommet d'une butte rocheuse (fig. 1-2) dominant la ville - donc dangereuse -. Prévu par Niquet dans son projet de 1690, mais différé, il a été construit par Richerand après 1693, en même temps que le fort de France. Mais, alors que celui-ci est en fait une redoute, application d'un plan-type largement répandu, le fort de Savoie a un , pouvant résister au canon, et construits sur les indications de Vauban (1693) qui admettait la possibilité d'amener du canon devant la place, contrairement à la première hypothèse tactique de Niquet (1690) fondée sur le seul risque d'une attaque d'infanterie. Il existait, à l'origine, sur le versant sud-ouest de anciens (Vincennes, art. 8, carton 1) le mur gouttereau sud-ouest de l'église aurait servi de fondation à un tronçon de l'enceinte de la partie basse du fort, des embases de colonnettes, sans doute du choeur
    Illustration :
    Ensemble vu du nord-ouest, de l'autre côté du Verdon. IVR93_19920400318XA Ensemble vu du nord-ouest, de l'autre côté du Verdon. IVR93_19930400352ZA La ville. Vue générale prise du nord-est, depuis l'entrée du fort de Savoie. Au premier plan Vue plongeante d'ensemble prise du nord-est depuis les lacets de la route du col des Champs Vue plongeante d'ensemble prise du nord-est depuis les lacets de la route du col des Champs Le fort vu du nord-ouest, de l'autre côté du Verdon. IVR93_19930400353ZA Le Verdon vu vers le nord. A droite, le fort de Savoie. IVR93_19920400173X Ensemble du fort vu de l'est. IVR93_19930400357ZA Le saillant nord-est vu de bas en haut. IVR93_19920400252X Le front est vu depuis une embrasure de flanc du demi-bastion nord-est vers la tour ronde
  • fort dit fort du Calvaire, puis de France, puis Soult
    fort dit fort du Calvaire, puis de France, puis Soult Colmars - en village - Cadastre : 1983 AB 2, 3
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dès 1690, l'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence, prévoit la construction de deux forts. En 1693, Vauban propose la construction de deux redoutes à mâchicoulis. L'ingénieur Calvaire. Les travaux sont exécutés de 1693 à 1696. Depuis le milieu du 18e siècle, le fort est désigné sous le nom de fort de France puis, sur décision ministérielle de 1887 fort Soult. Le seul apport entrepris après l'achèvement de l'ouvrage est la construction d'un parapet crénelé vers 1827.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    L'accès au fort se fait par une double caponnière composé de deux murs crénelés. L'ouvrage consiste en une redoute de plan carré en maçonnerie. Les saillants nord et sud comportent, chacun, une échauguette. De l'entrée part un escalier droit sous un passage voûté ascendant qui conduit à la cour centrale . On trouve une casemate voûtée en plein cintre, une casemate servant de magasin à poudre, et une
    Titre courant :
    fort dit fort du Calvaire, puis de France, puis Soult
    Appellations :
    fort du Calvaire, puis de France, puis Soult
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Pour l'histoire de l'édifice, se référer au dossier de la place forte de Colmars Analyse architecturale Réalisé par Richerand, à partir de 1693, comme ouvrage à canons, capable de résister au canon . Implanté à 80 m environ au sud-ouest de la ville, il occupe le sommet d'une butte rocheuse (fig. 1-2) en sépare d'une butte identique, un peu plus élevée, dernier ressaut du pied de la montagne de la Gardette . Entièrement en élévation, il ne comporte pas de fossé, mais une simple berme probablement précédée d'une montant des abords de l'enceinte de ville près de la tour Garein. L'ouvrage lui-même consiste en une redoute carrée (fig. 6-7) en maçonnerie de 26 m de côté environ, divisée en deux par une grosse traverse en maçonnerie orientée sud-ouest - nord-est et protégeant la moitié gauche de l'ouvrage contre les coups fichants venant des hauteurs de l'ouest. L'escarpe, d'environ 10 m de haut sur base rocheuse escarpée, est ceinturée aux deux-tiers de la hauteur par un cordon de magistrale en boudin séparant la base
    Illustration :
    Vue générale prise du sud. A l'arrière-plan, à droite, la vallée de la Lance. Au premier plan, en L'ouvrage vu du nord-est dans l'axe de la double caponnière. IVR93_19930400336ZA , l'enceinte de ville et la tour Garcin. IVR93_19930400337ZA Ensemble vu de l'est. IVR93_19930400338ZA Ensemble de l'ouvrage vu du nord-est. IVR93_19930400339ZA Détail d'une embrasure à canon, vue de l'extérieur. IVR93_19920400304XA Le fort de Savoie vu par une embrasure à canon de la face nord-est. IVR93_19930400340ZA Vue rapprochée de l'échauguette de l'angle nord. IVR93_19930400341ZA Angle et échauguette sud vus de l'est. IVR93_19930400342ZA Vue prise de l'ouvrage vers le sud, par dessus les gorges du Verdon. A droite, ancien pont Saint
  • fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Vauban, dans un projet de 1692, prévoit une redoute à mâchicoulis de plan carré à quatre niveaux , cantonnée en diagonale par deux échauguettes. L'ingénieur Creuzet de Richerand est responsable des travaux projet de Vauban, qui consiste à modifier la redoute et à entourer le village d'une enceinte, rien n'est fait si ce n'est la construction de trois échauguettes. Les projets d'un second fort et d'une poudrière mâchicoulis est abaissée d'un étage et de la moitié d'un second, des locaux casematés et protégés par un massif de terre sont rajoutés, on déménage l'entrée.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan en grand du réduit et de la redoute de Saint-Vincent. / Dessin, par Vauban, 1692. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section Profil passant par la ligne du plan (4. 6. 2. 7). [Profil du site du fort avec élévation de la redoute à mâchicoulis] / Dessin, par Vauban, 1692. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Profil passant par la ligne (2. 3. 3.) [Profil du site du fort avec coupe de la redoute à mâchicoulis]. / Dessin, par Vauban, 1692., Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt Projet de Vauban terminé en 1692 et changé dans l'exécution. [Plan et coupe de la redoute à mâchicoulis]. / Dessin, par Vauban, 1692., Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie. Dépôt Plan de St-Vincent et de ses environs. / Dessin, par Creuzet de Richerand, 1693., Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section
    Description :
    maçonnerie. Le parapet est cantonné par des culs-de-lampe, vestiges de trois échauguettes. Le front sud , composé de deux demi-bastions casematés, est précédé d'un fossé. L'intérieur est occupé par des édifices
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Localisation :
    Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Titre courant :
    fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    (identique à celle des forts de Colmars-les-Alpes) porte gravée l'inscription "Fort Joubert" et au-dessous Composition d'ensemble Petit ouvrage à plan dessinant un polygone irrégulier de 80 m de long x 40 m de large, dont le grand axe est orienté nord-nord-ouest - sud-sud-est, et qui couronne la butte rocheuse dominant le village. Historique : voir le dossier ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts . Il est constitué par une enceinte à escarpe en maçonnerie, dite "enveloppe", d'une dizaine de mètres de haut, prolongeant l'escarpement du rocher retaillé à cet effet. Seul le front sud-est (1-2) à deux en travers de l'arête rocheuse. Le front sud-ouest comporte un petit bastion (n° 3) dans le flanc gauche duquel s'ouvre l'entrée de l'ouvrage ; le front nord-est est une simple courtine, et l'un et escarpe est couronnée, sans cordon de magistrale, d'un parapet en pierre, d'épaisseur variant d'l m, au d'embrasures à canon, et cantonné de trois échauguettes (détruites) aux saillants sud (2), nord (5) et nord
    Illustration :
    Plan en grand du réduit et de la redoute de Saint-Vincent. 1692. IVR93_19930400153XAB Projet de Vauban terminé en 1692 et changé dans l'exécution. [Plan et coupe de la redoute à Plan de St-Vincent et de ses environs. 1693. IVR93_19930400155XAB Plan des environs du fort de St-Vincent. 1700. IVR93_19930400157XAB Plan en grand du fort de St-Vincent pour servir à la correction des embrasures. 1700 Profil pour servir à la construction de l'enceinte de St-Vincent. 1700. IVR93_19930400158XAB Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700 Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700. Détail : signature de Vauban. IVR93_19930400160XAB Plan du fort de St-Vincent pour servir au projet de 1723. 1722. IVR93_19930400161XAB
  • poudrière
    poudrière Colmars - en village - Cadastre : 1983 AB 186
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Un magasin à poudre figure déjà sur le plan du projet de Vauban en 1700. Il a sans doute été
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    L'ouvrage consiste en un petit bâtiment cubique, couvert d'un toit de tuiles en pavillon. Il est situé dans la ville, derrière la tour du Verdon. Il figure déjà sur le plan du projet de Vauban en 1700 , ayant conservé alentour le mur de clôture constituant l'enceinte d'isolement habituelle. Après l'aliénation, il a été transformé en poste de pompiers, la cour envahie par des hangars. Il ne correspond pas au type habituel de magasin à l'épreuve à la Vauban.
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
  • ouvrage fortifié (poste défensif) dit Tour Vauban côté 18, dit tour à mâchicoulis, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ouvrage fortifié (poste défensif) dit Tour Vauban côté 18, dit tour à mâchicoulis, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - isolé - Cadastre : 1983 B
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Cette tour est construite à l'initiative de Richerand en 1696. C'est une sorte de sonnette , prolongeant vers le nord la zone de surveillance du fort Saint-Vincent. La toiture conique couverte de bardeaux de mélèze, la charpente et les murs de l'étage supérieur sont tombés. Seule la base cylindrique en maçonnerie a subsisté ainsi que la poutraison, en mauvais état, de l'étage.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Projet général du fort du rocher de guerre et de la tour Vauban. Plan et coupe relatifs à la tour Vauban. / Dessin, 1843. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des
    Description :
    Les vestiges de l'édifice consistent en une tour ronde de maçonnerie de moellons.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Localisation :
    Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - isolé - Cadastre : 1983 B
    Titre courant :
    ouvrage fortifié (poste défensif) dit Tour Vauban côté 18, dit tour à mâchicoulis, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Non prévue dans le projet initial de Vauban de 1692, cette tour a été construite en 1696 à l'initiative de Richerand, comme poste avancé du fort de Saint-Vincent, et pour en étendre la zone de maçonnerie grossière, d'environ 4 m de diamètre intérieur avec murs de 0, 70 d'épaisseur présentant un fruit , d'où le nom de tour à mâchicoulis. La porte rectangulaire s'ouvre à environ 2 m du sol, pour se garantir des surprises, et donne accès au premier étage crénelé séparé par un plancher d'un rez-de-chaussée aveugle. Au-dessus, une poutraison portait l'étage de combat (troisième niveau) accessible sans doute par une échelle intérieure. Le mur extérieur de cet étage servait d'appui à la charpente portant une toiture conique couverte en bardeaux de mélèze. Le tout représentait une hauteur totale de 12, 20 m. En 1875, il est fait état d'une demande de crédits de 600 F pour réparer l'ouvrage, dont il semble que ce furent les derniers travaux d'entretien. Depuis, la toiture, la charpente et les murs de l'étage
    Illustration :
    Projet général du fort du rocher de guerre et de la tour Vauban. Plan et coupe relatifs à la tour Projet général du fort du rocher de guerre et de la tour Vauban. Plan et coupe relatifs à la tour Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_19920400325XA Vue aérienne prise de l'est. IVR93_19930400203ZA Vue aérienne prise du sud-est. En arrière, branche sud du lac de Serre-Ponçon. IVR93_19930400202ZA Détail de la charpente. IVR93_19920400038X
  • fortification d'agglomération de Colmars
    fortification d'agglomération de Colmars Colmars - en village - Cadastre : 1983 AB
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    des guerres de la Ligue d'Augsbourg, l'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence de 1527 et placée au-dessus de l'une des avant-portes, atteste qu'elle fut améliorée sous le règne de François Ier. Elle met le bourg à l'abri des coups de main et du brigandage. A la fin du 17e siècle, lors , élabore le projet d'une mise à hauteur de l'enceinte du bourg. Il se contente de tirer parti de l'enceinte rapidement exécutés. Vauban, en 1693, élabore le projet d'une nouvelle enceinte flanquée de tours bastionnées
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. Dessin. 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Colmars, article 8, section 1 Plan de Colmars. 1693. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie Plan de la ville et forts de Colmars. Dessin. 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan de la ville et des forts de Colmars. Dessin. 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars . Dessin. 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications Plan de Colmars et élévation des tours. Dessin. 1845. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan de Colmars. Détail. Dessin. 1845. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie Colmars. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des
    Éléments remarquables :
    chemin de ronde
    Description :
    L'enceinte enserre l'essentiel de l'agglomération. Elle est constituée d'une muraille non terrassée , précédée par un petit fossé. La muraille est doublée d'une succession d'arcs de décharge soutenant un chemin de ronde. Le flanquement est assuré par sept tours, auxquelles s'ajoutent les quatre tours des deux portes. Toutes les tours sont couvertes d'une toiture constituée de planches de bois. Les deux portes de ville sont chacune entourées de deux tours carrées et précédées d'un réduit pentagonal toit à deux pans, auxquels s'ajoutent un voire deux pans de croupe. Une échauguette se trouve en saillie sur un angle de l'enceinte.
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Colmars
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Intérêt stratégique Se référer au dossier place forte de Colmars pour l'analyse historique . Analyse architecturale Elle enserre encore aujourd'hui l'essentiel de l'agglomération (fig. 1), à l'exception de quelques lotissements extérieurs, assez dispersés, d'où la conservation en l'état de la silhouette originelle de la petite cité. Le plan, en dessinant un haricot (doc. l , fig. 2), présente sa concavité adossée au cours du Verdon, et sa face convexe tournée vers la campagne. Le grand axe, de 240 m de difficulté de maintenir la continuité de la circulation sur le chemin de ronde, le percement frauduleux de fenêtres et de portes par les riverains, a parfois provoqué des conflits entre l'autorité militaire et les assuré par 7 tours (sans compter les 4 tours des deux portes) et les accès constitués par deux portes (de France, et de Savoie, chacune entourée de deux tours). Compte tenu de cette situation initiale relativement favorable - contrairement à celle de Seyne - il apparaît logique que Niquet se soit contenté
    Illustration :
    Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. IVR93_19930400142XAB Plan de Colmars. IVR93_19930400143XAB Plan de la ville et forts de Colmars. IVR93_19930400145XAB Plan de la ville et des forts de Colmars. IVR93_19930400146XAB Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars Plan de Colmars et élévation des tours. IVR93_19930400149XAB Ensemble de la ville vu du nord, depuis la rive droite du Verdon. En arrière, le fort de France et La ville vue du nord-est depuis les lacets de la route du col des Champs. IVR93_19930400297ZA La porte de Savoie. Vue de face prise dans l'axe, depuis le haut du saillant du réduit Porte de Savoie. Vue intérieure du réduit prise du haut du parados de la face gauche. Au fond, la
  • fortification d'agglomération d'Entrevaux
    fortification d'agglomération d'Entrevaux Entrevaux - le Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, comme la réfection partielle du front sud de . Toujours est-il qu'une requête de 1566 indique que le bourg "n'est qu'un village dont la pluspart des maisons ont été bastie tumultuairement dedans ou auprès du rocher, sans y tenir aucune forme de rues, et tours de flanquement, qui se prolonge vers le château, situé en contrehaut du bourg. A cette date, le village dispose de deux tours-portes sans pont-levis. L'introduction d'une nouvelle cathédrale vers 1624 , intra muros, nécessita de repousser les limites de l'enceinte vers l'est, et entraîna l'édification d'une troisième tour-porte. L'évolution principale et l'impulsion décisive découle des travaux de renforcement et d'édification consécutifs à la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697) qui opposa le duc de Savoie à la France. S'ensuivirent des travaux de renforcement selon les plans de l'ingénieur militaire l'enceinte. Vauban, lors d'une tournée d'inspection dans les Alpes à l'automne 1692, rédigea un projet
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 99-103 RIBIERE, Henri. Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence. Colmars ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne : imprimerie Vial p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et -Provence. Dans : Annales de Haute-Provence, n° spécial, t. LII, n° 296, 2e semestre 1983. Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et t. II, p. 419 BOUCHE, Honoré. La chorographie ou description de Provence et l'histoire t. I, p. 323, n° 246 Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. p. 69-74 BORNECQUE, Robert. Vauban et les Alpes. Saint-Léger-Vauban : Association des Amis de Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f
    Précisions sur la protection :
    Porte principale à pont-levis et pont qui forment l'entrée de la ville : classement par arrêté du
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    pente du village selon un sens sud-nord. Elle offre une possibilité de circulation en chemin de ronde discontinu sur l'ensemble de son circuit. L'enceinte est ponctuée de trois portes, d'une portette, souvenir de l'ancienne porte de ville sud qui a été déplacée ainsi que de deux fortes tours bationnées adaptées à l'artillerie, édifiées sur les indications de Vauban en 1693 pour renforcer le front sud. La
    Auteur :
    [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Annexe :
    place de Seyne (Alpes-de-Haute-Provence) en 1690. Creuzet de Richerand (Guy)15 juillet 1652/29 octobre fortifications des places de la haute Provence en 1705. Auteur d'un projet pour la citadelle de Seyne en 1706 -Marguerite en 1698. Directeur des fortifications de Haute-Provence en résidence à Embrun avant 1714 . Ingénieur en chef à Marseille en 1720. En 1747 à la direction de Haute-Provence en résidence à Antibes, puis chef en 1758. Directeur des fortifications de Haute-Provence en 1771. Bidet de Juzancourt (Louis-Claude fortifications de Provence, de Dauphiné, de Languedoc en 1680. En 1700, il est à Toulon où il travaille avec . Directeur des fortifications de Basse-Provence en 1729. de Pène (Louis) actif sur la période 1710-1772 de Basse-Provence à Toulon. Colonel en 1753. Bourcet (Pierre) actif sur la période 1690-1710 , mémoires, mise en oeuvre). Nom Dates de naissance/ de décès/ période d'activité Qualité Commentaire biographique Le Prestre de Vauban (Sébastien) 1er mai 1633/30 mars 1707 ingénieur et architecte militaire
    Texte libre :
    , devint évêque de Glandèves officiellement en 1316 et fit hommage de sa part au comte de Provence le 20 avril de cette année. Durant les quarante années (1343-1382) de possession du comté de Provence par la gouvernèrent le comté en tant que sénéchaux de Provence à partir de 1348, par délégation de la reine Jeanne sur l'échiquier féodal de la Provence. En 1350, le toponyme d'Entrevaux, attaché antérieurement au succession du comté de Provence et du royaume de Naples (1382-1384) entre Charles de Duras, héritier et régente Marie de Blois parvint à maintenir les droits de son fils Louis II d'Anjou en Provence Provence Foulques d'Agoult. Par lettres du 12 aout 1385, Marie de Blois confirma Isnard de Glandevez dans villes de Provence occidentale et centrale, mais un seigneur influent de Provence orientale, Jean de celle de Puget-Théniers qui ne résiste pas à cette emprise. La haute vallée du Var est désormais Guillaumes, restent sous la souveraineté des comtes de Provence de la maison d'Anjou. Ces circonstances
    Illustration :
    Entrevaux. Le Pont-levis. Vieille porte d'entrée. Ligne du sud de la France. IVR93_19820400026XB Vue plongeante de la ville dans le méandre du Var, depuis le donjon. IVR93_20030400075XE Ouvrage 28. Mur en pierres sèches du chemin de ronde d'accès. IVR93_20030400100XE Portes 4, 5, 6. Pont 3, portes 4, 5 et corps de garde 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400028XE Portes 1, 6. Bastille 2, pont 3 et portes 4, 5, 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400029XE Front 17 - 18. Flanc sud du cornichon 17 et mur gouttereau de la cathédrale. IVR93_20030400016XE Courtine 21. Face intérieure de la courtine 21 et cour de la caserne. IVR93_20030400117XE Bastille 2. Façade de la bastille de tête de pont de la porte sud. IVR93_20030400027XE Bastille 2. Face de gorge de la bastille en tête du pont de la porte sud. IVR93_20030400044XE Porte 2 - 5 . Bastille en tête de pont et porte sud de la ville vues de l'ouest
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 99-123 RIBIERE, Henri. Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence. Colmars ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne : imprimerie Vial p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et -Provence. Dans : Annales de Haute-Provence, n° spécial, t. LII, n° 296, 2e semestre 1983. Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives t. II, p. 419 BOUCHE, Honoré. La chorographie ou description de Provence et l'histoire t. I, p. 323, n° 246 Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. p. 21, 25, 28, 31, 47, 49, 69, 70 GAUCHE, Marcel. Entrevaux "Glandèves" cité médiévale de Provence
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    l'été, Vauban entreprend une tournée d'inspection dans les Alpes, du Dauphiné à la Haute Provence, qui , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de diocésain. En 1249, alors que Charles d'Anjou est comte de Provence, Jean de Foley, bâtard de Savoie et fit hommage de sa part au comte de Provence le 20 avril de cette année. Durant les quarante années (1343-1382) de possession du comté de Provence par la "reine Jeanne" (Jeanne de Naples, petite Provence à partir de 1348, par délégation de la reine Jeanne résidant à Naples. Cette situation dut favoriser la position des barons de Glandevez seigneurs d'Entrevaux sur l'échiquier féodal de la Provence désigner la baronnie et le diocèse. Durant la guerre de succession du comté de Provence et du royaume de les droits de son fils Louis II d'Anjou en Provence contre les partisans de Charles de Duras grâce au soutien du pape d'Avignon Clément VII et du sénéchal de Provence Foulques d'Agoult. Par lettres du 12 aout
    Illustration :
    Bâtiment 36. Vestibule d'entrée, escalier, porte de la chapelle 37, porte haute du château Bâtiments 36, 42. Débouché de la porte haute du château (36), galerie 42. IVR93_20030400077XE Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de
  • château fort ; fort
    château fort ; fort Guillaumes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    reine Jeanne de Naples (comtesse de Provence de 1343 à 1382), soit à René d'Anjou (comte de Provence de pour la restauration du château devenu royal après la réunion de la Provence à la France. Les travaux La première mention d'un castrum de Guillelme apparaît entre 1232 et 1244. Dès 1252, le château est explicitement mentionné A cette période du milieu du XIIIe siècle, il est qualifié de "tour", mais en 1297 il est fait mention de château et forteresse. Le binôme ville / château et la topographie sont comparables au cas d'Entrevaux, autre site fortifié important de la vallée du Var. En 1387, à la suite de la sécession de Jean de Grimaldi, apportant au comte de Savoie la viguerie de Nice, le château comtal de Guillaumes devient place frontière. La construction de la tour maîtresse circulaire à cette époque n'est qu'une hypothèse, tout comme les attributions traditionnelles de la construction du château soit à la architecturaux de l'édifice. A partir de 1571, la communauté de Guillaumes entreprend une série de grands travaux
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et POTEUR, Catherine, POTEUR, Jean-Claude. Le château de Guillaumes. - Nice : édition Castrum Alpes t. I, p. 323, n° 246. Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. administratives comtales au XIIIe siècle : le cas de la Provence orientale. Dans : Territoires, seigneuries , communes. Les limites des territoires en Provence. Actes des 3èmes journées d’histoire de l’espace p. 53. VENTURINI, Alain. Les forteresses comtales de Provence, 1249-1366. Dans : Guerres et fortifications en Provence. Actes du colloque de Mouans-Sartoux du 21-22 mars 1987. [Premier projet général de Vauban pour Guillaumes daté de Nice le 31 janvier 1693] : Service Historique de la Défense, Vincennes : Article 8 Places abandonnées, Guillaumes, n° 1
    Précisions sur la protection :
    novembre 1931. (Parcelles 28p, 29p et 30 de la section E)
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Trouche. Honorat [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    tournée d'inspection dans les Alpes, du Dauphiné à la Haute Provence, qui dure de septembre à décembre nouvelles places de haute Provence, dresse un nouveau plan du projet de Vauban, avec indication des parties les officiers de l'administration du comte de Provence dans le but de recenser les établissements se situe étant sous le contrôle de seigneurs réfractaires à une soumission au comte de Provence -être au temps des expéditions militaires de Raimond-Béranger dans ce secteur de la haute vallée du Var régente Marie de Blois, est reconnu comme comte de Provence par l'ensemble des seigneurs et des villes de Provence occidentale et centrale, mais un seigneur influent de Provence orientale, Jean de Grimaldi, baron comtes de Provence de la maison d'Anjou. Ces circonstances donnent au castrum comtal de Guillaumes le , n'est qu'une hypothèse, d'autant moins évidente qu'en 1388 le comte de Provence est un enfant de 11 ans traditionnelles de la construction du château soit à la reine Jeanne de Naples (comtesse de Provence de 1343 à
    Illustration :
    Tourelle de l'arête nord-ouest, vue de l'est. IVR93_20030600114XE Tourelle de l'arête nord-ouest, vue plongeante au nord. IVR93_20030600112XE Tourelle de l'arête nord-ouest, vue rapprochée au nord. IVR93_20030600113XE Tour ronde, détail de la porte vue de l'extérieur. IVR93_20030600103XE Tour ronde, détail de la porte vue de l'intérieur. IVR93_20030600099XE Tour ronde, détail des 3 fentes de tir du niveau 1. IVR93_20030600098XE Tour ronde, vue en contre-plongée des étages et de la voûte. IVR93_20030600097XE Détail de canonnière dans le logis. IVR93_20030600094XE Intérieur du logis, au fond: mur de l'ancienne tour carrée. IVR93_20030600095XE Détail de la porte de l'ancienne tour carrée, côté intérieur. IVR93_20030600096XE
  • place forte de Briançon
    place forte de Briançon Hautes-Alpes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La ville de Briançon était entourée d'une enceinte du 14e siècle rapidement jugée insuffisante . Vers 1689, on décide de la refonte de la place et de la construction d'une enceinte. Le roi Louis XIV envoie Vauban deux fois, en 1692 et en 1700. L'ingénieur élabore plusieurs projets. Victor Amédée II de Savoie devient adversaire de la France et constitue une menace pour la région. Les places d'Exilles, de Fenestrelle et de Pignerol sont perdues. Briançon devient alors une place principale. Dans le contexte de la guerre de succession d'Espagne, le maréchal de Berwick continue l'organisation du secteur. Sous l'autorité du marquis d'Asfeld, de nouveaux édifices sont construits entre 1724 et 1734, parmi lesquels les 1870, à l'époque de la mise en place du système Séré de Rivières, des fortifications sont éparpillées autour de Briançon, la place prenant alors un rôle secondaire. De cette époque datent des types de blockhaus flanqués par des bastionnets sur deux de leurs angles (Janus, Grande Maye, etc.) . A partir de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    HUMBERT (Général Jacques). La défense des Alpes 1860-1939. Dans : Revue historique de l'Armée. 1ère PERREAU, Joseph. L'épopée des Alpes. Episodes de l'histoire militaire des Alpes. Berger-Levrault Plan général de la ville et des forts de Briançon. / Dessin, 1747. Service historique de la Défense Carte des environs de la ville de Briançon et des forts sur ses hauteurs pour servir au projet général rédigé en 1783. / Dessin, 15 septembre 1783. Service Historique de la Défense, Vincennes : Article Plan géographique du tracé de la nouvelle route (depuis Briançon jusqu'à Cézanne. / Dessin, signé Bourcet capitaine du Génie en chef, 2 fructidor An 12 (20 août 1804). Service Historique de la Défense Place de Briançon. Plan de la ville et des forts./ Dessin, plume et lavis, 1854. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, atlas des bâtiments militaires. . / Dessin, 1894. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des bâtiments militaire, feuille 9.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Auteur :
    [commanditaire] Fitz-James duc de Berwick Jacques [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Hautes-Alpes
    Titre courant :
    place forte de Briançon
    Carte :
    Carte de localisation des ouvrages. Place forte de Briançon.
    Appellations :
    place forte de Briançon
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, la frontière française sur les Alpes était loin de suivre la ligne idéale de partage des eaux : au nord, les départements actuels de Savoie et Haute-Savoie appartenaient au duc de Savoie. Au sud, la haute Ubaye et le comté de Nice n'étaient pas français. Par contre que Vauban n'était pour rien dans la création de l'enceinte de la ville haute. L'invasion savoyarde , le corps expéditionnaire, contenu par les manoeuvres de Catinat, repasse les Alpes, laissant tout le , repasse à Gap le 6 décembre avant de partir pour Digne et la Provence, après s'être concerté avec Catinat guerre de succession d'Espagne, et les opérations reprennent sur la frontière des Alpes, contre Victor armes tourne brusquement avec le désastre de Turin (1706), suivi de l'invasion de la Provence et du . Louis XIV prit alors la décision de confier la défense des Alpes au maréchal de Berwick à l'aube de la particulier les forts de I'Esseillon, en haute Maurienne) destinées à brider toute velléité expansionniste
    Illustration :
    Plan général de la ville et des forts de Briançon 1747. IVR93_19930500105VAB Carte des environs de la ville de Briançon et des forts sur ses hauteurs pour servir au projet Place de Briançon. Plan de la ville et des forts. (Détail : plan des forts des Salettes, des Trois Plan géographique du tracé de la nouvelle route depuis Briançon jusqu'à Cézanne. An 12 (1804 Poste optique et télégraphique de Ratière. Poste optique de Penoux. IVR93_19930500341XAB Recette du câble de Sainte-Catherine. IVR93_19930500349XAB Briançon, fortifications de la ville. IVR93_19820500487XA Névache, fort de l'Olive. IVR93_19940500210XA Villar-Saint-Pancrace. Fort de la Croix de Bretagne. IVR93_19940500171XA Briançon. Le lac et la route militaire. Au deuxième plan, à gauche de la trouée, ouvrage des
  • fort de l'Aiguillette
    fort de l'Aiguillette La Seyne-sur-Mer - Pointe de l'Aiguillette
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    batterie neuve édifiée de 1876 à 1880 sur le relief immédiatement au-dessus, dite batterie haute de affecté au service de la batterie haute. Le projet de construction d'une 3e tour pour croiser les feux des tours Balaguier et de la Grosse Tour de Toulon et renforcer l'entrée de la petite rade est lancé dans un rapport d'inspection de d’aménagement de l’arsenal maritime de Toulon, conçoit une batterie au bout de la pointe de l’Aiguillette. Les après 1678 par Chaussegros, Jean Ribergue et Barthélémy Martin, "associés entrepreneurs des ouvrages de maçonnerie, pierre de taille, voûtes et autres, du cap de l’Aiguillette". Les mêmes édifient ensuite la batterie basse, formée de deux ailes symétriques de part et d’autre de la tour et formant un plan en par marché à réparer une partie du parapet sur mâchicoulis de la tour, ruiné par la tempête. En 1693 et 1701, deux rapports de Vauban, restés sans suite, préconisent des travaux de rehaussement de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Fort et batterie haute de l'Aiguillette, plan de la position. / Dessin aquarellé. Fin 19e siècle pour mettre la place [de Toulon] dans l’état désirable, 28 novembre 1774. Service historique de la Plan [du fort de l'Aiguillette] / Dessin aquarellé, signé Niquet, 1694. Service Historique de la Plan des forts de la rade [de Toulon]. / Dessin, non daté, milieu XVIIIe siècle. Musée des Plans Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. Batterie de l'Aiguillette. / Dessin aquarellé, 1817 contresigné J. Louis Fauille, 1823. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série V, E. G. Nice (chefferie génie), Place de Toulon, Art. 2, 8914, n [Plan du fort de l'Aiguillette]. / Dessin aquarellé, 1849. Service Historique de la Défense
    Description :
    17e siècle : tour, courtines (au moins jusqu’au cordon), partie d’élévation de la batterie correspondant aux anciens parapets à embrasures, sont dressés en pierre de taille de moyen appareil régulier , les parements de la tour et de la courtine gauche, côté terre, sont masqués par un enduit couvrant , Les parements intérieurs sont en blocage de moellons enduit, à l'exception de quelques encadrements en pierre de taille. La brique est employée concurremment pour les voûtes, peut-être d’origine, ou en berceau de la galerie d’escarpe tant de la tour que des courtines. Les ouvrages des campagnes de 1846 (casemates, rehaussement du parapet ou murs d’enveloppe et façade sur cour de l’aile droite de la batterie ) et de 1859 (reprise et rehaussement des parapets, mur de soutènement sur cour du rempart de l’aile gauche) ont leurs murs d’enveloppe en moellons équarris assisés de plus petit gabarit que la pierre d’appareil du 17e siècle. Le parement de la façade sur cour et du mur de terrassement est en simple blocage
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Chaussegros Gaspard [entrepreneur de maçonnerie] Ribergue Jean [entrepreneur de maçonnerie] Martin Barthélémy
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - Pointe de l'Aiguillette
    Titre courant :
    fort de l'Aiguillette
    Texte libre :
    , faisait partie d’un programme d’amélioration des défenses des côtes de Provence ordonné par Richelieu, à des côtes de Provence, rédige à son tour, à la demande de Louis XIV, un rapport d’inspection sur ces places littorales de Provence, daté de 1651. Comme l’avait fait Séguiran avant lui, le jeune ingénieur gouverneur de Provence Louis-Joseph de Bourbon-Vendôme, de « faire une espèce de batterie à l’endroit de signifié dans la proposition du gouverneur de Provence, était donc dès le départ celui d’une batterie à aussi le caractère trapu de la tour, plus large que haute, et la présence, à première vue anachronique voûté à l’épreuve pour procurer une terrasse servant de batterie haute, bordée d’un parapet d’artillerie creusement de son fossé. En janvier 1694, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, dessine . Dans sa tournée d’inspection des côtes de Provence de Fréjus aux bouches du Rhône, en 1747, le même fortifications de Basse Provence, fait de nouveaux constats dans son projet général annuel daté du 28 novembre
    Illustration :
    Fort et batterie haute de l'Aiguillette, plan de la position fin 19e siècle. IVR93_20108300027NUC1A Plan [du fort de l'Aiguillette] 1694. IVR93_20108300029NUC1A Batterie de l'Aiguillette. 1817 IVR93_20108300030NUC1A [Plan du fort de l'Aiguillette]. 1849. IVR93_20108300031NUC1A Axonométrie du fort de l'Aiguillette, restitution de l'état en 1859. 1997 IVR93_20108300028NUC1A Vue de situation depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300628NUC2A Panoramique du front de gorge du fort, tour et deux courtines en chevron. IVR93_20098300141NUC2A Ensemble extérieur de l'aile droite casematée de la batterie. IVR93_20098300066NUC2A Segment d'élévation de la courtine de droite, avec créneau de la galerie. IVR93_20098300091NUC2A Enfilade de la galerie d'escarpe de la tour et de la courtine de droite. IVR93_20098300088NUC2A
  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon pour la Provence, auteur de l'enceinte d'Antibes, et continué par son fils et successeur Jean de , Arnoul père et fils, intendants des fortifications de Provence, François d'Aspremont, ingénieur, voient 1759, Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, lance une nouvelle campagne de Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Provence, et de ce qu’il faut faire pour mettre la côte en sûreté, 12 juin 1637. ESCOUBLEAU DE SOURDIS Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Canton :
    Provence Alpes-Côte d'Azur
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    janvier 1552, Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, grand sénéchal et gouverneur de Provence (de gouverneur de Provence posant pour condition une participation de la ville de dix mille écus, sur un montant gouvernement de Provence seraient dépensés, « veu que aultrement ne se sauroit fère sans estre ruynés » . La la première enceinte bastionnée réalisée en Provence, et l’une des plus anciennes en France, celle de des villes fortifiées de Provence en 1546, d’où il devait rapporter « les portraitz et dessaing (des plus tard : au début de mars 1580, le gouverneur de Provence récemment nommé était Henri d’Angoulême datés de la décennie 1580 figurant le plan de villes fortifiées des Alpes et de la vallée du Rhône . L’assassinat du gouverneur de Provence Henri d’Angoulême, le 2 juin 1586, provoqua l’arrêt des négociations, et La Valette, nommé gouverneur de Provence en 1587 en remplacement de son frère le duc d’Epernon, ne ce pays de Provence, auroit passé contract avec cappitaine Pierre Hubac, de ceste ville, de fère les
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • batterie de côte de la Cride
    batterie de côte de la Cride Sanary-sur-Mer - Pointe de la Cride - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    mm à La Cride, dite batterie haute de La Cride, au nord-est et au-dessus de l’ancienne batterie, elle sous l’appellation Stp Tor 038W. Les trois pièces de 138 mm de la batterie haute sont installées dans après 1726. En 1794, elle est renforcée et réarmée de 6 canons de 36 livres. Elle est équipée d’un corps de corps de garde et d’une caserne pour quarante hommes, d'un fourneau à réverbère, pour chauffer les Génie, sous l'autorité du colonel Alexandre de Dianous. Seule la tour-modèle n°1 alors projetée à l'arrière, à l'extérieur de l'enceinte, n'est pas réalisée ; le retranchement à la gorge est reconstruit à neuf, sous forme d'un mur maçonné crénelé, sur un plan en trapèze flanqué aux angles de quatre demi bastionnets, le front d’entrée formant une sorte de tenaille avec porte à pont-levis au centre. Une nouvelle reconstruction, qui conserve le mur de gorge bastionné et l'épaulement de la batterie antérieure, est mise en plan plus évasé, pour huit pièces, dont six sur le coté gauche, et un réduit de batterie est construit
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. CORREZE Joseph, MILLOT. Améliorer la batterie de la Cride - Mémoire sur les projets de 1847 . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1864. Plan de la batterie de la Cride et profil de la tour à y établir, relatifs au projet rédigé d'après les bases posées par la commission (...) lettre de S Ex le ministre de la guerre du 27 mars 1812 . / Dessin aquarellé, signé Geoffroy, Riouffe-Lombard et Dianous de la Perrotine, 1812. Service Historique de [Etat des lieux de la batterie de la Cride] (feuille d'Atlas des batteries de côte). / Dessin aquarellé, 1818. Service Historique de la Défense, Toulon : 4B1 1 bis. Projets pour 1847. Améliorer la batterie de la Cride [Plan et coupes pour les projets de 1847
    Murs :
    calcaire marbrier pierre de taille parement
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Texte libre :
    fortifications de Provence : «Ce qui est proposé pour cette rade n’est pas mal, il n’y a qu’à disposer les batteries de côte, notamment par François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, ne batterie haute de La Cride, au nord-est et au-dessus de l’ancienne batterie, elle-même réaménagée pour haute comporte deux postes de direction de tir, communs à la batterie de 340 du cap Cépet, que les béton de type M 272 pour y placer les pièces de 138mm de la batterie haute, en décalé des cuves batterie basse, restaurée de 2013 à 2016 , est accessible et conservée. De la batterie haute créée avant la Historique et typologie générale Les projets de l'Ancien Régime pour la protection de la rade de pérennes de défense côtière. Si la mise en défense de la presqu’île de Saint-Mandrier, au sud de la grande précédente, Vauban avait considéré la nécessité de défendre les rades les plus voisines, et en particulier, à daté de décembre 1694 , il fait allusion sommairement, pour cette rade, à un principe de défense appuyé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Description :
    n° 2, est conforme au modèle-type : plan rectangulaire de 14,90m X 15,20m, haute de 10,10m depuis le Fondée à la pointe extrême du Cap de la Cride, à une altitude moyenne de 11m, la batterie est mal projecteur de 1911, abri de combat et tranchée ferrée, sont pratiquement détruits, et la restauration récente a privilégié l’aspect de la batterie telle qu’elle était après les travaux de 1846-1848, en blocage de moellons de tout venant, de faible élévation (de 2 à 3m vers l’intérieur). Le long front latéral nord, entre le front d’entrée et l’ancien épaulement de batterie, adopte un plan tenaillé à deux épi. Le front d’entrée, étroit, de plan en tenaille, était entièrement détruit, il a été reconstruit en 2015, sans rétablir le fossé comblé, mais avec un crénelage copié sur celui de 1812 et en recréant à neuf un portail central encadré de deux piliers en pierre de taille. La tour crénelée type 1846 -levis avec sas. Le parement ordinaire extérieur est un blocage de gros moellons calcaires extraits sur
    Localisation :
    Sanary-sur-Mer - Pointe de la Cride - isolé
    Titre courant :
    batterie de côte de la Cride
    Appellations :
    batterie de la Cride
    Illustration :
    Plan de la batterie de la Cride et profil de la tour à y établir [...] 1812. IVR93_20188300002NUC1A [Etat des lieux de la batterie de la Cride] 1818. IVR93_20188300003NUC1A Projets pour 1847. Améliorer la batterie de la Cride [Plan et coupes]. IVR93_20188300004NUC1A Projets pour 1847. Améliorer la batterie de la Cride [détail de la coupe du réduit, tour n° 2 Projets pour 1848. Plan pour l'achèvement de la batterie de la Cride. 1848 IVR93_20188300006NUC1A Projets pour 1848. Plan pour l'achèvement de la batterie de la Cride. [détail de la coupe du réduit Plans et coupes du réduit de la batterie de La Cride - Atlas des bâtiments militaires - 1879 Plan de la batterie de La Cride - Atlas des batteries de côte - 1880 IVR93_20188300009NUC1A [Plans et coupes de l'aménagement de la batterie de la Cride en poste photo-electrique] 1911 [Plans et coupes de l'aménagement de la batterie de la Cride en poste photo-electrique. Plan de
  • batterie de côte du Cap Negre
    batterie de côte du Cap Negre Six-Fours-les-Plages - Cap Nègre - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    poudres est ajouté en 1792, et la batterie est réarmée de quatre canons de 36 livres et d'un mortier. A , sous l'autorité du colonel Alexandre de Dianous ; seule la tour-modèle n° 1 alors projetée à l'arrière n'est pas réalisée. Une nouvelle reconstruction, qui ne conserve rien de la batterie antérieure, est mis , trois obusiers, un mortier), et un réduit de batterie est construit sous la forme d'une tour crénelée type 1846 n° 2. Jugée obsolète et à déclasser dès 1873 par la commission de révision de la défense du territoire, la batterie reste active et armée jusqu'en 1889, date de son abandon définitif. Une batterie de la DCA française est installée sur le site en 1939, éclairée par un poste de projecteur Bréguet justifie la construction de deux casemates actives de flanquement, de part et d'autre du cap, en contrebas et à quelque distance de l'ancienne batterie. Après guerre, le site sert de terrain d'essais de chars , ce qui détruit l'ancien épaulement; il est racheté en 1991 par la commune de Six-Fours, qui restaure
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. GIRARDIN DE VAUVRE, Jean-Louis. Lettre sur la défense de la rade du Brusc, 15 avril 1695, Archives AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 [Mémoire sur les batteries de la rade du Brusc], 6 octobre 1777. Service Historique de la Défense mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense arrêté du Comité de salut public en date du 23 Brumaire an 3. [14 novembre 1794]. Service Historique de
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    calcaire marbrier pierre de taille parement
    Description :
    , conforme au modèle-type : Tour rectangulaire de 14,50m X 15, 20m, haute de 9,65 à 9,90m depuis le fond du Fondée à l'extrémité du Cap Nègre, à une altitude moyenne de 21m, la batterie est mal conservée en ce qui concerne l'épaulement, dérasé. C'est une batterie de côte ouverte, c'est à dire sans retranchement à la gorge, contrairement à la batterie de la Cride, très comparable par ailleurs. Le seul élément sas. Le parement ordinaire extérieur est un blocage de gros moellons polygonaux de prismes basaltiques qui affleure sur la pointe Nègre et lui a donné son nom. La pierre de taille dure, calcaire marbrier dit de Tourris est réservée aux chaînages d'angle harpés, à l'encadrement de la porte, à la tablette des voûtes, des arcs de décharge (intérieur) et pour la totalité des encadrements des baies autres que la porte d'entrée. A l'intérieur, deux grandes casemates de casernement transversales sont couvertes en berceau proche du plein-cintre au rez-de-chaussée, surbaissé à l'étage de soubassement. Du côté de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Auteur :
    [] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    batterie de côte du Cap Negre
    Texte libre :
    fortifications de Provence : "La petite isle des Embies forme à ce port une tres bonne rade qu’on nomme le Bruzc arrondie aux angles. Pratiquement verticale, haute de 3,75m (face d’entrée) à 5, 10m, elle ne conserve , notamment en partie haute. Sur les côtés nord et Est (côté de l'entrée), le sol de la banquette et du terre port de Saint-Nazaire (aujourd'hui Sanary) et par la rade du Brusc, à l'ouest de celle de Toulon , semble avoir été considérée par Vauban dès la décennie 1680, à la suite de sa première tournée de ou toutes sortes de vaisseaux sont en sureté. Les galleres et les autres bastimens du Roy s’y retirent souvent (...) sans les ports de Toulon et de Marseille il seroit tres considérable La depense pour l’accommoder sera très médiocre" . Six ans plus tard, le même Niquet avait esquissé un principe de défense de cette rade du Brusc, appuyé sur des batteries de côte. Ce principe est jugé favorablement par Vauban dans un mémoire sur la protection des rades entre Marseille et Toulon daté de décembre 1694 , qui
    Illustration :
    Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. IVR93_20168300745NUC1A Plan et profils de la batterie du Cap Nègre et de la tour à y établir, 1812. IVR93_20188300482NUC1A Les abords du réduit de batterie tour crénelée type 1846 n° 2 du côté de l'entrée Epaulement de batterie dérasé, avec mur de genouillère, vu du réduit. IVR93_20188300509NUC2A Mur de genouillère de l'ancien parapet dérasé de l'épaulement, et tour réduit à l'arrière-plan Façade d'entrée de la tour crénelée type 1846 n° 2. IVR93_20188300043NUC2A intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , travée de culée côté entrée, casemate latéral et Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , travée de culée côté entrée, sous-face de l'escalier Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 ,grande casemate centrale et porte de communication Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , détail de l'arrière voussure en briques appareillée
  • fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon
    fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon Briançon - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1975 AO5 54, 55, 58, 59, 60
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Une enceinte datant de la fin du 14e siècle enserrait la ville. A la fin du 17e siècle, elle est d'une enceinte bastionnée. Un plan de Langrune de 1691 montre les travaux terminés. En 1692, le roi sont approfondis, une demi-lune est construite devant la porte de Pignerol, une fausse-braie est équipées en pont-levis et corps de garde. Vauban revient en 1700 et propose d'autres projets qui ne sont pas réalisés. L'enceinte est achevée au début du 18e siècle (porte de Pignerol vers 1705, la poudrières sont construites à la fin du 19e siècle. En 1931, une seconde porte de Pignerol est ouverte.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville corps de garde
    Référence documentaire :
    Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion. / Dessin, 1695. Service historique de la Défense, Vincennes : Atlas ms f° 48. Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi. / Dessin, 1695. Service historique de la Développement et profils de Briançon veu du costé d'Occident. / Dessin, 1695. Service historique de Développement et profils de Briançon veu du costé d'Orient. / Dessin, 1695. Service historique de Plan de Briançon. [Nouveau projet de fortification de la ville basse]. / Dessin, plume et aquarelle , 795 x 765 cm, par Richerand, 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1 Plan de Briançon. / Dessin, 1707. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section Plan de la ville et château de Briançon. / Dessin, 1723. Service historique de la Défense Carte de Briançon [pour 1740, de la Navere 1739]. / Dessin, 1739-1740. Service historique de la
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie sur voûte escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    L'enceinte, polygonale, est occupée par le château dans le quart nord-est. Elle est formée de courtines précédées de fossé, flanquées parfois d'échauguettes et de bastions. Elle est percée en quatre endroits : les deux portes de Pignerol au nord, la porte d'Embrun à l'ouest et une porte au sud menant au pont d'Asfeld. La porte de Pignerol de 1705 est précédée d'une avant-porte construite sur une demi-lune d'un toit à quatre pans brisés. Sur la demi-lune se trouve un bâtiment servant de corps de garde à étage carré, accessible de l'extérieur par un escalier droit, et couvert d'en toit à deux pans et pignon couvert. La porte d'Embrun est constituée d'un passage voûté et précédé de deux avant-portes. Egalement à
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Briançon - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1975 AO5 54, 55, 58, 59, 60
    Titre courant :
    fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon
    Appellations :
    enceinte de la ville de Briançon
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    « Barbets », sur le versant oriental des Alpes. Craignant probablement un coup de main des Barbets contre la probablement du transfert sur la ville haute du projet de caserne prévu par Vauban au château, Par contre les de Provence qui descend la vallée de la Durance. On peut, grossièrement, assimiler le plan de la - essentiellement constituée par les murs de fond jointifs des habitations - dépourvue de fossé, flanquée de quatre tours et percée de trois portes (de Pignerol, Médiane ou Méane et d'Embrun). Cette enceinte remontait à la fin du XIVe siècle. De son côté le château, à plan sensiblement ovale, comportait une muraille crénelée flanquée de quatre tours, quelques bâtiments adossés à la muraille et, au centre, une chapelle et une tour carrée. L'édifice avait été modernisé après 1590 par le connétable de Lesdiguières et doté replat en contrebas formait une sorte de basse-cour entourée d'un mur défensif, tandis qu'à l'ouest, et tout, bien représenté sur le plan du 14 août 1691 de l'ingénieur de Langrune et les plans et élévations
    Illustration :
    Ensemble de la ville haute et de la ville basse près de la Croix de Toulouse dans l'axe de la Vue verticale de la ville haute. IVR93_19920501138XA La ville haute vue de la position de la Croix de Toulouse, au nord. Derrière, gorges de la Durance La ville haute et le château vus du sud-sud-est. Au fond et à gauche, vallée de la Guisane La ville haute et le château vus du nord depuis la Croix de Toulouse. IVR93_19860500806X La ville haute vue du nord depuis la Croix de Toulouse. A gauche, partie ouest du château, branche Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion. 1695 IVR93_19930500142XAB Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi. 1695 IVR93_19930500141XAB Développement et profils de Briançon veu du costé d'occident. 1695 IVR93_19930500255XAB Développement et profils de Briançon veu du costé d'Orient. 1695 IVR93_19930500143XAB
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