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  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à reste à faire. Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence, est concepteur de nouveaux ouvrages à la projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant 1589, avec pour maître d'oeuvre Jehan Sarrazin, de La Tour d'Aigues, dont l'identification précise citadelle de Sisteron en 1611-1612. Dans les premières années du 17e siècle, des recueils de gravures montrent que la construction de la citadelle est très avancée. En 1691, la place, non entretenue, tombe en réfection du chemin de ronde qui au sud sur les hautes arcades sur contreforts très caractéristiques de l'ouvrage. En 1692, Vauban et Niquet rendent un projet d'envergure, visant à une quasi reconstruction de secteur nord-est et visent à constituer un réduit défensif dans la partie nord-est de l'enceinte de ville qui commande le pont sur la Durance, puis à ménager une communication de ce réduit avec la citadelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Sisteron. 1823, 1832-1927, 1940. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Alpes de Haute-Provence, Sisteron Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et sauvegarde des monuments dans les Alpes de Haute-Provence, 1970-1980. Forcalquier : n° spécial des Alpes de Fonds de la sénéchaussée de Sisteron. 1531 à 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute p. 47-52. BORNECQUE Roger, COLOMB Pierre, GREAVES R. Vauban en Haute-Provence. Dans : Annales de p. 159-162. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et COLOMB, Pierre. Sisteron, perle de la Haute-Provence. Sisteron, 1970. Sisteron, citadelle, p. 72-76. Patrimoine architectural de Haute-Provence : dix années de Haute-Provence, n° spécial, t. LII, n° 296, 2e semestre 1983. -Provence, Digne-les-Bains : 2B1 à 2B192.
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Titre courant :
    citadelle de Sisteron
    Annexe :
    , Cartons 1 à 6 (1690-1862) : Sélection de plans CARTON I (1690 à 1821) 4) Plan de Sisteron , Vauban (avec ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne opposé à la durance, et sur l'enceinte de ville, avec régularisation des fronts et gros ouvrages losangiques aux angles, ravelin devant la porte du cimetière, et deux ouvrages détachés à l'opposé de la Durance. 4) Developpemens de la citadelle de Sisteron, 21 décembre 1692, Vauban: (6 janvier 1693 M. de Vauban) élévations développées des fronts, état existants et projetés. 4) Plan en grand de la citadelle de Cisteron, idemGrand plan très détaillé. 14)Plan pour servir au projet de 1752 Flourens, 14 oct 1751 beau plan détaillé couleur avec parcellaire de la ville. 15) Plan des bâtiments du roi dans la citadelle, 27 juin 1754, Flourens. Belle planche de plans des différents niveaux de cinq bâtiments. 16) plan relatif au projet général envoyé par M. Legier 10 fevrier 1759. Plan de détail de la citadelle, assez
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    des places du Dauphiné et de la Haute-Provence, afin d'établir des projets nécessaires à leur 1193 à l'héritier du comté de Provence Alfonse, second fils d'Alfonse II, roi d'Aragon, comte de Barcelone et comte de Provence (de 1168 à 1196), pour préparer la réunion du comté de Forcalquier au comté de Provence. Sisteron est le plus septentrional d'une série de châteaux échelonnés sur la route des Alpes à partir de Pertuis, que le comte Guillaume avait remis en gage à son gendre. Lorsque ce dernier fut devenu comte de Provence sous le nom d'Alfonse II, Guillaume tenta de récupérer Sisteron par la comté de Forcalquier réuni au domaine des comtes de Provence. La ville de Sisteron qui avait obtenu une charte de franchise en 1212 au temps du comte de Provence Raimond Bérenger, vit ses privilèges menacés à l'avènement du prince capétien Charles I d'Anjou au comté de Provence (1246), surtout après que celui-ci se d'Anjou, comtesse de Provence et reine de Naples (1343-1382), la période immédiatement suivante paraissant
    Illustration :
    Enceinte sud de la citadelle, vues en plongée du pt 20 : 2 étages de l'enceinte haute, bastions 13 Flanc nord et face est du bastion 13, courtine est, terrasse haute, vus de la caverne 22c Plan des ville et citadelle de Cisteron. IVR93_20140400001NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400003NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400004NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400007NUC1A Plan des bâtiments du Roy dans la citadelle de Sisteron aux Entretiens de la fortification Plan de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400006NUC1A Plan de la citadelle de Sisteron en novembre 1820. IVR93_20140400005NUC1A Plan de la citadelle. IVR93_20040400342NUD
  • place forte de Colmars
    place forte de Colmars Colmars - Cadastre : 1983 AB
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Niquet, Directeur des fortifications de Provence, élabore le projet d'une mise à hauteur de l'enceinte du L'enceinte que possède Colmars remonterait à la fin du 14e siècle. Une inscription de 1527 atteste qu'elle fut améliorée sous le règne de François Ier. A l'époque des guerres de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor Amédée II devient une menace pour le royaume de France. En 1690, l'ingénieur bourg. Il se contente de tirer parti de l'enceinte médiévale et d'y ajouter des tours, des réduits, un 1693, d'une nouvelle enceinte flanquée de tours bastionnées et de deux redoutes à mâchicoulis succèdent au cours du 18e siècle, n'a de suites. Des améliorations sont apportées au fort Saint -Martin en 1819. L'hôpital de Bourges est converti en caserne. Vers 1843, des casemates sont aménagées dans la caserne du fort Saint-Martin. Vers 1860, la forteresse de Tournoux est achevée, plaçant la place de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    P. 87 à 96. RIBIERE, Henri. Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence. Colmars BORNECQUE Roger, COLOMB Pierre, GREAVES R. Vauban en Haute-Provence. Dans : Annales de Haute PERREAU, Joseph. L'épopée des Alpes. Episodes de l'histoire militaire des Alpes. Berger-Levrault Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. Dessin. 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Colmars, article 8, section 1 Plan de Colmars. 1693. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie Colmars. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plan de la ville et forts de Colmars. Dessin. 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan de la ville et des forts de Colmars. Dessin. 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy
    Titre courant :
    place forte de Colmars
    Appellations :
    place forte de Colmars
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    de la première invasion de la Provence par Charles Quint. En 1672, le bourg fut dévasté par un Namur, de se rendre sur les Alpes pour inspecter les places et proposer les mesures à prendre pour complètement, après une longue période de sommeil Vauban lui-même n'avait fait que traverser les Alpes pour la haute Provence sur une voie d'invasion (ou plutôt d'infiltration) secondaire. Ce rôle est coups de main et du brigandage, enceinte remontant, semble-t-il, à la fin du XIVe siècle, comme en selon une inscription datée de 1527 et placée au-dessus de l'avant-porte de France, peut-être à la suite incendie accidentel. En 1690, peu après l'ouverture de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie , notre allié depuis plus d'un demi-siècle, changea subitement de camp et, en juin 1690, rejoignit la coalition de nos adversaires. Bien renseigné, Louvois avait pressenti le coup, et ordonné, par précaution , des travaux de mise à hauteur des places frontières. Notre système de défense de la frontière du sud
    Illustration :
    Pont de Saint-Roch (sur le Verdon, ancienne route de Provence) vu de l'est. A droite, le fort de Pont de Saint-Roch (sur le Verdon, ancienne route de Provence) vu de l'est. A droite, le fort de Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. 1690 IVR93_19930400142XAB Plan de Colmars. 1693 IVR93_19930400143XAB Plan de la ville et forts de Colmars. 1695 IVR93_19930400145XAB Plan de la ville et des forts de Colmars. 1700 IVR93_19930400146XAB Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars. 1700 Plan de Colmars et élévation des tours. 1845 IVR93_19930400149XAB Ensemble de la ville vu du nord, depuis la rive droite du Verdon. En arrière, le fort de France et Vue générale prise du nord-est depuis la route du col des Champs. Au centre, en bas, le fort de
  • place forte de Seyne
    place forte de Seyne Seyne
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    contre la France. En 1690, l'ingénieur Antoine Niquet, Directeur des fortifications de Provence, envoie deux demi-bastions casematés. Après 1843, les portes de Savoie et de Provence de l'enceinte moderne . Durant les guerres de la ligue d'Augsbourg, Victor Amédée II, duc de Savoie, prend le parti des coalisés offensive du duc de Savoie, en 1692, Vauban charge l'ingénieur Guy Creuzet de Richerand, Directeur des fortifications du Dauphiné, de s'occuper de Seyne. Celui-ci élabore le projet de renforcement de l'enceinte de Niquet et celui d'une citadelle. Pas plus que les projets réalisés par Vauban lors de son retour en 1700 , ceux du 18e siècle ne sont exécutés. Sous la Restauration, on réalise quelques travaux de fortification , parmi lesquels la reconstruction en 1821 de la porte de la citadelle et celles, entre 1830 et 1840, de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Seyne. Projets pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Provence. / Dessin Plan de la ville de Seyne, premier projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1691. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de Seyne. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1692. Service Historique de la Défense Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne . / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Titre courant :
    place forte de Seyne
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    des fortifications de Provence, envoie au Ministre un premier projet pour Seyne-les-Alpes. Assez la Provence en évitant Sisteron. La ville est construite sur les pentes de la crête de la Roubine percée de deux portes (de Provence au sud, et de Savoie au nord). Lors des guerres de religion, Seyne à hauteur des places de la frontière des Alpes - dont Briançon - auxquelles on n'avait rien fait menace, lorsque apparurent, à marche forcée, le régiment d'Alsace et les milices de Provence : le marquis aménagements de commodité : l'élargissement des deux portes de Savoie et de Provence, pour faciliter la Intérêt stratégique Situation. A 19 km au sud de Saint-Vincent-les-Forts, sur la route de Digne , itinéraire de rocade nord-sud qui s'embranche, à Saint-Vincent, au débouché du défilé du Lauzet, sur la pénétrante Barcelonnette-Gap. Située dans le bassin ouvert de la vallée de la Blanche (affluent rive gauche de la Durance) elle ne constitue pas, d'un point de vue stratégique, une des portes de la frontière
    Illustration :
    Place de Seyne. Projets pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Provence. 1843 Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690 IVR93_19930400169XAB Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690. Détail du frontispice. IVR93_19930400171XAB Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690. Détail. IVR93_19930400170XAB Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. 1691 IVR93_19930400172XAB Plan de Seyne. 1692 IVR93_19930400173XAB Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930400174XAB Elévation du front du cornichon au-dessus de la citadelle. 1700 IVR93_19930400175XAB Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne. 1700 Plan pour servir au projet de la ville et citadelle de Seyne. 1701 IVR93_19930400177XAB
  • ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Vincent-les-Forts
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    missionne Vauban dans les Alpes du sud pour renforcer l'organisation défensive de la frontière de l'Ubaye A la suite des deux invasions de 1690 et 1692 par les troupes de Victor Amédée de Savoie, Louis XIV . Vauban propose de construire à Saint-Vincent une redoute à mâchicoulis entourée d'une enveloppe. Les travaux sont commencés en 1693 sous la responsabilité de Guy Creuzet de Richerand. En 1696, celui-ci fait édifier à 300 mètres au nord du fort une petite tour ronde à mâchicoulis pour prolonger la surveillance de et des modifications aux embrasures de l'enveloppe, des échauguettes et la construction d'une deuxième tour. Ces projets ne sont pas suivis d'effet. De 1825 à 1843, plusieurs projets sont élaborés dont sont réalisés. A partir de 1873, dans le cadre des travaux du comité de défense, Saint-Vincent est renforcé avec la construction de la redoute du Chaudon, de la caserne défensive Courtigis, des batteries du Châtelard et du Col Bas. Le vieux forts fait aussi l'objet de travaux d'aménagements. L'essentiel des
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    L'ensemble s'organise autour du village de Saint-Vincent, à 1300 mètre d'altitude, sur une arête rocheuse dominant la vallée de l'Ubaye. Il comprend le fort Joubert et la tour Vauban, qui dominent le plus éloignés : la batterie du Châtelard, le poste du Ravin de la Tour et la batterie du Col Bas.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Titre courant :
    ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    de Saint-Vincent-les-Forts de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    incursion en territoire français, brûla le village de Saint-Vincent et poussa même jusqu'à Seyne-les-Alpes la milice de Provence. Rien ne fut fait, alors, à Saint-Vincent (octobre 1690). En 1692, l'affaire sur les Alpes, avec mission de visiter les places, et de proposer les mesures nécessaires à la remise . élaborés simultanément. Mais, comme sur le reste des Alpes, pratiquement rien ne sera réalisé de ce projet Intérêt stratégique et histoire du site Le village de Saint-Vincent est blotti contre le versant comportait aucune défense. En 1690, un an après l'ouverture de la ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor Amédée II, notre allié de longue date, changea de camp et se rangea aux côtés de la coalition de nos adversaires le 4 juin. Presque aussitôt, un parti savoyard commandé par le marquis de Parelle tenta une , qui échappa à une lourde contribution, grâce à l'arrivée, à marche forcée, du régiment d'Alsace et de fut renouvelée à beaucoup plus grande échelle par Victor Amédée qui passant, en juillet, les cols de
    Illustration :
    Projet de 1692. IVR93_19930400153XAB Projet de redoute à mâchicoulis, 1692. IVR93_19930400154XAB Projet des tours de l'enceinte, 1700. IVR93_19930400159XAB Le village et le fort. Au premier plan, en bas, redoute de Chaudon. Vue aérienne rapprochée prise Vue aérienne générale du fort et du village prise du sud-est. En arrière, branche sud du lac de Vue lointaine du site et de la vallée de l'Ubaye prise du nord-ouest. IVR93_19920400270XA Vue lointaine prise de l'ouest. IVR93_19930400440ZA Vue lointaine prise de l'est. A droite l'extrémité du lac de Serre-Ponçon. Sur la crète, de gauche Vue de situation. Ensemble du site vu de l'ouest. Le fort au niveau du point culminant à droite ; la tour Vauban au niveau du point culminant de gauche. IVR93_19930400435ZA
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Seyne - en village - Cadastre : 1983 AC H
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence, envoie au Ministre Louvois le projet d'une enceinte en avant de celle de l'époque médiévale. On A la fin du 17e siècle, lors des guerres de la ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie, Victor Amédée II, prend le parti des coalisés contre la France. L'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de réalise une enceinte à partir du second projet du même ingénieur en 1691. Le projet de l'ingénieur Creuzet de Richerand, Directeur des fortifications du Dauphiné, en décembre 1692, prévoit le renforcement de l'enceinte - achevée - de Niquet. D'autres projets sont réalisés par Richerand en 1699, et par d'autres au cours du 18e siècle, mais laissés sans suites. Après 1843, on démolit les deux portes de ville. Il ne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Seyne. Projets pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Provence. / Dessin Plan de la ville de Seyne, premier projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1691. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de Seyne. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1692. Service Historique de la Défense Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne . / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des
    Description :
    Les vestiges de l'enceinte sont intégrés dans l'habitat actuel. Il subsiste deux tronçons, murs en maçonnerie de moellons. L'un d'eux est cantonné d'une échauguette. Trois tours et quatre bâtiments polygonaux planchers sur poutres de bois et surmontés d'une charpente avec toiture en bardeaux de mélèze. Elles constituent un type mis au point par l'ingénieur Niquet. L'une d'elle, de plan pentagonal, est couverte d'un
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    (pont-levis, herse) qu'une porte à deux vantaux pivotants. - Au sud, la porte de Provence, située à Voir le dossier place forte (IA04000040) pour l'historique détaillé. Issue du deuxième projet de Niquet, la fortification d'agglomération avait été établie un peu en avant de l'enceinte médiévale, de simple garde-corps. Il n'en subsiste que quelques tronçons, dont deux à gauche et surtout à droite de la citadelle et s'y rattachant: c'est un mur de maçonnerie grossière de quatre mètres de haut environ, percé à mi-hauteur et à intervalles réguliers de créneaux de fusillade type archère encadrés, à l'extérieur , d'un entourage de briques posées à plat. Un autre tronçon subsiste à l'angle ouest de la ville, où il constitue le mur de fond de la cour d'une école. Enfin, au sud-est, le saillant 22 est conservé à titre de mur de soutènement de terrasses, avec, à l'angle flanqué, une échauguette polygonale assez grossière , entre organes de flanquement, de 915 m. Au sud-est, le saillant 22 constitue une protubérance
    Illustration :
    Place de Seyne. Projets pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Provence. 1843 Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690 IVR93_19930400169XAB Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. 1691 IVR93_19930400172XAB Plan de Seyne. 1692 IVR93_19930400173XAB Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930400174XAB Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne. 1700 Plan pour servir au projet de la ville et citadelle de Seyne. 1701 IVR93_19930400177XAB Place de Seyne. Plans et profils des tours qui flanquent l'enceinte de la ville. Projet pour Place de Seyne. Projet pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Savoie. Plan Courtine de raccordement au flanc nord-est de la citadelle. IVR93_19930400390ZA
  • fort dit fort Saint-Martin, puis de Savoie, puis Desaix
    fort dit fort Saint-Martin, puis de Savoie, puis Desaix Colmars - en village - Cadastre : 1983 AB 236
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dès 1690, l'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence, prévoit la construction de deux forts. En 1693, Vauban élabore le projet de deux redoutes à mâchicoulis et en confie l'exécution à Richerand, directeur des fortifications du Dauphiné. Celui-ci fait construire deux forts à Colmars de 1693 à nom de fort de Savoie puis, sur décision ministérielle de 1887 fort Desaix. En 1819, la tour ronde est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    la jonction entre l'avancée et le fort supérieur ; elle esr surmontée d'une toiture de lauzes en , et sert de mur de façade au grand bâtiment principal. Celui-ci est couvert d'un toit de tuiles creuses à deux pans et comporte, en rez-de-chaussée, une série de trois casemates accolées et voûtées en
    Titre courant :
    fort dit fort Saint-Martin, puis de Savoie, puis Desaix
    Appellations :
    fort Saint-Martin, puis de Savoie, puis Desaix
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Intérêt stratégique Voir l'historique de l'édifice dans le dossier place forte de Colmars Analyse architecturale Situé à 175 m environ au nord-est de la ville, il occupe le sommet d'une butte rocheuse (fig. 1-2) dominant la ville - donc dangereuse -. Prévu par Niquet dans son projet de 1690, mais différé, il a été construit par Richerand après 1693, en même temps que le fort de France. Mais, alors que celui-ci est en fait une redoute, application d'un plan-type largement répandu, le fort de Savoie a un , pouvant résister au canon, et construits sur les indications de Vauban (1693) qui admettait la possibilité d'amener du canon devant la place, contrairement à la première hypothèse tactique de Niquet (1690) fondée sur le seul risque d'une attaque d'infanterie. Il existait, à l'origine, sur le versant sud-ouest de anciens (Vincennes, art. 8, carton 1) le mur gouttereau sud-ouest de l'église aurait servi de fondation à un tronçon de l'enceinte de la partie basse du fort, des embases de colonnettes, sans doute du choeur
    Illustration :
    Ensemble vu du nord-ouest, de l'autre côté du Verdon. IVR93_19920400318XA Ensemble vu du nord-ouest, de l'autre côté du Verdon. IVR93_19930400352ZA La ville. Vue générale prise du nord-est, depuis l'entrée du fort de Savoie. Au premier plan Vue plongeante d'ensemble prise du nord-est depuis les lacets de la route du col des Champs Vue plongeante d'ensemble prise du nord-est depuis les lacets de la route du col des Champs Le fort vu du nord-ouest, de l'autre côté du Verdon. IVR93_19930400353ZA Le Verdon vu vers le nord. A droite, le fort de Savoie. IVR93_19920400173X Ensemble du fort vu de l'est. IVR93_19930400357ZA Le saillant nord-est vu de bas en haut. IVR93_19920400252X Le front est vu depuis une embrasure de flanc du demi-bastion nord-est vers la tour ronde
  • fort dit fort du Calvaire, puis de France, puis Soult
    fort dit fort du Calvaire, puis de France, puis Soult Colmars - en village - Cadastre : 1983 AB 2, 3
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dès 1690, l'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence, prévoit la construction de deux forts. En 1693, Vauban propose la construction de deux redoutes à mâchicoulis. L'ingénieur Calvaire. Les travaux sont exécutés de 1693 à 1696. Depuis le milieu du 18e siècle, le fort est désigné sous le nom de fort de France puis, sur décision ministérielle de 1887 fort Soult. Le seul apport entrepris après l'achèvement de l'ouvrage est la construction d'un parapet crénelé vers 1827.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    L'accès au fort se fait par une double caponnière composé de deux murs crénelés. L'ouvrage consiste en une redoute de plan carré en maçonnerie. Les saillants nord et sud comportent, chacun, une échauguette. De l'entrée part un escalier droit sous un passage voûté ascendant qui conduit à la cour centrale . On trouve une casemate voûtée en plein cintre, une casemate servant de magasin à poudre, et une
    Titre courant :
    fort dit fort du Calvaire, puis de France, puis Soult
    Appellations :
    fort du Calvaire, puis de France, puis Soult
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Pour l'histoire de l'édifice, se référer au dossier de la place forte de Colmars Analyse architecturale Réalisé par Richerand, à partir de 1693, comme ouvrage à canons, capable de résister au canon . Implanté à 80 m environ au sud-ouest de la ville, il occupe le sommet d'une butte rocheuse (fig. 1-2) en sépare d'une butte identique, un peu plus élevée, dernier ressaut du pied de la montagne de la Gardette . Entièrement en élévation, il ne comporte pas de fossé, mais une simple berme probablement précédée d'une montant des abords de l'enceinte de ville près de la tour Garein. L'ouvrage lui-même consiste en une redoute carrée (fig. 6-7) en maçonnerie de 26 m de côté environ, divisée en deux par une grosse traverse en maçonnerie orientée sud-ouest - nord-est et protégeant la moitié gauche de l'ouvrage contre les coups fichants venant des hauteurs de l'ouest. L'escarpe, d'environ 10 m de haut sur base rocheuse escarpée, est ceinturée aux deux-tiers de la hauteur par un cordon de magistrale en boudin séparant la base
    Illustration :
    Vue générale prise du sud. A l'arrière-plan, à droite, la vallée de la Lance. Au premier plan, en L'ouvrage vu du nord-est dans l'axe de la double caponnière. IVR93_19930400336ZA , l'enceinte de ville et la tour Garcin. IVR93_19930400337ZA Ensemble vu de l'est. IVR93_19930400338ZA Ensemble de l'ouvrage vu du nord-est. IVR93_19930400339ZA Détail d'une embrasure à canon, vue de l'extérieur. IVR93_19920400304XA Le fort de Savoie vu par une embrasure à canon de la face nord-est. IVR93_19930400340ZA Vue rapprochée de l'échauguette de l'angle nord. IVR93_19930400341ZA Angle et échauguette sud vus de l'est. IVR93_19930400342ZA Vue prise de l'ouvrage vers le sud, par dessus les gorges du Verdon. A droite, ancien pont Saint
  • fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Vauban, dans un projet de 1692, prévoit une redoute à mâchicoulis de plan carré à quatre niveaux , cantonnée en diagonale par deux échauguettes. L'ingénieur Creuzet de Richerand est responsable des travaux projet de Vauban, qui consiste à modifier la redoute et à entourer le village d'une enceinte, rien n'est fait si ce n'est la construction de trois échauguettes. Les projets d'un second fort et d'une poudrière mâchicoulis est abaissée d'un étage et de la moitié d'un second, des locaux casematés et protégés par un massif de terre sont rajoutés, on déménage l'entrée.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan en grand du réduit et de la redoute de Saint-Vincent. / Dessin, par Vauban, 1692. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section Profil passant par la ligne du plan (4. 6. 2. 7). [Profil du site du fort avec élévation de la redoute à mâchicoulis] / Dessin, par Vauban, 1692. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Profil passant par la ligne (2. 3. 3.) [Profil du site du fort avec coupe de la redoute à mâchicoulis]. / Dessin, par Vauban, 1692., Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt Projet de Vauban terminé en 1692 et changé dans l'exécution. [Plan et coupe de la redoute à mâchicoulis]. / Dessin, par Vauban, 1692., Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie. Dépôt Plan de St-Vincent et de ses environs. / Dessin, par Creuzet de Richerand, 1693., Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section
    Description :
    maçonnerie. Le parapet est cantonné par des culs-de-lampe, vestiges de trois échauguettes. Le front sud , composé de deux demi-bastions casematés, est précédé d'un fossé. L'intérieur est occupé par des édifices
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Localisation :
    Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Titre courant :
    fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    (identique à celle des forts de Colmars-les-Alpes) porte gravée l'inscription "Fort Joubert" et au-dessous Composition d'ensemble Petit ouvrage à plan dessinant un polygone irrégulier de 80 m de long x 40 m de large, dont le grand axe est orienté nord-nord-ouest - sud-sud-est, et qui couronne la butte rocheuse dominant le village. Historique : voir le dossier ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts . Il est constitué par une enceinte à escarpe en maçonnerie, dite "enveloppe", d'une dizaine de mètres de haut, prolongeant l'escarpement du rocher retaillé à cet effet. Seul le front sud-est (1-2) à deux en travers de l'arête rocheuse. Le front sud-ouest comporte un petit bastion (n° 3) dans le flanc gauche duquel s'ouvre l'entrée de l'ouvrage ; le front nord-est est une simple courtine, et l'un et escarpe est couronnée, sans cordon de magistrale, d'un parapet en pierre, d'épaisseur variant d'l m, au d'embrasures à canon, et cantonné de trois échauguettes (détruites) aux saillants sud (2), nord (5) et nord
    Illustration :
    Plan en grand du réduit et de la redoute de Saint-Vincent. 1692. IVR93_19930400153XAB Projet de Vauban terminé en 1692 et changé dans l'exécution. [Plan et coupe de la redoute à Plan de St-Vincent et de ses environs. 1693. IVR93_19930400155XAB Plan des environs du fort de St-Vincent. 1700. IVR93_19930400157XAB Plan en grand du fort de St-Vincent pour servir à la correction des embrasures. 1700 Profil pour servir à la construction de l'enceinte de St-Vincent. 1700. IVR93_19930400158XAB Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700 Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700. Détail : signature de Vauban. IVR93_19930400160XAB Plan du fort de St-Vincent pour servir au projet de 1723. 1722. IVR93_19930400161XAB
  • poudrière
    poudrière Colmars - en village - Cadastre : 1983 AB 186
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Un magasin à poudre figure déjà sur le plan du projet de Vauban en 1700. Il a sans doute été
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    L'ouvrage consiste en un petit bâtiment cubique, couvert d'un toit de tuiles en pavillon. Il est situé dans la ville, derrière la tour du Verdon. Il figure déjà sur le plan du projet de Vauban en 1700 , ayant conservé alentour le mur de clôture constituant l'enceinte d'isolement habituelle. Après l'aliénation, il a été transformé en poste de pompiers, la cour envahie par des hangars. Il ne correspond pas au type habituel de magasin à l'épreuve à la Vauban.
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
  • ouvrage fortifié (poste défensif) dit Tour Vauban côté 18, dit tour à mâchicoulis, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ouvrage fortifié (poste défensif) dit Tour Vauban côté 18, dit tour à mâchicoulis, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - isolé - Cadastre : 1983 B
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Cette tour est construite à l'initiative de Richerand en 1696. C'est une sorte de sonnette , prolongeant vers le nord la zone de surveillance du fort Saint-Vincent. La toiture conique couverte de bardeaux de mélèze, la charpente et les murs de l'étage supérieur sont tombés. Seule la base cylindrique en maçonnerie a subsisté ainsi que la poutraison, en mauvais état, de l'étage.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Projet général du fort du rocher de guerre et de la tour Vauban. Plan et coupe relatifs à la tour Vauban. / Dessin, 1843. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des
    Description :
    Les vestiges de l'édifice consistent en une tour ronde de maçonnerie de moellons.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Localisation :
    Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - isolé - Cadastre : 1983 B
    Titre courant :
    ouvrage fortifié (poste défensif) dit Tour Vauban côté 18, dit tour à mâchicoulis, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Non prévue dans le projet initial de Vauban de 1692, cette tour a été construite en 1696 à l'initiative de Richerand, comme poste avancé du fort de Saint-Vincent, et pour en étendre la zone de maçonnerie grossière, d'environ 4 m de diamètre intérieur avec murs de 0, 70 d'épaisseur présentant un fruit , d'où le nom de tour à mâchicoulis. La porte rectangulaire s'ouvre à environ 2 m du sol, pour se garantir des surprises, et donne accès au premier étage crénelé séparé par un plancher d'un rez-de-chaussée aveugle. Au-dessus, une poutraison portait l'étage de combat (troisième niveau) accessible sans doute par une échelle intérieure. Le mur extérieur de cet étage servait d'appui à la charpente portant une toiture conique couverte en bardeaux de mélèze. Le tout représentait une hauteur totale de 12, 20 m. En 1875, il est fait état d'une demande de crédits de 600 F pour réparer l'ouvrage, dont il semble que ce furent les derniers travaux d'entretien. Depuis, la toiture, la charpente et les murs de l'étage
    Illustration :
    Projet général du fort du rocher de guerre et de la tour Vauban. Plan et coupe relatifs à la tour Projet général du fort du rocher de guerre et de la tour Vauban. Plan et coupe relatifs à la tour Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_19920400325XA Vue aérienne prise de l'est. IVR93_19930400203ZA Vue aérienne prise du sud-est. En arrière, branche sud du lac de Serre-Ponçon. IVR93_19930400202ZA Détail de la charpente. IVR93_19920400038X
  • fortification d'agglomération de Colmars
    fortification d'agglomération de Colmars Colmars - en village - Cadastre : 1983 AB
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    des guerres de la Ligue d'Augsbourg, l'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence de 1527 et placée au-dessus de l'une des avant-portes, atteste qu'elle fut améliorée sous le règne de François Ier. Elle met le bourg à l'abri des coups de main et du brigandage. A la fin du 17e siècle, lors , élabore le projet d'une mise à hauteur de l'enceinte du bourg. Il se contente de tirer parti de l'enceinte rapidement exécutés. Vauban, en 1693, élabore le projet d'une nouvelle enceinte flanquée de tours bastionnées
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. Dessin. 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Colmars, article 8, section 1 Plan de Colmars. 1693. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie Plan de la ville et forts de Colmars. Dessin. 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan de la ville et des forts de Colmars. Dessin. 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars . Dessin. 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications Plan de Colmars et élévation des tours. Dessin. 1845. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan de Colmars. Détail. Dessin. 1845. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie Colmars. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des
    Éléments remarquables :
    chemin de ronde
    Description :
    L'enceinte enserre l'essentiel de l'agglomération. Elle est constituée d'une muraille non terrassée , précédée par un petit fossé. La muraille est doublée d'une succession d'arcs de décharge soutenant un chemin de ronde. Le flanquement est assuré par sept tours, auxquelles s'ajoutent les quatre tours des deux portes. Toutes les tours sont couvertes d'une toiture constituée de planches de bois. Les deux portes de ville sont chacune entourées de deux tours carrées et précédées d'un réduit pentagonal toit à deux pans, auxquels s'ajoutent un voire deux pans de croupe. Une échauguette se trouve en saillie sur un angle de l'enceinte.
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Colmars
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Intérêt stratégique Se référer au dossier place forte de Colmars pour l'analyse historique . Analyse architecturale Elle enserre encore aujourd'hui l'essentiel de l'agglomération (fig. 1), à l'exception de quelques lotissements extérieurs, assez dispersés, d'où la conservation en l'état de la silhouette originelle de la petite cité. Le plan, en dessinant un haricot (doc. l , fig. 2), présente sa concavité adossée au cours du Verdon, et sa face convexe tournée vers la campagne. Le grand axe, de 240 m de difficulté de maintenir la continuité de la circulation sur le chemin de ronde, le percement frauduleux de fenêtres et de portes par les riverains, a parfois provoqué des conflits entre l'autorité militaire et les assuré par 7 tours (sans compter les 4 tours des deux portes) et les accès constitués par deux portes (de France, et de Savoie, chacune entourée de deux tours). Compte tenu de cette situation initiale relativement favorable - contrairement à celle de Seyne - il apparaît logique que Niquet se soit contenté
    Illustration :
    Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. IVR93_19930400142XAB Plan de Colmars. IVR93_19930400143XAB Plan de la ville et forts de Colmars. IVR93_19930400145XAB Plan de la ville et des forts de Colmars. IVR93_19930400146XAB Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars Plan de Colmars et élévation des tours. IVR93_19930400149XAB Ensemble de la ville vu du nord, depuis la rive droite du Verdon. En arrière, le fort de France et La ville vue du nord-est depuis les lacets de la route du col des Champs. IVR93_19930400297ZA La porte de Savoie. Vue de face prise dans l'axe, depuis le haut du saillant du réduit Porte de Savoie. Vue intérieure du réduit prise du haut du parados de la face gauche. Au fond, la
  • tableau d'autel : La Vierge et l'Enfant remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et sainte Catherine de Sienne
    tableau d'autel : La Vierge et l'Enfant remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et sainte Catherine de Sienne Moriez
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    la visite pastorale de 1708, comme le tableau de la chapelle de la confrérie du Rosaire. La partie inférieure a été recousue et repeinte. Les traces d'usures de cette zone indiquent une intervention ancienne.
    Référence documentaire :
    Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des
    Canton :
    Saint-André-les-Alpes
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    tableau d'autel : La Vierge et l'Enfant remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et sainte Catherine de Sienne
  • Tableau : saint Jean-Baptiste (?) et saint Christophe
    Tableau : saint Jean-Baptiste (?) et saint Christophe Méailles - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    distinctes et avoir un autre format, elles ont été pliées pour s'adapter à la forme ogivale. Celle de gauche est datée (quoique la lecture de la date soit incertaine) de 1690 et signée de Joseph André, la seconde semble de la même main.
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains. (non coté) Devis daté du 5 septembre 1987. Ensemble de devis de restauration (dossier CAOA). Archives
    Représentations :
    Figuration de deux saints en pied dans un décor architecturé. Celui de gauche pourrait être Jean Baptiste : il tient la hampe crucifère de roseau et un livre. Celui de droite est saint Christophe : il
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le tableau est constitué de deux toiles en un seul lé, distinctes et cousues. Le tissage est régulier, la couleur de la préparation est brun-rouge et la couche picturale assez fine.
    États conservations :
    des plis. Nombreuses parties écaillées avec des zones de lacunes. Plusieurs trous et déchirures . Châssis de bois de sections différentes, sans clef ni biseau". Aucune restauration n'a été effectuée
  • Cadre et tableau : Donation du rosaire à saint Dominique de Guzman et sainte Catherine de Sienne avec Louis XIV enfant, Anne d'Autriche, saint Joseph et saint Jacques
    Cadre et tableau : Donation du rosaire à saint Dominique de Guzman et sainte Catherine de Sienne avec Louis XIV enfant, Anne d'Autriche, saint Joseph et saint Jacques Méailles - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    : à gauche de saint Joseph, à hauteur de son épaule : SEPH (?) ; à droite de saint Jacques, derrière
    Historique :
    Ce tableau date sans doute du 17e siècle. Une partie de date est encore lisible, on pourrait penser à [16]47 ; cependant le 47 semble être un repeint. L'attribution de ce tableau est incertaine : s'il s'agit de 1647, l'attribution à un membre de la famille André ne semble plus possible (Jean, le père, est réputé actif à partir de 1656). Mais nous choisirons ici de plutôt remettre en question la date œuvre commune de Jean et Joseph André. Les visages de Louis XIV et Anne d'Autriche sont assez proche du style de Jean André, qui a travaillé à Méailles : paupières gonflées et ourlées, pâleur du teint, bouche à celui figuré sur une toile de Castellet-lès-Sausses (Référence : IM04000664). Dans ce cas, il est
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains. (non coté) Devis en date du 5 septembre 1987. Ensemble de devis de restauration (dossier CAOA). Archives
    Représentations :
    Iconographie assez complexe juxtaposant plusieurs niveaux de lecture dans une composition pyramidale. Le haut de la composition est occupée par une Vierge à l'Enfant remettant le Rosaire à saint Dominique de Guzman et sainte Catherine de Sienne, ces deux personnages formant les deux points extrêmes inférieurs de la composition. Le registre médian est celui des intercesseurs : ici saint Joseph avec le rameau de lys (à gauche) et saint Jacques, saint patron de l'église (à droite). Enfin, au premier plan
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Cadre et tableau : Donation du rosaire à saint Dominique de Guzman et sainte Catherine de Sienne
    États conservations :
    lisible. La couche picturale, très faible est cassée et forme de petites écailles. Plusieurs zones
  • Tableau : saint Michel terrassant les démons
    Tableau : saint Michel terrassant les démons Castellane - 21 rue Saint-Victor
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Raphaël en 1518. En 1787, le prieur Laurensi mentionne la bénédiction de l'autel de la nouvelle tribune sieur Dandrade de Marseille. On peut imaginer que l'ancienne tribune (détruite en 1778) portait déjà un
    Référence documentaire :
    municipales de Castellane (non coté) et aux archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence (série 3 E et notamment 3 E 43 /8). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 8 01 056 Réparations à l'église pour l'année 1787. Petite chronique de Castellane 1775-1791. Document
    Représentations :
    Figuration du combat (Apocalypse 12, 7-9) et surtout ici de la victoire de saint Michel et de ses
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie interprétée de peinture
    Emplacement dans l'édifice :
    Oeuvre déposée tribune nord au moment de l'étude.
  • ensemble de l'autel secondaire de la Vierge (autel, retable)
    ensemble de l'autel secondaire de la Vierge (autel, retable) Moriez
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Seul le retable, attribué au sculpteur Pierre Berbegier, date, d'après un prix-fait, de 1678. Il est mentionné dans la visite pastorale de 1708 : "cadre non doré, colonnes bien ciselées". L'autel
    Observation :
    Ce retable est rapprocher de part sa forme, sa composition et son décor de ceux de la cathédrale de
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 19043. Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Haute-Provence, Bulletin de la Société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, tome 1 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des p. 175 VIRE, Marie-Hélène. Les cathédrales. Glandèves, Entrevaux, Senez, Riez. Dans : Annales de
    Canton :
    Saint-André-les-Alpes
    Représentations :
    Le retable comporte un décor de pampres, de rinceaux, de volutes et d'anges. Le registre supérieur abrite une représentation de Dieu le Père bénissant tenant le globe et le sceptre. La colombe du Saint
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    second tableau. Les 2 colonnes sont surmontées de 2 petites statues en ronde bosse. Décor en relief, doré.
    Titre courant :
    ensemble de l'autel secondaire de la Vierge (autel, retable)
    Appellations :
    de la Vierge
  • Retable et tableau d'autel : sainte Catherine d'Alexandrie, sainte Barbe et saint Blaise
    Retable et tableau d'autel : sainte Catherine d'Alexandrie, sainte Barbe et saint Blaise Colmars - - place de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le tableau est mentionné dans la visite pastorale de 1700 : "dans la confrérie de saint Blaise à la Catherine et sainte Barbe dont la bordure est de bois". Il a donc été réalisé entre la construction de de 1684, pour la confrérie de Saint-Claude concernant un tableau "dans lequel y sera dépeint sainct Claude, saincte Catherine et saincte Barbe". Dans la visite pastorale de 1700, la confrérie de Saint -Claude est dite "abolie par le non usage", "la chapellenie de saint Claude qu'on a laissé s'éteindre". On peut très bien envisager que cette confrérie de Saint-Claude avait commandé un tableau pour son autel , érigé dans la nouvelle paroissiale (achevée en 1683), tableau qui a été récupéré par la confrérie de hypothèse, le tableau aurait été peint par Joseph Guérin, "maistre painstre habitant la ville de Digne" pour la somme de trente-trois livres, il a été commandé par les prieurs de la confrérie Jean Barbaroux et Honoré de Maurin. Il est ensuite également mentionné dans celle de 1718, un peu plus précisément : "la
    Référence documentaire :
    Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 2762. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Folio 376. Prix-fait pour la confrérie de Saint-Claude concernant la commande d'un tableau pour leur chapelle. Dans minutes de Me Roubiony, notaire à Colmars, 1680-1684. Archives départementales des Visite de 1700 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives Visite du 8 septembre 1718. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723
    Représentations :
    du martyre soit successivement : sainte Catherine avec la roue à pointes brisées et l'épée de la décollation, sainte Barbe avec un livre et, à ses pieds, un petit boulet de canon (allusion à son patronage nuées grises, percées vers le haut d'un halo de lumière habité de chérubins. Ornementation : sur les montants et la traverse supérieure du retable ; rinceaux de vigne avec pampres et chérubins sur la traverse , sur les ailerons du retable et du couronnement : chute de fruits et feuilles d'acanthe se terminant en volute, sur l'encadrement de la lunette du couronnement : anges aptères gainés et chérubins ; sur la
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie interprétée de peinture
    Description :
    Tableau de format rectangulaire vertical, toile en deux lés verticaux ; couleur de la préparation , décor en demi-relief sur la traverse supérieure du retable et l'encadrement de la lunette du couronnement et de son fronton.
    Localisation :
    Colmars - - place de l' Eglise - en village
    États conservations :
    , arrachée du châssis ; lacunes importantes de la couche picturale, craquelures ; toile encrassée, tâchée
    Annexe :
    L'emplacement des autels dans l'église paroissiale Saint-Martin de Colmars Le maître-autel actuel date de 1869 mais sa position dans le choeur demeure constante au cours du temps puisqu'à plusieurs reprise les évêques le décrive comme "éloigné de la muraille en sorte que l'on puisse passer derrière " (visite de 1748). La visite pastorale de 1745 permet d'être la source d'une reconstitution des une description non seulement des autels mais de leur emplacement dans l'église, en voici la liste travée, mur nord : Il commence par l'autel des Ames du Purgatoire qui se trouve "du côté de l'Evangile emplacement qu'aujourd'hui, soit dans la deuxième travée de la nef. Nef, quatrième travée, mur nord : Il quart du 18e siècle, mentionnés dans la visite de 1712) et tableau d'autel (commandé en 1641). Cette chapelle est, en 1745, localisée "dans la petite nef, près de la sacristie", soit dans la quatrième travée du bas-côté sud. Cet ensemble a par la suite été "transféré de la nef latérale à [la nef principale
    Illustration :
    Vue générale du couronnement du retable (aujourd'hui au-dessus du retable de Notre-Dame-des-Grâces
  • retable de saint Joseph
    retable de saint Joseph Senez - place de l' Eglise
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Ce retable est rapprocher de part sa forme, sa composition et son décor de l'ensemble de l'autel secondaire de la Vierge (voir la notice IM04001137) conservé dans l'église paroissiale Saint-Barthélemy, de
    Référence documentaire :
    : Annales de Haute-Provence, Bulletin de la Société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence Histoire du retable. HERMELIN, Juliette. Senez en Haute-Provence. Chronique d'une cité épiscopale aux 17e-19e siècles. Dans : Cahiers de Salagon, n°7, Les Alpes de Lumière, 2002.
    Représentations :
    à feuille de chêne à feuille de vigne frise de rinceaux de feuilles en léger relief et dorées, se développant à partir de la queue respective de deux oiseaux représentés face à face, au centre. Les oiseaux se retournent, leur bec enfoui dans le plumage. Le second gradin présente un décor de frise de feuilles dorées. Les soubassements des colonnes torses sont respectivement ornés d'une tête d'angelot joufflu entourée de quatre ailes. Des rinceaux de grappes de raisin s'enroulent autour des colonnes torsadées. Au niveau du soubassement, la contretable est ornée de chaque côté d'un motif floral. Au second registre, les ailerons sont soulignés par un décor en relief de feuilles d'acanthe en volute s'achevant dans la partie basse par un important bouton de fleur. L'aileron senestre porte la date en relief. L'ensemble du décor est doré. L'entablement est
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Il s'agit d'un retable simple à une seule travée et à trois registres, encadré de volutes et de colonnes. Le soubassement du retable est constitué de deux gradins encadrés de part et d'autre par les soubassements des colonnes. Au second registre, une colonne torse se développe de chaque côté en avant du partie haute par une corniche. Un entablement supporte le couronnement constitué d'un panneau à ailerons
    Localisation :
    Senez - place de l' Eglise
    Titre courant :
    retable de saint Joseph
    Appellations :
    retable de saint Joseph
  • retable du Rosaire
    retable du Rosaire Senez - place de l' Eglise
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    La date 1691 est gravée en deux parties de chaque côté du soubassement.
    Historique :
    Le retable possédait à l'origine quatre colonnes torses (deux de chaque côté). Deux d'entre elles ont été volés avant 1997, les deux restantes ont alors été centrées. De même, deux angelots étaient situés de chaque côté de l'entablement, dont l'un pourrait être celui retrouvé dans le clocher au moment de cette enquête. Le retable a été restauré en 1973 par M. Fredenucci.
    Observation :
    Ce retable est rapprocher de part sa forme, sa composition et son décor de l'ensemble de l'autel secondaire de la Vierge (voir la notice IM04001137) conservé dans l'église paroissiale Saint-Barthélemy, de
    Référence documentaire :
    : Annales de Haute-Provence, Bulletin de la Société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence Histoire du retable. HERMELIN, Juliette. Senez en Haute-Provence. Chronique d'une cité épiscopale aux 17e-19e siècles. Dans : Cahiers de Salagon, n°7, Les Alpes de Lumière, 2002.
    Représentations :
    à feuille de vigne Les deux gradins sont décorés d'une frise de rinceaux végétaux en léger relief sur un fond guilloché à l'aspect d'un treillis de losanges. Les soubassements des colonnes torses sont respectivement ornés d'une tête d'angelot joufflu reposant sur des ailes déployées. Des rinceaux de grappes de raisin . Ces rinceaux se prolongent sur les panneaux de la contretable, encadrant le tableau. Le soubassement de la contretable est orné d'un motif floral en façade, tandis que sur les côtés chaque panneau présente un décor d'arabesques végétales gravées sur un fond guilloché à effet de losanges. Les arabesques laissent place au centre à un cartouche surmonté d'un heaume. Au centre de chaque cartouche sont gravés second registre, les ailerons sont soulignés par un décor en relief de feuilles d'acanthe en volute s'achevant par un enroulement et par une tige de fleurs. L'entablement est à nouveau orné de rinceaux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Il s'agit d'un retable simple à une seule travée et à trois registres, encadré de volutes et de colonnes. Le soubassement du retable est constitué de deux gradins encadrés de part et d'autre par les soubassements des colonnes. Au second registre, une colonne torsadée se développe de chaque côté en avant du la partie haute. Ce dernier supporte le couronnement constitué d'une niche à volutes qui abrite une peintes polychromes et se détachent sur un fond guilloché à effet de losanges et de motifs de rinceaux
    Localisation :
    Senez - place de l' Eglise
  • Chaire à prêcher
    Chaire à prêcher Colmars - place de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Notamment en raison de son type de décor, la chaire pourrait dater du 17e siècle ; plus précisément , la reconstruction de l'église étant achevée en 1683, elle est nécessairement postérieure à cette date la visite pastorale de 1712. Dans la visite pastorale de 1858, il est écrit que la chaire est "en bois de noyer, propre et très convenable", en 1865 "très convenable quoique ancienne". Elle est également mentionnée dans l'inventaire de 1906.
    Référence documentaire :
    Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87 décembre 1905. 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 ". Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de -Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite du 17 octobre 1712 : "La nef a deux bons balustres de noyer, une belle chaire de même Visites du 20 novembre 1858, du 11 octobre 1865. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des fabriques des paroisses de l'arrondissement de Castellane dressés en exécution de l'article 3 de la loi du 9
    Représentations :
    Pointes de diamant sur les panneaux de la cuve et du dorsal, volutes sur les ailerons de ce dernier
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de diamant sur les panneaux du dorsal et de la cuve.
    Localisation :
    Colmars - place de l' Eglise - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    Mur nord de la nef, entre la deuxième et la troisième travée
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