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  • fort de l'Aiguillette
    fort de l'Aiguillette La Seyne-sur-Mer - Pointe de l'Aiguillette
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    batterie neuve édifiée de 1876 à 1880 sur le relief immédiatement au-dessus, dite batterie haute de affecté au service de la batterie haute. Le projet de construction d'une 3e tour pour croiser les feux des tours Balaguier et de la Grosse Tour de Toulon et renforcer l'entrée de la petite rade est lancé dans un rapport d'inspection de d’aménagement de l’arsenal maritime de Toulon, conçoit une batterie au bout de la pointe de l’Aiguillette. Les après 1678 par Chaussegros, Jean Ribergue et Barthélémy Martin, "associés entrepreneurs des ouvrages de maçonnerie, pierre de taille, voûtes et autres, du cap de l’Aiguillette". Les mêmes édifient ensuite la batterie basse, formée de deux ailes symétriques de part et d’autre de la tour et formant un plan en par marché à réparer une partie du parapet sur mâchicoulis de la tour, ruiné par la tempête. En 1693 et 1701, deux rapports de Vauban, restés sans suite, préconisent des travaux de rehaussement de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Fort et batterie haute de l'Aiguillette, plan de la position. / Dessin aquarellé. Fin 19e siècle pour mettre la place [de Toulon] dans l’état désirable, 28 novembre 1774. Service historique de la Plan [du fort de l'Aiguillette] / Dessin aquarellé, signé Niquet, 1694. Service Historique de la Plan des forts de la rade [de Toulon]. / Dessin, non daté, milieu XVIIIe siècle. Musée des Plans Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. Batterie de l'Aiguillette. / Dessin aquarellé, 1817 contresigné J. Louis Fauille, 1823. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série V, E. G. Nice (chefferie génie), Place de Toulon, Art. 2, 8914, n [Plan du fort de l'Aiguillette]. / Dessin aquarellé, 1849. Service Historique de la Défense
    Description :
    17e siècle : tour, courtines (au moins jusqu’au cordon), partie d’élévation de la batterie correspondant aux anciens parapets à embrasures, sont dressés en pierre de taille de moyen appareil régulier , les parements de la tour et de la courtine gauche, côté terre, sont masqués par un enduit couvrant , Les parements intérieurs sont en blocage de moellons enduit, à l'exception de quelques encadrements en pierre de taille. La brique est employée concurremment pour les voûtes, peut-être d’origine, ou en berceau de la galerie d’escarpe tant de la tour que des courtines. Les ouvrages des campagnes de 1846 (casemates, rehaussement du parapet ou murs d’enveloppe et façade sur cour de l’aile droite de la batterie ) et de 1859 (reprise et rehaussement des parapets, mur de soutènement sur cour du rempart de l’aile gauche) ont leurs murs d’enveloppe en moellons équarris assisés de plus petit gabarit que la pierre d’appareil du 17e siècle. Le parement de la façade sur cour et du mur de terrassement est en simple blocage
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Chaussegros Gaspard [entrepreneur de maçonnerie] Ribergue Jean [entrepreneur de maçonnerie] Martin Barthélémy
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - Pointe de l'Aiguillette
    Titre courant :
    fort de l'Aiguillette
    Texte libre :
    , faisait partie d’un programme d’amélioration des défenses des côtes de Provence ordonné par Richelieu, à des côtes de Provence, rédige à son tour, à la demande de Louis XIV, un rapport d’inspection sur ces places littorales de Provence, daté de 1651. Comme l’avait fait Séguiran avant lui, le jeune ingénieur gouverneur de Provence Louis-Joseph de Bourbon-Vendôme, de « faire une espèce de batterie à l’endroit de signifié dans la proposition du gouverneur de Provence, était donc dès le départ celui d’une batterie à aussi le caractère trapu de la tour, plus large que haute, et la présence, à première vue anachronique voûté à l’épreuve pour procurer une terrasse servant de batterie haute, bordée d’un parapet d’artillerie creusement de son fossé. En janvier 1694, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, dessine . Dans sa tournée d’inspection des côtes de Provence de Fréjus aux bouches du Rhône, en 1747, le même fortifications de Basse Provence, fait de nouveaux constats dans son projet général annuel daté du 28 novembre
    Illustration :
    Fort et batterie haute de l'Aiguillette, plan de la position fin 19e siècle. IVR93_20108300027NUC1A Plan [du fort de l'Aiguillette] 1694. IVR93_20108300029NUC1A Batterie de l'Aiguillette. 1817 IVR93_20108300030NUC1A [Plan du fort de l'Aiguillette]. 1849. IVR93_20108300031NUC1A Axonométrie du fort de l'Aiguillette, restitution de l'état en 1859. 1997 IVR93_20108300028NUC1A Vue de situation depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300628NUC2A Panoramique du front de gorge du fort, tour et deux courtines en chevron. IVR93_20098300141NUC2A Ensemble extérieur de l'aile droite casematée de la batterie. IVR93_20098300066NUC2A Segment d'élévation de la courtine de droite, avec créneau de la galerie. IVR93_20098300091NUC2A Enfilade de la galerie d'escarpe de la tour et de la courtine de droite. IVR93_20098300088NUC2A
  • corderie
    corderie Toulon
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    Dans les années 1660, avant la réalisation du grand projet de Colbert et de Vauban, le chantier de construction navale de l'arsenal est équipé de magasins à chanvre, matière première des cordages dont sont équipés les vaisseaux (100 tonnes de cordes pour un vaisseau de 74 canons de cette époque). Cependant chantier de construction. En février 1679, Vauban, récemment promu commissaire général aux fortifications longueur doit permettre d’y confectionner les plus longs cordages embarqués, (grelins de 308 mètres). Dans l’arsenal et la ville, en arrière-plan du chantier de construction navale. Dans son prolongement ouest sont d’édification de la corderie s’amorcent au début de 1686 sous la maîtrise d’œuvre de l’ingénieur François arcades longitudinales. Les piliers intérieurs sont en pierre de Couronne et les autres parties en pierre de taille emploient de la pierre de Fontvieille et de Calissane. En 1686, Vauban impose une modification de la structure interne en construction, remplaçant les planchers par des voûtes d'arêtes avec
    Référence documentaire :
    Mémoire de l'état auquel se trouvent présentement le port, l'arsenal, les vaisseaux et magasins du LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Mémoire pour servir à l'explication du nouveau plan de l'arsenal de Toulon. 21 mars 1681. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 8. LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes Devis général des bâtiments de l’arsenal de Toulon, suivi de l’enregistrement de l’adjudication, 27 mai 1685. Service Historique de la Défense, Toulon : 5E 179, du f° 109 au f° 119 v°. Mémoires décrivant l'état d'avancement des travaux de l'arsenal de Toulon, 3 juin et 10 août 1692 . Archives nationales, Paris : Fonds de la Marine : 3 JJ 203 LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    relier le port à la haute mer. L’élaboration du projet de l’arsenal de Toulon est pour lui l’occasion de , n’épargne pas la corderie. Les bombardements qui préludent au débarquement de Provence, entre novembre 1943 , contemporaine mais un peu moins longue (374m au lieu de 400m) et moins haute. Le développement longitudinal de Historique, topographie et typologie générale Un vaisseau de guerre à voiles est, matériellement , un immense rassemblement de matières essentiellement végétales, façonnées et assemblées par le génie humain. Le bois y domine largement, suivi de près par une fibre indispensable : le chanvre dont on fait indissociables de la construction navale des vaisseaux en bois et à voiles. De la plus petite drisse de 1 pouce ¼ de circonférence au plus gros câble d’ancre de près de 25 pouces, sans oublier l’étai du grand mât , les cordages embarqués atteignent la masse considérable de près de 100 tonnes pour un vaisseau de 74 canons de la fin du XVIII° siècle. Si l’on s’intéresse aux longueurs, les chiffres ont de quoi
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Edifice majeur de l'Arsenal de Toulon conçu par Vauban, la corderie et ses annexes sont, par leur un état très remanié et mutilé, l'ensemble, vu de la ville, conserve une apparence d'unité qui lui conserve un intérêt patrimonial de premier ordre.
    Précisions sur la protection :
    La porte de l'ancien hôpital de la Marine (ou porte de l'ancien séminaire Jésuite) , remontée à la
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Boyer André
    Description :
    La corderie se compose d’un long corps unique rectiligne, sans avant-corps central, de 75 travées (c. 340m, pour 21m de large) encadré par deux pavillons mansardés de six travées chacun (29,60m de long pour 22m de large), le développement de l'ensemble, de 87 travées, dépassant 400 mètres. La largeur de l’édifice détermine trois nefs séparées par deux rangées de piliers, qui correspondaient à autant d’ateliers de filage et de commettage. Le bâtiment comporte deux niveaux dont seul le premier a été intégralement voûté d'arêtes, de plan barlong et non carré. Le voûtement de l'étage du corps principal n’avait jamais été exécuté dans les 46 travées médianes, soit, en partant de l’ouest (pavillon inclus), de la 19e à la 65e travée. De même, le pavillon oriental, construit en dernier, n’a jamais été voûté, tant au rez-de-chaussée qu’au premier étage : dans les deux cas, les piliers de pierre de taille de jambes de force. Le comble du corps principal, sous un toit à deux versants à faible pente et sans
    Remploi :
    remploi provenant de Toulon
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Elévation de la corderie. Plan d'une partie de la corderie. Plan, élévation et profil de l'étuve et Plan, élévation et Profil d'une partie de la corderie. Plan et profil de la maison des P.P Goudronnerie. Plan au rez-de-chaussée des deux pavillons, vers 1815-1820. IVR93_20158300540NUC1A Plan du bâtiment de la Corderie à Toulon pris au rez-de-chaussée. Plan du 1er étage [...] Plan du Bâtiment de la Corderie. Plan du 1er étage. Elévation longitudinale. 1843. IVR93_20158300545NUC1A Premier étage du bâtiment de la Corderie. Plan, coupes. 1866. IVR93_20158300546NUC1A Premier étage du bâtiment de la Corderie. Plan, coupes. 1866. Détail : Magasin de la poulierie [Corderie] Ateliers et magasins de la poulierie, de l'avironnerie et de la tonnellerie. Coupe, plan
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